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  • Jiang Zemin tenu en échec sur son propre territoire

    Xi Jinping, Jiang Zemin, Shangai, Chine, Deng Xiaoping, biographieLes jours de Jiang Zemin sont comptés. L’homme qui a dominé la politique chinoise pendant plus de deux décennies est aujourd’hui menacé sur son propre territoire, la ville de Shanghai.

    Ces derniers jours, des équipes d’enquêteurs se sont mis à l’œuvre à Shanghai, dans le cadre de la campagne anti-corruption menée par Xi Jinping. Une brève annonce selon laquelle les enquêtes avancent sérieusement est apparue le 11 août sur le site officiel du Parquet de Shanghai.

    Shanghai est en quelque sorte la base de lancement et le terreau des ambitions politiques de Jiang Zemin et est devenue la base de son pouvoir.

    Jiang Zemin a été secrétaire du Parti de Shanghai de 1985 à 1989. Face au mouvement pour la démocratie de 1989, le dirigeant de l’époque Deng Xiaoping avait été impressionné par la manière forte utilisée par Jiang Zemin pour réprimer les dissidents à Shanghai, alors que de nombreux autres dirigeants du PCC étaient restés sur le côté sans rien faire.

    Après avoir démis Zhao Ziyang de ses fonctions de Secrétaire général du Parti en raison de sa sympathie pour les étudiants, Deng Xiaoping a nommé Jiang Zemin à Pékin. Une fois au pouvoir, Jiang Zemin a traqué et puni sans relâche les dissidents qui avaient échappé aux chars la nuit du 4 juin sur la place Tiananmen. 

    Après avoir pris les rennes du pouvoir à Pékin, Jiang Zemin a promu d’obscurs cadres venus de Shanghai à des postes d’influence au sein du Parti. Ceux-ci ont rapidement formé le cœur d’un réseau de connexions que Jiang Zemin utilisera ensuite pour dominer la politique chinoise pendant plus de 20 ans.

    Jiang Zemin au cœur de la cible

    Ces 19 derniers mois, le dirigeant du PCC Xi Jinping a évincé les plus grands alliés de Jiang Zemin au cours de sa campagne d’épuration politique.

    Le point d’orgue de cette campagne a eu lieu le 29 juillet dernier avec l’annonce de la mise à disposition de Zhou Yongkang, l’ancien patron de la sécurité chinoise. Il est rapidement devenu évident que la chute de Zhou Yongkang ne marquerait pas la fin de la campagne de Xi Jinping.

    Immédiatement après cette annonce, le Quotidien du Peuple, journal fidèle au Parti, a publié sur son site web un commentaire intitulé «La chute du gros tigre Zhou Yongkang n’est pas la fin de l’histoire». Cet article rappelait que Zhou Yongkang avait bien été promu par des personnes plus haut placées que lui.

    Bien que cet article ait été rapidement supprimé, il est resté suffisamment longtemps en ligne pour être partagé et diffusé largement sur l’Internet chinois.

    Deux semaines plus tôt, Epoch Times avait rapporté que Zeng Qinghong, principal conseiller de Jiang Zemin, avait été arrêté. Si la campagne anti-corruption de Xi Jinping doit être autre chose qu’une simple opération d’assainissement, alors, après la chute des plus gros tigres, la cible suivante devrait en toute logique être Jiang Zemin. 

    Ce dernier semble déjà avoir perdu tout pouvoir au sein même de sa citadelle. Xi Jinping a donc le champ libre pour le poursuivre.

    Si le passé fait office d’exemple, tout comme la Commission centrale d’inspection de la discipline l’a déjà fait des milliers de fois dans toute la Chine, elle va maintenant passer Shanghai au peigne fin et refermer son piège sur sa proie. Ainsi, la Commission commence par attaquer les cibles les plus faibles en périphérie pour qu’elles révèlent leurs connexions vers le centre du réseau, pour avancer étape par étape jusqu’à ce que l’objectif final soit encerclé et sans défense.

    Impasse

    Selon l’agence de presse officielle Xinhua, 85 000 responsables ont fait l’objet d’une enquête au cours des 6 derniers mois...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/23/n3510173/jiang-zemin-tenu-en-echec-sur-son-propre-territoire.htm

  • En Chine, retour sur le mystère de la "glorieuse" bataille du pont de Luding

    C'est une ville encaissée dans une étroite vallée qui n'aurait rien de remarquable s'il n'y avait un vieux pont enjambant la rivière Dadu. Il marquait autrefois la frontière entre le monde chinois han et les marches tibétaines. A l'ouest, un temple bouddhiste dresse une pagode à étages à flanc de colline, à l'est une ville moderne a poussé au pied d'une montagne.

    Le pont a été construit sous la dynastie mandchoue. C'est un ouvrage modeste et suspendu, fait de chaînes et de planches, comme on n'en fait plus. Mais ce n'est pas son esthétique qui l'a rendu célèbre en Chine : l'endroit a été le théâtre de l'un des épisodes les plus glorieux de la Longue Marche des soldats maoïstes, forcés de se replier vers le nord à travers les hauteurs tibétaines après avoir été chassés du sud de la Chine par les troupes nationalistes de Tchang Kaï-chek.

    Glorieux ? C'est en tout cas ce que répète à l'envi la propagande du régime pékinois : une héroïque bataille a eu lieu ici, le 29 mai 1935, les "rouges" s'emparèrent du pont, lieu stratégique sur leur itinéraire. L'histoire est sans doute très différente de la version rabâchée par les textes officiels et exaltée au Musée de Luding, où, fresques à l'appui, le public peut admirer l'héroïsme des commandos de l'armée populaire : soixante-quatorze ans plus tard, toute la vérité n'a pas été faite sur les mystères du pont de Luding.

    Si l'on en croit la propagande, en ce jour de printemps 1935, un groupe de vingt-deux hommes a franchi l'ouvrage sous un déluge de feu déclenché par les soldats nationalistes. A un moment, ces derniers ont tenté de mettre le feu aux planches. Mais, poussés par un indomptable courage, les soldats de Mao Zedong - qui était stationné en aval de la rivière - ont réussi à s'accrocher aux chaînes et à balancer des grenades dans le camp adverse. Miraculeusement, aucun attaquant n'a été touché. Au Musée de Luding, vingt-deux stèles, certaines sans nom, marquent le souvenir de leur valeureuse percée, sans laquelle la Longue Marche aurait été plus courte...

    Tel n'est pas l'avis de tous les historiens : certains estiment que la bataille ne s'est pas déroulée de cette façon, qu'elle n'a pas été de grande intensité et que, de l'autre côté du pont, les troupes nationalistes n'étaient en fait que des soldats perdus d'un seigneur de guerre local dont les "rouges" ne firent qu'une bouchée. Jun Chang et Jon Halliday, dans leur très controversée biographie de Mao (Mao, the Unknown Story, Jonathan Cape, 2005), soutiennent même que la bataille n'a pas eu lieu !

    Mme Li, témoin oculaire

    Si cette dernière thèse semble très exagérée, il semble bien, d'après plusieurs textes d'écrivains étrangers, que des combats ont eu lieu à Luding, mais que les communistes ont rapidement pris l'avantage sur leurs adversaires et sans grandes difficultés.

    La semaine dernière, dans le village pauvre qui s'étend le long de la rivière sur sa rive ouest, nous avons retrouvé un témoin oculaire de la "bataille". Le soir tombait, de jeunes touristes se photographiaient sur le pont, de petites dames bien mises promenaient leurs gros chiens sur les planches. Après avoir traversé l'ouvrage, nous sommes immédiatement tombés sur celle que nous cherchions : Mme Li Guoxiu promenait ses 91 ans et son cabas dans la ruelle boueuse du hameau. L'oeil gauche transparent de glaucome, la diction un peu laborieuse et l'accent fortement sichuanais, la vieille dame semblait malgré tout avoir gardé une mémoire vive des événements. "J'avais 17 ans ce jour-là", a-t-elle commencé à raconter en grignotant des noix fraîches sur le sofa de sa masure : "Je me souviens de tous ces soldats qui passaient, c'étaient des jeunes, armés de fusils, mais aussi de bâtons et de sabres. Ils m'ont même confisqué les volets de la maison pour remplacer les planches que les ennemis avaient retirées du pont." Mais a-t-elle vu la bataille ? "Oui ! oui !, s'enflamme-t-elle, j'ai entendu le bruit de la bataille, ça a duré sept jours et sept nuits !"

    Mme Li en rajoute : tous les textes affirment que les combats n'ont pas duré plus d'une journée. La fuite du temps la pousse-t-elle à embellir le passé ? C'est un voisin, dans sa rue, qui, avec des mines de conspirateur livrant des informations classées secret-défense, nous a mis au parfum. Nous venions de lui dire que Deng Xiaoping lui-même avait un jour admis que l'épisode de Luding avait été mis en scène à des fins de propagande... L'homme a chuchoté en regardant autour de lui : "Il avait raison, Deng, mais nous, on peut pas le dire. Li Guoxiu, elle, a des ordres des autorités locales pour insister sur le fait que les combats furent très durs. On l'a prévenue qu'elle devait faire très attention à ce qu'elle racontait. Elle a toute sa tête, vous savez !"

    Tiré du Monde : http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/09/28/en-chine-retour-sur-le-mystere-de-la-glorieuse-bataille-du-pont-de-luding_1246114_3216.html

  • En hommage à Lin Xinlin

    Lin Xilin vient de mourir à Paris, à l'age de 74 ans

    Mme Lin Xilin, née en 1935, était diplômée de droit. Elle était une ancienne journaliste du China Youth Daily. En 1957, Mao Zedong s’est personnellement référé à elle comme étant une ‘’Droitière’’ typique. Le Parti communiste Chinois l’a jetée en prison et l'y a laissée 15 ans. Lorsqu'en 1979, le PCC a réhabilité tous les ‘’droitiers’’ en Chine, Deng Xiaoping a demandé que cinq d’entre eux ne le soient pas. Mme Lin était l’une des cinq.

    En conclusion de sa biographie, écrite en collaboration avec Lin Xiling, Marie Holzman écrit :

    " Comment faut-il interpréter cet incroyable destin ? Fallait-il avoir un petit grain de folie pour oser dire la vérité, pour oser résister sans fléchir à la torture et aux menaces ? Que se serait-il passé si tous les Chinois de Chine avaient eu, comme Lin Xiling, le courage de dire non à une idéologie meurtrière ? "

    Nous nous rappelons quant à nous ses propos après qu'elle ait vu les spectacles de Divine Performing Arts, dont la dernière fois était à Paris l'an dernier.

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    Mme Lin Xiling le 24 décembre 2007, assistant pour la deuxième fois à une représentation de Holiday Wonders

    "Après huit ans de persécution incessante, les pratiquants de Falun Gong persévèrent dans leurs croyances, et ne se sont jamais compromis avec le régime du PCC. Aujourd’hui, ils transcendent la persécution et offrent un spectacle de classe internationale pour clarifier les faits aux gens dans le monde et éveiller leurs consciences. C’est quelque chose qui ne peut être motivé par aucun profit politique ou économique, mais qui est clairement accompli par la puissance conférée par la croyance en " Vérité, Compassion et Tolérance. "

    Après avoir regardé le spectacle, lorsque j’ai jeté un coup d’oeil au programme, j’ai été attirée par la description d’une chanson " la vérité est le seul salut, la vérité est le dernier espoir du futur"

    [...] Grâce à ce miroir droit, j’ai réalisé la limitation de l’histoire et la limitation de la vie humaine. Ne prétendez pas connaître quelque chose qu’en fait vous ne connaissez pas, ne dîtes rien si vous ne comprenez pas, et ne croyez jamais à la propagande et aux calomnies inventées de toute pièce par le régime du PCC.

    Ma matière principale à l’université était le droit, et j’ai été accusée et persécutée par le régime du PCC. Pourtant, j’ai quand même été dupée par le régime du PCC sur la question du Falun Gong. Je dirais à toutes les personnes que le connais la vérité concernant le Falun Gong. Face à la pression du régime du PCC et à la pression de mes amis, je ferais le choix de la conscience.

    Je suis prudente pour la plupart des choses, mais je suis totalement convaincue par la pure authenticité, l’ultime compassion et la beauté de Divine Performing Arts . A voir les innombrables compliments du public, quelque soient leur race, leur profession, leur genre et leur âge, je réalise qu'un tel succès ne saurait venir des hommes, c’est le ciel qui purifie le corps et l’esprit des hommes. Divine Performing Arts sont d’origine divine, ils sont le gospel des cieux.

    Je remercie Dieu pour m’avoir donné une chance de voir le spectacle des Divine Performing Arts et la chance de rechercher la vérité de la vie.

    Lorsque je suis devenue Chrétienne, j’ai été baptisée dans l’eau. Regarder jouer La Cie Divine Performing Arts est comme un baptême qui purifie l’âme. "

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200909/47557.html

     

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