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dynastie song

  • Se contrôler et éliminer la colère

    tolérance, colère, Dynastie Song, Chine, histoire, traditionnel, cultivation, calme, santé mentale  Hu Anguo était un célèbre théoricien et écrivain de la Dynastie Song. Toute sa vie il a essayé de se conformer à la conduite d’un sage. Il a servi son pays à plusieurs niveaux, dont le plus haut en tant qu’« Erudit de Baowenge ». Quand il était jeune il n’avait aucune patience. Un jour fou de rage il a frappé un soldat. Le soldat a riposté. Hu a alors réalisé qu’être en colère n’était pas une bonne méthode pour régler un problème, alors il a pris un carnet de note et a commencé à transcrire des histoires tirées de la littérature en rapport avec la tolérance. Graduellement il est devenu de plus en plus patient et son esprit est devenu aussi plus tolérant.

    Xia Yuanji était le Secrétaire du Ministre de l’Intérieur de la Dynastie Ming. C’était une personne tolérante. Un jour quelqu’un lui a demandé : « Quelqu’un peut il apprendre la tolérance de toi ? » Il a répondu : « Quand j’étais jeune, je me mettais toujours en colère quand quelqu’un me contrariait ». Plus tard j’ai d’abord essayé de me contrôler et de paraître calme en surface pendant que je me calmais à l’intérieur. Graduellement j’ai réalisé que je pouvais me contrôler en toutes occasions. »

    Li Tianfu était né dans la ville de Hefei dans la Dynastie Qing. C’était une personne aimable et amicale. C’était un fonctionnaire du gouvernement et avait atteint le niveau d’Erudit Wuyingdian. Il était toujours juste quand il traitait des affaires avec d’autres fonctionnaires devant l’Empereur. Quand certains fonctionnaires utilisaient des mots durs ou se montraient hostiles envers lui, il souriait toujours et leur disait : « Pourquoi agissez vous comme ça ? Avec un esprit calme nous pouvons tout résoudre. Auparavant j’étais comme vous, puis peu à peu j’ai appris à me contrôler et graduellement je suis devenu une personne calme. »

    Lin Zexu a servi comme gouverneur de la province de Jiangsu et plus tard en tant que gouverneur des deux provinces de Hunan et Guangdong. Au début c’était une personne sans patience aucune. Puis alors qu’il était à Jiangsu il a écrit « Contrôle ton humeur » sur une plaque et l’a accrochée dans le hall comme pense-bête. Comme le temps passait, il est devenu une personne tolérante, espectée par tous.

    Dans les exemples ci-dessus, ces messieurs n'étaient pas si tolérants au début. C’est plutôt, depuis qu’ils ont prêté attention à leur cultivation qu’ils ont pu développer une nature calme et tolérante. Ne pas contrôler son humeur est nocif à la santé physique et mentale. Cela reflète un manque de discipline. On peut souvent gravement blesser les autres et causer de grands problèmes. Donc on doit savoir contrôler son humeur. Savoir se contrôler et éliminer la colère est la meilleure méthode. Si on garde à l’esprit qu’on doit toujours se contrôler, graduellement on finira par y arriver.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a30448-Culture-traditionnelle-Se-controler-et-eliminer-la-colere.html

  • Là où l’eau coule, un courant se formera: Origine de l’expression 水到渠成

    Chine, succès, patience, stratégie, Tao,Dynastie Song, expression chinoise, gagner de l'argent, philosophie de vie “Là où l’eau coule, un courant se formera ” (shuǐ dào qú chéng) est une expression chinoise qui dit que le succès arrivera naturellement lorsque les conditions nécessaire seront réunies; Rechercher quelque chose avec insistance ne sert à rien. L’expression tire son origine d’une histoire de la Dynastie Song (960–1279 av.J.C.).

    L’histoire se base sur une lettre écrite par un homme du nom de Su Dongpo à son ami Qin Taixu, dans laquelle Su racontait comment il avait surmonté son inquiétude durant une période où il n’avait aucun revenu mais une grande famille à soutenir. Su Dongpo écrivait qu’il se tracassait beaucoup au début mais que par la suite, il devint déterminé à changer sa fâcheuse situation et à faire face à la nécessité de contrôler ses dépenses et économiser de l’argent.


    Il décida de suivre l’exemple de son vieil ami Jia Yun. Le premier jour de chaque mois, il prenait 4.400 unités de l’argent de ses économies qu’il divisait en 30 sommes de 150 unités chaque. Il suspendait ensuite les 30 portions aux poutres de sa maison. Chaque matin, il utilisait une fourche à foin pour descendre une portion de l’argent puis demandait à un membre de sa famille de cacher la fourche.


    Cette portion était le montant alloué pour la journée. S’il restait de l’argent, il le mettait en sécurité dans un épais tube de bambou et l’utilisait pour recevoir les invités.
    “L’argent que j’ai peut encore durer plus d’un an. D’ici là j’élaborerai d’autres plans,” écrivait-il dans la lettre.
    “Là où l’eau coule, un courant se formera; par conséquent, nul besoin de s’en inquiéter jusque-là, et c’est pourquoi je n’ai aucune inquiétude dans mon cœur,” disait-il à son ami.


    Les gens ont par la suite utilisé l’expression de la lettre de Su Dongpo : "Là où l’eau coule, un courant se formera "afin de donner le conseil que lorsque les conditions sont mûres, le succès arrivera naturellement. Cette expression contient aussi le sens qu’il est inutile de s’inquiéter, d’essayer de forcer un résultat, ou de garder un cœur lourd de recherche, car les choses arriveront naturellement ; le moment venu, on verra le résultat des efforts.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201301/111623.html

  • Rendre le bien pour le mal

    Chine, moralité, bien et mal, compassion, être une bonne personne, histoire chinoise, noblesse, cour royale, Dynastie SongTitre article original: Cultiver strictement la moralité et rendre le bien pour le mal

    Zhao Gai, un résident de Nanjing durant la Dynastie Song, était autrefois un érudit à la cour royale et précepteur du fils de l’empereur. Il était collègue de Ouyang Xiu, figure renommée de la littérature de l’époque et ils travaillaient ensemble à rédiger des livres. Zhao était un homme honnête et prudent et il était très calme. Ouyang le regardait de haut. Lorsque Ouyang fut promu secrétaire de l’empereur, il rétrograda Zhao à cause de son style d’écriture simple. Zhao ne le prit pas à cœur parce qu’il ne se souciait guère de renommée et de richesse.


    Plus tard, la nièce de Ouyang se compromit dans des affaires indécentes avec d’autres personnes, et ceux qui n’aimaient pas Ouyang voulurent prendre avantage de la situation pour le diffamer. L’empereur fut très en colère en apprenant ces affaires et personne, excepté Zhao n’osa parler ouvertement en faveur de Ouyang. Zhao écrivit à l’empereur déclarant : ‘’ Ouyang Xiu est devenu un des plus proches fonctionnaires de l’empereur grâce à son extraordinaire talent littéraire. Votre Majesté, ne croyez pas les mots calomnieux que vous avez entendus, propres à le stigmatiser vite et bien. Je l’ai beaucoup fréquenté et il ne m’a pas bien traité, mais je me soucie de cette affaire dans l’intérêt général de la cour royale.’’ Quelques personnes demandèrent à Zhao : ‘’ N’es tu pas fâché contre Ouyang ?’’ Zhao répondit : ‘’ Je ne peux pas mettre mes intérêts personnels au dessus des affaires publiques.’’

    L’empereur ne fut pas heureux de la lettre de Zhao et Ouyang fut quand même rétrogradé. Zhao devint conséquence en charge de Suzhou. Plus tard, il quitta son emploi pour veiller sur l’un de ses parents. Lorsque la période de veille fut terminée, Zhao reçut la position d'érudit officiel à la cour royale. De nouveau, Zhao écrivit à l’empereur, lui demandant de réhabiliter Ouyang à son ancien poste.


    Bien que la cour royale rejeta l’appel de Zhao, chacun admira les hautes qualités morales de Zhao et ses gestes magnanimes. Ouyang en vint aussi à apprendre que Zhao était un si noble aîné et le respecta beaucoup. Ils devinrent alors, bons amis.
    Lorsque Zhao fut en charge de la région de Yunzhou, un de ses jeunes fonctionnaires détourna trois cent mille dollars du trésor public, acheta une terre en bail et gagna de l’argent. Lorsque Zhao entendit celà, il utilisa son propre argent pour régler la dette, parce qu’il connaissait les luttes financières de ce fonctionnaire. Le livre d’histoire parle des hautes qualités morales de Zhao ainsi que de sa gentillesse et de sa bienveillance dans sa façon de traiter les autres durant sa vie.

    Le noble comportement moral de Zhao était le résultat d’une stricte 'cultivation' morale quotidienne, durant sa vie entière. Dans le but d’avoir un standard moral élevé et strict pour lui-meme, il avait deux bouteilles vides. Il mettait une pousse de soja jaune dans l'une d'elles dès qu’une bonne intention surgissait dans son esprit ou qu’il accomplissait une bonne action. Il mettait un haricot noir dans l’autre bouteille aussitôt qu’il avait une mauvaise pensée ou commettait une mauvaise action. Au début, il y avait beaucoup de haricots noirs. Considérant ce fait, nous pouvons voir que chacun a des failles et commet des erreurs. La clé est comment nous les gérons.


    Plus tard, Zhao continua à se cultiver strictement, et regardait en lui de façon régulière, exerçait sa tolérance, corrigeait constamment des erreurs et allait dans la direction de la bienveillance. Ainsi, de plus en plus de haricots jaunes s’accumulèrent dans la bouteille. Finalement, Zhao Gai atteint un caractère élevé et noble. Cet exemple illustre qu’un comportement noble et droit, semble être le résultat d’une 'cultivation' graduelle et stricte de soi-même.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200601/24178.html

  • Cultiver strictement la moralité et rendre le bien pour le mal

    cultiver la moralité, être un homme de bien, dynastie song, poète, Chine, Oeuvre ancienne

    Zhao Gai, un résident de Nanjing durant la Dynastie Song, était autrefois un érudit à la cour royale et précepteur du fils de l’empereur. Il était collègue de Ouyang Xiu, figure renommée de la littérature de l’époque et ils travaillaient ensemble à rédiger des livres. Zhao était un homme honnête et prudent et il était très calme. Ouyang le regardait de haut. Lorsque Ouyang fut promu secrétaire de l’empereur, il rétrograda Zhao à cause de son style d’écriture simple. Zhao ne le prit pas à cœur parce qu’il ne se souciait guère de renommée et de richesse.


    Plus tard, la nièce de Ouyang se compromit dans des affaires indécentes avec d’autres personnes, et ceux qui n’aimaient pas Ouyang voulurent prendre avantage de la situation pour le diffamer. L’empereur fut très en colère en apprenant ces affaires et personne, excepté Zhao n’osa parler ouvertement en faveur de Ouyang. Zhao écrivit à l’empereur déclarant : ‘’ Ouyang Xiu est devenu un des plus proches fonctionnaires de l’empereur grâce à son extraordinaire talent littéraire. Votre Majesté, ne croyez pas les mots calomnieux que vous avez entendus, propres à le stigmatiser vite et bien. Je l’ai beaucoup fréquenté et il ne m’a pas bien traité, mais je me soucie de cette affaire dans l’intérêt général de la cour royale.’’ Quelques personnes demandèrent à Zhao : ‘’ N’es tu pas fâché contre Ouyang ?’’ Zhao répondit : ‘’ Je ne peux pas mettre mes intérêts personnels au dessus des affaires publiques.’’

    L’empereur ne fut pas heureux de la lettre de Zhao et Ouyang fut quand même rétrogradé. Zhao devint conséquence en charge de Suzhou. Plus tard, il quitta son emploi pour veiller sur l’un de ses parents. Lorsque la période de veille fut terminée, Zhao reçut la position d'érudit officiel à la cour royale. De nouveau, Zhao écrivit à l’empereur, lui demandant de réhabiliter Ouyang à son ancien poste.


    Bien que la cour royale rejeta l’appel de Zhao, chacun admira les hautes qualités morales de Zhao et ses gestes magnanimes. Ouyang en vint aussi à apprendre que Zhao était un si noble aîné et le respecta beaucoup. Ils devinrent alors, bons amis.


    Lorsque Zhao fut en charge de la région de Yunzhou, un de ses jeunes fonctionnaires détourna trois cent mille dollars du trésor public, acheta une terre en bail et gagna de l’argent. Lorsque Zhao entendit celà, il utilisa son propre argent pour régler la dette, parce qu’il connaissait les luttes financières de ce fonctionnaire. Le livre d’histoire parle des hautes qualités morales de Zhao ainsi que de sa gentillesse et de sa bienveillance dans sa façon de traiter les autres durant sa vie.

    Le noble comportement moral de Zhao était le résultat d’une stricte 'cultivation' morale quotidienne, durant sa vie entière. Dans le but d’avoir un standard moral élevé et strict pour lui-meme, il avait deux bouteilles vides. Il mettait une pousse de soja jaune dans l'une d'elles dès qu’une bonne intention surgissait dans son esprit ou qu’il accomplissait une bonne action. Il mettait un haricot noir dans l’autre bouteille aussitôt qu’il avait une mauvaise pensée ou commettait une mauvaise action. Au début, il y avait beaucoup de haricots noirs. Considérant ce fait, nous pouvons voir que chacun a des failles et commet des erreurs. La clé est comment nous les gérons.


    Plus tard, Zhao continua à se cultiver strictement, et regardait en lui de façon régulière, exerçait sa tolérance, corrigeait constamment des erreurs et allait dans la direction de la bienveillance. Ainsi, de plus en plus de haricots jaunes s’accumulèrent dans la bouteille. Finalement, Zhao Gai atteint un caractère élevé et noble. Cet exemple illustre qu’un comportement noble et droit, semble être le résultat d’une 'cultivation' graduelle et stricte de soi-même.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200601/24178.html

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