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droits de l'homme

  • Le rôle de Jiang Zemin dans la persécution du Falun Gong, d'après les documents officiels

    Chine, Jiang zemin, 1999, persécution, Falun Gong, documents, officiels, juridiques, bureau 6.10, droits de l'homme, justice internationale, génocideÉcrit par Human Rights Law Foundation

    A. Le rôle de Jiang Zemin dans la persécution

    Jiang Zemin, ancien Secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC), a personnellement lancé, planifié, exécuté et contrôlé la répression envers le Falun Gong. Il a établi cette répression non pas comme un programme d'application de la loi dans un contexte de droit ou de procédure pénale, mais comme une campagne politique extra-judiciaire utilisant le personnel et les ressources du PCC – et non l'État.

    À l'époque de l'initiation de la violente persécution du Falun Gong, Jiang Zemin était le responsable le plus haut placé en Chine. Il a occupé deux postes principaux importants dans cette affaire : tout d'abord, il a été Secrétaire général du PCC de 1989 à 2002. Ensuite, il a été Président de Chine entre 1989 et 2003. Il a également été président de la Commission militaire centrale de 1989 à 2005, un poste qui a renforcé son pouvoir en Chine en tant que personnage au centre d'un important réseau qui a maintenu une influence non-officielle sur ses successeurs.

    En tant que Secrétaire général du PCC, Jiang Zemin représentait l'autorité directrice au sein des sept membres du Comité permanent du Politburo qui contrôle le Politburo du PCC, qui contrôle le Comité central du PCC, qui contrôle chacun des comités subsidiaires régionaux du PCC. Sous le système de gouvernance autoritaire à parti unique en Chine, ces comités du PCC exerçaient tous un contrôle élevé sur les organes de gouvernance parallèles à divers niveaux et en particulier au sein de la hiérarchie de la sécurité.

    En juin 1999, Jiang Zemin a ordonné l'établissement d'un nouveau groupe de direction extra-judiciaire du PCC, le « Groupe pilote pour la gestion de la question du Falun Gong » et son bureau opératoire intitulé « Bureau 610 », pour faire appliquer la persécution. [1] Après sa création, le « Bureau 610 » est devenu le premier outil, la première plate-forme de commande permettant à Jiang Zemin de superviser personnellement la persécution du Falun Gong. En décembre 2013, l'existence de ce « Groupe pilote » et du Bureau 610 a été publiquement confirmée par la Commission d'inspection de la discipline du PCC dans une annonce au sujet de l'enquête disciplinaire officielle concernant Li Dongsheng, vice-directeur du Groupe dirigeant et directeur du Bureau 610. [2]

    Jiang Zemin a planifié, dirigé et supervisé la mise à exécution de la violente persécution du Falun Gong à partir de juillet 1999. Ses lettres et discours adressés aux hauts dirigeants du PCC sont devenus des documents internes officiels du Comité central du PCC, ordonnant la préparation et les instructions pour la persécution. Il a établi la chaîne de commande pour la persécution, en particulier par la création du « Groupe pilote » et du « Bureau 610 » comme des corps autoritaires internes au PCC capables d'ordonner à des agents de niveaux inférieurs du PCC et de l'État de commettre de mauvaises actions à l'encontre des pratiquants du Falun Gong.

    En 2002 et 2003, Jiang Zemin a pris sa retraite des postes de Secrétaire général du PCC puis de Président de Chine. Mais il a gardé ses fonctions de Président de la Commission militaire centrale du PCC et de l'État jusqu'en novembre 2004 et en mars 2005 respectivement. Ainsi, il est resté en position d'exercer des pressions sur son successeur Hu Jintao pour l'empêcher de mettre fin à la persécution. [3] Même après sa retraite complète en 2005, Jiang Zemin a continué à superviser la persécution grâce à un important changement au sein du Comité permanent au sommet du PCC. Jiang a modifié les règles du pouvoir en élargissant le Comité permanent du Politburo de 7 à 9 membres en y ajoutant deux nouveaux membres : Luo Gan (responsable des forces de sécurité en tant que directeur du Comité des affaires politiques et juridiques (CAPJ) et Li Changchun (responsable de la propagande). Jiang Zemin a continué de coopérer avec Luo Gan, Li Changchun et d'autres alliés proches comme Zhou Yongkang, pour diriger la persécution après sa retraite officielle. [4]

     

    1. La préparation et l'initiation de la persécution par Jiang Zemin

    Le 25 avril 1999, à la suite de quelques incidents localisés durant lesquels plusieurs pratiquants de Falun Gong avaient été rudement traités par des agents de sécurité de bas niveaux, plusieurs milliers de pratiquants de Falun Gong s'étaient paisiblement et légalement rassemblés devant un bureau d'appel des autorités pour demander la reconnaissance publique officielle de leur droit légal de pratiquer le Falun Gong. Les autorités des organes d'appel ont commencé par assurer les pratiquants de Falun Gong que leurs convictions n'étaient en aucune façon interdites. Trois mois plus tard, le 20 juillet 1999, la persécution extra-judiciaire menée par le PCC commençait.

    Au cours de ces trois mois, Jiang Zemin a établi une chaîne de commande extra-judiciaire pour persécuter le Falun Gong. Il a donné des discours ou écrit des lettres au moins quatre fois, utilisant de son influence personnelle et de son autorité au sein du PCC pour appeler à la violente répression contre le Falun Gong et cherchant à créer un consensus du PCC autour de cette décision. (Note : la seconde partie de cet article traitera de l'histoire et de la nature des campagnes politiques extra-judiciaires en Chine.)

    Au moins trois de ces déclaration intra-PCC de Jiang Zemin sont devenues des documents internes officiels du leadership central du PCC, ordonnant aux bureaux inférieurs du PCC de se conformer à la persécution. Les ordres de Jiang Zemin les plus largement distribués de commencer la persécution sont décrits ci-dessous.

    a. DOCUMENT I (Lettre du 25 avril 1999)

    Le 27 avril 1999, le Bureau du Comité central du PCC a publié une « Note concernant la copie et la distribution de la 'Lettre de Jiang Zemin aux membres du Comité permanent du Politburo et autres dirigeants en rapport' ». [5] Cette note ordonnait aux dirigeants du PCC d'étudier une lettre rédigée par Jiang Zemin la nuit du 25 avril 1999. Elle ordonnait aussi aux dirigeants du PCC d'appliquer les directives contenues dans la lettre et de rapporter au Comité central du PCC leur progression dans l'application de ces ordres. Selon cette note, c'est Jiang Zemin qui a personnellement décidé de réagir à l'appel pacifique des pratiquants du Falun Gong par une violente persécution. La lettre de Jiang Zemin et la note montraient qu'il cherchait à imposer son point de vue aux hauts dirigeants du PCC. (La note ordonnait aux dirigeants du PCC d'étudier et d'appliquer la lettre plutôt que de demander des suggestions et des conseils.)

    Dans cette lettre, Jiang Zemin adressait quelques signaux importants aux dirigeants du PCC :

    - [Cet incident de l'appel pacifique du 25 avril] était-il lié à des pays étrangers et occidentaux ? Les 'mains du Maître' ont-elles planifié et dirigé en coulisses ? » L'usage de ce langage militariste et agressif envers les pratiquants du Falun Gong était un signe du lancement de la violente répression avant même qu'aucune enquête n'ait été ouverte au sujet de cet appel pacifique.

    - « Le marxisme, le matérialisme et l'athéisme que nous les communistes possédons ne peuvent-ils l'emporter sur la théorie défendue par le Falun Gong ? Si cela était vrai, ce serait vraiment une blague ! »

    - « Cet incident a montré les faiblesses de notre travail idéologique, politique et sur les masses dans certaines régions et sections. Nous devons insister pour former les cadres et le public à la bonne vision, la bonne philosophie et les bonnes valeurs sur le monde... Nos dirigeants de tous les niveaux et en particulier des plus hauts niveaux, devraient maintenant avoir l'esprit clair ! » Cela indiquait que les dirigeants des hauts niveaux du PCC ne voulaient pas encore se conformer à la répression. C'était un ordre personnel de Jiang Zemin. Ainsi, il devenait nécessaire de « former les cadres et le public » et de s'assurer que les hauts dirigeants avaient « l'esprit clair » au sujet de la requête de Jiang Zemin pour qu'ils suivent la persécution.

    b. Lettre du 29 avril 1999 (document actuellement indisponible)

    Malheureusement, nous n'avons pas de copie de cette lettre. Nous savons seulement que cette seconde lettre de Jiang Zemin était adressée aux 25 membres dirigeants du Politburo. Le contenu étudiait comment le PCC devrait « réagir » à ce que la lettre décrivait comme « un rassemblement des pratiquants du Falun Gong les 1er, 2 et 3 mai ». [6] Il n'y a jamais eu aucun rapport de médias chinois ou occidentaux d'aucune source au sujet de ce « rassemblement » et il semble donc probable que Jiang Zemin ait simplement eu recours à une nouvelle excuse pour mobiliser son plan de persécution.

    c. DOCUMENT II : note du 8 mai 1999

    Voici le second document disponible : « Note concernant l'impression et la distribution des 'Instructions du Camarade Jiang Zemin aux membres du Politburo, des bureaux des secrétaires du parti central et de la Commission militaire centrale du PCC' par le Bureau du Comité central du PCC » Document officiel #19 du Bureau du Comité central du PCC [1999]). Ce document a été officiellement envoyé le 23 mai 1999 selon les instructions de Jiang Zemin concernant le Falun Gong et publiées le 8 mai. [7] Les Comités du PCC des niveaux provinciaux ont organisé des réunions pour étudier ce document autour du 28 mai 1999. [8] Jusqu'à présent, nous n'avons aucune copie originale. Le contenu du document présente les moyens de préparer en secret la persécution du Falun Gong (entre autres, comment punir sévèrement les pratiquants de Falun Gong, quelles ressources du PCC utiliser dans ce but et qui devrait être responsable d'appliquer les ordres du PCC en ce qui concerne ces tâches). Ce document a été rendu disponible comme preuve car il a été annexé et mentionné par un document officiel du Comité du PCC de la province du Hebei : (Document officiel du Hebei [1999] #21 « Suivre et appliquer sérieusement l'ordre du 'Document officiel du Bureau du Comité central du PCC [1999] #19' ») [9] Ce document a été révélé par Xu Xinmu, qui travaillait pour les autorités provinciales du Hebei. [10]

    Lire la suite de cet exposé juridique sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a117340-Le-role-de-Jiang-Zemin-dans-la-persecution-du-Falun-Gong-%E2%80%93-dossier-juridique.html

  • Le Ministère canadien des Affaires étrangères se déclare préoccupé pour les pratiquants détenus en Chine

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    Le Ministère canadien des Affaires étrangères a récemment écrit aux parents de pratiquants de Falun Gong détenus, Jiang Yuemei et Zhang Yuliang, exprimant ses inquiétudes persistantes concernant la persécution du Falun Gong en Chine.

    La lettre, datée du 5 janvier 2015 et signée par le ministre des affaires étrangères John Baird, déclarait : "Je regrette d'apprendre la récente détention de vos parents Jiang Yuemei et Zhang Yuliang.

    "Le gouvernement du Canada saisit toutes les occasions pour exprimer ses préoccupations au gouvernement chinois en utilisant des canaux bilatéraux et multilatéraux. Le Premier ministre Stephen Harper et moi-même avons abordé les questions de droits de l'homme et de la liberté religieuse, y compris à l'égard des pratiquants de Falun Gong, directement avec nos homologues chinois au cours de visites en Chine et dans nos réunions bilatérales.

    " Le premier ministre a également exprimé ses préoccupations à propos de l'intimidation et la répression du Falun Gong et d'autres groupes religieux lors de son annonce publique sur la création du Bureau de la liberté religieuse en février 2013. »

    Historique

    M. Zhang Yuliang, son épouse Mme Jiang Yuemei et Mme Jin Fengying ont été illégalement arrêtés le 14 septembre 2014. Ils distribuaient une information révélant la persécution de la pratique. La police a perquisitionné le domicile de M. Zhang et confisqué plus de dix exemplaires du livre Falun Gong, un ordinateur et une imprimante, et des documents liés à la persécution du Falun Gong.

