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danseuse chinoise

  • Etendre la pureté sur scène: Profil d’artiste

    Chine, danse classique, artiste chinois, danseuse chinoise, danses ethniques De la danse mongole, qui nécessite de savoir tenir des bols en équilibre sur la tête, à la danse classique chinoise qui exige la grâce autant que la maîtrise des techniques de sauts, la danseuse chinoise classique Xiang Ying (Crystal) He a tout vu et tout fait.


    Mlle He, qui a grandi à Vancouver, la belle oasis de la côte ouest, a développé une passion pour la danse tôt dans la vie. Depuis son audition et son admission à l’académie des arts Fei Tian en 2007 et ses prestations en tant que stagiaire au sein de Shen Yun Performing Arts, Mademoiselle He a excellé non seulement dans la discipline du ballet classique chinois qui s’est transmis tout au long de la riche histoire de la Chine, mais aussi dans les nombreuses danses ethniques dont l’existence persiste parmi les divers groupes ethniques en Chine.


    Mlle He, demi-finaliste en 2010 du concours international de ballet classique chinois de la chaîne de télévision NTD, s’est distinguée en étant sur scène une danseuse extrêmement flexible, endurante, et méticuleuse. Elle a également gardé la simplicité, la pureté et la modestie, lesquelles sont rares et précieuses chez une artiste d’expérience.


    Danser a vraiment le pouvoir de tremper le caractère d’une personne, déclarait Mlle He dans une récente interview. Je pense qu’être un bon danseur revient à être un bon auditeur. Vous devez prêter attention aux indications que d’autres vous donnent, et si vous savez prendre à cœur ces conseils, vous vous améliorez rapidement et possédez la capacité de devenir une excellente artiste."

    Une carrière en plein essor

    Exauçant ses rêves, Mlle He est devenue une excellente artiste de bien des manières. En-dehors de pratiquer la danse classique chinoise, elle excelle au piano classique, une entreprise qui commença à l’âge de 4 ans. Le piano se maria avec sa carrière dans la danse, augmentant son sens de la musique et du rythme.


    Au cours des années riches d’expériences qu’elle a passées à l’Académie des Arts Fei Tian et à se produire de fait avec Shen Yun Performing Arts, Mlle He a tourné dans la région Asie-Pacifique avec la compagnie, incarnant des rôles allant de fées et de déesses à des civils et des étudiants.


    Le rôle le plus mémorable pour Mlle He fut d’être à la tête d’un trio dans L’éclosion de la Fleur d’Udumbara, un ballet qui met en scène une fleur bouddhiste rare et sacrée qui ne s’épanouit qu’une fois tous les 3.000 ans. Cependant pour Mlle He, dans ce rôle il s’agissait de beaucoup plus que les cabrioles et les levers de la jambe arrière qu’il lui fallait accomplir, mais de sentiments incarnés dans ses mouvements.


    "Le ballet classique chinois couvre 5.000 ans d’histoire chinoise, et de ce fait, l’utilisation d’une telle forme de danse pour transmettre la culture chinoise est particulièrement signifiante", déclarait Mlle He de sa voix habituelle claire et vive. "Chaque mouvement, chaque geste du ballet classique chinois est à même de communiquer des significations uniques et des sentiments qui viennent tout droit du cœur… Je dois me rappeler avant chaque danse l’esprit particulier du rôle que je suis sur le point d’endosser."


    En 2011, Mlle He a eu l’occasion de jouer un premier rôle majeur dans une danse basée sur une histoire : Notre Histoire. Notre Histoire est l’un des mini-drames présentés par Shen Yun qui met les projecteurs sur la société contemporaine en Chine. Inspiré d’un récit véridique, la danse montre une institutrice très aimée dont la classe est interrompue par la police d’État qui l’emmène pour sa croyance dans la discipline spirituelle connue sous le nom de Falun Dafa. Dans cette pièce, Mlle He jouait une jeune élève qui proteste mais échoue face à la violence policière et qui a le cœur brisé de se trouver témoin de l’injustice à laquelle son institutrice est confrontée.


    "Il a fallu que je mette beaucoup d’émotion dans ce rôle", explique-elle. "J’étais une élève absolument accablée après l’arrestation de mon institutrice, et c’était une émotion difficile à capter, mais cela finit par venir avec la pratique".

    Un rêve qui se réalise

    Malgré un entraînement vigoureux et des techniques exigeantes, le système du ballet classique chinois a fasciné Mlle He pour son bon goût, sa diversité et sa riche histoire. "Je crois que j’ai choisi une très bonne voie", précise-t-elle.


    Parmi ses pairs, Mlle He est connue pour son attention aux détails, sa souplesse ébouriffante et son endurance sans égale. Même quand elle souffre physiquement, Mlle He persiste dans son entraînement autant que possible – une détermination rare, et qui est précieuse pour n’importe quel groupe d’arts de la scène.


    "Je trouve que dans la danse, la patience est une qualité d’une valeur toute particulière", explique Mlle He. "Les étirements peuvent parfois être extrêmement douloureux, mais si on se montre patient et tolérant, on arrive à dépasser la douleur. Une fois que c’est passé, c’est tout bon."


    "Le ballet classique chinois me permet d’étendre à la scène mes pensées et sentiments intérieurs, dont certains seraient même durs à exprimer en mots autrement. Je me sens vraiment heureuse quand je peux danser. À chaque fois que le rideau se lève, je veux montrer à l’assistance en quoi consiste l’art traditionnel, ce que c’est que le ballet classique chinois."

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201302/111837.html

  • L’élégance incarnée: Profil de l'artiste Helen Shia

    Profil d'artiste, danseuse chinoise, élégance chinoise,danse classique chinoise, civilisation chinoise, Académie des Arts, danses ethniquesNEW YORK – Grande, svelte, d’une allure aussi sereine qu’athlétique, Helen Shia semble être l’incarnation de l’élégance chinoise. Danseuse accomplie dans son domaine, Mademoiselle Shia fait partie de la compagnie Shen Yun Performing Arts, la meilleure compagnie de danse classique chinoise au monde, basée à New York.

    Grâce à ses techniques exquises et aux danses culturelles enrichies par 5.000 ans de civilisation chinoise, Helen Shia a donné des représentations, telle une ambassadrice culturelle avec Shen Yun à travers l’Amérique du Nord, l’Asie et l’Europe – la compagnie se rendant comme d’habitude en France, en Angleterre, en Allemagne, et en Italie, mais aussi en Slovaquie, en République tchèque, en Belgique et en Suisse. Interrogée sur le lieu qu’elle a préféré, Helen Shia a répondu: «Où que nous allions, il y a toujours quelque chose que nous adorons».

    Le «top»

    Devenir l’une des meilleures danseuses dans sa discipline n’a pas été aisé. Chaque minute de la journée est précieuse sur le campus de l’Académie des Arts Fei Tian. Helen Shia doit s’entraîner au moins six heures par jour, à faire d’innombrables séries de flips, de techniques acrobatiques et de mouvements de danses ethniques.

    Le programme de danse de cette année comprenait La Danse des mouchoirs, qui implique d’évoluer avec des mouchoirs traditionnels chinois en les faisant tourner. En plus de ses exercices habituels de danse, elle doit donc s’entraîner à cette pratique. «Il faut le faire tourner 1.000 fois et quiconque le fait tomber doit tout recommencer», a expliqué Helen Shia, évoquant son entraînement. Le résultat a donné un spectacle parfait qui a fasciné l’audience.

    Pour être la meilleure, Helen Shia explique que l’on doit «toujours avoir au cœur d’avancer et de persévérer». Le défi est autant mental que physique. Helen se rappelle des difficultés qu’elle a rencontrées pour interpréter le rôle d’une guerrière dans une pièce, cette année, Dame Mu Guiying commande les troupes. Cette danse raconte l’histoire d’une armée de guerrières qui a sauvé la dynastie chinoise des Song du Nord (960-1127) de l’invasion, après que leurs époux ont été tués.

    «Je ne suis pas vraiment du type guerrier et nous avons fait beaucoup de répétitions pour arriver à ressentir les bonnes sensations», a-t-elle précisé. «À la fin vous n’y pensez plus vraiment une fois sur scène, et tout se passe naturellement».

    Helen Shia a expliqué que toutes ces années de persévérance et de travail ont porté leurs fruits. «À leur manière d’applaudir, vous pouvez ressentir que les spectateurs sont admiratifs», a-t-elle déclaré. «Après deux heures et demi [de spectacle]... à la fin la seule chose à laquelle je pense, c’est que tout ça en valait bien la peine.»

    Méditation journalière

    En plus de la préparation physique, s’entraîner avec Shen Yun signifie méditer tous les jours. La méditation était pratiquée par les artistes dans la culture traditionnelle chinoise, avant l’arrivée du communisme.

    «Autrefois, il était dit que pour exercer un art pur, il fallait tout d’abord atteindre la pureté intérieure, c’est pour cela que beaucoup d’artistes pratiquaient la méditation, que cela soit dans la danse, la calligraphie ou la musique», a expliqué Helen Shia. «Méditer est très important pour se nettoyer. Ce que vous avez à l’intérieur est ce que vous exprimez au monde extérieur.»

    La mission de Shen Yun est de redonner vie aux arts perdus de la culture traditionnelle chinoise qui a été détruite ses soixante dernières années sous le règne communiste. Helen Shia a hâte de vivre le jour où Shen Yun pourra se produire en Chine.

    «C’est une perte immense pour la Chine et pour les aïeux chinois car la culture chinoise est ce qui a fait de nous ce que nous sommes et c’est quelque chose que nous devrions essayer de préserver pour le futur», a précisé Helen Shia. «C’est tellement dommage.»

    Helen Shia a déclaré qu’elle avait énormément appris depuis son entrée dans la compagnie Shen Yun. Helen a également diffusé sur son blog: «Non seulement j’ai appris la danse classique chinoise, qui possède un système d’entraînement vaste portant l’essence de l’expression de la culture chinoise dans ses mouvements, ses postures et son esthétisme... mais j’ai aussi appris que les choses les plus merveilleuses existent au-delà du matériel».

    «Connaître ma culture me permet d’appliquer des valeurs morales dans la vie. Cela m’engage à être vraie dans les mots que j’emploie et les actions que je choisis. Cela m’apprend à être compatissante envers tout un chacun et à être tolérante envers les autres», a-t-elle écrit.

    Interrogée sur ce qu’elle dirait à une jeune fille voulant devenir danseuse classique chinoise de haut niveau comme elle, Helen Shia explique que cette jeune fille aurait à être persévérante et altruiste.

    «C’est vraiment pour faire renaître la culture chinoise, c’est la raison pour laquelle nous nous donnons tellement», a-t-elle répondu.

    L’une de ses danses préférées pour le spectacle de cette année est Le Choix. Dans celle-ci, Helen Shia décrit une pratiquante de Falun Gong manifestant sa croyance en tenant de manière pacifique une banderole face à un public. La scène montre ensuite une persécution dramatique orchestrée par la police communiste mais la pratiquante de Falun Gong en ressort victorieuse.

    Helen Shia pratique elle-même le Falun Gong. La méditation de l’École de Bouddha est bannie en Chine depuis 1999. Ce mouvement spirituel est violemment persécuté là bas.

    «J’ai vraiment aimé la fin de la pièce car elle illustre vraiment à quel point le bien l’emportera toujours sur le mal. Je savoure ce sentiment vertueux à chaque fois», a-t-elle déclaré.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/1/12/n3507792.htm

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