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démocratie

  • Des informations non censurées sur les murs de Hong Kong

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    Où les Hongkongais peuvent-ils aller pour suivre les développements quotidiens de la Révolution des parapluies?

    Ceux qui maîtrisent bien la technologie se dirigeront certainement vers les «mises à jour», les «murs» et autres publications dans les médias sociaux, mais ceux qui préfèrent recevoir les informations sous forme d’un quotidien imprimé devront simplement se rendre sur les murs de la «liberté» de Hong Kong.

    Les habitués du mur de la liberté et les passants prennent leur dose quotidienne d’actualités, de scandales des hauts dirigeants ou encore de l’évolution des manifestations pro-démocratie dans les divers journaux disponibles.

    Il existe beaucoup de journaux à Hong Kong, mais Dajiyuan, la version chinoise du journal Epoch Times, est l’un de ceux qui apparaissent fréquemment sur le mur. C’est l’une des seules sources d’informations à Hong Kong qui ne soit pas contrôlée par Pékin pour le moment. 

    Les étudiants, les travailleurs actifs, les personnes âgées et même les policiers de Hong Kong prennent le temps de s’arrêter, de lire les informations et même de photographier les articles d’Epoch Times sur leurs smartphones.

    Dans un retournement original de situation, les plus férus de technologie finissent par poster sur leurs médias sociaux des photos du bon vieux quotidien imprimé.

    Les journaux de Hong Kong ont reçu beaucoup d’attention ces derniers temps. Beaucoup d’entre eux suivent la ligne du Parti communiste chinois (PCC) et ont déclaré que les manifestations d’Occupy Central sont illégales, nuisent à Hong Kong et sont le résultat d’interférences de pays étrangers.

    Cette image présente un fort contraste envers la réalité, étant donné que la Révolution des parapluies est probablement l’action la plus pacifique, la plus rationnelle et la mieux contenue de tous les actes de désobéissance civile à ce jour.

    Si des actes de violence ont éclaté sur des sites de manifestations, ils ont été attribués à des éléments proches du PCC.

    Leung Chun-ying, le chef de l’exécutif de Hong Kong, et d’autres membres proches de la faction de Jiang Zemin au sein du PCC sont favorables à la répression violente. Mais l’actuel dirigeant chinois Xi Jinping semble ne pas souhaiter que la révolution des parapluies sombre dans la violence.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/14/n3510369/des-informations-non-censurees-sur-les-murs-de-hong-kong-.htm

  • Pourquoi est-ce important d'en parler ?

    Moment historique, les députés européens s'opposent à la Chine pour mettre fin aux prélèvements forcés d'organes et demander la libération immédiate des prisonniers de conscience.

    Pourquoi est-ce important d'en parler ? La Chine est la plus grande prison au monde et les prisons y sont utilisées comme manufacture à très bas prix pour le monde entier. Croire ou penser par soi même est interdit en Chine sous peine d'être emprisonné.

    Parmi la plus grande violation des droits de l'homme dans ce pays le plus peuplé au monde, il y a la persécution des pratiquants de Falun Gong, cultivant la compassion et la tolérance, et qui sont les premières victimes des prélèvements forcés d'organes en Chine, comptabilisant 200.000 transplantations non consenties entre 2000 et 2008.

    Dans la vidéo ci dessous, les interventions (en anglais) de plusieurs députés européens, lors du vote de la résolution du Parlement européen le 12 décembre pour condamner les prélèvements forcés d'organes et demander à la Chine de mettre fin immédiatement à la persécution du Falun Gong.

    Texte de la résolution: http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+MOTION+P7-RC-2013-0562+0+DOC+XML+V0//FR

    Article Epoch Times: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/13/n3509146.htm

  • Selon un journal d'état, la démocratie sèmerait la confusion dans l’esprit des Chinois

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    Un journal chinois de doctrine politique approuvé par l’État rejette les idées politiques occidentales qui s’implantent actuellement en Chine et affirme qu’elles «créent la confusion dans l’esprit du peuple».

    Selon le média basé à Washington Chinascope, un article récent paru dans la revue Qiushi (littéralement «chercher la vérité») que l’organisme aura partiellement traduit, s’est montré critique envers les tendances idéologiques occidentales qui «créent la confusion dans l’esprit des gens» et «ruinent la base idéologique commune du Parti», tout en favorisant de «fausses idées» telles que «les valeurs universelles» et «la démocratie constitutionnelle».