    M. Zhang, âgé de 70 ans, a été brutalement battu en garde à vue au centre de détention de Mudanjiang dans la province du Heilongjiang. Au cours d'un interrogatoire illégal, le policier Zhu Chenghua a claqué les oreilles de M. Zhang des deux mains et frappé violemment ses jambes .

    M. Zhang a été arrêté en 2001 par des agents du commissariat de Nanshan pour avoir simplement parler aux gens du Falun Gong et de la persécution. Le policier Miao Qiang l’a battu au point de blesser ses organes internes . M. Zhang a eu du sang dans ses urines bien longtemps après le passage à tabac.

    La cour de Yangming a tenu un procès contre lui et quatre autres pratiquants le 12 décembre 2001. Le procès a duré cinq heures. Lorsque les avocats ont souligné que la police avait interrogé les pratiquants et les avait forcés à des aveux, le juge a ajourné le procès, mais ne l'a jamais repris.

    Peu de temps après, le tribunal a secrètement condamné les pratiquants. M. Zhang a écopé d'une peine de cinq ans de prison.

    Avant cela, son épouse, Mme Jiang Yuemei a été jetée dans un camp de travail le 13 juin 2000, pour avoir pratiqué les exercices du Falun Gong en public.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116990-Le-Ministere-canadien-des-Affaires-etrangeres-se-declare-preoccupe-pour-les-pratiquants-detenus-en-Chine.html

  • Un homme raconte 12 ans de torture pour avoir diffusé un programme TV en Chine

    Chine, TV, torture, prison, emprisonnement, régime chinois, droits de l'homme, chinois, parti communiste, actualitéLe Parti communiste chinois a délibérément privé les pratiquants de Falun Gong de toutes les formes légales d’appel dont ils auraient pu disposer depuis qu’il a lancé sa répression nationale à l’encontre de la pratique en 1999. En réponse, les pratiquants utilisent divers moyens créatifs pour informer le public de la persécution de Falun Gong par le régime. Cependant, leur résistance non-violente, entraine souvent de sévères représailles de la part du Parti.

    En août 2002, un groupe de sept pratiquants de Lanzhou, dans la province de Gansu, a intercepté une station TV locale pour diffuser des programmes révélant la persécution. Deux mois plus tard, tous ont écopé de lourdes condamnations allant de 10 à 19 ans de prison.

    M. Qiang Xiaoyi, originellement de la province du Shaanxi, mais ayant plus tard déménagé dans la province de Gansu, faisait partie des condamnés. Il a réussi à survivre à la torture brutale dans trois prisons différentes au cours de ses douze ans d’emprisonnement. Cependant, tous n’ont pas été si chanceux : M. Li Zhirong, qui a été arrêté avec lui et envoyé dans la même prison, est mort sous la torture en 2006.

    Ci-dessous, M. Qiang détaille ce par quoi il est passé entre les mains du régime communiste et les mauvais traitements subis par les autres pratiquants en prison et dont il a été témoin.

    Arrêté et condamné pour avoir intercepté des signaux TV

    J’ai été arrêté dans mon appartement de l’agglomération de Lanzhou, le 14 août 2002—peu après que six autres pratiquants et moi ayons intercepté les programmes TV locaux.

    La police a immobilisé mes mains en utilisant deux anneaux de métal vissées sur une plaque métallique. Alors qu’ils attachaient les vis, mes poignets ont ressenti une énorme pression et mes mains sont devenues noires et violettes en seulement quelques minutes. Rapidement, elles sont devenues engourdies et ont perdu toutes sensations. J’ai été torturé de cette manière durant trois jours et nuits.

    Le tribunal du district de Chengguan de l’agglomération de Lanzhou les a condamnés tous les sept à de lourdes peines, le 27 octobre 2002. J’ai écopé de15 ans, mais j’ai été libéré plus tôt, du fait de mon état critique.

    Durant mes 12 ans d’incarcération, j’ai été envoyé dans trois prisons différentes et enduré une torture brutale.

    Suspendu pendant deux mois dans la prison de Lanzhou

    En novembre 2003, M. Wei Junren et moi avons été transférés d’un centre de détention à la prison de Lanzhou. Lorsque nous avons refusé de nous soumettre à un test sanguin, des dizaines de policiers nous ont immobilisés au sol et ont pris notre sang de force.

    Lorsque les gardes nous ont ordonné d’effectuer des travaux épuisants, nous avons refusé et expliqué que nous n’étions pas des criminels et avions été condamnés pour nos seules croyances. En conséquence, ils me suspendaient lorsque les autres allaient à l’atelier et ne me laissaient reprendre pied que lorsqu’ils revenaient. J’ai été suspendu de cette manière durant plus de deux mois.

    Rapidement, j’ai commencé à manifester des symptômes de maladie grave et suis devenu de plus en plus faible, jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher. On m’a diagnostiqué une anémie toxique, du diabète et une hépatite avec un ictère, ce qui pouvait emporter ma vie à tout moment. Les médecins ont déclaré que j’avais besoin de transfusions sanguines et ont averti ma famille de ma situation critique.

    Je ne voulais pas de transfusion, alors la police m’a obligé à écrire une déclaration par laquelle j’en acceptais la responsabilité. Ils m’ont détenu dans une salle isolée et ont attendu que je meure.

    Cependant, mon état a commencé à s’améliorer quinze jours plus tard. Même mon médecin ne pouvait le croire et a déclaré à ses supérieurs : " Quand il est arrivé ici, le pigment sanguin de Qiang Xiaoyi était aussi bas que 3 grammes, et actuellement, il est revenu à 10 grammes sans aucun traitement. " Les autres médecins ont soupçonné les équipements, mais n’ont trouvé aucun problème avec eux.

    40 jours plus tard, les médecins ont déclaré que j’avais totalement récupéré.

    Lire la suite de cet article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116989-Un-homme-raconte-12-ans-de-torture-pour-avoir-diffuse-un-programme-TV-revelant-la-persecution-du-Falun-Gong.html

  • Une enseignante d'école élémentaire condamnée à trois ans et demie de prison

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    Mme Wang Ying, enseignante d'une école primaire de la ville de Tongliao, en Mongolie intérieure, a été condamnée à trois ans et demi de prison le 26 novembre 2014. Elle a fait appel à la cour intermédiaire le 1er décembre, mais le verdict initial a été confirmé.

    Mme Wang a fait une grève de la faim pendant 171 jours pour protester de la persécution et se trouve à présent dans un état critique.

    Lettre d'appel
    L'avocat de Mme Wang a appelé au renversement de la décision du tribunal de district de Ke et à l’annulation de toutes les accusations.

    Il a fait remarquer : "Les faits présentés au tribunal n'étaient pas clairs, et le juge a ignoré le fait que les preuves utilisées contre Mme Wang étaient sans rapport avec les accusations. La décision du tribunal de condamner Mme Wang à la prison n'avait aucune base juridique et a violé la loi. Le tribunal supérieur devrait revenir sur une telle décision. "

    Historique
    Mme Wang a été accusée de pratiquer et de diffuser des informations sur le Falun Gong. Elle a été arrêtée le 26 juillet 2014, alors qu'elle rendait visite à un autre pratiquant à son domicile.

    Elle a été emmenée au centre de détention de la ville de Tongliao. Plus de 10 gardiens et détenus l'ont battue, elle avait des bosses à la tête, ses dents sont tombées suite aux coups, et son visage a été défiguré. Mme Wang a alors entamé une grève de la faim pour protester contre la persécution.

    Au cours de sa grève de la faim, les gardes l'ont menottée à un instrument de torture pendant 57 jours. Ses pieds étaient enchaînés et ses mains menottées derrière son dos à une planche de bois. Elle ne pouvait que rester assise étant dans l'impossibilité de s'allonger, lui causant de sérieux dommages articulaires et musculaires . Elle a été gavée chaque jour durant cette période.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116942-Une-enseignante-d-ecole-elementaire-condamnee-a-trois-ans-et-demie-de-prison.html

    Un inventaire des persécutions en Chine des dernières années: http://fr.clearharmony.net/cat/c112u206u116u1147u118u184u113u114u115-p1-Persecution-en-Chine.html

  • Divertir le public à travers l'art et l'esprit humain

     

  • Un avocat chinois qui défendait le Falun Gong paralysé suite à la torture

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    L’avocat chinois des droits humains, Wang Yonghang est paralysé après avoir été gravement torturé depuis 2009, lorsqu’il a été emprisonné en Chine. (New Tang Dynasty Television)

    Lauréat du Prix des " Dix meilleurs avocats défenseurs des droits humains " de l’Association des Avocats des droits de l’homme chinois, Wang Yonghang est devenu paralysé au-dessous de la ceinture suite à une torture prolongée dans une prison chinoise, a écrit l’avocat des Droits humains Tang Jitian sur son post, sur le populaire site de média sociaux Weixin le 14 janvier.

    “Wang Yonghang, qui a maintenant 42 ans, a été persécuté depuis juin 2009, depuis qu’il a défendu Cong Rixu devant les tribunaux, l’ordre secret de sa persécution venant de Zhou Yongkang, l’ancien chef du Comité des Affaires politiques et juridiques, " a écrit Tang. Le Comité des affaires politiques et juridiques qui avait autorité sur tous les aspects du système juridique, y compris la police, les tribunaux, les parquets, les avocats, les prisons et les camps de travail.

    “Wang a été secrètement condamné à sept ans de prison en novembre (2009). Suite à une persécution cruelle, il n’a jamais complètement récupéré d’une blessure à la jambe" a écrit Tang. " Pendant cinq ans, de l’eau, du sang et du pus ont continuellement suinté de la blessure. Il a maintenant des symptômes de tuberculose et de paralysie au-dessous de la ceinture."

    Wang est devenu un avocat très connu en Chine pour sa défense des pratiquants de la pratique spirituelle Falun Gong, que le régime chinois a sévèrement persécuté depuis 1999. Un des pratiquants qu’il a défendu était Cong Rixu, de Dalian, une des grandes villes de la province du Liaoning.

    Wang est actuellement emprisonné à la Prison N°1 de Shenyang dans le nord-est de la Province du Liaoning. Il y a été détenu depuis avril 2010, d’après le site Minghui-org, lequel fournit une information très à jour sur la persécution endurée par les pratiquants de Falun Gong en Chine, Wang a été privé de sommeil et de nourriture pendant treize jours consécutifs.

    S’adressant au magazine chinois Watch Chinese, Tang a commenté la condamnation de Wang :
    “Considérée du point de vue des lois en Chine, ou du critère international des droits humains, la condamnation de Wang n’aurait jamais dû être permise.”

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    La situation de Wang a également attiré l’attention d’un autre avocat, Wang Yu, à Pékin, qui a dit qu’il avait appris ce qui est arrivé à Wang sur la toile, dans une interview avec Watch Chinese.

    Aucun gouvernement ne devrait persécuter, torturer, détenir et emprisonner illégalement ses propres citoyens,” a dit Wang Yu. C’est illégal dans n’importe quel pays ou société civilisée —Porter un coup aussi violent contre un avocat. Où est la loi ? Ceci a assurément dépassé les bornes. On peut dire que c’est inhumain.”

    Sous un système de parti unique, dirigé par le Parti communiste chinois (PCC) la Chine a vu d’innombrables cas d’injustice, d’après Wang Yu. " Si l’on prend les cas dont je me suis occupé, aucun d’eux n’a été poursuivi avec équité et justice. Tout est traité secrètement, et la condamnation est prononcée secrètement. "

    “C’est inhabituel dans l’histoire de l’humanité de voir comment la persécution menée par le PCC contre les pratiquants de Falun Gong a duré si longtemps et à une si grande échelle,"a écrit Tang. Étant avocat moi-même, je suis fier de Wang pour ce qu’il a fait."

    La persécution contre le Falun Gong à travers l’emprisonnement, la torture, la propagande et la rééducation forcée ou lavage de cerveau a causé des dizaines de milliers de morts, d’après un responsable du Conseil pour une Communauté des Démocraties (CCD) basé à Washington, et Secrétaire d’Etat David Kilgour.

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116915-Un-avocat-chinois-qui-defendait-le-Falun-Gong-paralyse-suite-a-la-torture.html

  • Des citoyens de Pékin appellent à la libération d'un pratiquant de Falun Gong

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    Quatre-vingt-sept empreintes digitales sur des pétitions demandant la libération de Pang You.

    Ce mois-ci, près de 100 Pékinois ont signé une pétition faisant appel à la libération de M. Pang You (庞友), détenu pour sa croyance dans le Falun Gong. Bien que des pétitions similaires pour le Falun Gong aient circulé dans d'autres parties de la Chine, c'était la première fois que cela arrivait dans la capitale , où la persécution du Falun Gong est particulièrement grave.

    Dans l'environnement oppressif de la Chine, ce type de campagne de sauvetage populaire à grande échelle a été vu pour la première fois une décennie après le début de la persécution, quand 376 villageois de Fushun, province de Liaoning, ont signé une pétition pour secourir Xu Dawei, un pratiquant de Falun Gong en 2009.

    En 2012, dix milles personnes de la province du Hebei ont signé une pétition pour secourir Zheng Xiangxing. En 2014, cinq lots de pétitions signées, totalisant 6 368 signatures, ont été soumises aux autorités locales, appelant à ce que Xin Tingchao, un pratiquant du Hebei soit libéré.

    Jusqu'à ce jour, plus de 100 000 signatures condamnant la persécution du Falun Gong et le prélèvement forcé d'organes approuvé par l'état, sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant. Le soutien croissant du public et à présent celui des citoyens au cœur même de la nation sont un signe d'espoir que la fin de la persécution est proche.

    Pang You a été arrêté dans la province du Shaanxi pour avoir parlé du Falun Gong
    L'arrestation de Pang You a été rapportée auparavant sur le site Minghui.

    M. Pang You de Pékin a été arrêté dans la province du Shaanxi le 5 décembre 2014, après avoir été signalé à la police parce qu'il parlait de la persécution du Falun Gong avec des partenaires d'affaires. M. Pang est actuellement détenu au centre de détention du canton de Huanglong. Sa famille et son avocat ont parcouru mille kilomètres pour lui rendre visite à Pékin, mais ils ont été renvoyés chez eux.

    Avant cette dernière arrestation, M. Pang avait été condamné à une peine de huit ans en 2000 et à une autre de quatre ans en 2009. Son seul "crime " étant de pratiquer le Falun Gong. Après son arrestation en 2000, la police locale a saccagé son domicile et confisqué ses effets personnels, y compris une voiture de marque Nissan Cedric, des montres et des bijoux d'une valeur de plus de 600 000 yuan.

    Pang You, alors directeur d'une entreprise immobilière d'État prospère, a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1998 après avoir vu la pratique sauver la vie de sa mère atteinte d'une leucémie. Respectant les enseignements du Falun Gong Authenticité-Bonté-Tolérance dans sa vie quotidienne, Pang You a acquis une bonne réputation dans la communauté et parmi ses collègues.

    Récolter des signatures à Pékin
    En apprenant l'arrestation de Pang You, les pratiquants de Falun Gong de Pékin ont lancé une campagne de collecte de signatures pour lui venir en aide.

    Lire la fin de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116886-Des-citoyens-de-Pekin-appellent-a-la-liberation-d-un-pratiquant-de-Falun-Gong.html

  • L’armée chinoise joue un rôle clé dans la persécution de Falun Gong

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    En Chine, contrairement aux autres pays, l’armée opère sous le commandement direct des hauts responsables du Parti, non de l’état lui-même. C’est pourquoi l’armée a joué un rôle crucial lorsqu’en 1999, Jiang Zemin, chef du Parti à l'époque, a décidé de persécuter le Falun Gong.

