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démissions du parti communiste chinois

  • France : Agression d’un français d'origine cambodgienne au centre d’aide aux démissions du PCC

    Mr Trang responsable de l’association pour démissionner du PCC après son agression le 15 février 2010
    Mr Trang responsable de l’association pour démissionner du PCC après son agression le 15 février 2010

    Le lundi 15 février 2010, sur le champ de Mars près de la Tour Eiffel, une agression peu commune a eu lieu sur un stand d’information associatif. Un jeune chinois d’une vingtaine d’année a brutalement frappé un chinois de soixante sept ans à l’aide d’un pavé parisien. Cause du litige ? Depuis juillet 2008, une association a ouvert un centre français d’aide aux démissions du parti communiste chinois (PCC). Initiative mondiale pour informer les touristes chinois de la situation de leur pays en même temps qu’un espace de discussion entre chinois continentaux et chinois d’occident, ce centre a connu depuis sa création en France un grand succès. Ce qui est loin de plaire au régime chinois. C’est ce qui a été constaté avec cette agression montrant que les réactions des chinois sont parfois violentes quand il s’agit d’exprimer leur opinion.

    Une agression au centre d’aide de démissions du parti communiste chinois

    Nous avons pu interviewer M. Trang, victime de l’agression et responsable en France du «Centre français pour aider à démissionner du parti communiste chinois». Créé en France en juillet 2008, ce centre existe en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe,en Australie et en  Asie. Il permet aux chinois qui le souhaitent de démissionner publiquement des trois organes du parti communiste chinois (PCC) sans craindre les foudres du régime.

    Rappelons le contexte, suite  à la publication par le journal The Epoch Times en 2005, des «Neuf commentaires sur le parti communiste», la Chine a connu une vague de démissions de son parti unique sans précédent. Cet ouvrage (disponible ici ), traduit en 20 langues et diffusé dans plus de 80 pays, a semble t-il sonné  le temps du changement pour les chinois avec un total aujourd’hui de 68 744 825 personnes qui ont démissionnés du PCC.  A Paris, c’est près de dix mille chinois qui ont ainsi pu démissionner du parti communiste chinois depuis la création de ce centre.

    Le stand d'information et de démission du PCC a été complètement détruit
    Le stand d'information et de démission du PCC a été complètement détruit

    M. Trang, français d’origine cambodgienne et retraité, nous raconte que ce jour là, comme à son habitude, il accueillait les touristes chinois avec le sourire, en leur souhaitant la bonne année. Son stand consiste à donner gratuitement des journaux d’information tels que Da Ji Yuan ou le journal des Neuf commentaires, des biographies sur Jiang Zemin, ou alors de discuter avec eux.  Selon lui, ce centre permet aux chinois qui voyagent en France d’écouter la vérité sur la Chine, notamment sur les différentes campagnes de persécutions du régime chinois. Ces informations leur sont effectivement inaccessibles dans leur pays à cause d’une propagande omniprésente du parti sur internet, dans les médias et au sein des institutions. Selon lui - et c’est l’impression que nous avons recueillie sur place - la majorité des chinois sont très heureux de pouvoir avoir ces informations en France et de pouvoir écouter le journal d’information diffusé via un haut parleur parlant notamment de la violente persécution subie par le Falun Gong en Chine.

    Ce jour là, le jeune chinois Jia Yichao, s’est approché du stand en criant et en lui demandant pourquoi il était contre les chinois. M.Trang a essayé de parler avec lui en lui disant qu’il n’était pas contre la Chine, au contraire qu’il faisait çà pour aider la Chine. Le jeune chinois est alors parti pour revenir avec une bande d’autres chinois. L’incident est survenu très vite. Le jeune chinois a pris un pavé pendant que les autres chinois du groupe empêchait que la scène soit filmée ou photographiée, il  s’est approché de M.Trang et l’a frappé violement à la tête. Enragé, le jeune chinois a ensuite détruit le stand d’information et ses comparses ont arraché les banderoles.

    Depuis juillet 2008 est ouvert à Paris le centre français pour aider à démissionner du parti communiste chinois (PCC).
    Depuis juillet 2008 est ouvert à Paris le centre français pour aider à démissionner du parti communiste chinois (PCC).

