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documentaire

  • La cité interdite, un palais unique au monde

    Un excellent documentaire de Des Racines et des Ailes sur la cité interdite de Pékin.

    Siège du pouvoir suprême pendant plus de cinq siècles (1416-1911), la Cité interdite à Beijing, avec ses jardins paysagers et ses nombreux bâtiments dont près de 10 000 salles renferment meubles et œuvres d’art, constitue un témoignage inestimable de la civilisation chinoise au temps des Ming et des Qing. Le palais impérial de la dynastie Qing à Shenyang est constitué de 114 édifices construits entre 1625-26 et 1783. Il comporte une importante bibliothèque et témoigne de la fondation de la dernière dynastie qui dirigea la Chine avant son expansion vers le centre du pays et le transfert de la capitale à Beijing. Le palais impérial de Shenyang devint une annexe du palais impérial de Beijing. Cet ensemble architectural remarquable représente un important témoignage de l’histoire de la dynastie Qing et des traditions culturelles des Mandchous et des autres tribus du nord de la Chine.

    Tiré de: http://whc.unesco.org/fr/list/439/

  • Projection du film documentaire "Transcender la peur" à Marseille le 12 mars

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    Il y a trois ans, Wenjing Ma, une réalisatrice pour la télévision, a regardé une interview de Gao Zhisheng, l’avocat chinois des droits de l’homme. Dans la vidéo, Gao Zhisheng parlait des tortures physiques et mentales qu’il avait subies après avoir été enlevé par les acolytes du régime communiste chinois. Touchée par l’interview, Mme Ma s’est fixé pour objectif de produire un documentaire sur l’homme largement reconnu comme la «conscience de la Chine».

    Gao Zhisheng a grandi dans la pauvreté. Son père est décédé quand il était jeune et sa mère s’est battue pour élever seule ses sept enfants. Lorsqu’il était encore enfant, Gao Zhisheng a affronté les dures réalités de la survie et avec peu d’aide du régime, il s’est fixé comme but d’aider ceux qui étaient confrontés à des situations semblables à la sienne. Sa détermination lui a valu le titre de premier avocat des droits de l’homme en Chine.

    M. Gao est vite devenu la voix des sans-voix, travaillant souvent gratuitement pour défendre les victimes de la persécution du régime. Mais son franc-parler n’a pas été bien accueilli par le Parti communiste chinois. Il a été emprisonné, torturé, menacé et après des années à rédiger des lettres ouvertes adressées aux hauts responsables, son travail s’est fait connaître au niveau international.

    Deux fois nominé pour le Prix Nobel de la Paix, Gao Zhisheng n’a pas vacillé dans sa conviction de devoir dénoncer l’injustice en Chine, ce qui l’a amené encore et encore derrière les barreaux. Aujourd’hui, il se trouve toujours dans l’une des prisons au nord de la Chine où il est privé de tout contact avec son épouse et ses deux enfants.

    Le film "Transcender la peur" serait diffusé à:

    Marseille

    Le 12 mars à 19h30

    Au Cinéma Les Variétés.

    Plus d'informations sur le documentaire sur: http://www.transcendingfearfilm.com/fr

  • Le documentaire Free China diffusé par satellite en Chine continentale

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    Free China: le courage de croire, un film documentaire sorti en 2012 et consacré au sujet de la persécution de la pratique spirituelle du Falun Gong, a été diffusé pour la première fois en Chine par satellite le 23 janvier.

    Les deux personnages principaux du film sont le Dr Charles Lee, un homme d’affaires sino-américain qui s’est rendu en Chine pour tenter de diffuser sur une chaîne télévisée des informations au sujet de  cette persécution et Jennifer Zeng, ancienne membre du Parti et chercheuse au Conseil d’État. Le film retrace la véritable histoire de ces deux personnes qui ont été emprisonnées dans des camps de travaux forcés en Chine et soumises pendant des années aux travaux d’esclave pour avoir refusé, même sous la contrainte, de renoncer à leurs convictions.