    Profitant de son pouvoir en tant que chef de l’armée il a mis en œuvre sa politique de persécution tripartite : diffamer les réputations des pratiquants, les ruiner financièrement et les détruire physiquement.

    L’implication militaire a rendu la persécution encore plus brutale et secrète qu’elle ne l’aurait probablement été autrement. Comme décrit dans le reportage ci-dessous, les forces armées chinoises se sont lourdement impliquées, pavant la voie à la persécution, intensifiant la répression et perpétrant terrorisme et cybers attaques en dehors de Chine.

    Le rôle critique de l’armée dans le lancement de la persécution

    Falun Gong est devenu largement populaire en Chine peu après sa transmission publique en 1992. Lorsque le nombre de personnes le pratiquant a commencé à dépasser celui des membres du Parti, le président d’alors Jiang Zemin, et Luo Gan, alors Secrétaire du comité des Affaires Politiques et Légales, ont initié plusieurs séries d’investigations secrètes entre 1997 et 1998, dans une tentative de trouver des preuves suffisantes pour interdire le Falun Gong et mettre fin à sa popularité croissante.

    Cependant, non seulement ces investigations n’ont pu mettre à jour aucun comportement illégal parmi les pratiquants de Falun Gong, mais les rapports ont conclu que le Falun Gong "renforçait la santé, aidait les gens à rester en forme et était capable de soigner les maladies."

    Des dizaines de pratiquants ont été illégalement arrêtés à Tianjin -ville " directement gouvernée" à environ 160 km de Pékin - le 23 avril 1999. Afin de protester silencieusement contre l’arrestation illégale, plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rendus au Bureau des Appels du Conseil d’État à Pékin, le 25 avril.

    Zhu Rongji, premier ministre d’alors, a rencontré leurs représentants et demandé aux autorités de Tianjin de libérer immédiatement les pratiquants détenus. Après quoi, les pratiquants ont calmement quitté la place. Cette résolution pacifique a été documentée dans un mémo publié par le Bureau des Appels le 14 juin.

    Surpris par le comportement paisible et auto discipliné des pratiquants, Jiang a néanmoins écrit une lettre au Comité Permanent du Bureau Politique dans la nuit du 25 avril, cataloguant le Falun Gong comme ennemi de l’état. Il a ordonné à Zhang Wannian, vice-président de la Commission Centrale Militaire de préparer immédiatement l’armée et les forces de la police armée de la nation pour une campagne contre le Falun Gong.

    Sous les directives de Zhang, le Département Général du Personnel et le Département Général de la Politique ont émis un ordre urgent interdisant aux personnels en service actif, aux personnels militaires retraités et à leur famille de pratiquer le Falun Gong. Zhang a également insisté à plusieurs reprises sur l’ordre d’éradiquer le Falun Gong au sein du système de l'ALP (Armée de Libération du Peuple).

    Mais la plupart des fonctionnaires du Parti étaient au courant de la nature pacifique et non politique du Falun Gong. Lorsque Jiang a discuté avec les six autres membres permanents du Bureau Politique de la persécution du Falun Gong qu’il proposait, tous ont manifesté leur désaccord.

    Jiang s’est alors tourné vers Liao Xilong, Commandant de la Région Militaire de Chengdu et Secrétaire adjoint de la Commission du Parti. Liao a travaillé avec la division des renseignements de la Région Militaire de Chengdu et fabriqué des informations affirmant que le Falun Gong voulait renverser le PCC. Jiang s'est servi de cette information pour exercer des pressions sur tous les membres permanents du Bureau Politique afin qu’ils le soutiennent dans sa répression du Falun Gong.

    Mobiliser l’armée durant la répression

    On estime que des millions de pratiquants se sont rendus à Pékin chaque mois, après que la persécution a commencé en juillet 1999. Ils y allaient pour réclamer justice pour le Falun Gong, pratique qui avait apporté une santé et un bien-être renouvelés à des dizaines de millions de citoyens chinois.

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