Avertir le modérateur

david matas

  • « En France, on nie le problème des prélèvements d’organes forcés en Chine »

    france,chine,relation,assemblée nationale,valérie boyer,lionnel lucca,prélèvements d'organes,david matas,politique,gouvernement hollande,falun gong,prisons,génocide,prisonnier de conscience,gouvernement,député

    Conférence de presse le 17 juillet 2013 à l'Assemblée nationale sur les abus de transplantation d'organes en Chine

    A l’occasion de la sortie en France du livre Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine, une conférence de presse a été organisée à l’Assemblée Nationale ce mercredi 17 juillet 2013. Organisée par l’Association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) et en présence du co-auteur du livre David Matas, la conférence a reçu le soutien de Lionnel Luca, député UMP. Le livre Organes de l’État  expose le point de vue de plusieurs professionnels de la santé et spécialistes de la Chine sur la question des prélèvements d’organes forcés, une pratique lucrative et institutionnalisée dans les rangs de l’État chinois. Étaient présents David Matas avocat international des droits de l’homme et nominé au prix Nobel de la paix, Harold King responsable de Dafoh en France, Geneviève Salsat, attachée parlementaire de Lionnel Lucca, Valérie Boyer, députée UMP et auteure en 2010 d’une proposition de loi règlementant le tourisme de transplantation d’organes, Michel Wu, ancien rédacteur en Chef de RFI pour la section Asie, Alain Tong, président de l’association Falun Dafa France, Sylvie Le Lan d’Ensemble contre la Peine de Mort et Marie Françoise Lamperti d’Agir pour les Droits de l’homme.

    Le soutien de Lionnel Luca aux peuples opprimés par un régime totalitaire

    Lionnel Luca, député UMP et vice président du groupe d’étude sur la question du Tibet à l’Assemblée Nationale soutient depuis plusieurs années les conférences sensibilisant sur la question des violations des droits de l’homme en Chine notamment celle de la persécution du Falun Gong. Alors qu’il était dans sa circonscription, c’est son attachée parlementaire Geneviève Salsat qui a transmis les encouragements du député :

    « Lionnel Luca se réjouit que vous puissiez bénéficier de cette salle à l’Assemblée Nationale. Vous savez son opposition à tout régime totalitaire ; M. Luca est un grand libéral. Il a maintes fois dénoncé, quelque soit le régime, les répressions et les censures qui entravent la liberté de l’homme. Il a été très longtemps, le président du groupe d’étude sur la question du Tibet. Il s’est beaucoup battu, notamment lors des JO à Pékin pour que les droits de l’homme soient mis sur la table des discussions et que la situation des tibétains soit clairement exposée. Il continue à défendre ce peuple et tous les peuples qui sont opprimés par un régime politique totalitaire. Il est un fervent partisan de la liberté et notamment de la liberté d’expression, c’est pourquoi il a accepté avec grand plaisir de faire cette conférence de presse. En son nom, bienvenue à l’Assemblée. »

    Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine

    Alors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements d’organes forcés en Chine dont les victimes sont les pratiquants du Falun Gong, détenus pour leur croyance. Ces essais présentent les différents aspects de la question par plusieurs spécialistes expliquant l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse, dès son origine, de la persécution du Falun Gong

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant », le docteur Trey co-auteur du livre avec M. Matas précise que « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Selon Gabriel Danovitch, néphrologue américain et auteur d’un essai dans le livre, «  il me semble que je ne peux pas contrôler ce qui se passe en Chine…Mais, nous pouvons contrôler ce qui se passe chez nous. Nous pouvons contrôler le contenu de nos revues, de nos réunions, de nos manifestations et de nos conférences. C’est à nous. Au moins nous pouvons contrôler ce qui se dit dans nos médias »

    Le livre Organes de l’État rassemble des auteurs venant de quatre continents différents, les collaborateurs sont Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien Jacob Lavee, le professeur australien Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien, Docteur Ghazali Ahmad, l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour et David Matas, avocat des droits de l'homme basé au Canada, membre de l’Ordre du Canada et nominé au prix Nobel de la paix. David Matas présent à la conférence est également coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Les essais du livre fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages de ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité.

    Vers de nouveaux amendements contre le prélèvement d’organes forcés en Chine

    La députée Valérie Boyer, a eu l’amabilité de venir entre deux réunions pour assurer de son soutien. Elle a commencé par indiquer qu’elle allait reprendre les amendements déposés en 2010 (Une proposition de Loi en France pour réglementer la transplantation d'organes à l'étranger) et déposer une nouvelle résolution. Selon la députée, la commercialisation du corps nécessite une règlementation internationale.

    En 2010, ses amendements avaient été éludés par le Ministre de la Santé de l’époque pour cause que la règlementation française était  assez stricte sur la traçabilité des organes et donc que les termes de la résolution étaient superfétatoires. Avec la résolution du Parlement espagnol qui a suivi en 2010 et la nouvelle résolution de juin 2013 du Congrès Américain (États-Unis, une résolution appelle à la fin des prélèvements d’organes illégaux en Chine) visant à positionner plus clairement une nation contre les prélèvements d’organes illégaux sur les pratiquants de Falun Gong en Chine et sur la question éthique des crimes contre l’humanité qu’ils subissent en Chine, Mme Boyer pense avoir de nouveaux éléments pour saisir le Président de la Commission des affaires étrangères et le sensibiliser sur cette question. Elle pense également faire remonter cette question aux parlementaires français du Parlement Européen et à l’Agence de Biomédecine française. Effectivement, il n’y a pas de loi interdisant les patients d’aller faire une transplantation et aucun suivi ni sanction ne sont réalisés sur des patients revenant de l’étranger et demandant des médicaments anti-rejet à leur médecin ou se retirant de la liste de demandes de transplantation d’organes. Également, il n’y a pas de positionnement du gouvernement français par rapport aux prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, ce qu’on fait clairement plusieurs pays européens, l’Union Européenne, les États Unis, l’État d’Israël, etc.

    Lire la suite de l'article sur la conférence sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/18/n3508620.htm

  • Évaluer les signes d’un génocide

    Chine, génocide, prélèvements d'organes, pratiquants, falun Dafa, Holocauste, nazi, crime contre l'humanité, chinois, David Matas Étude de cas: la persécution de Falun Gong en Chine

    Remarques préparées pour la Conférence de l’Association Internationale des Spécialistes des Génocides, Sienne, Italie, 20 Juin 2013

    Les auteurs d’un génocide nient qu’il ait eu lieu et tentent de couvrir les traces de son existence. On peut voir au travers de la négation de l’Holocauste et les fugitifs nazis, que le déni de génocide et sa dissimulation se produisent même lorsque les responsables du crime ont perdu le pouvoir. Cette propension au déni et à la couverture des faits est d’autant plus étendue quand ces responsables restent au pouvoir.

    Le déni de génocide et son maquillage par des agents existants de l’Etat se laisse prendre au jeu des politiques internationales. Les amis des négationnistes répugnent, pour des raisons géopolitiques, à insister sur le sujet. De même, il devient d’autant plus difficile d’établir qu’il y a eu génocide lorsque les coupables au pouvoir font tout ce qui leur est possible pour réprimer toute connaissance du génocide.

    Comment s’y prend-on pour gérer le manque de transparence et la négation d’agents de l’Etat, dans un contexte où on a d’écrasantes indications de génocide? L’exposé qui suit tente de résoudre cette question au travers du prisme de l’évidence d’un génocide des pratiquants de Falun Gong en Chine.

    Le Falun Gong, qui repose sur les anciennes traditions spirituelles chinoises et des mouvements lents, fut banni en Chine en 1999. Il y a eu une évidence convaincante de mises à mort en masse des pratiquants de Falun Gong, soit par torture pour en soutirer des abjurations, soit par prélèvements forcés d’organes pour transplantations. Quoi que l’on pense des preuves du génocide des pratiquants de Falun Gong, l’opacité croissante du régime communiste chinois sur la provenance des organes transplantés est incontestable.

    Les Principes Directeurs de l’Organisation Mondiale pour la Santé sur la Transplantation de Cellules, Tissus et Organes Humains requièrent, au principe 10, la traçabilité, et au principe 11, la transparence des sources de greffe. La Chine viole ces deux principes.

    A. La recherche

    La recherche présentée dans les rapports publiés en juin 2006, janvier 2007 et dans le livre Moisson Sanglante en novembre 2009, documents et livre que j’ai co-signés avec David Kilgour, ainsi que dans le livre Organes d’Etat, en août 2012, écrit en collaboration avec Torsten Trey, concluait que les prisonniers de conscience en Chine se sont faits tués par dizaines de milliers pour leurs organes, en vue de transplantations. La plupart de ces victimes étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Le Falun Gong repose sur les anciennes traditions spirituelles chinoises et des exercices. Il démarra en 1992 avec les enseignements de Li Hongzhi et se répandit rapidement dans l’ensemble de la Chine, avec  l’encouragement des fonctionnaires du gouvernement qui en considéraient les exercices comme bénéfiques pour la santé et pour les finances du système de santé. En 1999 les pratiquants de Falun Gong se trouvaient, selon une enquête du gouvernement, être plus nombreux que les membres adhérents du Parti Communiste. A ce moment-là, par peur de perdre sa suprématie idéologique et par jalousie de sa popularité, le Parti bannit le Falun Gong.

    Ceux qui faisaient les exercices après 1999 furent arrêtés et il leur fut demandé de dénoncer leur pratique. Ceux qui ne le faisaient pas furent torturés. Ceux qui refusaient de se dédire après torture disparurent.

    Nous conclûmes, David Kilgour et moi-même, qu’une grande partie de ces disparus étaient donc tués pour leurs organes. Quoiqu’il nous entraînerait trop loin de passer en revue tous les signes qui nous ont amenés à cette conclusion, je veux mentionner quelques éléments.

    • Des enquêteurs passèrent des appels auprès d’hôpitaux dans toute la Chine, se faisant passer pour des parents de patients qui avaient besoin de greffes, et demandant si les hôpitaux avaient des organes en provenance de pratiquants de Falun Gong à vendre suivant le principe que, puisque les pratiquants de Falun Gong grâce à leurs exercices sont en bonne santé, leurs organes seraient sains. Nous avons obtenu sur bande des admissions, transcrites et traduites, sur l’ensemble de la Chine.

    • Des pratiquants de Falun Gong, qui avaient été détenus et avaient abjuré après torture, puis étaient sortis de détention et de Chine, nous ont raconté qu’ils subissaient systématiquement des analyses de sang et un examen de leurs organes pendant leur détention. Les autres détenus, non. L’analyse de sang et l’examen d’organes ne pouvaient pas avoir pour but la santé des pratiquants de Falun Gong puisqu’ils avaient été torturés; mais ils auraient été nécessaires en cas de greffes d’organes.

    • Les temps d’attente pour des transplantations d’organes en Chine se comptent en jours et en semaines. Partout ailleurs dans le monde, ils se comptent en mois, voire en années. Un temps d’attente court pour la transplantation d’un organe provenant d’un donneur décédé signifie que quelqu’un se fait tuer pour cette greffe.

    • Il n’y a pas d’autre explication pour les chiffres de transplantations que des prélèvements sur les pratiquants de Falun Gong. La Chine est le second plus gros pays de greffes dans le monde en volume après les Etats-Unis. Pourtant, jusqu’en 2010 elle n’avait pas de système de donation après décès et encore aujourd’hui, ce système ne produit que des dons sans réelle signification statistique. Les sources de donneurs vivants sont limitées par la loi aux parents proches des donneurs et officiellement découragées du fait que les donneurs vivants souffrent de complications de santé pour avoir fait don d’un organe.

    B. La charge de la preuve

    Toutefois, et quoi qu’on puisse penser de notre travail, il ne nous appartient pas d’établir que la provenance des  organes pour transplantations en Chine est impropre. Il revient au contraire au régime chinois d’établir que la provenance des organes de greffe en Chine est correcte. Les Principes Directeurs de l’Organisation Mondiale pour la Santé de traçabilité et de transparence dans l’obtention d’organes de greffe engagent les Etats membres de l’Organisation. Ces principes engagent la Chine.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/22/n3508627.htm

  • Sortie en France de "Organes de l’État : Abus de transplantation en Chine"

    Livre, Organes de l’État, Chine, transplantation, prélèvement, organes, sortie, France, David Matas, droits de l'homme, la petite éditionAlors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements forcés d’organes en Chine dont sont victimes les pratiquants du Falun Gong détenus pour leur croyance. Les textes expliquent l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse dès son origine de la persécution du Falun Gong.

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant » précise le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de Docteurs Contre le Prélèvement Forcé d’Organes, « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Ces essais fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages sur ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité. L’ouvrage rassemble des auteurs venant de quatre continents différents. Les collaborateurs sont le néphrologue américain Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien en transplantation Jacob Lavee, le professeur australien en transplantation Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien Dr. Ghazali Ahmad, et l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour.

     

    David Matas, avocat des droits de l'homme basé à Winnipeg, au Canada est membre de l’Ordre du Canada et a été nominé au prix Nobel de la paix. Il est coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Il sera à Paris pour une conférence de presse les 16 et 17 juillet 2013.

    Organes de l’État: abus de transplantation en Chine disponible auprès de La Petite Edition et bientôt sur les lieux de vente habituels. Pour en savoir plus : contacter Harold King, association DAFOH, au 06 86 37 24 71

  • « World War Z » le nouveau film de zombies, inspiré par des faits réels

    Le livre original retrace l'apparition soudaine de zombies venant du commerce d'organes chinois

    World War Z, censure chinoise, zombies, brad pitt, cinéma, prochaines sorties, Chine, Paramount, Max Brooks, prisonniers politiques, prélèvements d’organes, David Kilgour, David Matas, Falun Gong, commerce d'organes, illégal, cinéma américain

    Lorsque les cadres dirigeants de Paramount Picture décidèrent de modifier « World War Z », le film apocalyptique de zombies, prochainement au cinéma, afin d'effacer la référence à la Chine comme lieu d'origine du virus qui fait apparaître les zombies, ils s'attendaient à ce que la censure chinoise approuve le film pour une sortie en salle théâtrale dans le pays – le deuxième plus grand marché pour le cinéma du monde.

    Cependant, le film, qui est sorti le 21 juin aux Etats-Unis et sort le 3 juillet en France, a été rejeté par les autorités chinoises en charge de la censure, selon  TheWrap.com, citant une source « qui est familière des prochaines sorties de films en Chine ». Un cadre dirigeant de Paramount a démenti les nouvelles et expliqué au blog que le studio n'avait pas encore reçu de réponse de Chine.

    Selon TheWrap.com, la scène en question montrait des personnages discutant du lieu d'où provenait le virus transformant les gens en zombies, qui, dans le livre, se situait en Chine. Les dirigeants de Paramount avaient préventivement effacé la scène, afin de s'assurer que le film gagne son droit d'être joué dans les salles chinoises. En ce moment, le régime chinois possède un quota de 34 films étrangers qu'il autorise à être diffusés sur grand écran dans le pays.   

    Alors que la scène relevait, apparemment, d'une intrigue mineure dans le film, la Chine et son trafic d'organes au marché noir jouent un rôle primordial dans le livre duquel le film a été adapté.

    Ecrit par Max Brooks et publié en 2006 sous le même titre, l'histoire du roman débute en Chine, où le premier patient à être infectés par le virus qui transforme en zombie est décrit comme étant un jeune homme provenant d'un village reculé en Chine. Le virus se propage ensuite dans d'autres parties du monde grâce trafic illégal d'organes. Les organes infectés, extraits de prisonniers politiques, sont vendus à des patients en attente de transplantations. Les gens ayant reçu des organes transplantés meurent et ressuscitent en zombies.

    « Des années avant l'irruption du virus, ils avaient prélevé des millions d'organes à partir de prisonniers politiques. Tu penses que quelque chose comme un petit virus va les empêcher de continuer à utiliser cette poule aux œufs d’or? » dit l'un des personnages de Max Brook dans le livre.

    Le roman se continue en décrivant la manière dont fonctionnait le trafic illégal : « Tu prends le cœur juste après que la victime soit morte... peut-être même alors qu'elle est encore en vie. Ils ont l'habitude de faire ça, tu sais, extraire les organes vivants pour s'assurer qu'ils soient frais. Tu les parques dans de la glace, tu les mets dans un avion pour Rio. La Chine est le plus grand exportateur d'organes humains sur le marché mondial »

    Il demeure difficile de savoir si l'histoire à propos des prélèvements d’organes existait dans les premiers brouillons du script, ou si elle a été coupée du film pour plaire aux censeurs chinois, mais il est certain que cette scène ne sera pas dans le montage final. Comme les droits pour le film ont été vendus à Paramount Picture en 2006, il est attesté que le script a connu des révisions importantes, et parmi elles le changement de scénariste. Paramount n'a pas voulu répondre à des demandes de précisions.

    Le roman d'origine consiste en une histoire racontée selon le point de vue de plusieurs personnes ayant survécu à la guerre des zombies. Le film suit le parcours d’un ancien employé de l'ONU, joué par Brad Pitt, alors qu'il essaye de trouver un moyen de stopper l'épidémie du virus.

    L'apparition de zombies, et la description des organes parqués dans la glace et exportés dans d'autres pays, le livre de Max Brook donne une description assez précise des pratiques actuelles du régime chinois concernant les prélèvements d'organes à partir de prisonniers de conscience.

    Depuis 2006, lorsque les juristes canadiens David Kilgour et David Matas ont publié un rapport révélant la récolte systématique d'organes de pratiquants de Falun Gong détenus dans les prisons chinoises. Il existe de fortes allégations que les prisonniers en Chine sont tués pour leurs organes (ensuite vendus pour les transplantations) et que la majorité des organes proviennent de pratiquants de Falun Gong, une pratique spirituelle interdite et persécutée par le régime chinois depuis 1999. La croissance exponentielle du nombre de transplantations d'organes en Chine depuis l'an 2000 a amené les experts à estimer que des centaines de milliers d'organes provenant de pratiquants du Falun Gong avaient été prélevés jusqu’à maintenant.

    Max Brook lui-même a expliqué dans une interview qu'il avait effectué une recherche approfondie afin de s'assurer que tout dans le livre, à l'exception des zombies, soit « soit inspiré de la réalité, soit 100% vrai ».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/28/n3508545.htm

  • David Matas aborde les prélèvements d'organes

    Un reportage de NTDTV sur David Matas, auteur du rapport sur les prélèvements d'organes "meutriers" sur les pratiquants de la discipline bouddhiste Falun Dafa

    http://www.dailymotion.com/video/x7r9yw_20081216-david-matas-a-rotterdam_news

    Rapport disponible en français sur: http://organharvestinvestigation.net/

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu