Avertir le modérateur

dernière droitière

  • La dernière "Droitière" à Paris: la culture pour contrer la barbarie - Partie1

    2009-03-11-lin_xiling.jpgDes applaudissements enthousiastes, combinés à une interaction constante entre le public et les artistes, ont créé une atmosphère chaleureuse. Beaucoup parmi le public étaient venus voir le spectacle de la DPA l'année dernière ou bien avaient assisté à des représentations successives. Tout en louant le spectacle comme étant de premier ordre, ils ont admiré la profondeur de la moralité et des valeurs traditionnelles relayée dans les programmes sous la forme artistique.
    Résidant aujourd'hui en France, Mme Lin Xilin, connue comme "la dernière droitière en Chine," est venue au théâtre pour voir la représentation en soirée. Bien que n'étant pas tout à fait remise d'une grave maladie, elle a assisté au spectacle Shen Yun pour la cinquième fois et après avoir vu le spectacle, elle a partagé ses impressions avec enthousiasme.
    Pour les chinois qui ont souffert de la répression politique dans le Mouvement Anti-droitier, le nom de Lin Xilin est connu de tous. Lin Xilin, aujourd’hui âgée de 70 ans, est une ancienne journaliste du China Youth Daily. Mme Lin et 550,000 autres personnes ont été étiquetées droitiers en 1957 lors du Mouvement Anti-droitier. En 1977, lorsque le Parti communiste chinois (PCC) est revenu sur une erreur judiciaire concernant les droitiers, Deng Xiaoping a émis un ordre selon lequel une erreur judiciaire ne pourrait jamais être redressée pour Lin Xiling, Zhang Bojun, Lou Longji, Chu Anping et Chen Renbing.

    Les quatre autres sont morts, et comme Lin Xiling reste seule, on se réfère à elle comme "la dernière droitière en Chine." Passionnée de littérature durant toute sa vie, elle a été balayée par le tourbillon de la politique qui a amené sa famille à la destruction. Lin Xiling réside en France maintenant depuis de nombreuses années.
    Elle a dit au journaliste: "Ce n'est jamais facile pour moi de venir ici. J’ai quitté l'hôpital il y a deux mois, incapable de sortir dehors. Et il y avait de la circulation aujourd'hui, mais j’ai réussi à venir voir le spectacle de Shen Yun. C'est la cinquième fois que j'assiste au spectacle. L'année dernière, je l'ai vu aux Etats-Unis et mon interview a fait des étincelles parmi le public. Le PCC était si en colère après moi qu'ils ont projeté de me rendre la vie difficile.
    "Cette année, je me suis dit que je viendrais au spectacle, même si je devais me traîner jusqu’ici. Ma présence au théâtre est une protestation contre la persécution du PCC envers moi, envers le Falun Gong, et envers ceux qui se lèvent pour le Falun Gong. En conséquence, je suis venue au théâtre afin de voir le spectacle."
    Quant à la présentation de Shen Yun, elle a dit : "Le metteur en scène est bon ; les toiles de fond et l'esthétique sont belles, simples, élégantes et modestes en particulier. Le spectacle déploie des scènes ethniques et des coutumes folkloriques, faisant appel aux sentiments des gens. Je pouvais ressentir une sorte de sentiment affectueux appréciable à la fois pour des goûts populaires et raffinés."

    A suivre - Tiré de Clearharmony

  • La dernière « droitière » rescapée des purges de Mao parle du Shen Yun 2008 - Partie 4

    [Note: Lin Xiling, née en 1935, a rejoint la Troupe de théâtre de l’armée quand elle avait 13 ans. En 1953, elle est entrée à l’Université DPA_poster-small_04-Mimi_web.jpgpopulaire de Chine pour étudier le droit, et a été journaliste pour le China Youth Daily. En 1957, elle a été étiquetée “droitière” typique par Mao Zedong, et emprisonnée pour 15 ans. En 1979, lorsque le dirigeant Deng Xiaoping a réhabilité les droitiers, il a demandé que Lin Xiling, Zhang Bojun, Luo Longji, Chu Anping et Chen Renbin (cinq droitiers célèbres) ne soient pas réhabilités. En 1983, Mme. Lin Xiling s’est réfugiée en France et elle vit actuellement aux Etats Unis. Aujourd’hui, quatre des cinq "droitiers célèbres" sont décédés. Mme Lin Xiling est par conséquent connue comme la"dernière droitière de Chine".]

    "Ce qui m’a le plus touchée durant la représentation des Arts divins c’est comment ils guident avec compassion ceux qui recherchent la véritable signification de la vie. La Chanson « Qui je suis » chantée par M. Guan Guimin est si paisible et pure de cœur qu’elle a trouvé accès à mon cœur, brisé il y a un demi siècle par le Parti communiste chinois (PCC).

    J’ai été à deux doigts de la mort. On m’a étiquetée " droitière " dans les années 50 et j’ai passé 15 ans en prison. Plus tard, je suis partie en exil avec mes parents, mon fils et ma nièce- mes êtres les plus chers – sont mort persécutés par le régime du PCC. Mon fils n’avait que 18 ans, et le régime du PCC a imputé sa mort au Falun Gong. J’ai même publié une annonce déclarant que sa mort n’avait rien à voir avec le Falun Gong, rendant clair que le meurtre était la responsabilité du régime du PCC, et que c’était ce même PCC qui était la secte perverse. Je savais que les pratiquants de Falun Gong étaient en but à la plus brutale des persécutions. Mais encore plus ou moins influencée par les mensonges fabriqués par le régime du PCC, je n’ai pas cherché à connaître la vérité à propos du Falun Gong.

    Si longtemps j’ai lutté avec la vie et me suis battue seule contre le régime du PCC. Bien qu’étant chrétienne, je ne m’en sentais pas moins impuissante et j’ai perdu tout espoir d’avenir et pour ce pays. Il m’est arrivé de penser à renoncer, mais je n’ai pas abandonné mon ressentiment jusqu’à ce que je vois le spectacle des Arts divins.

    Quelle merveilleuse interprétation ! Qui présentait à la fois la beauté et l’éclat du ciel et du monde humain. Elle nous faisait entrevoir l’espoir que dans le futur la justice finirait par prévaloir sur le mal. Elle nous montrait l’origine ultime et la finalité de la vie. J’ai regardé le spectacle avec les yeux du cœur et je l’ai ressenti dans mon âme. Je ne pouvais pas réprimer mes larmes, qui diluaient et lavaient la haine accumulée pendant un demi-siècle, et j’ai rempli mon cœur des éléments les plus précieux : la compassion et la tolérance."

    A suivre

    Tiré de http://fr.clearharmony.net/articles/200801/37383.html

  • La dernière « droitière » rescapée des purges de Mao parle du Shen Yun 2008 - Partie 3

    Suitelin-xilin.jpg

    "Je dois aussi mentionner la danse ‘Manches d’Eau.’ Ma mère vient de la Chine du sud, c’est là où j’ai vécu pendant presque la moitié de ma vie. Le paysage montrant les régions lacustres du sud de la Chine est si brillant et gracieux. Le lac est clair, il y a un petit pont incurvé, et des fleurs de toutes les couleurs…c’est la ville natale dont je me souviens dans mes rêves!

    Les filles comme de purs bourgeons de fleurs, dansent parmi les sources claires et les fleurs. Leurs pas sont aussi doux que des nuages flottant sur l’eau, et comme une brise sur la surface d’un lac. Elles sont comme des fées d’eau. Leurs mouvements calmes et élégants apaisent les cœurs, et leurs esprits purs et clairs vous font monter les larmes aux yeux. Elles sèment des pétales de fleurs dans un mouvement de leurs manches d’eau , éventent la brise printanière, et amènent le public à danser avec elles dans les nuages. Lorsque la musique s’achève les filles partent doucement, mais leurs esprits divins continuent à faire écho dans l’esprit des spectateurs.
    La troupe des Arts divins redéfinit la grâce harmonieuse entre la force masculine et le charme féminin.

    LA TROUPE DES ARTS DIVINS ÉVEILLE CE QU’IL Y A DE MEILLEUR DANS L’HUMANITÉ
    En tant que joueuse d’ erhu (viole chinoise), je recommande vivement ‘Souffrance Rédemptrice’ de Qi Xiaochun. C’est le morceau d’erhu le plus poignant et le plus bouleversant que j’ai jamais entendu. J’étais si émue que les larmes coulaient sur mes joues. J’aimais avant « La lune se reflétant dans le deuxième étang » composé par Hua Yanjun, et ‘Gémir de maladie’ de Liu Tianhua. Mais avec ‘Souffrance Rédemptrice’ de Mme Qi, j’ai ressenti un sentiment irrépressible de grâce. La compassion est au-delà de toute description, surpassant tout, et pouvant sauver toutes les personnes malheureuses dans le monde. ‘Souffrance Rédemptrice’ de Mme Qi est le meilleur morceau d’Erhu, c’est sans précédent.

    De même, le compositeur, le chef d’orchestre et l’orchestre qui transmettent cette musique divine au public, les merveilleux ténors et sopranos qui communiquent avec le public avec leurs cœurs sincères, les présentateurs pleins d’humour et pourtant authentiques… Je les admire tous profondément.

    La troupe des Arts divins réussit à unir les cultures traditionnelles orientale et occidentale, et créé la nouvelle véritable culture. Elle éveille le meilleur de l’humanité, et guide l’humanité vers le haut."

    Tiré de http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/3549/107/

  • La dernière « droitière » rescapée des purges de Mao parle du Shen Yun 2008 - Partie 2

    Suitelin-xilin.jpg

    "Dans la scène d’ouverture « Descente des Rois Célestes » lorsque le Seigneur Bouddha descend du cosmos sur un char Impérial, ces chevaux célestes volant au dessus des têtes du public battant l’air de leurs ailes immenses, remplissent les gens de l’espoir que le Seigneur des Bouddhas vienne dans sa grâce sauver les êtres. Dans « Hou Yi abattant les Neuf Soleils », alors que neuf oiseaux volent dans le ciel se transformant l’un après l’autre en soleils de feu, la musique de l’orchestre aide à exprimer la terreur dans laquelle vivent les êtres vivants (et le public) sans nulle part où se cacher. « La Dame de la Lune » m’a évoqué un grand Palais de la Lune, réaliste et glacé. Comment ces histoires grandioses ont-elles pu être représentées si magnifiquement sur scène, voilà qui dépasse mon imagination!

    J’ai toujours ardemment désiré l’unité du ciel et de l’homme, j’ai prié pour cela, mais ce rêve devenait de plus en plus brouillé. Les spectacles de la troupe des Arts divins manifestent la beauté sereine de l’unité du ciel et de l’homme dont je rêvais depuis longtemps, mais que je ne pouvais pas voir. Voyez, sous le Mont Taishan, connu comme une terre aux pouvoirs magiques et dotée de talents, des jeunes filles innocentes danser en robe jaune, de beaux jeunes gens danser avec une énergie sincère et chaleureuse. C’est tout à fait une peinture d’art populaire chinois de l’Ouest de la Chine! Sous le Mont Changbai couvert de neige, les vertes rizières, les maisons de fermiers disséminées ça et là, de jeunes Coréens louent la bienveillance de Dieu. C’est la beauté sereine, depuis longtemps absente, du ciel et de l’homme ne faisant plus qu’un.

    LA TROUPE DES ARTS DIVINS REDÉFINIT L’HARMONIE ENTRE LA FORCE MASCULINE ET LE CHARME FÉMININ
    Les ‘Tambours de la cour Tang’ ont un rythme fluide et clair, manifestant le véritable esprit chinois, un pilier de force, de vie essentielle, et chacun remplit d’un afflux d’énergie soudaine. La percussion est enthousiaste et chasse au loin les nuages sombres. Elle touche puissamment le public avec sa droiture éclatante. Par moments, la percussion se fait douce et lente, faisant naitre l’espoir et la joie. Lorsque la percussion s’arrête avec un son à l’unisson qui ébranle l’univers, les cœurs sont remplis de soleil et il n’y a aucune ombre. J’ai tout à coup réalisé que ces jeunes gens étaient l’incarnation de la « force masculine. »

    La grande dynastie Tang a été la période la plus splendide de l’histoire de la Chine. Les hommes de la dynastie Tang, pour moi, pouvaient ‘attraper un tigre sur les montagnes et saisir un dragon dans l’océan’. Ils étaient pleins de virilité, d’une assurance calme, et poursuivaient leur recherche de la vertu avec une ferme volonté. Je croyais que dans la Chine moderne, après plus de 50 ans de règne communiste, la colonne vertébrale de notre nation avait été brisée. Où pouvez-vous voir des hommes forts avec une paix intérieure? Un homme véritable capable de ‘porter la vertu avec des épaules d’acier’ est difficile à trouver, mais les Tambours de la dynastie Tang montrent parfaitement l’esprit de l’homme chinois, et m’ont permis d’entrevoir l’espoir d’une renaissance de notre nation."

    A suivre

    Tiré de http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/3549/107/

  • La dernière « droitière » rescapée des purges de Mao parle du Shen Yun 2008 - Partie 1

    Lin Xilin
    Lin Xilin

    Lin Xilin, née en 1935, est diplômée de droit et ancienne journaliste du China Youth Daily. En 1957, Mao Zedong s’est personnellement référé à elle comme étant une « droitière » typique. Le Parti communiste chinois l’a jetée en prison pour 15 ans. En 1979, le PCC a réhabilité tous les « droitiers » en Chine. Cependant, Deng Xiaoping a demandé que cinq d’entre eux ne le soient pas. Lin était l’une des cinq. Les quatre autres sont décédés. Ainsi, Lin Xiling est pour les Chinois un personnage historique connu comme « la dernière droitière » en Chine. Elle a déménagé en France en 1983 et vit maintenant aux États-Unis.

    Lin Xilin a débuté sa carrière littéraire et artistique à un jeune âge. Elle a déjà vu quatre fois les spectacles de la troupe des Arts divins. Juste avant Noël 2007, après avoir vu Holiday Wonders à New York pour la seconde fois, Lin Xiling a été profondément touchée et a senti renaître son espoir pour le futur. Une semaine plus tard, les souvenirs et les sentiments de Lin Xiling au sujet du spectacle étaient encore frais dans son esprit et elle a accepté avec joie notre entretien. Ce qui suit a été compilé suite aux enregistrements de l’entretien.

    "Mes parents étaient tous deux artistes du « style de Shanghai ». Mon père avait une belle voix, il était amateur de théâtre et d’opéra chinois. Il avait l’habitude de me porter sur ses épaules pour aller voir les représentations de maître Mei Lanfang. Ma mère était née dans une famille éduquée et a mené une carrière de professeur de musique et d’écrivain. J’ai reçu une bonne éducation artistique en grandissant. J’ai rejoint la troupe de théâtre de l’armée alors que j’avais seulement treize ans. J’avais des capacités et pouvais jouer de plusieurs instruments musicaux, chanter, et diriger. J’ai vu d’innombrables représentations en Chine, par des artistes chinois ou internationaux. Après être partie en exil, j’ai vu de nombreuses expositions internationales de premier ordre à Paris, Sydney, et Vienne, mais les représentations de la troupe des Arts divins ont touché mon cœur comme rien auparavant.

    Je me suis demandée : ‘Qu’est-ce qui me pousse à venir voir les spectacles de la troupe des Arts divins encore et encore ? Qu’est-ce qui a touché si profondément mon âme?’ Je pense qu’en surface, ce spectacle manifeste la beauté du ciel et de la terre.
    Le spectacle montre des mondes divins solennels, l’exquis palais de la dynastie Qing, et la Chine actuelle proprement dite. Il montre le bien conquérant le mal. Il montre aussi des images allant du champ de bataille de la grande dynastie Tang, aux fleurs en boutons des régions lacustres de la Chine méridionale, et aux royaumes enchanteurs des sérénades musicales occidentales. Le décor high-tech en trois dimensions crée des effets visuels parfaits qui guident le public à travers un voyage culturel qui transcende le temps et l’espace."

    A suivre

    Tiré de http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/3549/107/

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu