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eau potable

  • Eau potable empoisonnée en Chine; un rapport d’état en écarte la cause

    Chine, eau potable, environnement, cybercitoyens, écologie, usine chimique, science

    Suite à l’indignation provoquée chez les «cybercitoyens», les exigences d’avocats de Pékin, et la pression des média, le Ministère chinois de la Terre et des Ressources a récemment sorti un rapport sur la qualité des eaux souterraines de la nation. Le rapport a négligé d’évoquer aussi bien l’étendue que la sévérité du problème, disent les critiques.

    L’attention publique s’est saisie d’intérêt pour les eaux souterraines début février à la suite de commentaires postés sur un blog par le journaliste Dong Fei au sujet du rejet sous terre d’eau remplie de déchets industriels dans la province orientale de Shandong en Chine. On dénonça aussi des usines chimiques et de papier dans la province de Jiangsu, juste au sud de Shangdong, et à Huabei (une région rassemblant plusieurs provinces en Chine du nord) comme utilisant des puits pour se débarrasser de leurs eaux usées.

    A la mi-février 2.9 millions de «citoyens du Net» avaient publié des messages internet avec photos à l’appui de pollution des eaux dans leurs villes en réponse à une requête de Dong.

    Trois avocats de Pékin demandèrent ensuite publiquement que les autorités publient des données officielles sur la pollution des eaux souterraines en Chine et les média chinois rebondirent sur le sujet.

    Vers la fin mars, un rapport de 400 pages apparut, intitulé Données 2011 sur la Qualité des Eaux Souterraines sur des Sites Sous Surveillance Nationale.

    L’environnementaliste Zhao Zhangyuan, membre à la retraite de l’Académie Chinoise de Recherche des Sciences de l’Environnement, déclara au très étatisé Jinghua Times (une filiale du porte-parole officiel du Parti Communiste People’s Daily), que le rapport faisait usage de critères de référence dépassés, datant de 1993, qui ne testent pas les nombreux polluants organiques qui constituent le gros de la pollution moderne.

    Le Centre d’Etudes de l’Académie Chinoise des Sciences Géologiques de Nanjing examina les eaux souterraines près du Delta de la Rivière Yangtze —une zone fortement urbanisée dans l’est de la Chine et qui inclut Shanghai— et découvrit qu’elles contenaient des éléments chimiques cause de cancer tels que le dichloroéthane  et le dichlorométhane, ainsi que d’autres produits chimiques organiques connus pour affecter le système nerveux, les reins et le foie, tels que le toluène et le chloroforme. Aucun de ces éléments n’est couvert par les normes de 1993.

    Les indications disponibles suggèrent que la Chine souffre de pollution phréatique à une échelle bien plus importante que les autorités n’ont bien voulu le dévoiler.

    Des examens effectués par l’Etude Géologique de Chine depuis 2006 indiquent que dans la région de Huabei, seuls 22.2% des eaux profondes de la région sont potables. La nappe phréatique forme pourtant l’essentiel de l’approvisionnement en eau potable de la région.

    L’étude indiquait que sur l’ensemble de la région, on trouvait les eaux souterraines fortement polluées près de la surface. Bien qu’à des niveaux plus profonds on les trouvât un peu plus propres, 12.86% s’avérèrent également polluées.

    Une eau potable?

    Selon l’Institut de Recherche sur l’Industrie de Qianzhan...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/7/n3508437.htm

  • Santé: l’eau potable chinoise contaminée aux œstrogènes

    Chine, Santé, eau potable, eau contaminée, œstrogènes Les craintes quant à la qualité de l’eau en Chine ont peu à peu envahit internet après qu’un écologiste de Pékin ait affirmé que l’eau courante chinoise était contaminée par des composés contraceptifs. Malgré les efforts des officiels chinois pour minorer les risques, les citoyens montrent une fois de plus leurs inquiétudes, quant aux problèmes de la sécurité alimentaire en Chine.
     
    En mai, Liangjie Dong, ancien chercheur en bio-science moléculaire et bio-ingénierie à l’Université de Hawai, a posté une information sur la toile selon laquelle la Chine détiendrait le record de consommation de pilules contraceptives, ces substances étant consommées par l’être humain mais aussi utilisées pour la pêche et l’«aquaculture».

    Dans son billet, Dong fait référence à un article titré: «Évaluation de la contamination des eaux de source par des composants ostrogéniques, en Chine» publié par le Journal of Environmental Science, de février 2012. L’article explique qu’après avoir évalué la quantité d’œstrogènes de 23 échantillons d’eaux de sources provenant des 6 plus grandes rivières chinoises, l’analyse montrait que la totalité de ces échantillons contenaient des doses significatives d’œstrogènes, dont des quantités très élevées pour l’eau du delta du Yangtsé.
     
    Liangjie Dong a également posté un tableau provenant d’un article qui comparait l’environnement aquatique de la Chine, à ceux de l’Allemagne, de la Grèce, du Portugal, des États-Unis, de l’Australie et de la Corée du Sud. Les données montrent que les 6 plus grands systèmes d’acheminement d’eau courante chinoise contiennent une quantité supérieure de composants ostrogéniques comparé à tous les autres pays.
     
    Selon l’article, la détection de composants ostrogéniques perturbants (EDCs), dans les canaux d’approvisionnement en eau chinoise, suscite de plus en plus de préoccupations liées aux risques pour la santé dus à ces composants.
     
    «Une activité liée aux œstrogènes a été détectée dans des stations d’eau potable en Chine, ce qui engendre des risques pour la santé humaine. Lorsque ces composants sont rejetés dans la nature, ils peuvent provoquer des dysfonctionnements pour la reproduction de la faune sauvage», mentionne l’article.
     
    Selon un article publié dans le journal Chemosphere du 18 septembre 2006, «les EDCs sont des substances polluantes qui peuvent avoir, même à faibles doses, une influence sur les hormones. Cela constitue aujourd’hui une préoccupation majeure pour la qualité de l’eau. Lorsque l’organisme est exposé à ces substances, celles-ci fonctionnent comme des œstrogènes». L’article indique également que ces composants peuvent avoir des effets négatifs sur les hommes et la nature.

    Le message de Liangjie Dong a fait le buzz sur la toile. Provoquant la stérilité, certains internautes ont exposé leur crainte de consommer  l’eau du robinet. Peu de temps après, un nombre important de médias chinois ont publié des articles pour réfuter les conclusions de Dong. Peng Danhong, directeur adjoint de l’unité gynécologique et obstétrique de l’hôpital de Zhongda, à l’Université du Sud-Est, a affirmé, au Modern Express, que le niveau d’EDCs contenu dans l’eau courante était si faible qu’il n’en résultait aucun effet contraceptif. 

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Sante-leau-potable-chinoise-contaminee-aux-estrogenes.html

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