     

     

     

     

     

     

    La scène s’est déroulée très rapidement  et le fait qu’il soit revenu avec une bande de chinois laisse à croire que l’agression était préméditée. Plusieurs personnes présentes sur place ont accepté de témoigner à l’arrivée de la police sur les lieux et à l’arrestation du jeune chinois. L’incident a été filmé, photographié et diffusée ensuite par la télévision chinoise New Tang Dynasty. M. Trang transporté à l’hôpital, a eu le crâne ouvert sur 5 cm et la partie droite de son visage complètement tuméfiée. Ce qui ne l’a pas empêcher de retourner le jeudi suivant, soit seulement 3 jours après son agression, pour installer au même endroit le stand de démissions.

    Un climat de tensions sur fond d’incitation à la haine par le régime chinois

    L'agresseur chinois Jia Yichao le 15 02 2010
    L'agresseur chinois Jia Yichao le 15 02 2010

    A la question, pourquoi continuez-vous, et n’avez-vous pas peur que cela se reproduise, M.Trang a répondu qu’il était un pratiquant de Falun Gong, que sa pratique respectait seulement les principes de Vérité, Compassion et Patience, et que les pratiquants en Chine étaient torturés à mort à cause de cela par le régime chinois.

    Un nouveau lien que nous pouvons faire, en apprenant que les Neuf commentaires sur parti communiste ont été écrits suite à une initiative de pratiquants de Falun Gong, après les cinq années de persécution aveugle subie en Chine. Cet ouvrage, renseigné et abouti, semble révéler  la vraie nature du parti communiste chinois, à travers des faits historiques listant l’ensemble des crimes du PCC à l’encontre des différents peuples de Chine et détaillant la persécution subie par les pratiquants du Falun Gong en Chine depuis 1999.

    L’affaire ne semble donc pas s’arrêter à une simple agression. Une action en justice en première instance a été initiée le 17 février par la mère du jeune chinois. La mère a dit que son fils était étudiant en chimie de l’université de Tianjin et qu’il avait lu et entendu beaucoup de messages incitant à la haine à l’encontre du Falun Gong au sein même de son université. C’est pourquoi M.Trang et son avocat ne pensent pas qu’il s’agit d’un simple acte isolé et qu’au delà de l’atteinte volontaire à l’intégrité physique et psychique, il  y a un préjudice moral subi pour cause de croyance à une religion et une incitation à la haine contre le Falun Gong orchestré par le parti communiste chinois. C’est donc maintenant à la justice française d’arbitrer et de faire la lumière sur les tenants et les aboutissants de cette agression, qui semble être un arbre cachant la forêt.

    Tiré de : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Europe/France-Agression-dun-chinois-au-centre-daide-aux-demissions-du-PCC.html

     

  • Un ex-espion démissionne du Parti communiste chinois

    Li Fengzhi
    Li Fengzhi, un ex-espion au sein du ministère de la Sécurité d'État chinois, a démissionné publiquement du Parti communiste chinois. (Courtoisie de Li Fengzhi)

    Motivé par son amour pour la Chine, son dégoût du régime au pouvoir et son sentiment de culpabilité d'avoir fait partie de ce système, un ex-espion a démissionné publiquement du Parti communiste chinois (PCC) en exhortant ses collègues à faire de même.

    Li Fengzhi, un ex-agent de renseignement du ministère de la Sécurité d'État chinois (MSÉ), a annoncé sa démission du PCC le 11 mars 2009, ajoutant son nom à plus de 50 millions d'autres.

    M. Li, qui habite maintenant aux États-Unis, affirme que le PCC le harcèle et le menace depuis qu'il a quitté son poste au sein du MSÉ. Ce climat malsain ne l'a toutefois pas refroidi et il a finalement décidé de démissionner du PCC publiquement.

    «Parmi plusieurs autres facteurs, ma conscience est la raison la plus importante pour laquelle j'ai démissionné», raconte M. Li. «Démissionner du PCC est vraiment un geste patriotique et un effort pour sauver la Chine. Me dresser contre le PCC est la meilleure manière de démontrer ma loyauté envers mon pays.»

