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diplomatie

  • Echec des efforts de la délégation chinoise pour bloquer une discussion sur le Falun Gong aux Nations Unies

    Soutien d'une dizaine de pays lors de l'intervention au sujet des droits de l'homme et la situation du Falun Gong en Chine, parmi lesquels le Royaume-Uni, l’Italie, la Suisse, la Suède, la France et les États-Unis.

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    La présence de la délégation chinoise a été remarquée lors d’une réunion consacrée aux droits de l’homme, en Chine, organisée au siège des Nations unies au mois de mars 2013. Le fait de balayer un microphone placé sur leur bureau a été qualifié «d’impolitesse» par un journaliste. (Gracieuseté d’Ethan Gutmann)

    La session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies tenue à Genève, le 19 septembre 2013, a clairement démontré la façon dont les diplomates et les fonctionnaires du Parti communiste chinois «ajustent» le système international à leur propre mesure.

    «Point de procédure!»

    En interrompant constamment l’orateur d’une ONG représentée à l’ONU, la délégation chinoise cherchait à gagner du temps afin d’empêcher une discussion sur un sujet «gênant» pour les autorités chinoises.

    «Point de procédure!»

    Chen Shizhong, un enquêteur sur les violations des droits de l’homme en Chine, venait de commencer son discours lors de la 21e réunion de la 24e session ordinaire du Conseil des droits de l’homme, en Suisse. Son discours a commencé par:

    «Point de procédure!»

    Chen a déclaré: «(Mon groupe) exhorte le Conseil des droits de l’homme à prendre en considération la persécution du Falun Gong qui dure en Chine depuis quatorze ans et qui a coûté un grand nombre de vies. Non seulement c’est une des violations les plus massives des droits de l’homme dans le monde, mais les allégations sur le prélèvement  d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, commis par le Parti communiste chinois, constituent également un point important... »

    Et savez-vous ce que la délégation chinoise a alors rétorqué?

    Le Falun Gong est une pratique spirituelle persécutée par les autorités chinoises. Le chahut s’est prolongé encore pendant une dizaine de minutes jusqu’à ce que la délégation chinoise ait été rappelée à l’ordre par le Secrétariat en charge de maintenir l’ordre dans les salles du Conseil.

    Après avoir pu s’exprimer librement pendant environ trois minutes, Chen Shizhong a été de nouveau interrompu par le même «point de procédure» c’est-à-dire, sous la présomption selon laquelle Chen n’était pas en fait affilié au groupe pour le compte duquel il s’exprimait: dans ce cas-ci, le Parti radical non violent, une ONG pacifiste de gauche européenne accréditée auprès des Nations unies. Bien que les Chinois aient été, à plusieurs reprises, assurés que son accréditation était bien en ordre, le «point de procédure» continuait à être évoqué.

    «Le Secrétariat ne connaît même pas le nom de l’orateur», a affirmé à un moment le représentant de la Chine. «Nous espérons que le Secrétariat identifiera et mettra au clair l’identité de cette personne.»

    L’orateur parlant du Falun Gong était soutenu par le Royaume-Uni, l’Italie, la Suisse, la Suède, la France et les États-Unis. «L’orateur a le droit de s’exprimer et ce qu’il dit est pertinent», a déclaré le représentant américain, en accompagnant ses propos par des gestes pour souligner le caractère raisonnable de la requête.

    «Nous voudrions entendre la fin de l’intervention de l’ONG... », a déclaré le représentant de la République tchèque, en ajoutant que les Chinois «ont tout fait pour que cette intervention devienne l’intervention la plus populaire de la journée». Les applaudissements ont éclaté et la Vice-présidente a eu de la peine à dissimuler son sourire. La tentative de faire dérailler le discours sur le Falun Gong semble s’être retournée contre la délégation chinoise. Cependant cela n’a fait ni chaud ni froid aux Chinois: celui qui initiait les interruptions était un habitué.

    Ethan Gutmann, expert sur les violations des droits de l’homme en Chine, en particulier sur les prélèvements d’organes des pratiquants de Falun Gong, l’aurait reconnu entre mille.

    En mars 2013, Monsieur Gutmann avait déjà rencontré ce délégué chinois alors qu’il s’exprimait dans un forum organisé par d’autres militants des droits de l’homme. «Ils affirmaient que ce rassemblement était illégal, etc. Ils ont essayé de faire s’écouler un maximum de temps en ne posant aucune question, mais en refusant de donner leurs noms. Ils ont pris des photos de tout le monde en essayant de nous intimider. Ils étaient très agressifs et prétentieux», a-t-il écrit dans un courriel.

    Une femme non identifiée et qui avait l’air d’une Chinoise, a aussi essayé  de photographier Chen Shizhong alors qu’il prononçait son discours. Elle a été rappelée à l’ordre par l’un des huissiers de l’ONU et a caché sa caméra.

    En mars, les singeries de la délégation chinoise ont également attiré l’attention des observateurs. Le World Bulletin, un média basé  en Turquie, a publié  dans son rapport: «Au cours des débats, les diplomates chinois ont provoqué le scandale en balayant furieusement les microphones placés sur leur bureau par les correspondants des médias radiophoniques et télévisés».

    Le rapport conclut que: «La réponse des diplomates chinois a été considérée comme une impolitesse».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/10/n3508884.htm

  • Le régime chinois en mauvaise posture lors du 24ème Conseil des droits de l'homme des Nations Unies

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    La 24ème session ordinaire du Conseil des Droits humains s’est tenue à Genève, en Suisse du 19 au 27 septembre 2013. L’avocat espagnol des droits humains, M. Carlos Iglesias, de l’Agence des cités unies pour la coopération nord sud, une ONG, y assistait. Il a été invité à faire une déclaration au débat général de la 33ème réunion tenue le matin du 26 septembre.

    M.Iglesias a indiqué que l’ancien chef du Parti communiste chinois Jiang Zemin, aurait conspiré et mis en place une série de politiques visant à éliminer des dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong.

    Dans son discours du 26 septembre, M. Iglesias a souligné qu’en avril 1999 devant le politburo, Jiang Zemin a donné trois instructions strictes et destructrices : « Ruinez leur réputation [des pratiquants de Falun Gong], épuisez les financièrement et détruisez les physiquement. » C’est alors qu’ont commencé les arrestations, la détention dans des camps de travaux forcés, la torture, et le meurtre de dizaines de milliers de personnes innocentes en Chine.

    M. Iglesias a été grossièrement interrompu deux fois par le délégué chinois pendant sa prise de parole. Il a réussi à aller au bout de ses propos grâce au soutien des délégués de dix pays.

    Les représentants de dix pays soutiennent l’avocat des droits humains au moment où le délégué chinois l’a grossièrement interrompu

    M. Remigiusz Henczel, président du Conseil des Droits humains, présidait le débat général de la 33ème réunion le matin du 26 septembre. L'avocat pour le groupe du Falun Gong, soumis à une persécution de type génocide par le Parti communiste chinois, M. Carlos Iglesias, a été invité à faire une déclaration.

    Il a souligné que depuis que Jiang Zemin a mandaté ces trois instructions strictes devant le politburo en Avril 1999, à savoir "Ruinez leur réputation [des pratiquants de Falun Gong], épuisez les financièrement et détruisez les physiquement ", des dizaines de milliers de personnes innocentes ont été arrêtées, détenues dans des camps de travaux forcés, torturées et assassinées.

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    L’avocat espagnol des droits humains, M. Carlos Iglesias intervient à la 24ème session ordinaire du Conseil des Droits humains le 26 septembre.

    M. Iglesias a déclaré : " les rapports indépendants de l’ancien Secrétaire d’Etat canadien pour l’Asie et le Pacifique, David Kilgour, et de l’avocat des droits humains David Mats, ont fourni des indices et des preuves vérifiables, et le Rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, M. Manfred Nowak a ouvertement requis une investigation de la communauté internationale sur ces crimes terribles [de prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant]. "

    Sa déclaration a été interrompue à deux reprises par le délégué chinois. C’était la deuxième fois que ce dernier essayait d’interrompre brutalement un intervenant représentant le Falun Gong. Sa première tentative infructueuse ayant eu lieu lors d’une réunion du 19 septembre.

    Cette fois-ci, le délégué chinois a frappé la table avec la carte sur laquelle est inscrit le nom du pays. Il a demandé que le président fasse taire M.Iglesias. Son comportement discourtois a déplu aux représentants de dix pays, dont les Etats-Unis, le Royaume Uni, la France, l’Irlande, la République tchèque, la Suède, l’Allemagne, la Norvège, l’Estonie, et les Pays-Bas.

    Ils ont exprimé leur soutien à M. Iglesias, et conseillé que le Président M. Remigiusz Henczel autorise M. Iglesias de terminer son discours. Le président a remercié les délégués pour leur commentaires et avis, et a dit : " Cette déclaratation deviendra assurément la plus longue déclaration de 2 minutes dans l’histoire du conseil. J’ai déjà très clairement exprimé ma position. Je rends par conséquent la parole à l’ONG et demande au délégué de suivre ma décision. "

    L’appel de l’avocat espagnol des droits humains

    M. Iglesias a conclu sa déclaration en disant : “J’appelle la communauté internationale et le Haut-commissaire aux Droits humains à exposer la vérité concernant ceci, afin qu’ils puissent mener des investigations indépendantes sur le trafic et le prélèvement d’organes à vif en Chine. Cet effroyable crime doit être examiné, les criminels doivent être traduits en justice, et tous ceux qui ont participé à la persécution du Falun Gong devraient faire l’objet d’une enquête.

    La première mention de Jiang Zemin durant une réunion des Nations unies

    The Epoch Times a le premier dénoncé les crimes de prélèvement d’organes du Parti communiste chinois sur des pratiquants de leur vivant en mars 2006. C’est la quatrième fois qu’un représentant d’une ONG énonce ouvertement les allégations du prélèvement d’organes à vif par le PCC au Conseil des droits humains des Nations unies. Le discours de M. Iglesias mérite d’être noté comme étant la première fois que l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin est mentionné comme le principal coupable dans cette tragédie des droits humains.

    Rappel :

    Jiang Zemin a été poursuivi pour anti-humanité, génocide, et torture dans 17 pays et régions y compris les USA, le Canada, l’Australie, la Suisse, la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, la Grèce, Hong Kong et Taiwan.

    Il y a de nombreuses poursuites engagées dans plusieurs pays contre Jiang et ceux qui le suivent et persécutent le Falun Gong, les accusant de génocide, torture et crimes contre l’humanité, tenant les dirigeants du PCC responsables pour ce qu’ils ont fait.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114629.html

  • Chen Guangcheng: le régime chinois a fait pression sur l'Université de New York pour l’obliger à partir

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    L’avocat dissident chinois Chen Guangcheng, est apparu avec une déclaration indiquant qu’il était contraint de mettre fin à sa collaboration avec l’Université de New York (NYU) en raison de la pression exercée par le régime chinois, suite à son plaidoyer ouvert pour les droits de l’homme en Chine.

    La nouvelle s’est répandue dimanche soir, trois jours après que des premiers rapports en la matière apparaissent et a été rapidement démentie par un porte-parole de la NYU et le professeur qui a amené Chen aux États-Unis, où il vit actuellement en exil.

    Chen a affirmé dans sa déclaration: «Dès l’automne dernier, en août et septembre, le Parti communiste chinois avait déjà commencé à utiliser toutes sortes de moyens pour exercer une pression énorme sur la NYU. Elle était telle qu’après trois ou quatre mois seulement aux États-Unis, la NYU a déjà commencé à discuter avec nous de notre départ.»

    C’est fin juin qu’il aurait été invité à partir, toutefois, du fait d’un voyage pour Taiwan avec sa femme pendant deux semaines, à partir du 23 juin, le terme a été prolongé jusqu’au 15 juillet.

    «Le travail des communistes chinois dans les milieux universitaires aux États-Unis est beaucoup plus grand que ce que les gens imaginent, et certains chercheurs n’ont d’autres choix que de se contenir», a expliqué Chen. La déclaration était en anglais et en chinois, et n’a pas été publiée officiellement en ligne, il l’a auparavant envoyé directement aux médias. La déclaration s’est vue placée sous embargo jusqu’à 00h01 le 17 juin, mais le New York Times et d’autres médias en avaient fait mention peu de temps avant.

    «L’indépendance académique et la liberté académique des États-Unis sont maintenant grandement menacées par une dictature», annonce le communiqué.

    Le ton du contenu de la déclaration diffère de celui d’une conversation tenue entre Epoch Times et un proche collaborateur de Chen le 13 juin, lorsque la nouvelle que Chen quittait la NYU a d’abord été rapportée par le New York Post. L’associé n’a alors pas révélé que Chen et son épouse croyaient que l’université avait exigé leur départ du fait de la pression exercée par le régime chinois.

    La déclaration de Chen n’avait pas précisé clairement pourquoi il croyait que la NYU avait subie une pression politique, ni les moyens particuliers par lesquels on suppose qu’elle avait subi la pression. Une situation a été rapportée par le New York Times et qui a eu lieu à Washington, deux responsables de la NYU auraient empêché Chen de faire une interview pour Radio Free Asia (ce qui l’aurait rendu furieux).

    Chen a récemment cosigné une lettre avec Mgr Desmond Tutu, qui a reçu le prix Nobel de la paix, et qui comportait la critique en termes vigoureux des violations du régime chinois en matière des droits de l’homme, faisant référence notamment à la persécution religieuse, la torture, les camps de travaux forcés et le prélèvement d’organes. À la lettre étaient joints une pétition et le clip vidéo Youtube de la musique du film Free China: le courage de croire, un film qui couvre les récits des persécutions de deux pratiquants de Falun Gong, la discipline spirituelle qui est fortement réprimée en Chine et forme un sujet extrêmement sensible politiquement pour le régime chinois. Il est difficile de savoir si cette lettre en particulier, publiée le 4 juin a accéléré un regain de pression.

    Lors d’une brève conversation téléphonique...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/19/n3508495.htm

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