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dissident chinois

  • Le dissident chinois aveugle perd son domicile à l’université de New York

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    Chen Guangcheng, l’avocat chinois aveugle, dont l’évasion spectaculaire de sa masure strictement surveillée dans la campagne du Shandong l’a conduit à s’exiler de Chine et à prendre en mai 2012 un poste de professeur associé à l’université de New York, devra quitter cette université dans moins d’un mois.

    Les nouvelles selon lesquelles l’université de New York mettait fin à son soutien en faveur de Chen ont d’abord été rapportées tôt dans la matinée du 13 juin par le New York Post Son titre en majuscules disait: Chinois à emporter. EXCLUSIF:l’université de New York met à la porte le dissident aveugle. Le New York Post ne s’est pas entretenu avec Chen avant de publier cet article.

    Selon un communiqué de l’université, les paroles d’un professeur qui travaille avec Chen et ceux d’un proche qui n’a pas souhaité être identifié, Chen Guangcheng et son épouse savaient qu’ils devaient quitter à un moment donné l’université de New York et n’avaient pas été trop surpris lorsqu’on leur a demandé de partir pour la période de fin juin.

    Epoch Times a contacté à plusieurs reprises Chen et son épouse, Yuan Weijing, sur deux téléphones portables via SMS et appels vocaux. Cependant, après avoir accepté un appel, Yuan a refusé de donner la date à laquelle on leur avait demandé de quitter l’université de New York, ou toute autre information; elle a précisé qu’il était «gênant» de parler et qu’elle mettait fin à la conversation.

    Bien qu’on leur ait demandé de quitter leur appartement fin juin, il est peu probable qu’ils soient en mesure de le quitter à la date arrêtée, car le 23 juin ils partiront à Taiwan pour deux semaines, dans le cadre d’un voyage organisé d’avance, en compagnie de Jérôme A. Cohen, un professeur de droit chinois de l’université de New York, qui avait organisé leur séjour.

    L’université a déclaré dans un communiqué que Chen ne subissait aucune pression concernant ses déclarations publiques, mais une personne qui lui est proche a précisé qu’il avait le sentiment que l’université de New York ne souhaitait pas que Chen s’exprime autant par rapport aux droits de l’homme en Chine, et que par ailleurs, Chen percevait d’une certaine façon la pression exercée par l’université. Chen a également perçu qu’il était tiraillé entre les intérêts politiques des conservateurs et libéraux des Etats-Unis, chacun souhaitant qu’il soit associé exclusivement à sa cause par rapport aux droits de l’homme en Chine.

    D’après la personne proche de Chen, sa famille ne souhaite pas faire de commentaire sur les reportages avant d’avoir decidé de la conduite à tenir par la suite. Ils ont actuellement au moins deux offres au choix: un poste de trois ans à l’institut Witherspoon, un groupe d’experts basé au New Jersey, et un poste de professeur associé à la faculté de droit de l’université de Fordham à New York.

    Le rapport initial sur le départ de Chen de l’université de New York se concentrait principalement sur la prétendue pression qu’il avait subi de la part de l’université, et présumait qu’il avait été contraint de quitter l’université qui élargissait ses activités en Chine en déployant un grand campus à Shanghai.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/22/n3508504.htm

  • Chen Guangcheng: le régime chinois a fait pression sur l'Université de New York pour l’obliger à partir

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    L’avocat dissident chinois Chen Guangcheng, est apparu avec une déclaration indiquant qu’il était contraint de mettre fin à sa collaboration avec l’Université de New York (NYU) en raison de la pression exercée par le régime chinois, suite à son plaidoyer ouvert pour les droits de l’homme en Chine.

    La nouvelle s’est répandue dimanche soir, trois jours après que des premiers rapports en la matière apparaissent et a été rapidement démentie par un porte-parole de la NYU et le professeur qui a amené Chen aux États-Unis, où il vit actuellement en exil.

    Chen a affirmé dans sa déclaration: «Dès l’automne dernier, en août et septembre, le Parti communiste chinois avait déjà commencé à utiliser toutes sortes de moyens pour exercer une pression énorme sur la NYU. Elle était telle qu’après trois ou quatre mois seulement aux États-Unis, la NYU a déjà commencé à discuter avec nous de notre départ.»

    C’est fin juin qu’il aurait été invité à partir, toutefois, du fait d’un voyage pour Taiwan avec sa femme pendant deux semaines, à partir du 23 juin, le terme a été prolongé jusqu’au 15 juillet.

    «Le travail des communistes chinois dans les milieux universitaires aux États-Unis est beaucoup plus grand que ce que les gens imaginent, et certains chercheurs n’ont d’autres choix que de se contenir», a expliqué Chen. La déclaration était en anglais et en chinois, et n’a pas été publiée officiellement en ligne, il l’a auparavant envoyé directement aux médias. La déclaration s’est vue placée sous embargo jusqu’à 00h01 le 17 juin, mais le New York Times et d’autres médias en avaient fait mention peu de temps avant.

    «L’indépendance académique et la liberté académique des États-Unis sont maintenant grandement menacées par une dictature», annonce le communiqué.

    Le ton du contenu de la déclaration diffère de celui d’une conversation tenue entre Epoch Times et un proche collaborateur de Chen le 13 juin, lorsque la nouvelle que Chen quittait la NYU a d’abord été rapportée par le New York Post. L’associé n’a alors pas révélé que Chen et son épouse croyaient que l’université avait exigé leur départ du fait de la pression exercée par le régime chinois.

    La déclaration de Chen n’avait pas précisé clairement pourquoi il croyait que la NYU avait subie une pression politique, ni les moyens particuliers par lesquels on suppose qu’elle avait subi la pression. Une situation a été rapportée par le New York Times et qui a eu lieu à Washington, deux responsables de la NYU auraient empêché Chen de faire une interview pour Radio Free Asia (ce qui l’aurait rendu furieux).

    Chen a récemment cosigné une lettre avec Mgr Desmond Tutu, qui a reçu le prix Nobel de la paix, et qui comportait la critique en termes vigoureux des violations du régime chinois en matière des droits de l’homme, faisant référence notamment à la persécution religieuse, la torture, les camps de travaux forcés et le prélèvement d’organes. À la lettre étaient joints une pétition et le clip vidéo Youtube de la musique du film Free China: le courage de croire, un film qui couvre les récits des persécutions de deux pratiquants de Falun Gong, la discipline spirituelle qui est fortement réprimée en Chine et forme un sujet extrêmement sensible politiquement pour le régime chinois. Il est difficile de savoir si cette lettre en particulier, publiée le 4 juin a accéléré un regain de pression.

    Lors d’une brève conversation téléphonique...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/19/n3508495.htm

  • Le discours de Vaclav Havel aux dissidents chinois

    Vaclav Havel, dissident chinois, régime communiste, europe, président tchèque, Chine, résistance, Droits de l'homme

    « D'abord, je pense que je m'exprime au nom de la plupart des signataires de la Charte 77 en disant que nous sommes à la fois heureux et honorés d'avoir inspiré la Charte Chinoise 08.  

     

    Ensuite, j'aimerais rappeler ce qu'a été notre expérience - nos amis chinois vont sans doute la vivre à leur tour, d'une manière ou d'une autre. Notre expérience, donc, a été de ne jamais penser que la victoire était certaine. Nous ne sommes jamais partis du principe que la situation s'améliorerait demain, après-demain ou dix ans plus tard. Après tout, peut-être que ce ne sera pas le cas.  

     

    Pourtant, dans notre cas, le fait de ne pas anticiper notre réussite a fini par être payant. Nous avons découvert qu'il était possible de changer la situation. Nous étions tournés en dérision et comparés à Don Quichotte. Nos efforts n'aboutiraient à rien, disait-on. A la surprise générale, pourtant, nous avons pu obtenir ce que nous voulions.  

     

    Nous avons découvert qu'il était possible de changer la situation.

     

    Je crois que cette idée est importante. Curieusement, elle est à la fois source de découragement et d'espoir. D'une part, on ne sait jamais comment les choses se termineront; d'autre part, on sait que l'on peut réussir.

     

    Troisièmement, dans notre expérience, la solidarité internationale est un facteur très important et précieux. Ces messages aident et encouragent (les dissidents), même s'ils ne sont guère entendus par le pouvoir en place. Ayant eu, nous aussi, l'expérience directe d'un système totalitaire et d'une dictature, notre devoir est de venir en aide aujourd'hui à ceux qui ne vivent pas encore dans la liberté. 

     

    Ma dernière remarque est tout à fait personnelle. Je suis profondément ému que les lauréats de ce prix aient traduit mes textes et qu'ils les aient fait circuler sous le manteau, en usant de tous les moyens à leur disposition. Merci. »


    Lire l'article en entier: http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/le-discours-de-vaclav-havel-aux-dissidents-chinois_1062866.html

  • Twitter annonce la mort de Gao Zhisheng

    twitter,chine,gao zhisheng,dissident chinois,avocat chrétien,avocat chinois,avocat,répression,conscience,liu xiaobo,prix nobel de la paix,mouvement tuidang,communiste,régimeGao Zhisheng, un célèbre avocat chinois des droits de l'homme, pourrait être mort. La rumeur de son décès est partie du compte Twitter d'une personne surnommée GuaDai. C'est la plus grande peur de la communauté internationale des sympathisants qui l’ont toujours soutenu depuis sa disparition en 2010, après qu'il ait été torturé et maltraité par le régime chinois.

    Gao, appelé la «conscience des avocats chinois», avait été condamné pour subversion en 2006. Il avait été emprisonné pendant 3 ans et en sursis pendant 5 ans. Depuis il a été enlevé plusieurs fois par les autorités chinoises. Dans un entretien avec Associated Press, Gao avait révélé les tortures répétées qu’il avait subies en prison. AP avait promis de garder cet entretien confidentiel, à moins qu’il ne disparaisse encore une fois. Le 6 avril 2010, Gao a disparu et l’entretien a été publié.

    Gao Zhisheng était l’avocat de tous ceux qui n’avait personne pour les défendre ou qui avaient dû subir la fureur du régime chinois. Il défendait les groupes persécutés comme les Chrétiens clandestins ou les gens dont les terres avaient été saisies par des responsables du régime.

    Ces dernières années, la Chine est reconnue pour deux choses : une économie en pleine expansion et la répression sévère des dissidents. Mais le cas de Gao Zhisheng est différent des autres dissidents. Liu Xiaobo, décoré du prix Nobel de la paix, est emprisonné, mais il a été autorisé à communiquer avec sa famille et ses amis. Gao Zhisheng n’a pas eu cette chance.

    Une différence importante est que Gao Zhisheng a défendu les pratiquants du Falun Gong que le régime chinois persécute depuis le 20 juillet 1999. Une autre différence est le mouvement Tuidang. Tuidang signifie « Quitter le parti communiste chinois ». Les participants à ce mouvement renoncent à leur adhésion au parti communiste chinois. Le mouvement Tuidang a commencé en 2004. Depuis, plus de 100 millions de personnes ont quitté le parti communiste. Gao Zhisheng avait démissionné en 2005.

    Geng He, l'épouse de Gao et leurs deux enfants vivent actuellement aux États-Unis. Ils ont fui la Chine pour échapper aux harcèlements.

     

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Twitter-annonce-la-mort-de-Gao-Zhisheng.html

  • Coutançais, terre de dissidents chinois

    Michal et Rémi Blebtreu, journalistes installés près de Coutances, écrivent pour un journal dissident chinois.

    C'est un couple tranquille installé depuis six mois dans une maison charmante du Coutançais, à Hauteville-sur-Mer, pas très loin de la plage et à 10 000 kilomètres de la Chine. Un jardin fleuri, des jouets sur le sol, une tasse de café pour vous accueillir, tout laisse à penser qu'ils mènent une vie paisible.
    Pourtant, Michal et Rémi Blebtreu ont une vie très occupée. Ils sont en effet les correspondants français d’un des journaux dissidents chinois les plus importants au monde, La Grande Epoque.

    Traduit en 18 langues
    Edité à 1,7 million d’exemplaires, publié en 18 langues dans 30 pays, le journal a été créé en 2000 par deux doctorants chinois installés aux Etats-Unis. “Ils ont décidé de dire ce que les médias chinois taisaient, indique Rémi Blebtreu, là où le seul média autorisé reste l’organe de presse du parti, de la propagande en soi”.
    Petit à petit, leur réseau de correspondants s’étend. Ils trouvent des rédacteurs courageux en Chine, aux Etats-Unis. Le journal se distribue sous le bras, mais surtout sous peine de lourdes représailles. Très vite, les communautés étrangères, souvent des sinologues amateurs, s’intéressent à cette presse libre, porteuse d’informations capitales sur le régime et la société. Des éditions allemandes, russes, canadiennes naissent. En 2005, Michal et Rémi Blebtreu se lancent dans l’aventure française au côté d’Isabelle Chaigneau, Hélène Tong, Mathieu Sirvins et Alexis Genun, le rédacteur en chef.

    Journaliste agressé à New York
    La Grande Epoque se fait le défenseur des pratiquants de la méthode du Falun Dafa, une technique de méditation chinoise dont les adeptes sont persécutés en Chine.
    C’est justement en pratiquant cette méthode que Rémi Blebtreu a découvert le journal. Au cours d’un voyage à Tel-Aviv, ce passionné d’arts martiaux se perfectionne au Falun Dafa. Il rencontre alors Michal, à l’époque étudiante en littérature française. Ensemble, ils participent à des manifestations contre les répressions en Chine.
    De retour en France, leur engagement ira crescendo. Ils se rapprochent d’autres Français tout aussi motivés. Une secrétaire, un doctorant en physique, une responsable média, autant de profils différents qui sont les plumes de l’édition française.
    Le 1er janvier 2005, le premier numéro est diffusé gratuitement en ligne ou dans le métro parisien, mais “surtout auprès des grandes instances et des personnalités politiques”, pour les convaincre “de ne pas se laisser influencer par la pression chinoise”.
    Côté financement, l’édition française bénéficie de fonds propres venus des éditions américaines et de la publicité. Voilà six mois, les deux journalistes ont quitté Paris pour la Normandie. Dans leur bureau d’Hauteville-sur-Mer, ils restent en contact direct avec les autres membres de la rédaction internationale via le réseau Skype, “branché en permanence” sur leur ordinateur. Cette activité pourrait leur apporter des ennuis… “A New York, le rédacteur en chef s’est déjà fait agresser”, raconte Rémi Blebtreu.
    “Une seule fois j’ai eu peur en refermant la porte. La minute d’après, j’avais oublié”. Quant à Michal, elle n’a jamais “tremblé”. La Normandie, ils la considèrent comme une région “très ouverte sur l’extérieur”. Dans la dernière parution, on trouve d’ailleurs un article de Michal sur deux jeunes femmes qui restaurent des meubles récupérés.
    “Une initiative écologique que je trouvais intéressante à décrire dans nos pages”.
    À côté de témoignages accablants envers le gouvernement chinois, comme celui d’un avocat prisonnier et torturé pour avoir dénoncé la situation des droits de l’homme dans son pays, l’actualité nationale et même locale y est décrite. Une vision internationale de la Normandie.

    Un peu de biographie, elle...
    Michal est Israélienne. Elle est l’auteur d’une thèse sur le mouvement surréaliste. Aujourd’hui, elle effectue de nombreuses traductions dans plusieurs langues.

    ... lui
    Après avoir suivi le cours Florent, Rémi devient comédien et réalisateur de courts métrages et documentaires. Il a également travaillé auprès de sa tante, Denise René, célèbre galériste parisienne spécialisée ans l’Art moderne et cinétique.

    La Grande Epoque sur internet
    La Grande Epoque est distribuée gratuitement à Paris. On peut également télécharger gratuitement l’édition en format PDF sur le site www.lagrandeepoque.com. En surfant sur les onglets des pays, l’internaute peut consulter les éditions correspondantes.

    De nombreux prix
    La Grande Epoque a reçu de nombreux prix. En 2005, l’édition allemande a reçu un prix en tant que média de l’International Society for Human Rights (IGFM) pour son apport régulier d’informations sur la violation des droits de l’homme en Chine. En 2005, l’édition anglaise a été récompensée du meilleur prix de l’Asian American Journalists Association, et l’édition chinoise a été reconnue comme “défenseur des droits de l’homme et des valeurs démocratiques libres”.

    Tiré de La Manche Libre

    http://www.lamanchelibre.fr/Coutancais--terre-de-dissidents-chinois-,1.media?a=2413

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