    Le père de Li Fengzhi, l'ingénieur à la retraite Li Shuchen, a également démissionné du PCC dernièrement et a encouragé son fils à suivre ses pas au nom de la justice et de la liberté.

    «Personne, ayant une expérience professionnelle comme la mienne, a ouvertement dénoncé le PCC», laisse entendre M. Li. «Je suis fier et heureux d'être le premier. J'espère seulement que ce que je fais pourra aider, inspirer et encourager d'autres gens.»

    En 2005, un ex-policier chinois ayant travaillé pour le Bureau 610, un organe du genre gestapo dédié à la persécution du Falun Gong, avait fait une sortie publique après s'être exilé en Australie. Hao Fengjun, qui avait comme tâche de colliger des renseignements concernant des pratiquants de Falun Gong au Canada, en Australie et aux États-Unis, avait également démissionné publiquement du PCC.

    M. Hao avait été inspiré à l'époque par la défection en Australie du diplomate chinois Chen Yonglin, ayant lui aussi révélé l'étendue du réseau d'espionnage de Pékin ciblant les mouvements dissidents à l'étranger.

    Dans son entretien avec La Grande Époque, M. Li a peu révélé des pratiques d'espionnage de la Chine et a plutôt mis l'accent sur les raisons qui l'ont poussé à s'exprimer publiquement.

    Il dit avoir été impliqué dans la collecte de renseignements politiques et économiques. «Les agences de renseignement des autres pays sont au service du pays, mais en Chine le MSÉ ne sert que le PCC – très souvent par des moyens non éthiques – et ne sert pas les intérêts du pays.»

    «Les ministères de la Sécurité d'État et de la Sécurité publique sont supposés protéger le bien-être du pays et de la population», estime Li Fengzhi, «mais ces agences sous le contrôle du PCC sont devenues des outils politiques utilisés contre la population. Les exemples abondent.»

    Rejoignant les propos de Chen Yonglin et Hao Fengjun, Li Fengzhi assure que les Chinois vivant à l'étranger ne sont pas à l'abri du réseau d'espionnage de Pékin. «N'importe qui peut être utilisé comme un espion», mentionne-t-il. «Par exemple, les forces diplomatiques du PCC ont fait beaucoup d'efforts pour amadouer et corrompre les associations étudiantes chinoises. Je souhaite, et je crois, qu'un jour les jeunes étudiants – incluant les soi-disant patriotes qui ont cru les mensonges du PCC – se réveilleront et verront le vrai visage du PCC.»

    M. Li affirme que le régime chinois a envoyé de nombreux espions pour infiltrer les groupes de pratiquants de Falun Gong à l'étranger afin de collecter des informations et causer des dommages. «Jiang Zemin [ex-dirigeant chinois] avait l'habitude de se vanter de cela, mais les gens ont ensuite réalisé qu'une telle forme d'espionnage ne fonctionne pas contre le Falun Gong», explique-t-il.

    M. Li croit que la persécution du Falun Gong est cruelle est épouvantable, mais même le PCC a réalisé qu'il ne pouvait éliminer le groupe spirituel.

    «Je crois que le mal ne peut pas triompher du bien», dit-il. «La persécution du Falun Gong est une tache morale de même qu'un échec stratégique. Contrairement à l'intention du PCC d'annihiler le Falun Gong, la persécution a en fait aidé le Falun Gong à se renforcer.»

    «Le PCC est maintenant pris avec la persécution, étant incapable de poursuivre ou de mettre fin aux mauvaises choses qu'il a faites. Je suis confiant qu'un jour le peuple chinois va recouvrer la liberté de croyance.»

    Déclaration
    Dans sa déclaration annonçant sa démission du Parti communiste chinois, Li Fengzhi a écrit : «Depuis sa fondation, le PCC a agi contre les valeurs morales universelles des êtres humains. Avec sa dictature, le PCC a réprimé les droits de l'homme et privé le peuple chinois de leurs droits de liberté et de démocratie.

    «Le PCC a sans cesse trompé les gens avec des mensonges éhontés et a, sans scrupule, ruiné la culture authentique chinoise. C'est la source de plusieurs crises sociales, économiques et morales dans la Chine d'aujourd'hui. La persécution des gens sans défense qui agissent au niveau populaire, des groupes religieux et des dissidents s’aggrave chaque jour.

    «La dictature du PCC a longtemps été la véritable barrière au progrès et au développement de la Chine. Ainsi, j'annonce solennellement ma démission du PCC et de ses organisations affiliées, en appui aux organisations et aux individus consciencieux comme mon père, et par solidarité avec ceux qui ont été ou qui sont toujours persécutés et réprimés par le PCC. J'espère que ma détermination pourra éveiller plus de gens consciencieux.»

    L'entièreté des propos recueillis de Li Fengzhi est disponible en anglais à ICI

  • Réflexions sur les cinquante millions de démissions du PCC

    Fin 2004, le journal Epoch Times a publié sa série éditoriale Neuf Commentaires sur le parti communiste, qui dévoilait la vraie nature du parti communiste chinois (PCC). La vague de démissions au sein de la population chinoise s'est propagée comme un incendie qui fait rage et a gagné le monde entier. On ne peut plus l'arrêter. Depuis à peu près trois ans, des dizaines de millions de gens ont annoncé publiquement leurs trois retraits, à savoir, se retirer du PCC, de la ligue de la jeunesse, et des jeunes pionniers. Aujourd'hui le nombre de démissions a dépassé les cinquante millions. De plus en plus de Chinois publient leurs déclarations de démission du PCC dans des endroits publics à travers toute la Chine. C'est devenu une vague irrépressible, et le peuple chinois est prêt à rejeter le PCC. Une nouvelle ère se profile à l’horizon.

    En 2009 la vague de retraits du PCC s'est accélérée. Les bannières proclamant "Le Ciel élimine le PCC", "Démissionnez du PCC ", et "Retirez-vous du PCC pour votre sécurité" ne sont plus déchirées aussi vite qu'avant. De plus en plus de gens soutiennent l'activité et sont devenus porteurs du message "Quittez le PCC". Dans les Centres d'aide aux démissions du PCC à travers l'Europe, des fonctionnaires chinois ont ouvertement démissionné du parti en groupes, pavant la voie pour leur propre avenir.

    La vague des trois retraits reçoit également un appui croissant à travers le monde. Voici peu, quand le Président américain Barack Obama a prononcé son discours inaugural, il a lié le communisme au terrorisme. Le certificat signé par le Centre d'aide mondial aux démissions du PCC est accepté comme un document légal aux Etats-Unis et dans nombre d’autres pays démocratiques. Un Chinois d'outre-mer peut donc utiliser ce document pour appuyer sa demande d'autorisation à séjourner dans ces pays. Les Neuf Commentaires sur le parti communiste sont devenus un ouvrage de référence important pour les fonctionnaires de l'immigration américaine décidant des demandes d'l'immigration.

    Dans la Chine actuelle, on peut voir en surface une économie prospère, mais la crise sociale cachée est sur le point d'éclater au grand jour. Des fonctionnaires chinois corrompus quittent la Chine en grand nombre. Le trésor national est épuisé, l'écart entre riches et pauvres s'élargit, la corruption est endémique, et les griefs prennent de l'ampleur face à des dirigeants communistes renforçant leur contrôle et à l'impossibilité de s'exprimer librement. Les conflits entre le gouvernement et le peuple deviennent plus graves et l'appel à la défense des droits de l'homme a percé la surface. La Chine est assise sur un champ de mines prêt à exploser.

    Durant ses 60 ans de règne en Chine, le PCC a assassiné 80 millions de personnes innocentes. Les Neuf Commentaires ont dévoilé la vraie nature du PCC. De nombreuses personnes qui croyaient fermement lui en savent aujourd'hui, après avoir lu les Neuf commentaires, que ce n'est que la bande de canailles la plus perverse qui ait jamais existé. Ces bandits politiques sont contre l'humanité et la nature, éliminent les gens comme s'ils n'étaient rien, dirigent un régime totalitaire, ont détruit la culture chinoise, et règnent sur le pays par la terreur. On peut en voir l'exemple dans la persécution brutale des pratiquants de Falun Gong ces dix dernières années. Les pratiquants, qui vivent selon les principes Zhen Shan Ren (Authenticité-Bienveillance-Patience), ont payé le prix fort.

    Depuis ce jour sinistre de juillet 1999, Jiang Zemin et ses fifres ont utilisé chaque outil du PCC à leur disposition pour persécuter le Falun Gong. Ils arrêtent les pratiquants sans aucune procédure légale et les emprisonnent dans les camps de travaux forcés, les prisons et les centres de lavage de cerveau. Le nombre vérifiable de pratiquants morts sous la persécution est à présent de 3.245, mais cela n'est que la partie émergée de l'iceberg. Partout en Chine on peut voir régner la terreur. En mars 2006, les médias ont révélé que le PCC contrôle au moins trente-six camps de concentration, dont un à Sujiatun, ville de Shenyang, province de Liaoning. Il a été révélé qu'ils ont prélevé les organes de pratiquants vivants pour d'immenses bénéfices financiers et qu'ils ont ensuite brûlé les cadavres pour détruire les preuves.

    Le PCC ne représente pas la Chine. Il a étouffé la nature humaine. La culture du parti est incompatible avec la culture traditionnelle chinoise. L'élimination du PCC par le ciel est inéluctable. Le nombre de gens qui ont effectué les trois retraits ne cesse d'augmenter, de quelques milliers à trente ou quarante mille par jour. Les gens ne le font plus sous un nom d'emprunt mais sous leur véritable nom. Ceux qui démissionnent sont non seulement des membres ordinaires du PCC et de la ligue de la jeunesse, mais aussi des fonctionnaires à différents niveaux du gouvernement, des membres de l'armée, des fonctionnaires consulaires et leurs familles. Tous choisissent de rejeter le règne despotique en quittant le PCC. C'est une manifestation du fait que "personne ne peut résister à la volonté des dieux" et que "le peuple veut changer".

    L'Union Soviétique communiste et ses alliés de l'Europe de l'est se sont effondrés les uns après les autres. Le funeste destin du PCC est proche. Beaucoup de Chinois ont clairement vu qu'ils ne se sauveront eux-mêmes qu'en brisant les chaînes du PCC.

    En Chine, bien que beaucoup de personnes n'aient pas rejoint, véritablement et sincèrement, les jeunes pionniers, la ligue de la jeunesse, ni le PCC, leurs âmes en porteront la marque pour toujours. Peu importe qu'ils l'aient fait de leur propre initiative ou passivement. Quitter le PCC et ses organisations affiliées sauve leur âme et trace une ligne entre eux et le malfaisant PCC. Cela assure qu'au moment de l'élimination du PCC ils ne subiront pas le même sort.

    La vague des cinquante millions de Chinois se retirant du parti pervers sert d'éveil spirituel et arrive du fait de la restauration des normes morales. Cette vague devrait aussi inciter les inconditionnels du PCC à penser à leur futur. Les Neuf Commentaires sur le parti communiste et la vague des trois retraits ont élargi les esprits et ouvert des voies pour que le peuple chinois quitte le PCC et trace une ligne claire entre eux et le PCC.

    L'étape importante de cinquante millions de personnes ayant quitté le PCC et ses organisations affiliées a sonné le glas pour le PCC. C'est grâce à leur sagesse et à un dur labeur que les chinois ont vécu et maintenu leur existence pendant des siècles. Leur existence ils ne la doivent pas au PCC qui n'est rien d'autre qu'un parasite et un cauchemar accroché dans le dos des Chinois.

    Traduit de l’anglais le 11 mars 2009

    Tiré de VraieSagesse.net

  • Un ex-espion démissionne du Parti communiste chinois

     

    Li Fengzhi
    Li Fengzhi, un ex-espion au sein du ministère de la Sécurité d'État chinois, a démissionné publiquement du Parti communiste chinois. (Courtoisie de Li Fengzhi)

    Motivé par son amour pour la Chine, son dégoût du régime au pouvoir et son sentiment de culpabilité d'avoir fait partie de ce système, un ex-espion a démissionné publiquement du Parti communiste chinois (PCC) en exhortant ses collègues à faire de même.