    L’article intitulé Consolider la base idéologique commune que le Parti et le peuple partage dans leur lutte concertée déclare que ces idées sont destinées à tromper et confondre les masses, et réaffirme avec fermeté la primauté du Parti communiste chinois (PCC). Selon Qiushi les réformes politiques du nouveau régime de Xi Jinping ne font aucunement référence à l’insertion d’une démocratie constitutionnelle de style occidentale, voire à un système multipartite.

    Soutenant résolument un document très strict du Parti divulgué cet été, l’article du journal Qiushi, paru le 16 octobre, dénonce officiellement les changements espérés par le Nouveau Mouvement des Citoyens, un mouvement pro - réforme, pro - démocratie, qui s’est récemment développé en Chine.

    En caractérisant la réforme politique de style occidentale comme un «piège de la démocratie» visant à affaiblir et à éliminer le PCC, l’article de Qiushi attaque les idées politiques occidentales en les définissant comme dangereuses.

    Selon Reuters, l’article affirme que les partisans de l’occidentalisation auraient comploté pour «semer la pagaille dans l’esprit des gens». «Tout cela pour faire pression sur nous afin de mettre en place les ‘réformes politiques’ qu’ils espèrent ardemment et dont le but réel est d’éliminer les dirigeants du Parti communiste et de changer notre système socialiste».

    La réitération de la forte position anti- réforme du régime, publiquement révélée cet été, s’est accompagnée d’une répression continue contre la liberté de réunion, d’association et d’expression.

    Ainsi, dans un effort redoublé pour faire fondre ces tendances par la détention de personnes-clés, les partisans d’un gouvernement reposant sur une constitution, la transparence concernant les biens des fonctionnaires et l’élimination de la corruption au sein du gouvernement se sont retrouvés dans la ligne de mire.

    Selon le Centre Chinois de Défense des Droits humains, les arrestations de dizaines de militants, d’avocats et autres citoyens remontent au mois de mars de cette année, lors de la répression. Cette dernière cherche à supprimer les assemblés pacifiques, l’association et l’expression.

    À la date du 21 octobre 2013, le Centre de Défense a comptabilisé en Chine plus de 60 personnes accusées d’activisme, pénalement détenues ou disparues. Nombre d’entre elles restent en détention sans inculpation et seulement 34 ont été officiellement arrêtées.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/30/n3508967.htm

  • Des milliers de manifestants pour la démocratie et l’autonomie à Hong Kong

    démocratie, autonomie, Hong Kong, Chine, Manifestation, colonie britannique, manifestants, droit pénal, liberté, droits de l'hommeDes dizaines de milliers d’habitants de Hong Kong sont descendus dans les rues de la ville le 1 juillet pour réclamer plus de démocratie, étant donné que le public s’inquiète de plus en plus de l’empiétement de Pékin sur l’indépendance de longue date de la ville.

    L’association des droits de l’homme Civil Human Rights Front, ayant également initié cette marche a estimé à 430.000 le nombre de personnes qui ont rejoint les manifestations du lundi, en dépit de fortes pluies dues à un typhon se rapprochant. Les forces de police de Hong Kong, cependant, ont rapporté le chiffre bien plus faible de 66.000 personnes.


    La ville, ancienne colonie britannique, a été restituée à la Chine le 1er juillet 1997. Chaque année depuis, a lieu une marche à la date anniversaire pour réclamer la démocratie et le suffrage universel. À Hong Kong, le chef politique, nommé le chef de l’exécutif, est élu par un comité d’électeurs qui représentent moins de 0,02% de la population totale de la ville. Une partie des députés du Conseil législatif sont également élus par des élections fermées parmi les membres des secteurs d’activité.


    Le South China Morning Post a rapporté que, malgré les promesses des autorités de la Chine continentale pour un suffrage universel lors des  élections de 2017 du directeur exécutif, les résidents de Hong Kong s’inquiètent que les dirigeants de Pékin aient une influence considérable sur les candidats en lice, en particulier après que Qiao Xiaoyang, un haut responsable de la Chine continentale, ait fait remarquer que les candidats ne pourront être de ceux qui «affrontent le gouvernement central».


