Avertir le modérateur

da ji yuan

  • Explosion du nombre de visites sur le site de The Epoch Times en chinois

    Chine, The Epoch Times, lutte, pouvoir, politique, internet, censure, Da Ji YuanLe trafic passe d’un à quatre millions de pages vues par jour.
    Le trafic sur l'édition chinoise de The Epoch Times a atteint des sommets depuis que le journal informe sur les luttes intestines qui sévissent au sein du régime chinois. Le journal dont le nom chinois est DaJiYuan, a publié des centaines d'articles sur la controverse latente qui a éclaté la veille du voyage du Premier ministre canadien Stephen Harper en Chine.

    C'était le 6 février dernier, lorsque Wang Lijun, chef de la sécurité de la ville de Chongqing, s'est enfui pour se réfugier au consulat américain de Chengdu, craignant que sa vie soit menacée par Bo Xilai, son ancien patron. 

    DaJiYuan suit de près les événements depuis que, au sein même du Parti communiste, les alliés de l'ancien dirigeant chinois Jiang Zemin sont sous le feu d'un clan adverse. 

    Le 14 mars, Bo Xilai, ancien secrétaire du Parti à Chongqing a été limogé : un dénouement incroyable annoncé bien à l'avance par The Epoch Times. Les sept jours qui ont suivi l’évènement, le journal a publié 224 articles sur le sujet.

    The Epoch Times est connu pour être une voix indépendante sur la Chine. Pour des sujets d'actualité particulièrement sensibles, les lecteurs chinois se tournent vers The Epoch Times pour découvrir des faits non censurés et une analyse claire.

    En conséquence, le trafic sur le site web est passé d'un million de pages vues par jour à quatre millions selon Alexa.com, qui fournit des statistiques sur le trafic du Web mondial. Aucun autre grand journal chinois n'a connu la même tendance, car aucun autre journal chinois n'examine les événements qui se déroulent dans le pays avec la même abnégation que The Epoch Times.

    Au même moment, le traffic rank d’Epochtimes.com a grimpé en flèche, passant de 8.000 à 2.000.

    Le journal The Epoch Times a été lancé par des Chinois installés en Amérique du Nord désireux de fournir des informations sur la Chine, indépendantes de celles du régime chinois qui exerce une très forte influence lorsqu'il ne contrôle simplement pas les publications chinoises de l'étranger.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Explosion-du-nombre-de-visites-sur-le-site-de-The-Epoch-Times-en-chinois.html

  • Pourquoi je lis La Grande Epoque?

  • Google refuse la censure: bravo!

    Des Pékinois remercient Google au siège de la firme. (Feng Li/Getty Images)
    Des Pékinois remercient Google au siège de la firme. (Feng Li/Getty Images)

    Depuis le 12 janvier 2010, jour où Google a déclaré ne plus se soumettre au filtrage forcé du Parti communiste chinois (PCC) dans les recherches d’information sur internet, et jusqu’au 23 mars où le moteur de recherche a annoncé officiellement qu’il arrêtait la censure en déplaçant ses serveurs à Hong Kong, la presse internationale a écrit abondamment autour de la thématique «censure/anti censure». L’acharnement du PCC et la détermination de Google ont attiré l’attention sur les mots-clés que le régime chinois souhaite bloquer et par suite logique sur les informations et vérités qu’il veut dissimuler au peuple chinois.


    Da Ji Yuan, le journal chinois du groupe The Epoch Times, auquel appartient également La Grande Époque, est un des médias les plus fréquemment bloqués par le régime communiste chinois. Il félicite Google pour sa décision de mettre fin à la censure de ses résultats de recherche.

    Le 22 mars, Google a mis fin aux services de son moteur de recherche en Chine continentale, redirigeant ses utilisateurs chinois sur son site à Hong Kong. En réponse à la demande du régime chinois de filtrer largement ses résultats de recherche, Google a donc préféré quitter la Chine – et a été fidèle à sa devise originale: «Ne faites pas de mal» («Don't be evil»).

    Depuis la création du groupe The Epoch Times voici dix ans, nous avons constamment diffusé ces nouvelles que le régime chinois met tous ses efforts à bloquer. Nous apprécions par conséquent à sa juste valeur la décision de Google de cesser de coopérer avec la censure.

    La libre circulation de l’information est aussi importante pour la société actuelle que l’air et l’eau le sont pour la vie. On ne peut accéder aux droits de l’homme, à l’égalité, à la démocratie et à la liberté qu’au moyen d’une libre circulation de l’information. La position rebelle de Google contre la censure Internet, sa défense du principe de libre information, sont – osons le mot – un acte de bonté, non seulement vis-à-vis de toute la population chinoise, mais de chacun dans le monde. Le service rendu par Google est d'une valeur inestimable.

    Le régime communiste chinois n’a jamais cessé de réprimer les défenseurs de la libre information. L’expérience de Google en Chine – être menacé par le régime et attaqué par les médias d’Etat – est un épitomé de la situation de la population chinoise. Sous l’autorité oppressive du Parti communiste chinois (PCC), il reste un dur chemin à parcourir pour qui recherche la libre circulation de l’information. Quoi qu’il en soit, la tendance historique vers une plus grande liberté de l’information est irréversible. Nous ne la laisserons pas être stoppée. Les internautes chinois, les médias libres et la société internationale continueront de dire non aux tentatives du PCC et de s’y opposer.

    Il y a plus de 2.000 ans, Confucius a dit: «Un homme de noble caractère demeure calme et s'en tient aux principes même dans une situation difficile. Un scélérat, au contraire, s'agite et commettra toutes sortes de méfaits». Même si cela doit causer une perte financière et blesser ses intérêts à court terme, les principes sont la valeur la plus précieuse, celle qui seule ne se déprécie pas.

    Si Google avec son immense savoir-faire technologique se consacre aujourd'hui pleinement à la grande entreprise de la liberté sur Internet, nous pensons qu’il ouvrira la voie de cette liberté.

    Nous souhaitons, de la part de toute notre équipe et de tous nos lecteurs, la bienvenue à Google dans le combat pour la liberté de l’information. «Il n'y a qu'une nécessité, la vérité. C'est pourquoi il n'y a qu'une force, le droit», disait Victor Hugo. Ensemble, diffusons la vérité pour que le droit reprenne enfin sa place.

    Tiré de La Grande Epoque: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Google-refuse-la-censure-bravo.html

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu