Avertir le modérateur

don

  • Publication de la liste des organisations et individus impliqués dans le prélèvement forcé d'organes à vif

    Chine, prélèvement forcé d'organes, hopitaux,  transplantations, organes, don, greffe, régime communiste, chiffres

    L'Organisation Mondiale pour Enquêter sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) a enquêté sur les organisations et les individus qui sont impliqués dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant depuis la divulgation de ces atrocités en Chine en 2006. La WOIPFG a récemment annoncé une liste de 865 hôpitaux et 9500 professionnels de la santé impliqués.

    L'enquête a révélé que le nombre d'hôpitaux et de transplantations d'organes a considérablement augmenté après 1999, ce qui correspond au début de la campagne de persécution contre le Falun Gong par le Parti communiste chinois (PCC). Au moins 865 hôpitaux ont rapidement développé ou commencé à effectuer des transplantations d'organes. Les hôpitaux sont répartis à travers 22 provinces, 5 régions autonomes et 4 municipalités de niveau provincial en Chine.

    Sur la base d’annonces sur les sites Internet d’hôpitaux chinois et d’articles publiés dans des revues médicales, ces hôpitaux ont effectué la transplantation d'au moins 176 267 reins, 40 170 foies et 137 294 cornées jusqu’en septembre 2014.

    Le rapport ne révèle que la pointe de l'iceberg. De nombreux hôpitaux n’ont pas signalé leur nombre total de transplantations d'organes. Les hôpitaux militaires considèrent l'information comme un secret militaire et ne la divulguent absolument pas..

    Le régime communiste a admis le prélèvement d'organes sur des prisonniers exécutés sous la pression de la communauté internationale depuis 2006. Mais le nombre de condamnations à mort diminue d'année en année, ce qui est incompatible avec la croissance exponentielle des greffes d'organes depuis 2000. Des essais de donation volontaire d'organes en Chine ont commencé en 2010. Il y a peu de donneurs d'organes volontaires. Le premier système d'enregistrement de don d'organes volontaire a débuté en mars 2014. La source de la plupart des transplantations d'organes en Chine reste un mystère.

    L'ancien ministre chinois de la santé pour le département général de logistique de l’armée de libération du peuple , Bai Shuzhong, a déclaré dans un appel téléphonique que l'ordre de tuer les pratiquants de Falun Gong et de prélever leurs organes venait de l'ancien chef du Parti communiste Jiang Zemin.

    "À l'époque, cela venait du président Jiang", a déclaré Bai. "Sous ses ordres, beaucoup d'entre nous avons fait beaucoup de travail pour éliminer le Falun Gong. Pour être exact, la transplantation rénale n’est pas limitée aux militaires [hôpitaux]." Le fichier audio de l'appel a été publié par la WOIPFG en septembre 2014.

    Un nombre scandaleusement grand de greffes et d’opérations multiples faites au même moment

    Le registre de transplantation de foie chinois a indiqué que Shen Zhongyang et ses collègues dans l’hôpital n ° 1 de Tianjin et l'hôpital général de la police armée avaient effectué 6270 greffes de foie en 2010. Mais il n'a mené que dix de telles opérations de 1994 à1999.

    Le centre de transplantation d'organes dans le Premier hôpital affilié à l'Université Sun Yat-Sen a mené plus de 4000 greffes de reins et 1500 greffes de foie jusqu’en décembre 2013. Le premier hôpital affilié de l'Université Xi'an Jiaotong a mené plus de 3700 greffes de rein et a chargé 23 hôpitaux dans 13 provinces d’ effectuer plus de 10 000 greffes de rein dans la même période.

    Le Premier Hôpital affilié de l'Université de Zhejiang a effectué plus de 3200 greffes de rein jusqu’en mai 2012, sept fois plus qu'en 1999, et il a effectué plus de 1500 greffes de foie jusqu’en juillet 2014.

    Le Southeastern News Express a rapporté le 6 mars 2014 que le directeur Jiang Yi et ses 16 chirurgiens dans le département de chirurgie hépatobiliaire de l’Hôpital général Fuzhou de la région militaire de Nanjing avaient réalisé cinq procédures de transplantation de foie en 17 heures le 18 février 2014.

    D’après le chirurgien en chef, Jiang Yi, qui est également le directeur du département, cinq patients étaient en attente de foies à l'hôpital. Les cinq "donateurs" "sont morts" le même jour, et les cinq foies ont été transplantés en 17 heures avec succès.

    Le Guangzhou Daily a rapporté le 14 mars 2006, que le journaliste a été témoin de cinq opérations simultanées de foie et six greffes de rein dans le Premier hôpital affilié de l'université Sun Yat-Sen. Le record dans le centre de transplantation était de 19 reins et 6 foies en une seule journée.

    L'enquête a révélé que le Département général de logistique de l'armée populaire de Libération avait mis en place une base de données centrale pour une banque d'organes vivants. La base de données comprend l'identité des pratiquants de Falun Gong détenus et d'autres informations pertinentes, telles que leur type sanguin.

    Le Département général de logistique est responsable de la sécurité des camps secrets où les prisonniers sont détenus, se chargeant de la disponibilité des organes pour les hôpitaux, ainsi que du transport des organes, de la comptabilité, et de la sécurité .Les hôpitaux militaires et de police sont des acteurs majeurs dans l'industrie de la transplantation, mais ils vendent parfois des organes aux hôpitaux civils pour attirer des patients étrangers tout en faisant un petit bénéfice.

    Un médecin militaire travaillant pour le Département de logistique de la région militaire de Shenyang a déclaré aux médias étrangers : " En raison de l'importante source d'organes vivants, le nombre réel des greffes d'organes en Chine devrait au moins tripler les chiffres publiés dans les médias d’état. Si le gouvernement déclare 30 000 cas en un an, les chiffres réels pourraient être de 110 000 par an. "

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116913-Publication-de-la-liste-des-organisations-et-individus-impliques-dans-le-prelevement-force-d-organes-a-vif.html

  • « La complicité médicale internationale sur les prélèvements d'organes bafoue nos valeurs citoyennes »

    Chine, prélèvements, trafic, don, organes, consentement, Falun Dafa, Assemblée nationale, commercialisation, corps humain

    Conférence-débat à l’Assemblée nationale sur le trafic d’organes et le tourisme de transplantation

    PARIS, France - A l’Assemblée nationale, ce 27 novembre a eu lieu une conférence-débat sur le thème du trafic et du tourisme de transplantations d'organes. Animée par la député des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer et Docteur Harold king, contact français pour DAFOH, la conférence a donné la parole à des professeurs et des chirurgiens français, autour du problème éthique du trafic d’organes à l’étranger et, notamment, en Chine. Cette conférence fait suite à une conférence en juillet dernier sur les abus de transplantation d’organes en Chine, avec la venue de David Matas pour la présentation à la presse et aux députés de son ouvrage Organes de l’État. Cette fois, étaient présents des professionnels du domaine médical, le professeur Francis Navarro, chirurgien transplanteur au CHU de Montpellier ; le professeur Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national d'éthique ; le professeur Belghiti, chirurgien transplanteur au CHU de Beaujon; le professeur Yves Chapuis de l’Académie de médecine, ancien chirurgien et pionnier des greffes d’organes en France et le professeur Patrick Pessaux, chirurgien transplanteur au CHU de Strasbourg. Ils ont tenu à être présents pour témoigner de leurs expériences sur la transplantation d’organes en France et à l’étranger et du mutisme complice du domaine médical et politique concernant les prélèvements forcés en Chine.

    Le contexte du commerce de prélèvements d’organes non consentis en Chine

    Selon Harold King, contact de DAFOH en France (Doctors against forced organ harvesting – Médecins contre les prélèvements forcés d'organes), les prélèvements d’organes forcés sont un problème éthique majeur dans la communauté internationale et, notamment, en Chine. Depuis 1980, le gouvernement chinois a permis à la police d’utiliser sans restriction les cadavres de prisonniers pour des transplantations d’organes, avec ou sans consentement des familles ou de l'individu. Le premier impact de cette loi a été de violer pour la première fois la loi éthique reconnue au niveau mondial quant au consentement de la personne. Le second impact a été la grande opacité conséquente du système, car les services de police et les militaires gèrent intégralement les prisons en Chine. Harold King, a mentionné son doute vis-à-vis de la résolution Hangzou signée il y a quelques semaines par 169 hôpitaux chinois dans laquelle le gouvernement chinois projette de limiter l’utilisation des organes prélevés sur les prisonniers condamnés à mort et exécutés.

    Selon lui, cette résolution est, comme il en est coutume en Chine, un discours de façade, à l’image de la loi sortie en Chine en 2007 interdisant les prélèvements d’organes forcés suite à la pression internationale suscitée par la publication du rapport sur les prélèvements d’organes forcés de David Kilgour et David Matas et du rapport de Manfred Nowak rapporteur spécial des  Nations unies. Dans les faits cela n’a pas du tout été respecté. Au contraire, ce commerce d’organes en Chine touche dans une plus grande mesure les prisonniers de conscience qui n’ont commis aucune faute pénale. Ils  n’apparaissent ni dans le système judiciaire ni dans le décompte des exécutions de condamnés à mort. Pour montrer le jeu des autorités chinoises face à ces pratiques et à la communauté internationale, en 2012, le chiffre de 1167 personnes volontaires pour le don d’organes a été communiqué par le gouvernement chinois, or, curieusement, c’est exactement le chiffre de 1167 personnes qui sont mortes dans l’année pour donner leurs organes.

    La Chine s’avère être le seul pays au monde, où l’on peut obtenir un organe en moins de 2 semaines, ce qui est incompatible avec les données cliniques et scientifiques et les chiffres du nombre de personnes exécutées en Chine chaque année. La question se pose donc sur la provenance de cette source d’organes rapidement disponible. Selon les différents rapports de David Kilgour et David Matas, et du journaliste d’investigation américain Ethan Gutmann, ce surplus d’organes disponibles vient des pratiquants du Falun Gong, des prisonniers de conscience emprisonnés par centaines de milliers dans les prisons chinoises depuis 1999 et dont plusieurs recoupements de preuves expliquent les plus de 200.000 transplantations d’organes d’origine inconnue entre 2000 et 2008.