    Leung, un participant à la marche, qui ne souhaitait pas être identifié par son nom de famille, s’avoue sceptique quant au fait que des élections véritablement libres puissent avoir lieu. «Le Parti communiste chinois (PCC) ne tolérera pas le suffrage universel pour les gens de Hong Kong. Le PCC ne partagera pas son pouvoir avec les gens... La seule voie qui reste est de renverser le gouvernement, de renverser le PCC.»


    Les semaines qui ont précédé la marche, la préoccupation des citoyens de Hong Kong concernant la perte de leurs libertés civiles fondamentales a atteint un nouveau sommet, lorsque plusieurs organismes médiatiques de Hong Kong, dont les reportages se sont souvent montrés critiques à l’égard du régime de la Chine continentale, ont été attaqués. Beaucoup soupçonnent que les attaques ont été lancées par le régime chinois pour réduire la critique au silence, en créant un «effet paralysant» sur la liberté d’expression à Hong Kong.


    Dimanche, selon son éditeur Next Media, 26.000 numéros d’Apple Daily ont été incendiés sur un point de distribution dans le quartier central. Apple Daily est un journal populaire, connu pour avoir critiqué les dirigeants de Pékin et pour soutenir la cause démocratique à Hong Kong.


    Les militants pour la démocratie et le parlementaire Leung Kwok Hung ont déclaré pour la BBC chinoise qu’il avait reçu, samedi, un appel téléphonique anonyme, un homme menaçant que Leung devra «payer les conséquences» s’il assistait à la marche lundi. Leung est tout de même apparu à la marche.


    démocratie, autonomie, Hong Kong, Chine, Manifestation, colonie britannique, manifestants, droit pénal, liberté, droits de l'hommeCes incidents ont intensifié l’écart entre Hong Kong et le continent. Dans un rapport publié récemment par l’Université de Hong Kong, seuls 36% des résidents de Hong Kong se sont identifiés comme des ressortissants chinois, ce qui forme le pourcentage le plus bas depuis 1999.


    La marche a débuté à partir de Victoria Park, à environ 14h40 heures locales. Les manifestants ont scandé des slogans du type «combat pour la démocratie, sans crainte de vent ou de pluie», des affiches et des banderoles appelant l’actuel chef de l’exécutif, Leung Chun-Ying, à démissionner de ses fonctions. Leung a été impliqué dans plusieurs scandales d’avant son entrée en fonction l’année dernière, notamment une rumeur selon laquelle c’est un membre souterrain du Parti communiste chinois.


    Le participant à la marche, M. Wong, a déclaré que le bilan de Leung Chun était terrible. «En ce qui concerne les moyens de subsistance à l’échelle individuelle, sa politique du logement est pauvre, et il y a eu une forte inflation. En ce qui concerne la démocratie, le suffrage universel n’a pas été mis en place, particulièrement avec les interventions du PCC. Ainsi, Hong Kong ne jouit pas d’une véritable démocratie. Je pense que s’il laissait son poste cela  améliorerait l’existence des gens.»


    L’organisateur Jackie Hung Ling-Yua déclaré que la suppression des libertés ne fera que s’amplifier si Leung n’est pas écarté. «Le gouvernement pense que l’utilisation de ces méthodes pour éliminer la voix du peuple est efficace, alors Leung Chun-Ying doit démissionner.»


    Les organismes pro démocratiques et d’autres groupes ont également assisté à la marche pour défendre leurs causes, comme la lutte contre la corruption et la liberté d’expression.


    Comme Hong Kong est le seul endroit dans l’État chinois où les gens peuvent librement se rassembler, de nombreux citoyens du continent chinois se sont également rendus à Hong Kong pour exprimer leurs doléances. Après avoir lancé un appel aux autorités de la Chine continentale pendant des années sans aucune réponse, Ran Chongbi, une habitante la ville de Dongguan, dans la province du Guangdong, est venu à Hong Kong pour demander réparation pour sa fille, qui a été violée en 2008 quand elle avait cinq ans. L’auteur a été condamné à une peine légère de six ans de prison et quelques milliers de yuans, expliquant qu’il avait avoué son crime et n’avait pas la capacité financière de payer la pénalité, selon Ran. Elle espère qu’en participant à la marche du 1er juillet, elle pourra faire connaître le cas de sa fille au monde entier.

