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dafoh

  • Une interview captivante sur les prélèvements d'organes forcés en Chine

    Retrouver cet interview captivante du représentant en France de Dafoh (Doctors Against Forced Organ Harvesting, Médecins contre les prélèvements forcés d’organes), venu parler en détail des prélèvements d'organes forcés en Chine au micro de la télévision Étoile du Coeur.


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    Dafoh a lancé en France une pétition adressée au Président François Hollande que vous pouvez signer sur: http://www.dafoh.org/petition-au-president-de-la-republique-francaise/

  • 1.5 Million de signatures presentées aux Nations Unies pour intervenir contre les prélèvements forcés d’organes en Chine

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    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques: L’avocat canadien des droits de l’homme David Matas; le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH; Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique; l’avocat espagnol Carlos Iglesias Jimenez, conseiller juridique de DAFOH pour l’Union européenne; le Prof. Dr. Francis Navarro, Chef du service de chirurgie et de transplantation au CHU de Montpellier en France; et le Dr. Adnan Sharif, spécialiste de la transplantation rénale du Royaume Uni et membre du Conseil consultatif de DAFOH.

    Médecins contre le prélèvement forcé d’organes (Doctors against Forced Organ Harvesting [DAFOH]) a organisé une conférence de presse à Genève, en Suisse, le 10 décembre 2013, pour appeler à une fin immédiate du prélèvement forcé d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant par le Parti communiste chinois. DAFOH a annoncé qu’en l’espace de 5 mois, 1,5 millions de personnes de plus de 50 pays et régions à travers le monde ont signé une pétition en soutien à cette cause.

    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques, a remis en mains propres la pétition au Bureau du Haut-Commissaire aux Droits de l’homme des Nations Unies, la veille de la Journée internationale des droits de l'homme.

    La pétition demande aux Nations Unies 1) " d’appeler la Chine à immédiatement mettre fin au prélèvement forcé d’organes provenant de pratiquants de Falun Gong," 2) " d’initier des enquêtes plus poussées et menant aux poursuites de ceux impliqués dans ce crime contre l’humanité, "et 3) " d’appeler le gouvernement chinois à mettre immédiatement fin à la persécution brutale du Falun Gong, qui est la principale source du prélèvement forcé d’organes. "

    DAFOH s'engage à poursuive son effort mondial

    DAFOH prévoie de continuer à étendre l’impact de cet effort mondial afin de sensibiliser et d'aboutir à un effort concerté pour mettre fin au prélèvement d’organes en Chine.

    “Nous avons recueilli des signatures pour cette pétition pendant 5 mois. Nous avons rassemblé 1.5 millions de signatures dans plus de 50 pays et régions," a déclaré le Dr Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH. "Pour nous, c’est un nombre vraiment important … Il y encore plus de personnes intéressées à nous soutenir. Elles l’ont appris et voulaient signer, mais n’en ont pas eu l’opportunité."

    “Ce que nous voulons faire à présent est d’amener l’impact de la pétition à un plus vaste public." a-t-il ajouté. " Ce qui signifie, que nous allons parler aux gens, contacter différents représentants dans les domaines politiques et médicaux, et que nous leur dirons que nous avons une pétition que 1.5 millions de personnes ont signé – ça ne peut pas être ignoré."

    Appeler à une enquête plus poussée

    La délégation DAFOH a demandé au Haut-Commissaire aux Droits de l’homme de mandater une équipe pour investiguer à fond le crime de prélèvement forcé d’organes du régime chinois sur des prisonniers de conscience, en majorité des pratiquants de Falun Gong. La requête a été soumise par écrit, de même que d’autres matériaux d’informations, lors de leur rencontre le 9 décembre.

    Deux enquêteurs canadiens, l’avocat des droits de l’homme David Matas et l’ancien Membre du Parlement David Kilgour, ont confirmé l’existence de prélèvement d’organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant en Chine en 2006, après avoir mené une enquête indépendante. En dépit de l’accumulation de preuves et de la pression internationale, le régime chinois est resté silencieux sur la question. La délégation DAFOH a demandé au Comité des Droits de l’homme des Nations Unies de briser le silence et d’aborder publiquement la question.

    Mme. Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique, faisait partie de la délégation qui a rencontré Mme Navi Pillay, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, le 9 décembre. Elle a demandé à la Commissaire d’enquêter sur qui est arrivé aux milliers de pratiquants de Falun Gong qui ont disparu, et s’il y a en Chine des camps de concentration où les pratiquants de Falun Gong sont emprisonnés et tués à la demande pour leurs organes.

    “Il ne s’agit pas seulement d’arrêter la persécution, mais aussi de mettre fin au génocide survenu au 21ème siècle,” a déclaré Mme Chu durant la conférence de presse.

    M. Matas pense que le Haut-Commissaire peut initier l’enquête toute seule. La délégation a demandé une confirmation écrite de la Commissaire à la réunion que cette mesure serait prise.

    La communauté médicale se lève pour la justice

    Le Dr. Adnan Sharif, un spécialiste de la transplantation du RU, faisait partie de la délégation à la conférence de presse. Il a souligné que d’une perspective médicale, la transplantation est dépendante de donneurs consentants ; cependant, les données provenant de Chine incluent des descriptions précises de courts temps d’attente pour obtenir une greffe de cœur ou de poumon, ce qui n’est pas possible si les organes sont prélevés sur des donneurs volontaires.

    Le Dr Sharif a également noté qu’il semble ne pas y avoir de raison logique pour les fréquentes prises de sang et examens physiques sur les prisonniers, étant donné le peu de bénéfice médical pour eux en tant qu’individus. Bien qu’il soit difficile de rassembler des preuves directes, a-t-il dit, de multiples éléments de preuves recueillis par des enquêteurs du monde entier, indiquent le fait que le prélèvement forcé d’organes est bel et bien une réalité en Chine.

    “D’une perspective médicale, nous devons nous assurer que ces critères éthiques qui gouvernent la transplantation sont unanimes dans le monde. Nous sentons qu’il est de notre devoir d’amener le prélèvement forcé d’organe à une fin immédiate et d’examiner ces allégations à fond,” a conclu le Dr. Sharif.

    Les professionnels médicaux assistant à la conférence de presse se sont montrés profondément concernés par la question. Khelfa Mourad, un pharmacien, a félicité DAFOH pour ses efforts en rassemblant 1.5 millions de signatures et en les soumettant à différentes organisations. C’est un grand pas en avant, a-t-il dit, encourageant l’organisation à poursuivre ses efforts.

    Mme Chu a apporté 920,000 signatures recueillies dans 10 pays asiatiques pour les soumettre aux Nations Unies. Parmi lesquelles, plus de 10,000 provenaient de médecins.

    Lire l'article au complet sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a115092-Geneve-Suisse-15-Million-de-signatures-pressent-les-Nations-Unies-d%E2%80%99intervenir-pour-mettre-fin-au-prelevement-force-d%E2%80%99organes-en-Chine.html

  • 1,5 millions de personnes à travers le monde mènent un combat contre un mal sans précédent et ont signé la pétition contre le prélèvement d'organes forcés en Chine

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    Genève - le 9 décembre 2013
    La valeur de la vie et de la dignité de l'être humain est universelle. Pourtant, pendant des décennies des organes ont été prélevés de force sur les prisonniers exécutés et les prisonniers de conscience en Chine. Enracinés dans une persécution brutale et systématique, des dizaines de milliers de pratiquants de la discipline spirituelle Falun Gong continuent d'être les principales victimes de ce mal invisible.
     
    Après des années de silence et de peur au sein de la communauté internationale 1.493.202 personnes ont pris des mesures pour mettre fin à ce secret d’Etat chinois et signé une pétition mondiale lancée par l'ONG « Médecins contre le prélèvement d'organes forcés » (DAFOH). La pétition demande au Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Droits de l'Homme de prendre des mesures immédiates :

           1- Demander à la Chine de cesser les prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong emprisonnés en Chine.

           2- Mandater une enquête approfondie susceptible de faire traduire en justice les responsables de ce crime contre l’humanité.

           3- Demander au gouvernement chinois de mettre fin immédiatement à la persécution brutale des pratiquants du Falun Gong, principales victimes des prélèvements forcés d’organes.

    En 5 mois - de juillet à novembre 2013 - près de 1,5 million de personnes de plus de 50 pays et régions, sur quatre continents, ont signé la pétition et signifient leur opposition aux pratiques de prélèvement d'organes à vif sur les prisonniers de conscience - une violation abominable des droits élémentaires de l'Homme, et sans précédent dans l'histoire humaine. La pétition intervient à un moment où la Chine a pris siège au Conseil des Droits de l'Homme (CDH). Pourtant, la Chine ne respecte pas les conventions internationales des droits de l'Homme et les normes éthiques que toutes les nations du monde sont tenues de suivre. En refusant la permission d’inspections internationales, la Chine rejette les rapports détaillés et les preuves de prélèvements d'organes forcés et ne parvient donc pas à répondre aux préoccupations des pétitionnaires.
     
    Si nous avons pris connaissance de ces atrocités mais que nous n'agissons pas, comment allons-nous nous acquitter de notre devoir de respect de la dignité humaine et des valeurs morales élémentaires ? Les citoyens, les gouvernements,les organisations internationales comme les Nations Unies, doivent désormais demander la fin immédiate des prélèvements d'organes forcés sur des prisonniers innocents de conscience en Chine. Les 1,5 million de pétitionnaires et DAFOH souhaitent briser le silence sur ces crimes et aboutir à la fin de ces abus.
     
    Une délégation DAFOH de médecins et d’experts juridiques de trois continents, a remis en main propre les pétitions au CDH le 9 décembre et ont pu échanger sur de nouvelles actions à mettre en place.
    http://www.dafoh.org/petition-to-the-united-nations/


    Les médecins contre les prélèvements forcés d'organes (DAFOH) vise à fournir à la communauté médicale et à la société des conclusions objectives sur les cas de prélèvements d'organes contraires à l'éthique et illégaux. Le prélèvement d'organes sur un donneur, sans obtenir un consentement préalable, libre et volontaire, est considéré comme un crime contre l'humanité, ainsi qu’une menace à l'intégrité de la science médicale en général.

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