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dynastie

  • Apprendre le chinois – 朝,(zhāo)et(cháo): Matin

    Apprendre le chinois, Chine, caractères, chinois, prononciation, signification, dynastie, culture, histoire

    La forme la plus ancienne du caractère pour l'aube 朝(zhāo) est apparu sur des os divinatoires comme un dessin serein, un tableau montrant la lune reposant tranquillement sur l'horizon alors que les rayons du soleil commencent à poindre derrière la forêt.

    Cela se retrouve dans la composition du caractère 朝. Le haut et le bas de la partie gauche du caractère contiennent le caractère du bois 木(mù), entourant le caractère représentant le soleil 日(rì). Dans la partie gauche se trouve le caractère de la lune 月(yuè).

    朝 fait partie des nombreux caractères chinois qui ont différentes significations correspondant à différentes prononciations. Lorsque 朝 est prononcé chào, il signifie « dynastie »

    Tout comme l'aube marque le début d'une nouvelle journée, la naissance d'une nouvelle dynastie représente la création d'une nouvelle culture et d'une nouvelle direction dans l'histoire.

    Tiré de: https://www.facebook.com/ShenYunFR

  • Li Mi, le Premier ministre taoïste de la dynastie Tang

    Culture, Chine, chinoise, traditionnelle, valeur, moralité, Tang, dynastie, histoire, premier ministre, Li MiLi Mi (722-789) a collaboré avec quatre empereurs de la dynastie Tang. Il a, par ailleurs, bénéficié d’une importante position à la cour sous ces quatre empereurs. Il s’est entièrement employé à aider les empereurs à vaincre les rebelles, au moment où l’empire traversait de graves crises. Mais il a préféré quitter l’arène politique une fois l’empire rétabli de ses troubles. Il était connu pour être un homme calme doté d’une solide droiture et de compassion.

    Li Mi était aussi connu pour avoir été un «enfant prodige» en raison de son élégance dès son enfance, après avoir présenté son récit devant l’empereur à l’âge de sept ans. Par la suite, le Premier ministre appréciant ses talents l’a souvent invité à jouer dans son jardin. Une fois après avoir entendu dire que le Premier ministre projetait de promouvoir un fonctionnaire obéissant et flatteur, le petit garçon l’a interrogé avec ces mots: «Vous êtes devenu Premier ministre en partant d’un milieu modeste et vertueux. En agissant honnêtement, comment se fait-il que vous préfériez un courtisan?» Cette remarque alerta le Premier ministre qui corrigea immédiatement son erreur.

    Lorsque Li Mi devint adulte, l’empereur lui offrit un poste à la cour suite à la lecture de ses propositions sur les affaires nationales. Cependant, Li Mi repoussa poliment son offre en précisant qu’il était trop jeune pour être un fonctionnaire du gouvernement. Plus tard, il accepta de tuteurer le prince, mais en tant qu’ami privé plutôt qu’à titre officiel. Après avoir écrit quelques poèmes parodiant un chancelier autoritaire, Li Mi fut repoussé hors de la capitale. Il choisit alors de vivre comme un ermite taoïste.

    Quand le prince accéda au trône, l’empire était dans la tourmente enregistrant d’importantes rébellions. Avec très peu de fonctionnaires et de responsables militaires fiables, Li Mi fut rappelé afin de seconder l’empereur. Il lui a été proposé de prendre place aux côtés de l’empereur à la cour pour traiter des affaires impériales, mais il a continué à porter les vêtements d’un ermite.

    Avec l’aide de Li Mi, la rébellion fut réprimée et l’empereur en a été très satisfait. Li Mi a alors décidé de quitter la vie de la cour pour revenir à sa vie d’ermite taoïste, en dépit de la proposition et de la requête de l’empereur. Il a remercié l’empereur de sa confiance et est retourné à son ermitage.

    Li Mi a été respecté pour son honnêteté, sa droiture et sa réserve. Tout en travaillant pour l’empire au sein de la cour durant les périodes de crises, il a su appliquer les lois de manière impartiale et prôner des jugements équitables. Une fois la paix rétablie au sein de l’empire, il a délaissé la politique et a recherché le vrai sens de la vie. Bien que parfois perçu comme un excentrique, il a gagné un grand respect parmi les intellectuels en Chine.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/17/n3510544/li-mi-le-premier-ministre-taoste-de-la-dynastie-tang.htm

  • Une image de la Cité interdite vue de l'intérieur

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    La Cité interdite (故宫,palais historique) également appelé Musée du palais (故宫博物馆) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur de la dynastie Ming, et réalisée entre 1406 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée, le Musée du Palais, qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne et de très nombreuses œuvres d'art chinois de première importance : peintures, bronzes, céramiques, instruments de musique, laques,etc.

    Tiré de: https://fr.wikipedia.org/wiki/Cit%C3%A9_interdite

  • Du divin dans l’art chinois

    Chine, dynastie, Tang, Divin, art, Tibet, Taizong

    Yan Liben (601-673) était un célèbre artiste de la dynastie Tang. Ses peintures représentaient des histoires bouddhistes et taoïstes. Les personnages, dont les héros taoïstes et bouddhistes, mais aussi les paysages, les chevaux et les chariots, étaient présents dans ses œuvres les plus illustres.

    Il était aussi habile dans l’art du portrait. Les empereurs et chanceliers qu’il dessinait étaient vivants et réalistes. Il a effectué des tableaux de la silhouette grande et forte de l’empereur, dont les yeux peints exprimaient une ferme détermination. Par de simples croquis, il parvenait à capter le geste de la main ainsi que l’attitude de l’empereur. Quant aux portraits des chanceliers, il les peignait avec réalisme, chacun ayant ses propres caractéristiques, son allure, sa robe, son âge et l’expression du visage.

    Des valeurs élevées en termes d’art et d’histoire

    La peinture L’empereur Taizong donnant une audience à l’ambassadeur du Tibet est l’une des œuvres les plus importantes de Yan Liben. Le thème portait sur un roi de l’empire tibétain, qui, admirant le système administratif de la dynastie Tang, a dépêché des émissaires dans la capitale Chang’an pour proposer une alliance scellée, par le mariage, afin de maintenir une paix durable entre le Tibet et la dynastie Tang.

    L’empereur Taizong a grandement apprécié cette proposition. Le portrait dépeint la scène au cours de laquelle l’empereur Taizong reçoit les émissaires. Sur un côté, on voit le portrait de l’empereur assis dans la voiture impériale, entouré des dames de la Cour. De l’autre côté, les émissaires sont conduits en audience avec l’empereur par un maître de cérémonie. Le portrait dépeint avec fidélité la sagesse et la joie de l’empereur, ainsi que l’admiration des émissaires vis-à-vis de ce dernier.

    Il a également dessiné l’attitude exacte des personnages de haut rang, d’identité et de régions différentes. Il n’y a pas d’arrière-plan dans le portrait. Avec un dessin simple et direct, Yan Liben a enregistré l’événement historique important qui se déroulait entre les Chinois et les Tibétains. C’est une pièce très importante du travail portant sur les valeurs élevées en termes d’art et d’histoire.

    L’apothéose de la peinture

    D’autres peintures célèbres de Yan Liben, dont La véritable apparence de Taizong et Vingt-quatre fonctionnaires avec la contribution exceptionnelle du Cabinet Lingyan, dépeignent l’empereur Taizhong de la dynastie Tang et ses fonctionnaires. Elles ont été considérées comme l’apothéose de la peinture.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116107-Yan-Liben-du-divin-dans-l%E2%80%99art-chinois.html

  • Danser avec le cœur

    danse, classique, chine, culture, Arts, académie, dynastie , Song, spectacleLa danse classique chinoise est plus riche que ce qu'il y paraît en surface. C’est un art qui puise dans le cœur du danseur, et cela se voit dans ses mouvements et dans ce qu’il offre au public.


    "C’est très vaste. Cet art a un sens très profond, si vous ne connaissez pas la culture chinoise, il est très difficile de danser la danse classique chinoise", a déclaré Madeline Lobjois, danseuse de danse classique chinoise, formée à l’Académie des Arts Fei Tian à New York.


    Madeline Lobjois s’est produite dans les meilleurs théâtres du monde. Elle a également obtenu des prix lors du Concours international de Danse classique chinoise mis en place par la télévision NTD, remportant le prix d’excellence, dans la division féminine junior en 2008, puis la médaille d’argent à deux reprises, en 2009 et 2010.

     
    Elle reste humble à ce sujet, rappelant que la clef, c’est le travail. "Si vous voulez être bon, il faut savoir travailler tard et se lever tôt, utiliser son temps de déjeuner pour la pratique, transpirer beaucoup. Finalement vous êtes fatigué, mais vous savez que vous allez obtenir un bon résultat", affirme-t-elle.

     
    Au cours des deux dernières compétitions, elle a incarné des personnages très différents. Ainsi, en 2009, elle a incarné une jeune fille céleste et en 2010, Mu Guiying, de la dynastie des Song du Nord, qui a été une femme générale menant ses troupes au combat suite au décès de son mari.


    Madeline Lobjois explique que ce deuxième rôle l’a obligée à changer de registre tout au long de la chorégraphie. Elle débute telle une faible femme en deuil, pour devenir peu à peu plus forte et déterminée. Transmettre ces sensations demande de pouvoir investir toutes les dimensions de cet art: "Les yeux et le cœur sont, je pense, le plus important", précise-t-elle.


    "Le public peut voir vos yeux et vous pouvez à travers eux les toucher profondément". Selon elle : "les spectateurs peuvent sentir la différence entre quelqu’un qui danse avec son cœur ou et quelqu’un qui s’exécute sans y mettre son cœur. Il est possible de dire que le rythme des mouvements, la douceur, tout est différent. Un tel danseur touche son public".


    "Le public peut reconnaître que cette danse est différente des autres". "Il dira que les danseurs sont très purs et expliquera avoir l’impression d’une magie. Il ne pourra cependant pas vraiment décrire cette émotion. Car elle s’explique dans et par la culture chinoise. C’est quelque chose qui vient de l’intérieur, quelque chose d’imperceptible à l’extérieur".


    L’entraînement, confie-t-elle, nécessite d’y consacrer du temps: "Il ne suffit pas de dire qu’on y arrivera pour réussir. Vous pouvez peut-être y arriver mais il se peut aussi que vous ne soyez pas en mesure de le faire», a-t-elle expliqué, ajoutant: «Par ailleurs, ce n’est pas sans lien avec la vie quotidienne. Si vous êtes pur chaque jour, compatissant et vertueux, cela se lit dans vos mouvements". En cela cet art est très profond et Madeline Lobjois a décidé de l’explorer et de le perfectionner.


    Shen Yun Performing Arts

    "Je ne pense pas qu’il y ait un palier, un niveau optimal, dans la danse classique chinoise", déclare-t-elle. "Vous découvrez toujours plus, lorsque vous percevez quelque chose de nouveau, il faut le relier à autre chose. Cela ne s’arrête jamais." Selon elle, avec l’art : "ce que vous pensez être facile est en fait le plus difficile. Ainsi, ce que j’ai dit plus haut sur les yeux et le cœur est extrêmement important. C’est ce qui fait la différence avec les autres danses".

    Il en est de même avec ce qui semble difficile : "parfois ce n’est pas aussi difficile qu’il y paraît. Vous avez juste besoin de pratiquer. Si vous pratiquez souvent, vous pouvez tout accomplir".

    Plus d'informations sur Shen Yun: http://fr.shenyunperformingarts.org/paris#.ULYEPYUWohI

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201211/111024.html

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