     

    Le code de droit pénal chinois stipule que le viol d’une mineure est passible d’au moins dix ans d’emprisonnement. Ran a pétitionné depuis 2008 pour déposer une plainte contre le tribunal qui a jugé l’affaire de sa fille, mais a été chassée à plusieurs reprises par la police et passée à tabac par des hommes de main du bureau de sécurité publique du Guangdong. «Il y a tellement de gens lésés en Chine, quelques centaines de milliers, et il n’y a pas de droits de l’homme ou de démocratie à proprement parler. J’espère que les habitants de Hong Kong seront attentifs au cas de ma fille, aideront à sa guérison, et m’aideront à obtenir justice et le respect des droits de l’homme».

     

    D’autres citoyens du continent qui ont tenté de se rendre à Hong Kong pour la marche ont été arrêtés par les autorités locales. Bien que Jin Wenmei, une pétitionnaire de la ville de Zhanjiang, dans la province du Guangdong, soit résidente de Hong Kong, elle s’est vue détenue par les autorités locales après être retournée dans le Guangdong ayant assisté à la veillée des chandelles du 4 juin à Hong Kong pour commémorer les victimes des manifestations démocratiques de 1989. Elle s’est vue empêchée de se rendre à Hong Kong pour la marche.

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/7/n3508581.htm

  • Le Vice-Président du Parlement européen appelle à la liberté de la presse en Chine

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    Pour la deuxième fois en deux ans, le Vice-président britannique du Parlement européen responsable pour la Démocratie et les Droits humains, a écrit au président de Taïwan au sujet de la liberté de la presse.

    Edward McMillan-Scott a envoyé la lettre à Ma Ying-jeou la semaine dernière, demandant au gouvernement taiwanais d’aider au renouvellement du contrat du satellite de la Télévision New Tang Dynastie (NTD) avec Chunghwa Telecom (CHT) appartenant en partie à Taiwan.

    McMillan-Scott a demandé au président d’«assurer que la démocratie, la liberté d’expression, et la liberté de la presse, pivots de la relation entre Taiwan et l’Union européenne, continuent à prospérer à Taiwan».

    NTD diffuse une couverture des problèmes de droits humains vers le continent, via le satellite de Chunghwa, mais son contrat doit être renouvelé en août. Chunghwa a jusque-là gardé le silence sur la question, dans ce qui semble être une répétition de la controverse de 2011, lorsque le fournisseur n’avait prolongé le contrat qu’après avoir fait l’objet d’une campagne, suite à un problème allégué de bande passante.

    «Il a été largement documenté que Pékin maintient un contrôle absolu sur tous les médias en Chine, et s’efforce de contrôler le flux de l’information entrant et sortant du pays», a déclaré McMillan-Scott. «Cependant, comment réagir à une telle tentative dépend encore du monde libre».

    Chungwha a diffusé NTD sur son satellite ST-2 depuis la campagne pour le dernier renouvellement.

    «Mes collègues au Parlement européen et moi-même attendons impatiemment de voir cette question résolue rapidement et équitablement, car nous avons malheureusement vu auparavant que le régime chinois a fait pression sur des sociétés pour mettre fin à leur couverture de NTD», a ajouté McMillan-Scott, prenant l’exemple de la société française Eutelsat cédant au régime en 2008. En dépit d’une Déclaration écrite adoptée au sein du Parlement européen, et d’une enquête juridique toujours en cours sur l’«interférence chinoise», Eutelsat n’a pas rétabli la couverture.

    McMillan-Scott a conclu qu’il a «foi dans la démocratie et la liberté de la presse à Taiwan, qui est considérée comme une société libre et pleine de vie», et espère «une solution qui permette à NTD de continuer ses précieuses diffusions vers la région asiatique en utilisant les satellites CHT».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/21/n3508374.htm

  • Un journaliste célèbre encourage à chérir les valeurs de Hong Kong

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    Les initiatives politiques récentes ont prouvé à un journaliste et commentateur de Hong Kong bien connu, que les autorités de la Chine continentale sont en train d’éroder progressivement les libertés de Hong Kong.

    Ching Cheong, connu pour son courage lors d’un emprisonnement de mille jours en Chine, a appelé les habitants de Hong Kong à chérir les valeurs fondamentales de Hong Kong. Il les invite également à s’unir pour lutter contre la tendance à la «communisation», ce qui, selon Ching, signifie que Pékin va mener le bal alors que les libertés de Hong Kong en feront les frais.

    Ching a exprimé son inquiétude au sujet de la demande faite le 12 décembre par le département de la justice de Hong Kong et exigeant que la Cour d’Appel de la ville demande conseil au Comité permanent du Congrès du peuple à Pékin au sujet de la Loi fondamentale, qui est considérée comme une mini- constitution de la Région administrative spéciale (SAR).

    Le point en question concerne le «droit de résidence», qui est souvent utilisé par les mères en Chine continentale pour s’assurer que leurs enfants auront une possibilité de résidence permanente à Hong Kong.

    L’idée de s’adresser à Pékin est un anathème pour beaucoup de citoyens de Hong Kong qui trouvent que l’influence de la Chine est déjà trop importante dans cette ville. Eric Cheung, un professeur adjoint de l’université de Hong Kong, a avoué au Wall Street Journal que demander une interprétation aux autorités centrales «établirait un précédent préjudiciable».

    Les inquétudes de Ching se sont amplifiées le 18 décembre avec la nomination de Zhang Xiaoming à la tête du bureau de liaison de la République populaire de Chine dans la Région administrative spéciale de Hong Kong– un bureau de liaison semblable à une ambassade.

    Zhang a récemment mentionné que Hong Kong devrait adopter l’article 23 controversé. L’article 23 de la Loi fondamentale donne au gouvernement de Hong Kong un vaste pouvoir policier au nom de la lutte contre la subversion, pouvoir qui, selon les critiques, porterait atteinte aux droits garantis par la constitution. Tout d’abord proposé en 2002, il a été retiré en 2003 face à des protestations massives.

    Selon le South China Morning Post: «Certains critiques ont craint que la Loi fondamentale pourrait être utilisée pour supprimer des organisations qui sont en désaccord avec le gouvernement et ses remarques [de Zhang Xiaoming] ont indigné les démocrates de Hong Kong, qui les ont prises comme un signe que le gouvernement central va resserrer son emprise sur la Région administrative spéciale».

    Zhang a également accusé des «forces extérieures» d’aider à la renaissance et à l’unité des parties pro-démocratiques à Hong Kong.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/1/5/n3507724.htm

  • Pourquoi le Parti Communiste Chinois défie la Démocratie

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    A la cérémonie d’ouverture du 18ème Congrès National du Parti Communiste (PCC), le chef sortant du Parti Hu Jintao déclarait, «Nous ne suivrons pas la voie fermée et rigide du passé, et nous ne pouvons pas non plus prendre la voie perverse d’un changement de bannière». Cette déclaration a déçu ceux qui attendaient des gestes en direction de réformes politiques, alors que certains médias et individus tournaient les yeux pleins d’espoir vers le nouveau  chef du Parti, Xi Jinping.

    Une soi-disant réforme, qui a depuis toujours été la manière dont le régime s’arrange pour survivre aux crises, survient habituellement sous couvert d’une ou plusieurs des situations suivantes: les filières de profit du régime se trouvent bloquées; la fondation du régime est affaiblie; la résistance opposée par la société est hors contrôle; ou le régime se trouve sous une pression externe énorme.

    La Chine jouit en ce moment d’un environnement international très favorable et le régime connaît peu de pression externe. Mais, en ce qui concerne les trois premières situations, le Parti a encore des remèdes.

    Filières de profit

    A la fin des années 1990 la Chine entama une période ⎯ qui se poursuit encore aujourd’hui ⎯ dans laquelle les gens de pouvoir se mirent implacablement à piller des fortunes présentant peu de risque. Le système en cours en Chine assure le contrôle total du groupe d’intérêt du Parti sur toutes ressources de l’Etat au nom (ou pour le bénéfice) du peuple. (Les ressources incluent aussi bien la terre urbaine et rurale, les forêts, rivières, mines, et autres ressources naturelles, que les droits de décision pour certaines industries particulières).

    L’Etat décide ensuite de quelle manière assigner un revenu à partir de ces ressources publiques. La part que  l’Etat chinois prélève sur un PNB, en constante augmentation, s’est accrue d’un quart à un tiers. De cette manière, les biens publics sont devenus une source de richesse pour quelques privilégiés ainsi que pour ceux qui leur sont proches.

    Dans les deux dernières décennies, la croissance de la Chine est venue principalement de la terre, l’activité minière, les services financiers et le marché boursier, tandis que les projets publics fournissaient de nombreuses opportunités de soudoyer les fonctionnaires. Des «aristocrates rouges» et officiels de province jusqu’aux cadres de village, chacun dans le système s’est employé à exploiter ces ressources publiques.

    Actuellement, les riches et les puissants, autant que les fonctionnaires d’Etat, continuent à avoir un accès facile à  de telles ressources. Les retraités sont protégés par ceux qu’ils ont promu et à qui ils ont été bénéfiques, tandis que les nouveaux-venus peuvent se greffer sur la chaîne alimentaire et en tirer profit.

    Le PCC est celui qui crée les règles, autant joueur dans cette partie de Monopoly, que juge du comportement de marché. Qui plus est, le PCC a de longue date formé une alliance scélérate de pillage dans laquelle un cadre de village peut aisément détourner des centaines de millions, tandis qu’un fonctionnaire départemental pourra entretenir des douzaines de maitresses. Pourquoi diable voudraient-ils changer un système aussi rare qui protège ses propres membres?

    Par conséquent, les remarques de Hu portant sur l’idée de ne pas prendre «la voie fermée et rigide du passé» exprimait la pensée du groupe des privilégiés. Du temps de Mao, alors que le gouvernement contrôlait toutes les ressources, les fonctionnaires ne bénéficiaient pas d’un marché au sein duquel ils pouvaient troquer le pouvoir contre de l’argent, et l’écart entre les fonctionnaires supérieurs et le peuple était alors moindre.

    Mais maintenant le fossé s’est élargi de façon exponentielle sous la combinaison actuelle d’une règle totalitaire et d’une économie de marché, étant donné que le régime garde toutes les ressources du pays sous une coupe serrée. Dans un tel système, les officiels s’acoquinent opportunément avec les milieux d’affaires afin d’échanger pouvoir contre richesse, pour ensuite cacher cette richesse à l’étranger. Les élites de la puissance et du privilège ont accumulé une fortune suffisamment vaste pour assurer des vies luxueuses sur plusieurs générations.

    Pour ces gens, il est tout simplement autodestructeur de vouloir combattre la corruption ou de rechercher la démocratie, la séparation des pouvoirs, la liberté de la presse, des élections, ou la transparence sur les revenus des fonctionnaires. Ceci dit, la déclaration de Hu est une manière intelligente d’apaiser le Parti.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/30/n3507538.htm

  • Les ratés de la politique Chinoise des États-Unis

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    Les États-Unis ont gagné la guerre froide en désintégrant l’Union soviétique il y a vingt ans. Aujourd’hui, ils affrontent la République populaire de Chine, un régime qui considérait le régime soviétique comme son  «Grand Frère» et dont la situation économique et la puissance militaire reste inférieure à celle des États-Unis. L’Amérique se retrouve à faire souvent des compromis au lieu d’impulser des changements en Chine. Le fait est que les États-Unis n’ont fait que faiblir dans leur  promotion des droits de l’homme et de la démocratie en Chine, alors que la République populaire de Chine, elle, jouit d’une croissance plus affirmée sur la scène internationale.

    Les gouvernements Nixon et Carter se sont tout d’abord alliés à Pékin afin d’affronter les Soviétiques. Il fallait redéfinir les liens avec la République Populaire de Chine après l’évolution de la situation stratégique de 1991. Sur les 20 dernières années, le mot d’ordre de la politique chinoise des États-Unis a été le dialogue. Par des contacts et des échanges, les États-Unis espéraient transformer progressivement la Chine en une société libre et démocratique où s’applique la règle du droit.

    Au cours de la guerre froide, la concurrence frontale à un pouvoir dur s’est avérée efficace pour désintégrer cet immense empire. Dans le cas de la République populaire de Chine, arriver à transformer la Chine en une nation démocratique par le dialogue, était une voie préférable, car elle n’impliquait pas de course à l’armement ; en théorie ce processus est possible. Si cet engagement avait réussit, cela aurait été la politique étrangère la plus perspicace.

    Cependant, vingt ans se sont écoulés et sous le régime du Parti Communiste, la Chine n’a réalisé aucun progrès politique. L’histoire montre que l’approche politique a échoué. Pour être juste, ce n’est pas cette politique elle même qui est à blâmer, mais plutôt sa mise en œuvre. Le vrai problème est que dans leurs échanges avec la Chine, les États-Unis ont privilégié les gains économiques à la transformation du régime répressif. Ils ont ainsi commis cinq erreurs dans les faits.

    Première erreur: l’ouverture sans entrave du marché américain à la Chine

    Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis étaient la première superpuissance mondiale, économique et militaire. Son marché intérieur était le plus mature et le plus dynamique au monde et disposait d’un pouvoir d’achat énorme. L’histoire économique du monde d’après-guerre a montré que lorsque les États-Unis ouvrent leur marché à un pays, ce pays s’enrichit. C’était le cas de l’Europe qui a bénéficié pour sa renaissance du Plan Marshall; c’était aussi le cas avec les moteurs d’Asie comme le Japon, la Corée et Taiwan.

    Avec la signature des relations diplomatiques en 1979, les États-Unis ont accordé à la RPC (République Populaire de Chine) le statut commercial annuel de Nation privilégiée (MFN). L’examen annuel du statut de MFN installait les États-Unis en position de force. L’accès des chinois au marché américain dépendrait de la situation des droits de l’homme en Chine.

    Pékin accordait beaucoup d’importance au statut de MFN. Depuis 1978, la croissance économique était la seule source de légitimité pour le Parti communiste au pouvoir et son modèle économique basé sur l’exportation, rendait le marché américain critique pour son économie.

    En 2000 la situation a changé lorsque l’administration Clinton a adopté un projet de loi qui donnait un statut normalisant les relations commerciales de façon permanente avec la Chine (PNTR). Par la suite, le marché américain s’est largement ouvert à la Chine sans aucune restriction matérielle et le régime chinois n’eut plus à s’inquiéter des risques qu’engendreraient les mauvais traitements qu’il infligeait à son propre peuple.

    Les États-Unis ont souvent utilisé la carotte et le bâton avec les régimes autoritaires, mais avec la Chine, ils ont laissé tomber le bâton. Aujourd’hui, nombre de responsables américains, impuissants, soupirent et concèdent devant les agissements condamnables de la Chine: «nous n’avons aucune prise».

    Derrière l’adoption du projet de loi, des entreprises  américaines qui lorgnaient avec envie sur le coût dérisoire du travail en Chine, ont réussi à convaincre les politiciens d’ouvrir la voie aux investissements des entreprises américaines en Chine.

    C’est ainsi que le gouvernement américain a sciemment trahi ses propres principes en échange d’avantages économiques. Et cela à un moment où la situation des droits de l’homme a pris une tournure désastreuse à dire, la pire de toute, en Chine. Seulement un an avant le passage du PNTR, le régime communiste a lancé une campagne nationale pour éradiquer la pratique spirituelle Falun Gong, une campagne devenue un modèle pour réprimer tout embryon de dissidence dans le pays.

    Une fois lancée, on ne peut plus rattraper la pierre. Les avantages économiques ont eu un effet boule de neige devenant une arme efficace dans les mains de Pékin qui s’en sert comme prise sur les sociétés américaines, qui à leur tour influencent le gouvernement américain afin que ce dernier favorise les politiques prochinoises.

    Deuxième erreur: sous estimer l’impact du soft power

    Puisque de nombreux responsables américains chargés des affaires Chinoises sont d’anciens experts de l’Union soviétique, ils ont par habitude des approches de guerre froide avec la République populaire de Chine et concentrent toute leur attention à surveiller le développement économique de même que le potentiel militaire chinois.

    Cette approche a pour inconvénient d’ignorer un autre aspect du pouvoir: l’habileté du régime chinois à user de tromperie et de propagande pour gagner les faveurs de l’opinion publique nationale et internationale. Pékin muscle discrètement son soft power, qui se transformera en un pouvoir dur, synonyme de victoire sur  l’adversaire. Pékin endoctrine le peuple chinois, persuadant ce dernier que les États-Unis représentent la menace n°1 du pays; et continue sa propagande non-stop contre les valeurs démocratiques occidentales.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/5/n3507376.htm

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