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dragon

  • Croire ou ne pas croire - Conte traditionnel chinois

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    Dans les anciens temps, le Bodhisattva Dizang vint dans le monde humain et découvrit que les gens de cette époque ne croyaient plus dans les divinités. Il décida alors qu’il devait trouver une personne qui croyait encore et la sauver.

    Afin de chercher une personne ayant encore la foi, Bodhisattva Dizang se transforma lui-même en un mendiant et alla de village en village, mendiant sa nourriture. Personne sur son chemin ne lui donnait à manger et il ne pouvait toujours pas trouver quelqu’un adorant Dieu. Arrivé à l’entrée d’un village, il vit une vieille grand-mère brûlant de l’encens devant une statue de Bouddha. Il s’avança alors et lui demanda de la nourriture. La grand-mère hésita et dit, « Il ne me reste que ce bol de riz. Vous pouvez en prendre la moitié et je ferais des offrandes au Bouddha avec l’autre moitié. » Voyant la sincérité de la grand-mère et son bon cœur, le Boddhisattva indiqua une paire de lions de pierre et avant de partir s’adressa à la grand-mère en ces mots, « S’il t’arrive de voir les yeux de cette paire de lions de pierre devenir rouges, cela indiquera le temps d’une grande inondation. Tu devras courir très vite jusqu’en haut de la colline et tu seras alors en sûreté. » Cette bonne grand-mère répandit la nouvelle dans toute le village, non seulement personne ne la crut mais ils se moquèrent d’elles et la grondèrent. Ils dirent qu’elle était folle et superstitieuse. Comment les yeux d’une paire de lions de pierre pouvaient ils devenir rouges ? sans se soucier des sarcasmes, la vieille grand-mère supplia les villageois de croire ce qu’elle leur disait.

    La grand-mère garda fermement ces mots dans son esprit et chaque jour regardait les yeux des lions de pierre. Un jour, plusieurs villageois malveillants eurent une idée : « Jouons un tour à la vieille femme. Nous allons peindre les yeux des lions de pierre avec de la teinture rouge. » La grand-mère vit que les yeux des lions de pierre étaient vraiment devenus rouges et elle cria inquiète aux villageois, « Dépêchez-vous et courrez. La crue arrive. » En voyant la grand-mère si hystériquement inquiète, les gens s’esclaffèrent et se moquèrent d’elle. Elle vit qu’il n’y avait pas d’alternative et elle courut seule en direction de la colline . Lorsqu’elle arriva au sommet, elle regarda en arrière pour découvrir que tout le village avait été submergé par la crue et de rire il n’y en avait plus nulle part.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200306/7650.html

  • Le mariage est prédéterminé – Mari et femme doivent se respecter

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    Une paire de tasses à thé à un mariage chinois exhibant le double caractère chinois du bonheur et les images du dragon mythique et du phénix, pour symboliser bonne fortune et un mariage heureux et harmonieux.

    Durant la dynastie des Tang, il y avait un homme nommé Wei Gu qui vivait à Duling, en Chine. Il était devenu orphelin très jeune. Arrivé à l'âge adulte, il voulut se marier et avoir une famille aussi vite que possible. Il demanda à quelqu’un de lui trouver une épouse mais sans succès. La deuxième année de la période de Yuanhe (806-820 av. J.-C.), traversant la région de Qinghe, il descendit dans une auberge au sud de la ville de Songcheng. Un pensionnaire de l’auberge suggéra qu’il demande la main de la fille de Sima Panfang, qui vivait à Songcheng. Ils se donnèrent rendez-vous le lendemain à l’entrée du temple Longxing pour en discuter.

    Pour prouver sa sincérité concernant le mariage, Wei attendait au lieu dit avant même le lever du soleil. En y arrivant, il vit un vieil homme assis sur une marche des escaliers du temple feuilletant une liste de livres à la clarté de la lune. Wei jeta un regard rapide sur la liste des livres, mais n’a pas pu reconnaître les caractères des titres.

    Wei demanda au vieil homme : «Quel livre cherchez-vous? J’ai beaucoup étudié depuis mon jeune âge et il est rare que je ne reconnaisse pas des caractères. Je peux même lire le sanskrit. Cependant, je ne suis pas familier avec les livres que vous cherchez. Que sont-ils?» Le vieil homme sourit et répondit : «Ce sont les livres du monde des ténèbres. Parce qu’ils n’appartiennent pas à ce monde, il est normal que tu ne les aies jamais vus. Je viens du monde des ténèbres et suis responsable des affaires là-bas. Je ne suis pas supposé te rencontrer, car nous sommes séparés par le yin et le yang, mais tu es arrivé ici tôt et je ne t’attendais pas.»

    Wei lui demanda : «De quoi êtes-vous responsable?» Il répondit : «Je suis chargé des mariages de ce monde.» Wei devint tout excité et lui demanda : «J’ai été orphelin petit, donc je voudrais vite me marier de façon à pouvoir avoir des descendants. J’ai demandé la main de plusieurs femmes au cours de ces derniers dix ans mais sans succès. Je vais rencontrer un ami ici aujourd’hui pour discuter d'épouser la fille de Sima Pancheng qui vit à Songcheng. Cela marchera-t-il?»

    Le vieil homme dit à Wei : «Non. Si tu n’es pas destiné à te marier avec quelqu’un, même si cette personne est d’un statut social inférieur et que tu daignes l'épouser, cela ne marchera pas. Ta femme vient juste d’avoir trois ans. Elle se mariera avec toi quand elle aura 17 ans.»

    Wei demanda alors au vieil homme : «Que portez-vous dans votre sac?» Il répondit : «Des fils rouges. Je les utilise pour nouer les pieds du mari et de la femme dans le monde humain. Lorsqu’une personne naît, il ou elle a déjà un fil sur son pied attaché à celui de son/sa futur époux/épouse. Peu importe si tous les deux sont ennemis, ou que l’un est riche et l’autre pauvre, ou qu'ils vivent dans des coins les plus éloignés du monde. Une fois que ce fil rouge les lie ensemble, ils ne peuvent pas échapper à leur destinée. Ton pied est attaché à quelqu’un. Rien ne va changer ça, malgré ton enthousiasme à chercher à te marier plus tôt.»

    Wei demanda : «Où est ma femme? Que fait sa famille?» Le vieil homme lui dit : «Ta femme est la fille d’une femme dont le nom de famille est Chen. Elle vend des légumes sur le marché au nord de l’auberge.» «Puis-je la voir», demanda Wei. «Chen emmène souvent sa fille au marché. Suis-moi, je peux te la montrer», répondit le vieil homme.

    L’ami de Wei ne se montra pas ce jour-là. Wei suivit le vieil homme au marché. Une vieille femme avec un œil aveugle portant une fillette de trois ans se dirigeait dans leur direction. Les vêtements de la fillette étaient usés et elle n’était pas jolie. Le vieil homme montra la fillette et dit à Wei qu’elle était sa femme. Wei se mit en colère : «Puis-je la tuer?» «La fille a un avenir prospère et elle aura une vie riche avec toi. Elle ne doit pas être tuée», lui dit le vieil homme puis il disparut.

    Wei était tout retourné : «Ce vieux fantôme est absurde. Je suis né dans une famille instruite avec un statut social. Je devrais me marier avec quelqu’un d’un rang égal. Même si je ne me marie jamais, je pourrais être ami avec quelques jolies femmes. Pourquoi devrais-je me marier avec la fille laide d’une aveugle?» Il aiguisa son couteau et le donna à son serviteur : «Tu es un homme capable. Si tu tues cette fille pour moi, je te récompenserai avec beaucoup d’argent.»

    Le lendemain, le serviteur de Wei mit le couteau dans sa manche et se rendit au marché pour assassiner la fillette. La foule se transforma en un vrai chaos. Wei et son serviteur en profitèrent pour s'enfuir. Il demanda anxieusement à son serviteur s’il avait poignardé la fille. Celui-ci lui dit : «J’ai visé son cœur, mais je l’ai manqué et l’ai poignardée entre les sourcils.» Après ça, Wei proposa plusieurs fois le mariage à plusieurs femmes, mais sans jamais avoir de chance.

    Quatorze ans plus tard, Wei travaillait sous Wang Tai par l’intermédiaire d’un vieil ami de son père. Wang était le responsable du parquet à Xiangzhou. Il était chargé de réunir les preuves et de mener l'interrogatoire. Wang admirait la compétence supérieure de Wei et décida de laisser sa fille de 17 ans se marier avec Wei.

    La fille de Wang était vertueuse et intelligente. Elle était belle, mais il y avait toujours une fleur collée entre ses sourcils. Elle ne la retirait pas même quand elle prenait un bain ou était seule. Un an après qu’ils se sont mariés, Wei se souvint soudain de l’assassinat au marché des années auparavant et interrogea son épouse à propos de la fleur. Sa femme se mit à pleurer et lui dit : «J’ai été adoptée par Wang Tai, le responsable du parquet. Mon père était auparavant le magistrat de Songcheng. Lorsqu’il est mort, j’étais encore un bébé. Ma mère et mon frère aîné sont morts par la suite, laissant une ferme au sud de Songchen. J’ai vécu avec ma nourrice Chen. Parce que nous vivions près d’un marché, Chen gagnait sa vie en vendant des légumes. Quand j’avais 3 ans, un bandit m’a poignardée alors que Chen me tenait au marché, laissant une cicatrice entre mes sourcils que je cache avec une fleur. Il y a à peu près sept ans de ça, lorsque mon beau-père était à Lulong, il m’a adoptée comme sa fille.»

    Wei demanda à son épouse si Chen avait un œil aveugle. Cette dernière le confirma et demanda comment il le savait. Wei lui dit qu’il était celui qui avait ordonné l’assassinat et lui raconta tout ce qui s’était passé. Après avoir appris ce qui s’était passé, ils se respectèrent davantage. Ils eurent un fils qu'ils appelèrent Kun. Lorsque Kun grandit, il devint chef de la préfecture de Taiyuan. Après que le magistrat de Songchen a eu appris leur histoire, il baptisa l’auberge où Wei était descendu 14 ans auparavant «l’auberge des fiançailles».

    Cette histoire ancienne laisse croire que le mariage est prédestiné. Wei refusa d’admettre sa destinée. Il n’aurait jamais cru qu'une fillette disgraciée deviendrait une femme belle et vertueuse. Sa quête d’une épouse belle et de même statut que lui n'y changea rien, à part laisser une cicatrice sur le joli visage de son épouse.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/8/26/n3506909.htm

  • Ce que les Chinois disent de l’année du dragon

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    Occupant la cinquième position dans le zodiaque chinois, le dragon a un caractère novateur, créatif, fier, courageux, passionné et colérique. Les dragons sont les «esprits» du zodiaque: le conformisme est leur ennemi. Les règles et les principes sont pour d’autres. Le dragon, beau et énergique, est confiant et courageux face à l’adversité. Les dragons sont généreux et ont la capacité d’attirer beaucoup d’amis, mais leur arrogance ne leur permet pas de tisser des liens étroits avec les autres.

    Les personnes nées sous le signe du dragon partagent certains traits de caractère. Voici quelques-unes de leurs caractéristiques, en fonction des cinq éléments, selon les astrologues chinois:

    Le dragon de métal (né en 1940 et 2000)
    Les dragons de métal sont puissants, sincères et courageux. Ils réussissent grâce à leur détermination et à leur forte personnalité qui rassure. Ils recherchent l’action et les choses ne sont jamais mieux faites que lorsqu’ils défendent une idée ou une croyance dans laquelle ils ont entièrement foi. Les dragons de métal aiment mener et émanent une force qui donne envie aux autres de les suivre. Mais ils n’aiment pas les compromis.

    Le dragon d’eau (né en 1952 et 2012)
    L’eau a un effet calmant sur le tempérament intrépide du dragon et lui permet de canaliser son enthousiasme. Contrairement aux autres dragons qui désirent être sous le feu des projecteurs, les dragons d’eau prennent plus aisément du recul afin de réévaluer une situation. Ils prennent d’habiles décisions et se mettent très souvent d’accord avec les autres. Cependant, les choses peuvent mal tourner s’ils ne terminent pas un projet avant d’en commencer un autre.

    Le dragon de bois (né en 1904 et 1964)
    Les dragons de bois aiment échanger autour d’idées novatrices et sont ouverts aux points de vue des autres. Le bois a une certaine influence sur ce signe et lui apporte un aspect créatif. Les dragons de bois sont novateurs, pratiques, imaginatifs et apprécient l’art dans chacune de ses formes. En général moins prétentieux que les autres dragons, ils font preuve d’une grande sociabilité. Leur dessein principal est, en outre, de se construire une vie heureuse et prospère. Mais le dragon de bois a également son franc-parler, parfois un peu difficile à réprimer...

    Le dragon de feu (né en 1916 et 1976)
    Les dragons de feu, puissants et énergiques, peuvent passer du calme à la tempête en quelques secondes. Un dragon de feu peut, de ce fait, devenir son pire ennemi. Ces dragons font preuve d’une certaine imprudence et d’une impatience indéniable. Pourtant, lorsqu’ils parviennent à garder leur calme et à maîtriser leurs émotions, ils peuvent exercer une forte influence sur les autres.

    Le dragon de terre (né en 1928 et 1988)
    Les dragons de terre font de grands dirigeants parce qu’ils sont pratiques, responsables et ont un réel talent pour l’organisation. Ils ont besoin d’être admirés mais sont sympathiques et savent soutenir les autres. L’élément « Terre » ajoute une grande part de maîtrise de soi à la personnalité du dragon et le plus souvent, ce dragon se montre digne du respect qu’il attend. Les dragons de terre travaillent avec diligence pour achever leurs objectifs de vie. Ils prennent leur vie et les responsabilités au sein de leur couple très au sérieux.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Art-de-vivre/Ce-que-les-Chinois-disent-de-lannee-du-dragon.html

  • Dessin: Méditation

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