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culture chinoise traditionnelle

  • Quatre idées fausses largement répandues concernant Confucius

    Bien qu’il soit sans doute la personne la plus influente dans la culture traditionnelle chinoise et d’Asie de l’Est, Confucius a mauvaise presse à l'époque moderne, le grand maître et philosophe est souvent rejeté comme un symbole d’oppression, de conformisme et de sexisme.

    Dans la même veine, les enseignements de Confucius auraient ouvert la voie aux maux dont la société chinoise est affligée de nos jours, des abus des droits de l’homme à la corruption généralisée.

    Et ce n’est pas mieux en Chine, où les compréhensions les plus courantes concernant Confucius sont teintées et déformées par des décennies de marxisme, lequel considère Confucius comme un voyou réactionnaire dont les idées ont empêché la Chine de progresser. Ces interprétations reflètent des années d’aliénation de la culture traditionnelle, qui a été sévèrement endommagée par une persécution totalitaire.

    Voici quatre mythes courants concernant Confucius ainsi que les erreurs qui les caractérisent.

    Mythe n° 1: ‘ le confucianisme est oppressant »
    Le malentendu le plus fondamental concernant le Confucianisme est peut-être qu’il encourage l’oppression. Ce point de vue conteste l’enseignement de la piété filiale, selon laquelle les enfants doivent respecter leurs parents et leurs aînés, et les sujets leurs dirigeants. Ce principe défendant la hiérarchie, on en déduit que le confucianisme doit être autoritaire et despotique.

    Certains experts chinois ont même cherché à affirmer que l’influence de Confucius explique l’absence, dans la Chine moderne, des droits de l’homme et des libertés dont jouissent les démocraties.

    Mais assimiler la hiérarchie à l’oppression, c’est par trop simplifier ce que le confucianisme a vraiment enseigné.

    Pensant que les gens occupaient différents rôles dans la société, Confucius n’établissait pas de distinction à leur égard en fonction de leur statut. Tout un chacun, " du Fils du ciel à l’homme du peuple ", était tenu aux mêmes exigences morales.

    En outre, c’était le devoir filial du subordonné que de défier les souhaits de son supérieur (fût-il employeur, père ou frère aîné) s’il était clair que l’instruction était erronée. Pour Confucius si un roi, un ministre, ou un parent ne se voyait pas indiquer ses erreurs, il causerait la ruine de sa famille ou de son empire. "Se contenter d’obéir aux ordres de son père", a dit Confucius, " Comment cela pourrait-il être la piété filiale ? "

    Pour Confucius, le rôle du monarque et des parents ne consistait pas seulement à régner en seigneur sur ses sujets ou ses enfants, mais à les sensibiliser à la vertu. Ces valeurs étaient ce qui faisait la véritable grandeur d’une nation, car elles permettraient aux gens de se comporter de manière vertueuse même si on ne leur disait pas ce qu’ils devaient faire.

    culture chinoise traditionnelle, confucius, ChineMythe n°2 : “le confucianisme est sexiste”
    Qu’il s’agisse des stéréotypes concernant la soumission des femmes asiatiques ou des horribles pratiques telles que les pieds bandés ou l’infanticide des filles, les cultures chinoises et asiatiques sont teintées de perceptions négatives quant à la place des femmes. Encore une fois, la faute en est en grande partie attribuée à : " Confucius qui dit que ".

    Alors que les femmes n’occupent pas de place prédominante dans les enseignements de Confucius, rien n’indique que le philosophe les voyait de façon négative. En exhortant à la piété filiale parmi les artisans, il prescrit de rendre affectueusement service aux mères. Et dans le " Classique des Mille Caractères " un texte éducatif appartenant à l’enseignement traditionnel de Confucius, on trouve le verset suivant : "Dans ton foyer, honores la sagesse de ta mère."

    L’un des extraits les plus communément cités où il apparaît que Confucius déprécie les femmes se trouve dans les Analectes. Confucius dit : "Ce ne sont que les femmes et ceux de faible caractère avec lesquels il est difficile de s’entendre. Si vous êtes familiers avec eux, ils perdent leur humilité. Si vous gardez vos distances, ils sont mécontents. "

    Mais si l’on considère l’ancienne forme du chinois, Confucius indique que le caractère “yu” que l’on comprend souvent comme “et” signifie en fait dans ce contexte : “donner” (comme pour le mariage). Ce que Confucius voulait dire alors est que la situation devient délicate lorsqu’un parent féminin épouse une personne de faible caractère et qu’on est alors obligé de l’ intégrer dans la famille.

    Pour ce qui est des pieds bandés, cette pratique est apparue pour la première fois seulement dans la dynastie Song au 10ème siècle, 1500 ans après la mort de Confucius. Et même, le néo- confucianiste, le lettré Zhu Xi, a condamné cette pratique comme étant une perversion barbare, et de nombreux empereurs ont cherché à l’éradiquer.

    Mythe n°3: “le confucianisme encourage la corruption”
    En tâchant de comprendre pourquoi la Chine accusait un retard par rapport à l’Occident en matière de développement politique et technologique aux 19ème et 20ème siècles, des lettrés chinois se sont mis à incriminer les enseignements de Confucius pour la corruption et le népotisme qui sévissent même de nos jours.

    Le raisonnement est que plutôt que d’être basé sur des lois claires, le confucianisme met l’accent sur les relations familiales et la vertu innée. (ce qui, ironiquement, contredit la notion que le confucianisme est une philosophie d’un autoritarisme rigide.)

    Cependant, de même que Confucius n’était pas partisan de l’obéissance aveugle, il n’était pas non plus enclin à promouvoir la famille par-dessus tout. Pour Confucius, la nation toute entière était une grande famille subdivisée en familles nucléaires. Les héros chinois comme le général Yue Fei ont été représentés prenant de dures décisions, partagés entre servir leurs proches ou servir le bien de l’empire, et choisissant le dernier.

    Pour Confucius, la fin ne justifie pas les moyens.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a118332-Quatre-idees-fausses-largement-repandues-concernant-Confucius.html

  • La beauté et la spiritualité de Shen Yun trouvent écho auprès des spectateurs

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    Shen Yun redonne vie aux mythes et légendes historiques de la Chine à travers la danse classique et la musique. Les spectateurs ressentent l’énergie et la spiritualité des performances et se rappellent leurs connections à l’ancienne civilisation chinoise et au divin.

    “Je serais prêt à payer n’importe quelle somme pour voir Shen Yun"

    Arthur Galbraith, un chercheur spécialiste du cancer aujourd’hui retraité, qui exerçait à l’Université du Minnesota, a vu Shen Yun pour la troisième fois le 15 Février au Orpheum Theatre à Minneapolis. M. Galbraith a déclaré : Je serais prêt à payer n’importe quelle somme pour le voir . Si vous revenez, nous serons de nouveau au premier rang.

    C’est si incroyablement créatif. Si magnifiquement fait, la musique, la danse, la gestuelle, la symétrie, la synchronisation des mouvements sont tout simplement inégalés. En un sens, la danse est un médium universel. Donc, c’est à la fois la danse et la musique qui se combinent dans un langage universel. On ne peut pas faire mieux , a ajouté M. Galbraith.

    Le message spirituel de Shen Yun a trouvé une profonde résonance chez M. Galbraith : Le message spirituel est incroyable, c’est quelque chose qui transcende la religion traditionnelle C’est universel. Cela traite de la raison universelle pour laquelle nous sommes ici, ce pourquoi nous sommes sur la planète Terre, ce que nous traversons. Il y a de la beauté partout. En fin de compte, nous revenons pour nous réincarner, pour apprendre et acquérir la sagesse, puis nous retournons là d’où nous sommes venus .

    Un spectacle de ce genre élève la conscience des gens où qu'ils soient. Vous assistez à une production comme celle-ci et cela vous transforme de manière subtile mais profonde. Je pense que cette production a une finalité universelle dans le grand ordre des choses .

    Un éminent avocat : Des thèmes spirituels universels et très divertissants

    Larry Canada, un éminent avocat, a vu Shen Yun au Saenger Theatre à la Nouvelle Orléans le 18 Février. Il a dit qu’il respectait Shen Yun Performing Arts pour leur mission de faire revivre la culture traditionnelle chinoise. Je pense qu’il est honorable et admirable de faire renaître la culture ; autrement elle disparaîtrait.

    M. Canada dirige un cabinet d’avocats à la Nouvelle Orléans, et est examinateur adjoint au barreau de la Cour Suprême de Louisiane. Il a déclaré que sa perception de la culture et du peuple chinois est qu’ils sont des gens calmes, et recherchant la connaissance et qui en fait développent beaucoup de connaissances pour le monde. Donc c’est une société très bénéfique depuis des milliers d’années.

    M. Canada a pratiqué les arts martiaux depuis son enfance et il a aussi fait du Tai Chi. Quand j’étais à l’université, j’aimais particulièrement le folklore et la danse orientale. Depuis l’âge de quatre ans, je pratique les arts martiaux, donc c’est comme si cela faisait partie de moi.

    S’agissant des thèmes spirituels abordés dans Shen Yun, M.Canada les a trouvés universels. Chacun a sa propre histoire de la création . M. et Mme Canada ont été touchés par les thèmes plus profonds tout en trouvant Shen Yun vraiment divertissant. Oh, j’ai adoré, a déclaré M Canada. J’ai absolument tout apprécié

    Une journaliste : Une grande spiritualité au-delà de la religion

    Shen Yun Performing Arts a enchanté la journaliste primée Donna Francavilla, au Birmingham Concert Hall. Je trouve le spectacle magnifique à plusieurs titres , a déclaré Mme Francavilla. En un sens, je sens qu’il est important pour les gens qui ne vivent pas en Chine de savoir qu’il y a des Chinois qui apprécient la religion et la culture, et en particulier la méditation tranquille.

    Mme Francavilla, qui au cours de la dernière décennie a travaillé pour CBS News en tant que correspondante nationale et réalisatrice de reportages est aussi propriétaire de Frankly Speaking Communication où elle est formatrice en communication. Elle a aussi été productrice pour Oprah Winfrey et a travaillé pour l’Agence France Presse.

    Mme Francavilla a perçu un thème spirituel universel dans les histoires de Shen Yun. Elle a dit que le spectacle transmettait globalement le message de nos origines et de notre existence ; ce n’était pas vraiment un message religieux, mais un message de spiritualité. Il est important de le dire car nous nous ressemblons tellement, même si nous avons l’air différents, même si nous avons la peau foncée, claire, les yeux bleus, marrons, noirs, nous sommes cependant tous pareils.

    Mme Francavilla s’est réjouie du fait que Shen Yun dépeigne les valeurs de la culture traditionnelle chinoise. Elle a dit n’avoir pas ressenti de spiritualité dans la Chine contemporaine.

    Quand j’étais en Chine, il n’y avait pas d’églises, il n’y avait pas …nous avons vu des gens faisant du Tai Chi dans un parc, et c’est tout. On ne sentait aucune spiritualité, et cela n’avait l’air ni normal ni sain. En fait, cela avait plutôt l’air un peu pervers , a déclaré Mme Francavilla.

    C’est perturbant, parce que nous avons tous le sentiment d’un Dieu, d’un lieu, d’une finalité plus élevée de notre existence ici-bas. Quand ce sentiment est nié, ce n’est pas juste, c’est inhumain.

    En tant que journaliste ayant fait le tour du monde, Mme Francavilla a estimé que Shen Yun pouvait ouvrir les yeux des gens sur le mode de vie en Chine.

    Ce spectacle peut effectivement ouvrir les yeux de beaucoup de gens du Sud, qui ne sont jamais allés comme moi en Asie et je trouve que c’est un effort extraordinaire , a-t-elle dit, se rappelant les difficultés qu’elle a rencontrées en Chine.

    C’était difficile de joindre les correspondants de CBS et de communiquer avec eux car les autorités contrôlaient notre emploi du temps et nos dépenses.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a115454-La-beaute-et-la-spiritualite-de-Shen-Yun-trouvent-echo-aupres-des-publics-americains.html

  • L'histoire du Bouddha doré

    Chine, bouddha, or, culture chinoise traditionnelle, croire, qu'est ce que la foi, croyance, conte chinois traditionnel Un boucher rencontre deux personnes qui cultivent le Bouddha, et celles-ci essaient de convaincre le boucher de les accompagner. Le boucher répond, « je suis vraiment trop sale et ne suis pas digne. Mais prenez avec vous mon cœur sincère.’ (ce qui montrait que même si la profession de cette personne n’était pas bonne, il n’en avait pas moins un cœur sincère de respect aspirant au Bouddha) Alors le boucher arracha son propre cœur et le donna aux deux personnes (ce qui montrait que le boucher n’avait ni réserve ni doutes sur son respect et son aspiration au Bouddha) les deux personnes qui cultivaient le Bouddha acceptèrent et emmenèrent son cœur à l’Ouest avec eux.

    Après être arrivé en la présence du Bouddha, le Bouddha indiqua un chaudron géant rempli d’eau bouillante et leur demanda s’ils osaient sauter. Les deux personnes ressentirent une grande hésitation, aussi pensèrent-ils que le mieux serait de jeter le cœur dans le chaudron et de voir ce qui se passerait. (ce qui montrait que ces deux pratiquants n’avaient pas une foi totale dans les paroles du Bouddha et les évaluaient encore avec un cœur humain) aussi jetèrent ils le cœur du boucher dans le chaudron, et il se transforma en un Bouddha d’or. (Reflet du règne intérieur de cette personne.)

    Voyant cela, les deux personnes sautèrent aussi immédiatement dedans. (ce qui montrait que ces deux personnes avaient une très médiocre qualité d’éveil et stagnaient toujours dans la mentalité de « voir c’est croire. » Ils ne firent ce que demandait le Bouddha que lorsqu’ils aperçurent ce qu’ils pourraient gagner.) Ils devinrent deux beignets frits, reflet de l’état de leur règne intérieur.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200909/47631.html

  • Apprendre sans réfléchir c’est travailler pour rien

    Confucius, culture chinoise traditionnelle, éducation, apprendre, moralité, éthique, Fleur de prunierConfucius, 551 av J.C – 479 av J.C, naquît dans le Royaume de Lu pendant la période du Printemps et de l’Automne. On lui avait donné le nom de Qiu et son nom de courtoisie était Zhongni. (Dans la culture chinoise, un nom de courtoisie est un nom utilisé plus tard dans la vie à la place du nom de naissance.)

    Confucius fût nommé fonctionnaire chargé de la supervision de l’éducation dans le royaume de Lu. Il voyagea dans tout le royaume, enseignant les valeurs morales, les concepts éthiques, la pensée, les points de vue politiques et la ’cultivation’ au sein du contexte de moralité, ainsi que des concepts idéologiques et culturels de son temps.

    On dit que le plus haut critère de Confucius était "la clémence" Ses étudiants affirmaient que son instruction était centrée autour de la "loyauté et de la considération d'autrui. "

    Confucius enseignait la "doctrine du milieu", compilée dans un des quatre anciens textes confucéens, connus sous le nom des Quatre livres, et publiés en 1190 par Zhu Xi.

    Les pratiquants savent que pour améliorer son xinxing (moralité et comportement éthique d’une personne), une personne devrait bien se comporter et devenir une bonne personne. Mais cela va encore plus loin, signifiant devenir une meilleure personne et améliorer son critère moral au-delà de la norme pour les humains.

    Ainsi, quel est le critère que Dieu a donné aux humains pour être homme ? Les paroles de Confucius qui suivent pourraient ouvrir nos esprits.

    Selon les Analectes de Confucius, considérées comme une interprétation de ses paroles et de son comportement, Confucius disait :

    " Apprendre sans réfléchir c'est travailler pour rien, réfléchir sans apprendre est dangereux. "

    Confucius voulait dire que si quelqu’un apprend sans réfléchir, il ne comprendra pas, et que si quelqu'un réfléchit mais n’apprend pas, il sera confus.

    Lorsqu’une personne apprend, elle peut mémoriser, puis se souvenir de ce qu’elle a appris. Mais souvent, elle ne comprend que les pensées supercicielles et non les compréhensions profondes qui se présentent. Beaucoup ne connectent pas ce qu’ils apprennent avec la réalité, ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas appliquer ce qu’ils ont lu. Ainsi, apprendre devient superficiel. Nous pouvons le décrire comme " inhaler l’information sans la digérer." On connaîtra les bases sans pouvoir mettre en pratique ce qu’on a appris. On apprend mécaniquement, sans mettre en pratique ce qu'on a appris.

    La science moderne est très mécanique et superficielle, elle empêche de comprendre le contenu plus profond à moins de cultiver son xinxing et d'améliorer son caractère. La science moderne limite les pensées des gens. Ils devraient donc prêter attention à cette méthode d’étude et comprendre ses forces et ses faiblesses pour éviter de devenir informatisés, mécanisés et uniformisés.

    D’un autre coté, Confucius enseignait que si une personne ne fait que réfléchir mais n’étudie pas, elle deviendra confuse et n’améliorera pas son caractère. Bien sûr, un professeur avisé joue un rôle important en instruisant ses élèves. Il est vraiment difficile de trouver un maître qui ait cette sagesse. Ainsi, lorsque l’on en découvre un, on ne devrait pas être paresseux et saisir le temps, réaliser qu’il s’agit d’une précieuse opportunité et étudier dur, suivre les directives du maître et mieux faire jusqu’à ce que l’on réussisse.

    La ‘cultivation’ diffère du comportement humain. Cultiver diffère d'étudier la connaissance humaine, de cultiver son caractère moral ou de l'amélioration de soi.

    Pour un pratiquant, le critère est plus élevé et la raison en est plus profonde. Seuls les pratiquants peuvent comprendre ce concept lorsqu’ils cultivent diligemment.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201110/58372.html

  • Une discussion sur la “justice” (義)

    Le caractère chinois “ justice, droiture” (義) contient un large éventail de sens s'agissant de moralité. Il est également l'un des éléments essentiels de la culture traditionnelle chinoise. Quand on parle du caractère “, justice droiture,” les gens pourraient penser d'abord à l'un des quatre grands romans classiques de la littérature chinoise “ Romance des Trois Royaumes” Bien que le roman raconte la vie des seigneurs féodaux à l'époque des Trois Royaumes, l'interprétation de la "justice" est exposée tout au long du livre. Les histoires de Zhuge Liang, qui illustre la fidélité à la nation et la fiabilité, et les anecdotes concernant le sens de la justice de Guan Yu ont exercé une influence pendant des générations.

    Il y a une histoire appelée “Une femme juste empêche une armée d'avancer.” Au cours de la période du printemps et de l’automne, l'état de Qi attaqua l'état de Lu. Afin d'échapper à l'armée de Qi, une femme de l'état de Lu a été trouvée errant dans les faubourgs de la ville. Elle portait un enfant dans un bras et traînait un autre enfant de l' autre main. Quand un soldat Qi a couru après elle, elle a lâché l'enfant qui était dans ses bras et gardé l'enfant qu'elle tenait à la main. Un soldat l’a rattrapé et lui a demandé : “Pourquoi as-tu lâché l'enfant qui était dans tes bras et gardé l'enfant que tu tenais à la main? ” Elle a répondu: “L'enfant que je tiens à la main est le fils de mon frère, l'enfant dans mes bras était mon fils. Je ne pouvais pas porter tous les deux, alors j’ai lâché mon fils. ” Quand le général de l'armée Qi a entendu sa réponse, il a demandé : “Lequel aimes-tu le plus, le fils de ton frère ou ton propre fils? ” La femme a répondu : “L'amour que j'ai pour mon propre enfant est une sorte d’amour égoïste. Mais j’ai le sens de la justice envers le fils de mon frère. Bien que ce soit douloureux d’abandonner mon fils, garder le fils de mon frère est la chose juste à faire. ” Le général Qi a cessé l'attaque de Lu. Il a dit : “Même une femme de l'état de Lu comprend le sens de la justice. Comment puis-je attaquer un état juste comme Lu? ” Il retira son armée et retourna à Qi. La femme et son fils rentrèrent chez eux sain et sauf. Quand le duc de Lu entendit l'histoire, il envoya de nombreux cadeaux à la femme et lui donna le nom de "Dame juste. ”
    Il y a un ancien dicton qui dit : “ Je veux à la fois être en vie et juste. Quand je ne serai plus en mesure de garder les deux je renoncerai à ma vie et resterai juste. ” La “Justice ” permet de distinguer le bien du mal, d’être juste, rationnel et moral. C’est ce qui maintient une société stable et l’harmonie entre les gens. Toutefois depuis que le Parti communiste chinois (PCC) règne sur la Chine il a détruit 5 000 ans de culture traditionnelle chinoise. Il a enseigné aux gens à lutter, à se combattre les uns les autres et à éliminer les croyances spirituelles.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201205/61003.html

  • La voie de la "Tolérance" dans la culture traditionnelle chinoise

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    La nation chinoise a une grande capacité de tolérance. Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le Confucianisme prône la sainteté intérieure, le Daoisme insiste sur le maintien de la douceur, et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de "Tolérance. " En reculant d’un pas, on découvre que l’océan est vaste et le ciel sans limite. En étant tolérant, on parviendra à d’authentiques accomplissements.

    Dans Shang Shu (un des classiques du Confucianisme), Zhou Cheng Wang (un empereur de la Dynastie Zhou) avertit ses fonctionnaires : “C’est seulement en étant tolérant qu’on peut parvenir à de grands accomplissements et c’est seulement en pardonnant qu’on peut avoir la vertu toute puissante.” Confucius a dit : " Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné." Ceux qui se conforment aux principes du ciel n’entrent pas en compétition avec autrui mais ils obtiennent naturellement. Sans dire grand chose, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "Le Bouddhisme dit : " La tolérance vient en premier dans les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation. " Tous ses enseignements sont à propos de la Voie de la" tolérance."

    1. La "Tolérance" dans le Confucianisme

    Il y a de nombreuses descriptions de la ‘tolérance” dans “Lun Yu” de Confucius. Il a dit :" Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné. " Il a dit aussi : "N’est-ce pas trop de confusion que "de s’oublier soi-même et ses proches à cause d’un instant de colère ? " Confucius a dit aussi : "Les hommes de bien n’entrent pas en compétition avec les autres. " et " Les hommes de bien se restreignent et n’entrent pas en compétition."

    Il est dit aussi dans "Lun Yu" que Confucius avertit Zi Lu (un élève de Confucius) : " Les dents sont faciles à casser parce qu’elles sont rigides. La langue est facilement protégée parce qu’elle est flexible. La douceur vaincra sûrement la rigidité et la faiblesse peut aussi conquérir les forts. Si on est attaché à la lutte, on sera inévitablement blessé et en montrant aveuglément sa supériorité, on sera sûrement détruit. L’attitude fondamentale en toute chose est " la Tolérance est la meilleure. "


    2. La "Tolérance" dans le Bouddhisme.

    Selon les écritures bouddhistes, Sakyamuni a dit : “Je me suis éveillé à l’essence de la “non compétition,” qui peut être considéré comme première en importance dans le monde.” Il a dit aussi : " Parmi les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation, être tolérant vient en premier.”

    Il est dit dans les écritures bouddhistes : "La qualité et le comportement droit d’une personne, un visage propre et loyal, et de belles manières et apparence ne peuvent être obtenus qu’en étant tolérant et accommodant. " Il est consigné dans les écritures : " Dans le passé, une personne louait le Bouddha Siddharta comme ayant une grande fortune et une grande vertu. Certains qui l’entendirent furent très en colère et dirent : " Il a perdu sa mère seulement sept jours après sa naissance. Comment peut on dire qu’il a eu la plus grande fortune et la plus grande vertu ?" La personne qui louait le Bouddha leur répondit: " Après que son âge et sa pensée eurent atteint leur première limite, ils ne mourut pas. Lorsqu’on le frappait, il ne se mettait pas en colère et quand on l’injuriait il ne rendait pas l’injure. Comment ceci ne serait-il pas considéré comme avoir une grande fortune et une grande vertu ?" Ces personnes en colère furent convaincues.


    3. La "Tolérance" dans l’école du Dao.

    Lao Zi a dit : “la bienveillance supérieure est comme l’eau, qui bénéficie à toute chose sans lutte.” Lao Zi dît aussi : “Ceux qui se conforment aux principes du ciel ne luttent pas avec les autres mais gagnent naturellement. Sans dire beaucoup, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "

    Ceux qui cultivaient l’Ecole du Dao (Voie) ont aussi laissé de nombreuses paroles sur la “Tolérance”. Zi Xuyuan Jun a dit une fois : " En pardonnant, pardonnant et pardonnant, divers désastres disparaîtront d’un coup. En tolérant, tolérant et tolérant, on aura ni créditeurs ni ennemis. " Chi Songzi avertissait ses disciples : "Vous ne serez pas humilié si vous pouvez tolérer et vous accommoder. " Xu Zhen Jun disait aussi : " Endurer ce qui est difficile à endurer et suivre ceux qui font sans cesse de sérieux efforts pour rester sur leurs propres pieds. " Su Zhenren disait : " Être tolérant peut faire disparaître une mauvaise chose d’elle-même, et réfléchir sur soi-même vous préserve des désastres. "

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/200609/28800.html

  • La danse du lotus, la simplicité de la culture chinoise traditionnelle

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ifP23PTOxIY

  • Différence entre la culture traditionnelle et la culture actuelle en Chine

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    Depuis les temps anciens, le peuple chinois croit que les êtres divins, au fil des dynasties, ont transmis la riche culture de la Chine aux humains. En particulier, les trois religions du confucianisme, du bouddhisme et du taoïsme ont été au cœur de cet héritage. Elles ont inspiré la spiritualité et la foi, tout en engendrant un profond respect pour des valeurs comme la bienveillance, la justice, l’étiquette et la sagesse.

    Cependant, le régime communiste actuel, enraciné dans l’athéisme, a cherché à saper ces valeurs et croyances, craignant que la foi dans le divin affaiblisse l’allégeance au Parti. Il a lancé diverses campagnes dans le but de détruire les sites culturels et religieux, obligeant les chinois à adopter sa philosophie de «se battre contre le ciel, se battre contre la terre et se battre les uns contre les autres».

    Bien que les arts martiaux soient présents dans les films, que des instituts Confucius soient présents dans de nombreux pays et que des expositions dépeignent des costumes ou des légendes traditionnelles, il manque l’ingrédient essentiel que le Parti communiste chinois a tenté de détruire durant des décennies: une tradition d’autodiscipline spirituelle et une vénération pour le divin.

    L’idéologie communiste considère que les gens doivent « se battre contre le ciel, se battre contre la terre et se battre les uns contre les autres » et se focalise sur la lutte des classes. Elle considère la culture chinoise traditionnelle – qui réside dans les croyances bouddhistes, taoïstes et confucianistes – comme sa rivale la plus importante. Il est ainsi devenu impératif pour sa survie que le Parti communiste crée sa propre culture. Il a remplacé les thèmes traditionnels par son idéologie violente afin de transformer les arts en un outil de propagande puissant, sauvegardant par là-même le pouvoir du régime.

    Depuis que le Parti communiste chinois est arrivé au pouvoir en 1949 par une révolution violente, la «lutte des classes» est devenue l’une de ses marques de fabrique. Divers mouvements ont été lancés pour tenter d’éradiquer les groupes et idéologies perçus comme des menaces par le Parti.

    Au début des années 1950, le «mouvement de répression des contre-révolutionnaires» a eu pour but de détruire les religions chinoises traditionnelles du bouddhisme et du taoïsme. Le Parti étant officiellement un régime marxiste athée, la religion est allée directement à l’encontre de son rôle et a été perçue comme une menace éloignant du Parti les cœurs et les esprits des masses. Le «mouvement anti-droitier» de 1957 a ciblé les intellectuels puisqu’ils pouvaient facilement analyser et exposer les motifs du Parti. Ces deux mouvements ont été menés sous les ordres directs du Parti et ont mené au massacre les élites culturelles de la Chine, pavant la voie pour que les cadres remplacent la culture traditionnelle chinoise par celle du Parti communiste.

    La Révolution culturelle (1966-1976) a été catastrophique pour la culture traditionnelle chinoise. Au cours de ce mouvement politique massif sans précédent, la culture chinoise, vieille de cinq mille ans, a été presque entièrement détruite. Les anciennes reliques et antiquités, la calligraphie et les peintures, les livres classiques et les écritures ont été brûlés. Les temples et les statues ont été écrasés et réduits en poussière. Des millions de vies ont été perdues. Les jours fériés traditionnels chinois, les règles de l’étiquette, les formes de divertissements, en fait, la culture elle-même ne serait jamais plus la même.

    Tiré de:

    La Grande Epoque, Epoch Times France, média français, presse , actualité Chine, Chine

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