    Li Fengzhi, un ex-agent de renseignement du ministère de la Sécurité d'État chinois (MSÉ), a annoncé sa démission du PCC le 11 mars 2009, ajoutant son nom à plus de 50 millions d'autres.

    M. Li, qui habite maintenant aux États-Unis, affirme que le PCC le harcèle et le menace depuis qu'il a quitté son poste au sein du MSÉ. Ce climat malsain ne l'a toutefois pas refroidi et il a finalement décidé de démissionner du PCC publiquement.

    «Parmi plusieurs autres facteurs, ma conscience est la raison la plus importante pour laquelle j'ai démissionné», raconte M. Li. «Démissionner du PCC est vraiment un geste patriotique et un effort pour sauver la Chine. Me dresser contre le PCC est la meilleure manière de démontrer ma loyauté envers mon pays.»

    Le père de Li Fengzhi, l'ingénieur à la retraite Li Shuchen, a également démissionné du PCC dernièrement et a encouragé son fils à suivre ses pas au nom de la justice et de la liberté.

    «Personne, ayant une expérience professionnelle comme la mienne, a ouvertement dénoncé le PCC», laisse entendre M. Li. «Je suis fier et heureux d'être le premier. J'espère seulement que ce que je fais pourra aider, inspirer et encourager d'autres gens.»

    En 2005, un ex-policier chinois ayant travaillé pour le Bureau 610, un organe du genre gestapo dédié à la persécution du Falun Gong, avait fait une sortie publique après s'être exilé en Australie. Hao Fengjun, qui avait comme tâche de colliger des renseignements concernant des pratiquants de Falun Gong au Canada, en Australie et aux États-Unis, avait également démissionné publiquement du PCC.

    M. Hao avait été inspiré à l'époque par la défection en Australie du diplomate chinois Chen Yonglin, ayant lui aussi révélé l'étendue du réseau d'espionnage de Pékin ciblant les mouvements dissidents à l'étranger.

    Dans son entretien avec La Grande Époque, M. Li a peu révélé des pratiques d'espionnage de la Chine et a plutôt mis l'accent sur les raisons qui l'ont poussé à s'exprimer publiquement.

    Il dit avoir été impliqué dans la collecte de renseignements politiques et économiques. «Les agences de renseignement des autres pays sont au service du pays, mais en Chine le MSÉ ne sert que le PCC – très souvent par des moyens non éthiques – et ne sert pas les intérêts du pays.»

    «Les ministères de la Sécurité d'État et de la Sécurité publique sont supposés protéger le bien-être du pays et de la population», estime Li Fengzhi, «mais ces agences sous le contrôle du PCC sont devenues des outils politiques utilisés contre la population. Les exemples abondent.»

    Rejoignant les propos de Chen Yonglin et Hao Fengjun, Li Fengzhi assure que les Chinois vivant à l'étranger ne sont pas à l'abri du réseau d'espionnage de Pékin. «N'importe qui peut être utilisé comme un espion», mentionne-t-il. «Par exemple, les forces diplomatiques du PCC ont fait beaucoup d'efforts pour amadouer et corrompre les associations étudiantes chinoises. Je souhaite, et je crois, qu'un jour les jeunes étudiants – incluant les soi-disant patriotes qui ont cru les mensonges du PCC – se réveilleront et verront le vrai visage du PCC.»

    M. Li affirme que le régime chinois a envoyé de nombreux espions pour infiltrer les groupes de pratiquants de Falun Gong à l'étranger afin de collecter des informations et causer des dommages. «Jiang Zemin [ex-dirigeant chinois] avait l'habitude de se vanter de cela, mais les gens ont ensuite réalisé qu'une telle forme d'espionnage ne fonctionne pas contre le Falun Gong», explique-t-il.

    M. Li croit que la persécution du Falun Gong est cruelle est épouvantable, mais même le PCC a réalisé qu'il ne pouvait éliminer le groupe spirituel.

    «Je crois que le mal ne peut pas triompher du bien», dit-il. «La persécution du Falun Gong est une tache morale de même qu'un échec stratégique. Contrairement à l'intention du PCC d'annihiler le Falun Gong, la persécution a en fait aidé le Falun Gong à se renforcer.»

    «Le PCC est maintenant pris avec la persécution, étant incapable de poursuivre ou de mettre fin aux mauvaises choses qu'il a faites. Je suis confiant qu'un jour le peuple chinois va recouvrer la liberté de croyance.»

    Déclaration
    Dans sa déclaration annonçant sa démission du Parti communiste chinois, Li Fengzhi a écrit : «Depuis sa fondation, le PCC a agi contre les valeurs morales universelles des êtres humains. Avec sa dictature, le PCC a réprimé les droits de l'homme et privé le peuple chinois de leurs droits de liberté et de démocratie.

    «Le PCC a sans cesse trompé les gens avec des mensonges éhontés et a, sans scrupule, ruiné la culture authentique chinoise. C'est la source de plusieurs crises sociales, économiques et morales dans la Chine d'aujourd'hui. La persécution des gens sans défense qui agissent au niveau populaire, des groupes religieux et des dissidents s’aggrave chaque jour.

    «La dictature du PCC a longtemps été la véritable barrière au progrès et au développement de la Chine. Ainsi, j'annonce solennellement ma démission du PCC et de ses organisations affiliées, en appui aux organisations et aux individus consciencieux comme mon père, et par solidarité avec ceux qui ont été ou qui sont toujours persécutés et réprimés par le PCC. J'espère que ma détermination pourra éveiller plus de gens consciencieux.»

    L'entièreté des propos recueillis de Li Fengzhi est disponible en anglais à ICI

    Tiré de La Grande Epoque

  • Chine: Corruption des fonctionnaires, démissions du parti communiste chinois et jouets dangeureux

    CHINE : Des internautes chinois ont publié dernièrement la liste des 10 enfants des fonctionnaires du Parti communiste chinois hujintao_narrowweb__300x445,0.jpgaux commandes des grandes sociétés. Neuf sont milliardaires et un « seulement » millionnaire. Le plus riche, fils de l'ancien vice-président chinois Wang Zhen, possède une société évaluée à 102,5 milliards de dollars. Le second est le fils de l'ancien président chinois Jiang Zemin, avec une entreprise de 24,3 milliards de dollars. Un professeur de l’université de science et de technologie de Pékin a écrit un article disant que 91% des milliardaires chinois étaient les enfants de fonctionnaires du gouvernement. Le gouvernement ne peut donc pas lutter contre la corruption, puisque c'est lui-même qui en bénéficie. L'actuel « mouvement anti-corruption » n'est qu'un leurre pour tromper les gens et pour éliminer les ennemis du PCC, explique t-il.

    CHINE : Les démissions du Parti Communiste chinois arrivent à 49 millions de personnes. Ce phénomène a débuté fin 2004 après la publication par le journal Epoch Times International d’un essai intitulé les 9 Commentaires sur le Parti Communiste, expliquant les malversations commises par le parti depuis son accession au pouvoir. Le 20 Novembre, un ancien avocat des droits de l’homme de Shanghai, Zheng Enchong, expliquait ouvertement dans une vidéo que sa génération des 45-60 ans avait été par dizaines de millions victimes de la Révolution Culturelle et envoyée dans les campagnes pour y subir la ré-éducation par le travail. Quant aux plus jeunes, ajoute-t-il, ils ont grandi dans le système le plus corrompu qui soit. Il espère que les membres du Comité Central du Parti vont tenir compte de cet avertissement que lui envoie le grand public.

    INDE : Dès maintenant et pour une période de six mois, les jouets chinois sont interdits d'importation en Inde. Malgré les inquiétudes par rapport aux normes de sécurité et à la qualité des produits utilisés - on se rappelle des récents scandales de jouets toxiques chinois - il semble que cette mesure vise principalement à protéger l'industrie du jouet indien. En effet, la moitié des jouets vendus en Inde proviennent de Chine, majoritairement des articles bon marché et de moindre qualité. Les jouets chinois souffrent de la baisse de la demande non seulement en Inde mais aussi en Europe et aux Etats-Unis.

    Sound Of Hope

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