    Aller opérer en Chine au nom de la coopération scientifique

    Selon le professeur Jacques Belghiti, chirurgien transplanteur au CHU de Beaujon, il n’y a aucune publication scientifique sur les résultats de transplantations venant de prélèvements d’organes forcés.

    Jacques Belghiti a été nommé en 2006, président de la société internationale de transplantation. Selon lui, en 2006 c’était l’explosion du nombre de transplantation en Chine, avec plus de 500 centres, 8.000 transplantations rénales (officielles), 4.000 transplantations hépatiques, des prélèvements à partir de condamnés à mort et une commercialisation effrénée. C’était l’industrie principale et la source des revenus de beaucoup d’hôpitaux. A ce moment là, il n’y a pas eu de réactions de la part du milieu des transplanteurs, car il y avait un pays, la Chine, qui pouvait leur offrir pratiquement sans limite des organes de jeunes gens en bonne santé. Le rôle de Jacques Belghiti était à ce moment de faire prendre conscience - notamment aux Américains qui dirigent les grandes sociétés internationales de recherche scientifique, de l’inacceptable qui avait lieu en Chine.

    C’est à cette même période qu’il a eu connaissance de patients américains d’origine chinoise qui allaient se faire transplanter en Chine et revenaient avec des complications plus ou moins graves. Les médecins ont alors pris conscience qu’ils devaient reprendre en charge ces malades avec des médicaments anti rejet et qu’il était parfois nécessaire de refaire une transplantation. Pour le professeur Belghiti, il est inadmissible qu’il y ait une commercialisation des organes à quelques endroits que ce soit.

    En 2008, devant le constat de cette banque d’organes vivante en provenance de Chine, des professionnels de la santé de 78 pays se sont retrouvés à la conférence d’Istanbul et ont défini pour la première fois ce qu'était le trafic d’organes et le commerce de transplantation, et ce que signifiait pour un certain nombre de chirurgiens de se rendre en Chine au nom de la coopération scientifique. Il y avait alors une floraison de sites internet d’hôpitaux chinois ressemblant à des sites vacances, promettant à l’image des spots publicitaires, une réussite à 100% de la greffe, peu de complication, 4 min d’arrêt circulatoire, un taux de rejet de 0%, etc. Ces sites portaient la caution d’une collaboration étrangère. En Chine, les équipes de chirurgiens constituent un corps médical très puissant et lié pouvoir, ils pouvaient intervenir comme bon leur semble et avec tous les moyens possibles dans l’organisation du commerce d’organes.

    Selon Jacques Belghiti, ce qu’il y a de commun pour ces hôpitaux et ces cliniques de transplantation, c’est que leurs opérations médicales ont toujours été associées à une faible ou une absence totale de rigueur scientifique, et aucune publication dans les revues spécialisées. Selon lui, avec tous les moyens qui ont été donnés à ces chirurgiens, le résultat scientifique et médical est nul, et il n’en est rien resté pour la communauté internationale.

    Des chirurgiens chinois formés par des chirurgiens français

    Le professeur Francis Navarro, chirurgien transplanteur au CHU de Montpellier a pris la parole pour témoigner de son expérience de collaboration avec un hôpital chinois. Avant cela, il a tenu à préciser que suite à la conférence avec David Kilgour qui s’était tenue en 2009 à l’Assemblée nationale sur le même sujet, il avait initié une pétition auprès des chirurgiens français pour les sensibiliser à cette question éthique. Puis, il avait souhaité la remettre à Nicolas Sarkozy et au ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, et le gouvernement lui avait fait comprendre qu’il fallait se calmer et être le plus discret possible sur le sujet des prélèvements d’organes forcés en Chine. La Chine reste en effet un sujet sensible pour le gouvernement français, et le sujet des prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, soigneusement évité pour ne pas froisser les fonctionnaires et les investisseurs chinois liés au régime.

    [...]

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/11/28/n3509066.htm

  • Un secret d'État chinois: le marché de transplantation d'organes

    C’est en 2006 que les allégations sur les prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong ont fait surface, bien que le régime chinois ait toujours nié cette pratique. Le porte-parole du ministre de la Santé de l’époque, Mao Qunan, a dit a ce moment-là, que les informations indiquant que le régime chinois exécutait des prisonniers pour leurs organes, avaient été «malicieusement fabriquées».

    D’après les statistiques officielles, à peu prés 10.000 transplantations d’organes sont effectuées en Chine, chaque année. Bien que le régime chinois dise que le consentement des prisonniers exécutés est une obligation avant les prélèvements d’organes, les associations des Droits de l’Homme mettent en doute la validité de cette affirmation.

    Tiré de :http://www.youtube.com/watch?v=2yMybVGdAxs&list=UUIWw8PPP5OPNkDCLBrG9zVA&index=8&feature=plcp

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu