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disparition enfants en chine

  • La cité des enfants perdus

    Ils sont oubliés, comme le sont leurs enfants disparus dont les noms et les photos se multiplient sur les poteaux électriques et les murs des grandes villes chinoises. Le 29 septembre, The Epoch Times a interrogé plusieurs de ces parents dont la vie se passe à imaginer ce qu’a pu devenir leur fils ou leur fille: «Aujourd'hui, il n'y a qu'un seul enfant dans chaque foyer. Perdre un enfant, c'est comme la fin du monde», nous explique l'un d’eux. «Nous montrons ces photos à Pékin pour sensibiliser l’opinion, et pour que cela n'arrive pas à d'autres familles».

    L’un d’entre eux explique comment la police les a pris en chasse alors qu’ils cherchaient leurs enfants dans les rues de Pékin: «Un ami à Pékin m’a appelé hier, il m’a dit que les responsables communistes et la police sont arrivés à l’endroit où nous avions tenu notre activité, ils nous cherchaient pour nous arrêter et nous renvoyer chez nous».

    Sont-ils poursuivis parce qu’ils exposent une réalité peu glorieuse? «Le parti communiste nous chasse parce qu’il trouve que c’est une honte pour lui, qu’il y ait tant d’enfants disparus», explique une mère.
    Les parents ne se positionnent pourtant pas comme des critiques du régime chinois: ils demandent par contre des lois plus strictes contre le trafic d’êtres humains: «Le parti doit prendre cela au sérieux. Il est tragique de voir de plus en plus de familles brisées en Chine».

    M. Zheng raconte une histoire typique, celle de la disparition de son fils:  «Je viens d’un village du Hebei, j’ai perdu mon fils quand il avait 15 ans. Cela fait quatre ans maintenant et je ne peux pas le trouver». M. Zheng avait envoyé en 2006 son fils à Pékin pour aider son oncle dans un commerce de vente de kebabs. Un matin, quand l’oncle s’est réveillé, l’adolescent avait disparu sans laisser de traces.
    «Ces quatre dernières années, je suis allé chercher mon fils partout. Dans notre village, il n’y a aucun système de retraite et ce sont les jeunes qui prennent soin des aînés quand ils sont vieux. Ma femme a fait une dépression, elle pleure toute la journée et reste collée au téléphone à attendre un appel. C’est impossible pour moi de rester là-bas», explique M. Zheng.

    «Après avoir perdu mon fils, j’ai prêté plus d’attention aux nouvelles sur les enfants disparus», explique-t-il. «Le régime ment et cherche à dissimuler ces crimes. Par exemple, quand deux enfants disparaissent, les médias d’État disent qu’il n’y a eu qu’un disparu; quand ils en retrouvent deux, ils disent en avoir retrouvé dix».

    Dans ses recherches, M. Zheng a fait... Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-cite-des-enfants-perdus.html

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