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dignité humaine

  • L’origine de l’expression chinoise : "Rare et digne d’éloge"

    expression chinoise, dignité humaine, légende chinoise, disciple de confucius, disciple, Chine, culture traditionnelleZi Lu, Zi Gong et Ran You étaient tous disciples de Confucius. Zi Lu était un homme très courageux. A 63 ans, Zi Lu travaillait pour Kong Kui, un haut fonctionnaire de l’état de Wei. Dans la quinzième année du règne du Duc Aikong de l’état de Lu, une guerre civile éclata dans l’état de Wei et Kong Hui fut kidnappé. Aussitôt que Zi Lu apprit la nouvelle, il se précipita à la capitale de l’état de Wei pour porter secours à Kong Kui. Il tomba sur Gao Chai, un autre haut fonctionnaire de l’état de Wei en dehors de la capitale alors qu’il s’enfuyait pour échapper à la guerre civile. Gao Chai conseilla à Zi Lu de ne pas entrer dans la ville. Zi Lu dit : « Je reçois un salaire de Kong kui, je dois donc accomplir mon devoir et tenter de le sauver du danger. » Zi lu finit par être tué après qu’il soit entré dans la ville.

    Zi Gong avait l’éloquence. Personne ne pouvait se mesurer à son talent d’orateur. M. Sunshu Wushu fit une fois une remarque : " Zi Gong est plus talentueux et vertueux que Confucius." Lorsque Zi Gong entendit le commentaire, il répondit : " je vais utiliser un mur comme analogie. Le mur de ma maison est de la hauteur d’une épaule. Un homme se tenant à l’extérieur du mur peut embrasser complètement d’un regard ma maison coûteuse et magnifique. Cependant, le mur de Confucius est de plusieurs mètres plus élevé que le mien. Celui qui se tient à l’extérieur du mur sera incapable de percevoir sa demeure grandiose et somptueuse à mois qu’il ne soit admis dans la demeure. Il n’y a dans le monde que quelques personnes qui ont le privilège de passer la porte. Il est donc tout à fait compréhensible que M. Shusun ait fait ce commentaire."
    L’autre disciple de Confucius, Ran You, était un administrateur talentueux. Un jour un fonctionnaire de haut rang de l’état de Lu du nom de Ji Kang, consulta Confucius en disant : "Selon vous, Ran You est il capable de l’administration du gouvernement ?" " Confucius dit : "Ran You est versatile et a de nombreux talents, des aptitudes et beaucoup d’expérience. Je ne vois pas pourquoi il ne réussirait pas dans l’administration du gouvernement.
    Ji Kang invita donc Ran You à être son conseiller personnel et à l’aider à gouverner l’état de Lu. Dans la quinzième année du Duc Aigong de l’état de Lu, l’état de Qi attaqua l’état de Lu. Ran You insista pour combattre l’armée de Qi et sa proposition prévalut sur les points de vue dissidents. Il mena une troupe au combat contre la puissante armée de Qi et gagna la bataille.

    Le fameux poète Su Dongpo de la Dynastie Song dit une fois : "la valeur de Zi lu, l’éloquence de Zi Gong, et la sagesse de Ran You sont rares et dignes d’éloges. L’expression chinoise “rare et digne d’éloges” sert à louer quelqu’un qui a réussi à accomplir des qualités méritoires et représentant une gageure.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200406/14039.html

  • Le Monde observe

    Persécution en Chine.jpg

    Devoir de mémoire: Le 7 mai 2004, au camp de travail forcé de Longshan, deux policiers ont menotté Mme Gao Rongrong à un tuyau de chauffage et l'ont électrocutée avec trois matraques électriques continuellement pendant sept heures. Son visage a été gravement brûlé. Cette photo a été prise dix jours plus tard.

    La seule et unique raison pourquoi Mme Gao a été cruellement défigurée le 7 mai 2004, c'est d'être une pratiquante de Falun Gong.

    Depuis juillet 1999, le régime chinois nie formellement avoir utilisé la torture et le meurtre dans sa persécution contre le Falun Gong; c'est pourquoi les autorités chinoises étaient si effrayées lorsque Mme Gao Rongrong, avec l'aide d'autres pratiquants, a réussi à s'échapper de la garde policière le 5 octobre 2004. Luo Gan, le directeur général du « Bureau 610 », - une agence du Parti communiste chinois détenant un pouvoir extrajudiciaire absolu chargée de l'éradication du Falun Gong -a déclaré que la révélation des photos de Mme Gao et sa fuite « ont de graves répercussions internationales » et doivent être « traitées adéquatement. » Donc, le Ministère de la Sécurité publique s'est fixé comme première priorité de capturer à nouveau Mme Gao. Les autorités ont même utilisé la radio pour solliciter de l'information qui pourrait les aider dans leurs recherches.

    Le 6 mars 2005, la police a capturé Mme Gao et ceux qui l'avaient aidée. Le gouvernement chinois n'allait pas laisser une preuve de sa barbarie en gardant Mme Gao en vie et elle a ainsi été envoyée secrètement à l'infâme camp de travaux forcés, Masanjia. Ses parents ont essayé pendant plusieurs mois de la retrouver, mais ils ont été trompés et ont tourné en rond. Ce n'est que le 12 juin 2005, lorsque Mme Gao avait perdu conscience et était sur le point de mourir, que ses parents ont été avertis de venir la voir dans une salle d'urgence à l'hôpital. Même devant ses parents, la police continuait à demander aux docteurs : « Quand va-t-elle mourir? »

    Mme Gao est morte le 16 juin 2005 à l'âge de 37 ans.

    Femme persécutée en Chine gao_rongrong.jpg

    Ces deux photos montrent bien la même personne, Mme Gao Rongrong, avant et après que deux policiers ont électrocuté son visage avec trois matraques électriques continuellement pendant sept heures.

    Les dernières paroles de Gao Rongrong aux gens de ce monde

    « Ma pénible expérience ne représente que la partie émergée de l'iceberg concernant les millions sur les millions de pratiquants de Falun Gong qui ont été persécutés. D'autres tragédies n'ont pas encore été dévoilées et restent inconnues auprès des gens. La torture et les meurtres ont lieu à chaque heure dans les infâmes camps de travaux forcés, prisons, centres de détention, centres de lavage de cerveau et hôpitaux psychiatriques.»

    Lire l'article en entier sur: http://www.falunhr.org/index.php?option=content&task=view&id=1342&Itemid=0

  • Les Lao Gai, machines de répression en Chine

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=mEYLIEQSX2g

  • Cultiver sa moralité en endurant une fausse accusation

    weilianfang-conte.jpgLe vieux M. Wei était le père de Wei Lianfang de Changzhou. Le vieux M. Wei excellait dans la médecine traditionnelle chinoise et se plaisait à exercer la charité. Il était aussi dévoué et traitait riches et pauvres sans rien attendre en retour. Lorsque des gens démunis venaient pour un traitement médical, il refusait de les faire payer. À la place, il leur donnait des remèdes gratuitement et un peu d’argent. Lorsque les gens venaient de loin pour un traitement médical, il leur offrait du bouilli de riz et des crêpes avant qu’il ne commence l’examen médical. Il disait en plaisantant : «Ils avaient beaucoup marché et ils avaient faim ce qui rendait leur pouls instable. En commençant par leur offrir nourriture et repos, leur pouls pouvait s’apaiser. Je n’essayais pas de faire des actions charitables. C’est un tour de passe-passe que j’utilise pour me vanter de ma maîtrise de la médecine!» Il essayait souvent de cacher ses actions charitables avec des excuses similaires.

    Un jour, le vieux Wei fut demandé auprès d’un patient pour traiter sa maladie. Lorsqu'il repartit, dix taels d’argent posés près de l’oreiller du patient avaient disparu. Le fils du patient suspecta le vieux Wei, mais il hésitait à confronter le médecin. On lui dit de s’agenouiller devant la maison de Wei avec un bâtonnet d’encens. M. Wei fut stupéfait par son comportement et lui demanda : «Pourquoi faites-vous cela?» L’homme répondit : «Quelque chose me préoccupe et je voudrais vous en parler, mais j’ai peur de vous offenser.» M. Wei lui dit : «Je ne m’offenserai pas. Tu peux présenter ta question.» L’homme lui dit ce qui était arrivé. M. Wei l’invita et lui dit : «Oui, j’ai pris l’argent pour une urgence. Je pensais vous le rendre en venant ausculter votre père demain. Puisque vous m’avez demandé l’argent aujourd’hui, je vais vous le rendre tout de suite. Je vous prie de n’en parler à personne!» Puis, il donna dix taels d’argent au fils du patient.

    Lorsque le fils du patient était à genoux devant la porte de M. Wei avec un bâtonnet d’encens, tous ceux présents dirent que M. Wei avait toujours été un homme noble et respectable et que le fils du patient ne devrait pas salir un homme d’une telle intégrité morale en l’accusant d’avoir volé de l’argent. Mais lorsque l’homme sortit de la maison de M. Wei avec de l’argent dans la main, tout le monde soupira de déception. Ils dirent : «Tout le monde sait qu’on ne doit pas juger un homme d’après son apparence, mais qui se serait attendu à ce que M. Wei soit une telle personne!» Tous les habitants de la ville commencèrent à condamner et diffamer M. Wei, mais il semblait indifférent aux critiques.

    Bientôt le patient se remit complètement de la maladie. Alors qu’il faisait son lit, il trouva les dix taels d’argent manquant sous son matelas. Bouleversé par la découverte, il s’exclama plein de regrets : «Je n’ai jamais perdu les dix taels d’argent! Mais j’ai ruiné la réputation d’un vieil homme de noble caractère! Que devrais-je faire? Je dois aller trouver M. Wei et lui rendre l’argent devant tous! Il ne doit plus souffrir de l’injustice!»

    Cette fois-ci, lui et son fils se rendirent ensemble chez M. Wei. Tous deux s’agenouillèrent, chacun avec un bâtonnet d’encens dans la main. M. Wei les vit et leur demanda avec un sourire : «Pourquoi êtes-vous ici aujourd’hui?» Le père et le fils dirent avec une expression embarrassée : «Nous avons trouvé les dix taels d’argent dans notre maison. Nous avons fait une fausse accusation! Nous devrions être condamnés! Nous sommes venus vous rendre l’argent que vous nous avez donné.» M. Wei les releva avec un grand sourire et leur dit : «Ce n’est rien du tout. Ne vous sentez pas coupable!»

    Le fils du patient demanda à M. Wei : «Ce jour où je vous ai insulté en vous accusant de vol, pourquoi ne vous êtes-vous pas défendu? Pourquoi avez-vous choisi de souffrir la fausse accusation? J’ai tellement honte! Vous êtes si généreux de nous pardonner. Je me demandais si vous voudriez gentiment nous expliquer pourquoi vous ne vous êtes pas défendu.»

    M. Wei expliqua en souriant :...

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Art-de-vivre/Cultiver-sa-moralite-en-endurant-une-fausse-accusation.html

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/

  • Voler des organes humains pour le profit

    2009-11-19-350.0.1.0.16777215.0.stories.large.2009.11.10.bloodyharvest.cover.jpgOTTAWA—Bloody Harvest : The Killing of Falun Gong for their organs is a meticulous (Moisson sanglante : le meurtre des Falun Gong pour leurs organes) est un récit méticuleux d'évènements vrais qui se lit comme une histoire d'horreur.

    Un présage de cette horreur apparaît dès le début du livre : "Les allégations, si elles sont vrais, représentaient une forme de mal écœurante, laquelle, en dépit de toutes les dépravations que l'humanité a connues, était nouvelle sur cette planète."

    En mai 2006, les co-auteurs David Matas et David Kilgour ont reçu une lettre de la Coalition d'Investigation de la persécution du Falun Gong (CIPFG) leur demandant d'enquêter sur les allégations que des pratiquants de Falun Gong emprisonnés étaient utilisé pour fournir des organes vitaux à l'industrie du tourisme de greffes en Chine.

    Sans témoignage oculaire disponible et sans pouvoir entrer en Chine, les auteurs ont utilisé des sources de preuves vérifiées indépendamment et un modèle de raisonnement déductif pour conclure que les allégations étaient effectivement vraies. Le résultat de leurs investigations a constitué un rapport préliminaire publié en juillet 2006. Un deuxième rapport, avec de nouveaux éléments, a été publié en janvier 2007. Tous les deux sont disponibles sur Internet.

    Le dernier libre publié est plus important que les rapports et contient des matériaux non encore publiés. Il est présenté en deux parties : la preuve qui a amené la conclusion des auteurs, et les réponses aux rapports, suivis de quelques suggestions sur comment arrêter la pratique consistant à utiliser des donneurs d'organes vivants en Chine. Kilgour et Matas ont conclu "Une série de paisibles exercices de santé avec une base spirituelle ont été rendus illégaux en 1999 par le Parti communiste dû à sa peur qu'ils ne puissent mettre en péril la domination du Parti, et il semble que de nombreux êtres humains engagés dans ces exercices ont été effectivement exécutés pour leurs organes par des praticiens médicaux.

    Tiré de:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200911/48404.html

     

  • «A corps» et désaccords

    Procès. La justice examinait hier une plainte pour atteinte à la dignité, à la décence et à l’intégrité des personnes, à propos de l’exposition «Our Body…», actuellement à Paris.

    Les cadavres «plastinés» de l’exposition «Our Body, à corps ouverts» étaient hier devant le tribunal de grande instance de Paris. Deux associations, Ensemble contre la peine de mort et Solidarité Chine, réclamaient en référé l’interruption de cette manifestation, ouverte depuis le 12 février à Paris et qui présente des dépouilles humaines conservées de manière spectaculaire grâce au procédé d’imprégnation polymérique due à l’anatomiste allemand Gunther von Hagens. Motif de la plainte : cette exhibition de cadavres à des fins commerciales constituerait une atteinte à la dignité, à la décence et à l’intégrité des personnes. En outre, parmi les 17 corps exposés, pourraient se trouver ceux de condamnés à mort chinois, craignent les plaignants.

    Eviscérés. Depuis que Von Hagens a mis au point son procédé de plastination, les expositions anatomiques qui en ont résulté à travers le monde n’ont cessé de susciter la polémique. En France, c’est l’organisateur de spectacles musicaux Pascal Bernardin qui a produit l’expo avec des dépouilles fournies, assure-t-il, par une fondation de Hongkong. La chose a d’abord été présentée à Lyon l’an dernier, où elle aurait été visitée par 110 000 personnes, puis à Marseille (35 000). A Paris, la Cité des sciences et le musée de l’Homme n’ont pas désiré accueillir la manifestation, suite notamment à un avis défavorable du Comité consultatif national d’éthique. Lequel condamnait en particulier ce «regard techniciste sur les corps» et un processus industriel «qui n’est pas sans rappeler le traitement des cadavres dans les camps d’extermination lors de la dernière guerre». L’exposition a donc échoué dans une salle privée, près de la Madeleine.

    Pour les plaignants, Me Richard Sédillot s’est étonné que l’on puisse aujourd’hui «tirer profit de l’exposition de cadavres dépecés et éviscérés en plein Paris», s’interrogeant par ailleurs sur l’origine de ces «corps d’hommes jeunes, sans pathologies particulières», alors que la Chine exécute chaque année environ 6 000 personnes, dont les corps ne sont pas toujours rendus à la famille. Il a réclamé l’interruption de l’exposition, sous astreinte de 10 000 euros par jour de retard, et réclamé les documents établissant l’origine des corps et le consentement des personnes concernées.

    Référé. Pour la défense, Me Jean-Marie Tomasi a souligné que l’exposition avait pour objet de «désacraliser le corps humain» et que, ce faisant, «elle pourrait favoriser le don d’organes». S’est ensuivi un débat technique sur l’article 16 du code civil, qui porte sur le respect du corps humain : s’applique-t-il aussi à celui des défunts ? Auquel cas, le sous-article 16-2 - «Le juge peut prescrire toutes mesures propres à empêcher ou faire cesser une atteinte illicite au corps humain» - pourrait être invoqué pour interrompre «Our Body, à corps ouverts». Le juge des référés Louis-Marie Raingeard de la Bletière s’est donné jusqu’au 9 avril pour y réfléchir. L’exposition doit se tenir jusqu’au 10 mai, avant de migrer pour l’été à Vincennes, au parc floral. Sauf si…

    Tiré de Libération

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