    Dans une séquence mémorable du film, le Dr Lee montre  une pantoufle à l’effigie d’Homer Simpson et confie: «C’est exactement ce que j’ai été forcé à fabriquer dans la prison de Nanjing.» Le Los Angeles Times, dans sa critique du film, a fait remarquer que «les pantoufles Homer Simpson n’ont jamais été aussi peu drôles».  

    Selon Kean Wong, l’un des réalisateurs du film, les gens en Chine pourront regarder la diffusion de Free China grâce au satellite KoreaSat5

    Le 3 février, le film sera disponible en ligne dans sa version anglais/chinois à l’achat ou en location aux États-Unis, au Canada, à Taïwan et à Hong Kong, ainsi que dans les anciens pays de l’Union soviétique.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/30/n3510804/le-documentaire-free-china-diffuse-par-satellite-en-chine-continentale.htm

  • Le documentaire Davids et Goliath sur le prélèvement d’organes récompensé au Canada

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    Davids et Goliath, un documentaire sur le prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant en Chine, a été reconnu comme le meilleur film documentaire de cette année au festival du film d’Hamilton. L’événement, qui s’est déroulé du 3 au 9 novembre 2014 à Ontario, Canada a reçu 140 soumissions de films venus du monde entier.

    Nathan Fleet, directeur administratif du festival, a fait l’éloge du film : "C’est un documentaire fantastique, réellement incroyable, triste et horrible. Il a laissé une bonne impression sur chacun d’entre nous qui l’avons visionné. Ainsi, il a été facile de le sélectionner comme étant le meilleur documentaire."

    Davids et Goliath, se focalise sur les efforts considérables de David Matas, avocat des droits de l’homme, et David Kilgour, ancien membre du Parlement et ancien Secrétaire d’État (Asie et Pacifique). Il contient aussi des entretiens avec de nombreux patients ayant reçu des greffes d’organes en Chine.

    En mars 2006, deux personnes ont témoigné contre Sujiatun, camp de concentration secret dans l’agglomération de Shenyang, province du Liaoning, pour son implication dans le prélèvement systématique d’organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants. Davantage de témoignages ont suivi.

    Matas et Kilgour ont mené des enquêtes indépendantes et publié un rapport en juillet 2006. Leur recherche a continué à mesure que des preuves supplémentaires devenaient disponibles. La troisième version de leur rapport a été publiée en 2009 sous le titre Bloody Harvest.

    Des experts estiment que prés de 65 000 pratiquants de Falun Gong sont devenus victimes du prélèvement d’organes entre 2000 et 2008. Ceci a été soutenu par l’accroissement rapide des chirurgies de greffes d'organes en Chine, dont la source ne pouvait être expliquées par les prisonniers condamnés à mort.

    Le prélèvement d’organes est devenu une pratique validée par l’état permettant à l’armée, aux tribunaux et aux hôpitaux de profiter de l’assassinat sur demande de prisonniers du Falun Gong. La politique de persécution à l’échelle du pays a rendu de telles opérations systématiques en Chine possibles, sans conséquences légales.

    State Organs, un livre compilé par Matas et d’autres experts dans ce domaine et publié en juillet 2012, a plus tard, exploré l’implication des institutions d’état chinoise. En réunissant les auteurs de quatre continents qui ont partagé leurs points de vue sur la façon de combattre ces atrocités, ce livre appelle chacun à mettre fin à cette " forme de mal encore jamais vue sur cette planète."

    Messieurs Matas et Kilgour ont été nominés pour le Prix Nobel de la Paix 2010, pour leurs recherches étendues et leurs suivis cohérents sur le prélèvement d’organes à vif.

    M. Fleet a déclaré: "Comme de nombreuses personnes dans le film, je n’arrivais pas croire que quelque chose de tel soit effectivement arrivé, et qu’on laisse cela continuer. "

    Lire la suite sur : http://fr.clearharmony.net/articles/a116574-Un-documentaire-sur-le-prelevement-d%E2%80%99organes-recoit-la-meilleure-recompense-de-sa-categorie-au-Festival-du-film-d%E2%80%99Hamilton-au-Canada.html

    Plus d'informations sur le documentaire Davids et Goliath sur: http://www.davidsandgoliath.com/

  • Projection de "Free China" à l'Entrepôt à Paris

    Free China : Le courage de croire retrace les vies de deux personnes ayant été la cible de la campagne politique du Parti communiste chinois. Le documentaire explore les histoires de Jennifer Zeng et du Dr. Charles Lee, qui ont été l'un et l'autre emprisonnés et torturés en Chine pour leur pratique spirituelle du Falun Gong, qigong très populaire en Chine, puis sévèrement persécuté à partir de 1999.

    Free China a été co-produit par la Télévision NTD, diffuseur en langue chinoise indépendant, basé à New-York, et World2Be Productions, une société créée par le metteur en scène du film Michael Perlman, qui a également dirigé Tibet: Au delà de la peur.

    Mardi 4 juin, le lauréat du Prix Nobel de la Paix Desmond Tutu et un avocat des droits de l'homme chinois Chen Guangcheng ont publié une déclaration commune, exhortant les dirigeants du monde à soutenir les droits humaines universels pour tous les citoyens chinois et à demander à Xi Jinping de mettre fin à "la répression brutale de la liberté de pensée, de conscience et d'expression" en Chine.

    La déclaration, publiée bien en vue dans le Huffington Post, renvoie à une pétition en ligne rédigée en collaboration avec les producteurs de Free China, permettant au public d'exprimer leur opposition à toute une variété d'abus en Chine, dont le travail forcé et "l'incompréhensible pratique de prélever les organes de prisonniers exécutés."

     

    Une projection privée du film documentaire Free China aura lieu exceptionnellement à Paris le lundi 17 juin à 19h45:

    L'Entrepôt Lieu des Cultures, 7 rue Francis de Pressensé, 75014 Paris, Métro Pernety
    Projection privée et rencontre avec Michael Perlman directeur primé de "Tibet : Beyond Fear"
    Tarif : 7,80 eur

    Page Facebook: https://www.facebook.com/events/512116318848209/?fref=ts


  • Un film invite le monde entier à soutenir la liberté en Chine

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    Alors que le monde se focalise sur la Chine au moment de la visite du nouveau chef du Parti communiste chinois, Xi Jinping, aux États-Unis cette semaine, un film documentaire présente au public un aspect du pays que peu connaissent.

    Free China: le courage de croire couvre la vie de deux personnes ayant été, de mémoire récente, la cible d’une des campagnes politiques les plus extrêmes du Parti. Après une avant-première à Los Angeles le 31 mai, le film sera diffusé au grand public dans les salles de cinéma à New York à partir du 7 juin.

    Auparavant, le film avait été diffusé lors d’événements privés- environ 400, selon les estimations du réalisateur, de par le monde, notamment dans des campus universitaires, dans des locaux d’entreprise et des bureaux officiels.

    Le documentaire relate les histoires de Jennifer Zeng et du Dr Charles Lee, deux personnes qui auront subi l’emprisonnement et la torture en Chine pour leur foi dans la pratique spirituelle du Falun Gong, pratique qui a gagné en popularité dans le pays durant les années 1990, mais qui a été sévèrement réprimée depuis 1999.

    Depuis ses débuts en avril 2012 au Palm Beach International Film Festival, le film a remporté plusieurs prix sur le circuit des festivals du cinéma, notamment le 45ème WorldFest Houston International Film Festival, et l’American Insight Free Speech Film Festival. Il a remporté le premier prix de sa catégorie à l’Awareness Film Festival in West Hollywood en mai l’année dernière.

    Kean Wong, le producteur exécutif, a déclaré que sa sortie en salles vise un objectif double: d’une part il s’agit d’ouvrir la voie à sa candidature vers une nomination aux Oscars, d’autre part il s’agit d’aider un mouvement mondial qui appelle aux droits de l’homme pour tous en Chine, à prendre de l’ampleur.

    «Nous avons réalisé que ce n’est pas seulement un fil c’est ce que vous faites avec le film», a-t-il déclaré lors d’un entretien dans son bureau de Manhattan. «Nous savions que ce film pourrait vraiment donner les outils nécessaires pour valoriser les milliers de militants du monde entier qui veulent défendre de plus grandes libertés à l’intérieur de la Chine.»

    Tout en propageant l’information à travers le monde, Kean Wong prévoit également des diffusions via satellites et des émissions sur Internet en Chine. Ainsi, il espère que cela aura un effet boule de neige, amenant les gens à l’intérieur de la Chine à défendre la justice et la liberté.

    Jennifer Zeng, qui fait l’objet du film, a déclaré qu’avec l’importance mondiale de la Chine, ce qui s’y déroulait à l’intérieur était de la responsabilité de tous. «Si nous ne faisons pas quelque chose pour arrêter cela, je ne sais pas comment nous pourrons regarder nos enfants en face dans quelques années, quand ils nous demanderont: ‘Pourquoi n’avez-vous rien fait?’»

    Charles Lee a mis à profit sa participation à la production pour aider à informer le gouvernement américain sur «la vraie nature du Parti communiste chinois», de sorte que les responsables américains seront mieux équipés pour traiter avec leurs homologues chinois.

    Alors qu’il était emprisonné, Charles Lee a été forcé de produire des pantoufles Homer Simpson et autres babioles destinées à l’exportation vers des pays comme les États-Unis. Il pense que des chroniques de ce genre vont réhabiliter à sa juste  place la réalité de sanctions allant jusqu’à la persécution en Chine.

    «Il ya le côté plus sombre» de la Chine, a déclaré M. Wong. «Le régime utilise la persécution et  la violence comme un mécanisme pour générer la peur sur toute la population.» L’objectif, dit-il, est d’empêcher que les gens se lèvent pour réclamer justice.

    Wong avoue espérer que la visite de Xi Jinping sera liée aux préoccupations et inquiétudes concernant les violations des droits de l’homme en Chine.

    Free China: le courage de croire a été coproduit par la télévision NTD, une télévision indépendante en langue chinoise située à New York, avec qui Kean Wong est en relation, et World2Be Productions, une société fondée par le réalisateur Michael Perlman, qui a également dirigé le film Tibet: Au-delà de la peur.

    Jusque-là les réalisateurs ont maintenu leurs efforts pour attirer l’attention du public concernant les droits de l’homme en Chine.

    Mardi, le prix Nobel de la Paix Desmond Tutu et l’avocat des droits de l’homme chinois Chen Guangcheng ont publié une déclaration qu’ils ont écrite ensemble, exhortant les dirigeants mondiaux à soutenir les droits universels pour tous les citoyens chinois, et à parler à Xi Jinping pour mettre fin à «la répression brutale de la liberté de pensée, de conscience et de parole» en Chine.

    Le communiqué, publié au premier plan dans l’Huffington Post, renvoyait à un lien vers une pétition en ligne élaborée en collaboration avec les producteurs de Free China, permettant au public d’exprimer son opposition à un ensemble de violations en Chine, notamment l’esclavage et «la pratique presque incompréhensible du prélèvement d’organes des prisonniers exécutés».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/8/n3508438.htm

  • Quand les médias français participent à la persécution en Chine

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    Capture d'écran du documentaire Chine, Le Nouvel empire, diffusé le 30 avril 2013 sur Arte

    Quelle n’a pas été pas ma surprise en regardant le très bon documentaire sur la Chine de Jean-Michel Carré hier soir sur Arte et d’entendre encore le mouvement Falun Gong qualifié de secte. Si on regarde de plus près les faits, on peut comprendre l’impact négatif de ce mot et sa participation encore aujourd’hui à la campagne de diffamation mise en place en 1999 par le régime communiste chinois pour éradiquer le Falun Gong.

    Rappel des faits

    En 1999, Jiang Zemin pour des raisons politiques, décide d’interdire le Falun Gong, une méthode de Qigong renouant avec la culture traditionnelle chinoise et consistant en des exercices de méditation débout et assise. Ses ordres auprès de l’appareil communiste à l’époque sont explicites : «Ruinez leur réputation, détruisez les financièrement et physiquement». Quelques années auparavant, le Falun Gong était encensé par le gouvernement chinois pour ses vertus pour la santé et la moralité et son enseignement promu auprès des ambassades chinoises à l’étranger. Mais Jiang Zemin voyant dans ces plus de 70 millions de pratiquants (selon les chiffres du Ministère des sports chinois en 1997) un moyen de s’enrichir demande au fondateur de la méthode Li Hongzhi que chaque pratiquant verse une cotisation au parti pour pouvoir pratiquer le Falun Gong. Ce que Li Hongzhi refuse en répondant que l’enseignement de Bouddha sera toujours libre et gratuit.

    La date du 25 avril 1999 citée dans le reportage de Jean-Michel Carré est importante à ce titre (voir à ce sujet l’article François Hollande en Chine, manifestation devant l’Ambassade de Chine à Paris), car elle marque le commencement de l’interdiction du Falun Gong en Chine, interdiction qui sera effective le 20 juillet de la même année. Il est d’ailleurs intéressant de lire le courrier de Li Hongzhi le 2 juin 1999 au gouvernement chinois alors qu’il vient de devenir réfugié politique aux États Unis.

    A partir du 20 juillet 1999 la machine d’état staliniste chinoise se met en route pour utiliser toutes ses forces pour persécuter le Falun Gong, revenant aux méthodes de la révolution culturelle sous Mao avec l’embrigadement idéologique, la propagande et l’exécution des opposants. C’est à Paris, face à un parterre de journalistes, que Jiang Zemin qualifie le Falun Gong de « secte diabolique » pour justifier la persécution, terme très peu apprécié en Occident. À noter que le PCC a désigné quelques années plus tard le Dalaï Lama de « dangereux terroriste » pour justifier la répression au Tibet.

    L’ampleur de la persécution et de la répression est alors sans précédent. Tous les médias d’état chinois reprennent la propagande du régime à l’encontre du Falun Gong, avec pendant les deux premières années 10 heures de programmes anti-Falun Gong diffusés quotidiennement. Des reportages et des articles sont fabriqués de toutes pièces accusant les pratiquants de Falun Gong de toutes les ignominies nécessaires à alimenter la peur et le rejet de la population chinoise à l’égard de la pratique. A leur tour, les médias étrangers ont repris sans sourciller la propagande du parti dans leur propres colonnes. Des pressions diplomatiques très fortes sont soumises auprès des gouvernements étrangers pour leur interdire de défendre et de parler du Falun Gong sous peine de sanctions commerciales.

    A l’intérieur de la Chine, le bureau 6.10, véritable gestapo, est créé pour traquer, emprisonné et torturé les pratiquants de Falun Gong afin de leur soutirer des informations et leur faire abandonner leur croyance. Chaque gouvernement local, chaque responsable du parti communiste dans chaque ville et village de Chine, chaque école et chaque entreprise, chaque citoyen chinois est exhorté de dénoncer des pratiquants de Falun Gong, sous peine d’amendes et contre récompense. Les pratiquants de Falun Gong sont licenciés de leurs entreprises, leurs enfants ne peuvent plus aller à l’école et quand ils sont arrêtés, ils sont emprisonnés par centaines de milliers dans les camps de travaux forcés et centre de lavage de cerveaux. Devant l’ampleur d’un tel désastre humanitaire et humain se déroulant aujourd’hui devant nos yeux, on peut essayer de comprendre la réticence des journalistes, reporters, rédacteurs en chef des médias français à vouloir traiter le sujet, mais le choix des mots dans ce contexte peut faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre.

    Notre pays pendant la seconde guerre mondiale a très bien connu l’idéologie et la répression. A cette époque, si les médias avaient été aussi importants qu’aujourd’hui et si ils avaient la liberté d’expression qu’ils ont aujourd’hui, auraient il parlé du génocide des juifs ?  Auraient-ils parlé des faits pour expliquer la persécution et les camps de concentration ? Ou auraient ils reproduit la propagande du régime?

    Le premier à avoir donné une alerte internationale a été l’avocat chinois des droits de l’homme Gao Zhizheng avec ses lettres ouvertes au gouvernement chinois en 2004 et 2005. Par la suite, il a été sequestré par les autorités chinoises jusqu'à aujourd'hui. En 2007, il réussit à écrire une lettre décrivant ses 50 jours de tortures (Partie 1, Partie 2, Partie 3, Partie 4)

    En 2006, ce sont l’avocat international des droits de l’homme David Matas, et l’ancien Ministère des Affaires étrangères canadien pour l’Asie Pacifique David Kilgour, qui publiaient un rapport d’enquête révélant un système de prélèvements d’organes à vif à grande échelle, à des fins commerciales, pratiqué sur les pratiquants de Falun Gong dans les prisons chinoises. Récemment David Kilgour a demandé une nouvelle fois récemment à mettre fin aux crimes contre l’humanité en Chine.

    Depuis 1999, le Congrès Américain, le Parlement Européen, les Parlements Australiens, Suédois, Israéliens, etc.., des personnalités politiques de premier plan, des ONG de défense des droits de l’homme et des libertés dans le monde se sont prononcés pour appeler à la fin de la persécution du Falun Gong en Chine. Cela peut être vérifié dans la presse étrangère par exemple récemment avec le plus grand hebdomadaire allemand Die Zeit qui a publié une enquête de 4 pages sur les atrocités des prélèvements d’organes en Chine et parfois dans la presse française.

    Alors pour revenir au titre un peu provocateur de cet article, est ce que les médias français participent à la persécution en Chine, en ne traitant pas ce sujet ou en reprenant la propagande du régime chinois, c’est une question qui peut se poser. Il ne s’agit pas pour autant de pointer du doigt le très bon travail réalisé par Jean-Michel Carré dans le documentaire diffusé sur Arte et le travail quotidien des journalistes des différents grands médias, mais une fois qu’on connaît les faits, il est toujours temps de bien faire.

  • Free China: Le courage de croire

    Le documentaire « Free China: Le courage de croire», co-produit par NTD, a été projeté au Parlement suédois à Stockholm la semaine dernière. Le film parle d'un homme et d'une femme qui pratiquent le Falun Gong. Ils ont été emprisonnés et torturés pour avoir défendu leurs croyances en Chine.

    Le film dénonce les abus derrière la réussite économique de la Chine, comme le travail forcé et montre les conditions cruelles qui règnent dans les camps de travail en Chine.

    Jennifer Zheng, le personnage féminin du film, a été jetée dans un camp de travail chinois parce qu'elle pratique le Falun Gong. Il s'agit d'une pratique de méditation que le régime chinois persécute depuis 1999. Dans le camp de travail, elle a été forcée à fabriquer à la main des jouets, des chaussures, des décorations de Noël et d'autres articles qui sont vendus en Occident.

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=0UVshxgDXPU

    Voir aussi: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2012-09-24/576757059311.html

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