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cultivation

  • Lu Dongbing, ses dix épreuves et le Rêve de Millet Jaune

    Chine, histoire, culture, Lu Dongbing, huits immortels, déités, taoiste, légende, cultivation, épreuvesLu Dongbing, l’un des «Huit Immortels», groupe de déités le plus connu en Chine. Souvent considéré par les gens du commun comme une figure mythique du folklore, Lu est en fait un personnage réel de l’histoire.

    Lu naquit en 798 ap. J.-C., sous la dynastie Tang. Dès son enfance, il adorait lire et démontrait des compétences exceptionnelles de mémorisation. Adolescent, il pouvait citer facilement, dans ses écrits, une référence contenue dans la quantité colossale de livres qu’il avait lue. Bien que considéré par beaucoup comme un candidat potentiel pour un poste de mandarin de haut rang au gouvernement, Lu échoua deux fois à l’examen impérial organisé par la cour à Chang’an, la capitale de la dynastie Tang.

    Selon des théories taoïstes, Lu dut passer dix épreuves avant d’être pris comme disciple par un Maître taoïste, il put ensuite apprendre la véritable voie de cultivation.

    Voilà en quoi ont consisté ces dix épreuves.

    En revenant d’un long voyage, Lu apprit que les membres de sa famille bien-aimée étaient mourants. Il se prépara pour les funérailles sans tristesse ou remords, c’est alors qu’ils revinrent tous à la vie.

    Au marché, un acheteur donna à Lu la moitié de l’argent convenue et prit les biens avec lui. Lu ne ressentit aucune colère et le laissa s’en aller.Le matin du Nouvel An chinois, un mendiant devint avide après avoir reçu la donation de Lu et lui en demanda plus en l’injuriant. Lu répondit avec un sourire.

    Quand il était berger, Lu s’offrit à un tigre afin de protéger les moutons qu’il était en train de rassembler. Le tigre s’en alla sans toucher à Lu. Lu refusa les avances d’une magnifique jeune femme, à plusieurs reprises, lorsqu’il l’hébergea par gentillesse dans une petite cabane une nuit dans la montagne.

    Peu après avoir souffert d’un cambriolage et perdu tous ses biens, Lu trouva de l’or dans un champ mais n’y toucha pas et fit comme s’il n’avait rien vu. Immédiatement après s’être rendu compte que les ustensiles en bronze qu’il avait achetés au marché étaient en fait en or, Lu les ramena au vendeur.

    Un  taoïste, à l’apparence d’un fou, promettait que toute personne prenant son médicament décéderait immédiatement, mais serait destinée à obtenir le tao après réincarnation. Personne ne s’y risqua, mais Lu vint et prit le médicament. Il ne mourut pas.

    Quand le bateau sur lequel se trouvait Lu risqua d’être détruit sur la rivière lors d’une puissante tempête, Lu ne fut pas gêner à l’idée de vivre ou de mourir.

    Quand des fantômes et des monstres apparurent dans la pièce dans laquelle Lu méditait, Lu garda son calme. Quand des démons affirmèrent que Lu leur devait sa vie durant sa vie précédente et menacèrent de le tuer: «ainsi soit-il si c’est la vérité» répondit calmement Lu. Les démons disparurent soudainement quand le maître taoïste apparut et annonça « tu es maintenant prêt pour la voie ». Plus tard, Lu finit par atteindre la fin de sa cultivation.

    Il y a beaucoup de folklores et d’histoires légendaires concernant Lu. Il était connu, par un grand nombre, comme étant le personnage principal du Rêve du Millet Jaune. Cette histoire raconte qu’un gentleman éduqué et ambitieux s’endormit sur un oreiller offert par un taoïste dans une taverne, alors que celui-ci était en train de lui cuisiner du millet jaune.

    En se réveillant, le gentleman alla passer l’examen impérial. Étant donné ses excellents résultats, il fut nommé comme officiel du gouvernement. Il devint, plus tard, premier ministre et vécut heureux dans son manoir avec sa splendide femme et ses deux enfants. Cependant, il fut rapidement victime d’un coup monté par certains ministres jaloux et perdit les faveurs de l’empereur. Il fut exilé, sa femme le quitta et ses enfants moururent.

    Au milieu d’une tempête de neige, il se retrouva seul et au seuil de la mort… quand il se réveilla soudainement, il réalisa qu’il se trouvait toujours dans la taverne et que le millet jaune n’était toujours pas prêt. En regardant le taoïste qui souriait, il réalisa que la vie qu’il avait menée n’était qu’un rêve et décida de s’engager dans la cultivation taoïste.

    Il y a plusieurs versions de cette histoire, parfois Lu représente le gentleman, et parfois le taoïste. Mais l’histoire illustre toujours la nature éphémère de la vie humaine, les changements incessants de la célébrité, la gloire, la pauvreté et l’impuissance.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/2/n3510820/lu-dongbing-ses-dix-epreuves-et-le-reve-de-millet-jaune.htm

  • Se contrôler et éliminer la colère

    tolérance, colère, Dynastie Song, Chine, histoire, traditionnel, cultivation, calme, santé mentale  Hu Anguo était un célèbre théoricien et écrivain de la Dynastie Song. Toute sa vie il a essayé de se conformer à la conduite d’un sage. Il a servi son pays à plusieurs niveaux, dont le plus haut en tant qu’« Erudit de Baowenge ». Quand il était jeune il n’avait aucune patience. Un jour fou de rage il a frappé un soldat. Le soldat a riposté. Hu a alors réalisé qu’être en colère n’était pas une bonne méthode pour régler un problème, alors il a pris un carnet de note et a commencé à transcrire des histoires tirées de la littérature en rapport avec la tolérance. Graduellement il est devenu de plus en plus patient et son esprit est devenu aussi plus tolérant.

    Xia Yuanji était le Secrétaire du Ministre de l’Intérieur de la Dynastie Ming. C’était une personne tolérante. Un jour quelqu’un lui a demandé : « Quelqu’un peut il apprendre la tolérance de toi ? » Il a répondu : « Quand j’étais jeune, je me mettais toujours en colère quand quelqu’un me contrariait ». Plus tard j’ai d’abord essayé de me contrôler et de paraître calme en surface pendant que je me calmais à l’intérieur. Graduellement j’ai réalisé que je pouvais me contrôler en toutes occasions. »

    Li Tianfu était né dans la ville de Hefei dans la Dynastie Qing. C’était une personne aimable et amicale. C’était un fonctionnaire du gouvernement et avait atteint le niveau d’Erudit Wuyingdian. Il était toujours juste quand il traitait des affaires avec d’autres fonctionnaires devant l’Empereur. Quand certains fonctionnaires utilisaient des mots durs ou se montraient hostiles envers lui, il souriait toujours et leur disait : « Pourquoi agissez vous comme ça ? Avec un esprit calme nous pouvons tout résoudre. Auparavant j’étais comme vous, puis peu à peu j’ai appris à me contrôler et graduellement je suis devenu une personne calme. »

    Lin Zexu a servi comme gouverneur de la province de Jiangsu et plus tard en tant que gouverneur des deux provinces de Hunan et Guangdong. Au début c’était une personne sans patience aucune. Puis alors qu’il était à Jiangsu il a écrit « Contrôle ton humeur » sur une plaque et l’a accrochée dans le hall comme pense-bête. Comme le temps passait, il est devenu une personne tolérante, espectée par tous.

    Dans les exemples ci-dessus, ces messieurs n'étaient pas si tolérants au début. C’est plutôt, depuis qu’ils ont prêté attention à leur cultivation qu’ils ont pu développer une nature calme et tolérante. Ne pas contrôler son humeur est nocif à la santé physique et mentale. Cela reflète un manque de discipline. On peut souvent gravement blesser les autres et causer de grands problèmes. Donc on doit savoir contrôler son humeur. Savoir se contrôler et éliminer la colère est la meilleure méthode. Si on garde à l’esprit qu’on doit toujours se contrôler, graduellement on finira par y arriver.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a30448-Culture-traditionnelle-Se-controler-et-eliminer-la-colere.html

  • Il était une fois "le bienveillant" M. Wang, pratiquant bouddhiste

    Chine, pratiquant, Bouddha, cultivation, tao, bouddhisme, encens, conte, voyage vers l'ouest, 9 chaudrons de cendres Il était une fois dans l' ancienne Chine, un homme dont le nom de famille était Wang. C’était un homme de cœur, enthousiaste quant il s’agissait d’aider les gens et dévoué dans sa cultivation et pratique bouddhiste. On l’appelait le « bienveillant Mr Wang ». 

    Un jour, le bienveillant M. Wang se rendit dans un monastère bouddhiste et tira une baguette du lot de divination dans le but de découvrir quand il atteindrait l’éveil. Alors, un moine lui dit, « Tu dois présenter tes respects au Bouddha chaque jour en lui offrant de l’encens chaque jour. Quand tu auras accumulé neuf grands chaudrons de cendres grâce à l’encens consumé, tu apporteras les cendres à l’Ouest et les présentera au Bouddha. Alors tu atteindra à coup sûr l’éveil ».

    Après être rentré chez lui, le bienveillant M. Wang suivit les conseils de ce moine et offrit sincèrement de l’encens au Bouddha tous les jours. Finalement, il accumula neuf grands chaudrons de cendres après quelques années. Alors il acheta un âne pour le voyage et partit. L’âne portait la plus grosse partie des cendres sur son dos mais le bienveillant M. Wang devait quand même porter le reste . A la fin du premier jour, le bienveillant M. Wang était assoiffé à cause de cette longue journée de marche. Puisque la nuit tombait, il commença à regarder où il passerait la nuit quand un vieil homme apparut soudainement sur la route allant vers l’Ouest.

    Le vieil homme l’arrêta et lui demanda, « D’où venez-vous ? Quel est votre nom ? Pourquoi vous et votre âne portez des sacs si lourds sur votre dos ? ». Le bienveillant M. Wang répondit à toutes ses questions. Alors le vieil homme lui dit, « Excellent. Nous allons dans la même direction. Nous devons avoir une relation prédestinée. Je déteste imposer quoique ce soit aux autres, mais je me demandais si vous ne pourriez pas gentiment me rendre une faveur ? Wang demanda comment il pouvait l’aider. Le vieil homme dit, « J’ai marché toute la journée et je ne peux pas aller plus loin. Pourrais-je monter sur votre âne pour le voyage ? Le bienveillant M Wang hésita une minute, mais il pensa : « Je devrais accumuler de la vertu en accomplissant de bonnes actions. Comment puis-je ne pas aider ce vieil homme ? Il enleva alors la moitié des cendres placées sur le dos de son âne pour permettre au vieil homme de s’asseoir dessus et les prit sur son propre dos. Le vieil homme monta sur l’âne et ils commencèrent leur voyage tous les deux.

    Une fois assis sur l’âne le vieil homme semblait se sentir mieux. Il demanda encore une fois au bienveillant M Wang, « Où avez-vous dit que vous alliez ? Je dois être vieux et sénile. Je ne me souviens pas de tout ! ». Le bienveillant M. Wang répéta patiemment au vieil homme, « Je vais vers l’Ouest pour présenter mes respects au Bouddha Vivant et montrer la sincérité de ma cultivation dans le Bouddhisme ». Le vieil homme dit, « oh, maintenant je comprends ». Ils trouvèrent une auberge après que la nuit soit tombée et réservèrent. Le bienveillant M Wang commença à penser en lui-même, « maintenant que l’âne porte un si vieil homme sur son dos, il va marcher beaucoup plus lentement et se fatiguer beaucoup plus. Quand vais-je arriver à voir Bouddha ? Ca ne va pas. Je dois me lever plus tôt et partir sans lui. Je dois me débarrasser de ce bagage ».

    Le bienveillant M Wang partit avec son âne sans un bruit à l’aube. Quand il atteignit l’entrée de la ville, il vit le vieil homme l’attendant sur le bord de la route. Le vieil homme l’arrêta de nouveau et lui dit : « «Eh ! bienveillant M Wang ! Que t’arrive t-il ? Je te croyais un homme de coeur. Nous sommes predestinés à voyager ensemble. Comment peux-tu abandoner ton partenaire de voyage et t’en aller sans même dire au revoir ? Heureusement que je me suis levé plus tôt et que je t’ai retrouvé à temps. Viens. Viens. Laisse-moi monter sur ton âne!” Le bienveillant M. Wang ne put refuser et n’eut pas d’autre choix que de prendre de nouveau la moitié des cendres du dos de l’âne sur le sien pour laisser le vieil homme s’asseoir.

    Sur la route le vieil homme lui demanda encore, “Bien, je suis un si vieil homme! J’oublie tout ! Je me souviens t’avoir posé cette question hier, mais aujourd’hui j’ai complètement oublié ce que tu m’as dit. Pourquoi vas-tu vers l’Ouest ? Le bienveillant M.r Wang perdait patience. Il répliqua sèchement, “ Pour rencontrer Bouddha.” Après un moment, le vieil homme demanda encore, “oh, je me souviens que tu es le bienveillant M Wang mais je ne me rappelle plus pourquoi tu vas vers l’Ouest? Puis-je te le demander encore une fois? La colère commença à grandir dans l'esprit du bienveillant M. Wang, mais il décida qu’il ne devait pas s'irriter contre un vieil homme si enthousiaste, alors il refoula sa colère et répondit encore une fois à la question.

    Ils marchèrent de l’aube au crépuscule et le vieil homme posa la même question au bienveillant M Wang un millier de fois. Le bienveillant M. Wang était prêt à exploser à la fin de la journée. Finalement il endura la journée entière. Ils trouvèrent une auberge, dînèrent et se couchèrent. Le bienveillant M Wang pensa en lui-même, “Cette fois je dois me lever plus tôt pour me débarasser de ce vieil homme qui ne m’apporte que des ennuis ! » Il donna à l’âne du foin et de l’eau. Il attendit jusqu’à ce qu’il soit presque minuit et partit au beau milieu de la nuit avec son âne et ses grands sacs de cendres.

    Jamais il ne se serait attendu à voir son vieux compagnon à l’entrée du village. L’homme l’appella et lui dit, « Le bienveillant M.Wang ! Le bienveillant M. Wang ! On t’appelle le bienveillant M Wang, mais pourquoi ne fais-tu pas de bonnes actions? Toi et moi voyageons ensemble vers l’Ouest. Je suis un vieil homme qui ne peut pas marcher rapidement. Pourquoi abandonnes-tu ta conscience et t’en vas-tu sans me le dire ? Tu pars de plus en plus tôt chaque jour. Comment peux-tu avoir le cœur de m’abandonner ? »

    Le bienveillant M Wang n’eut d’autres choix que de refouler sa rage et d’enlever encore une fois la moitié des cendres du dos de l’âne pour que le vieil homme puisse s’y installer. Après seulement quelques minutes, le vieil homme lui demanda de nouveau, « Le bienveillant M. Wang, tu as voyagé jours et nuits. Où vas-tu ? Pourquoi es-tu si pressé ? En entendant encore ces questions, le bienveillant M. Wang finit par exploser. « Vieil homme ! Tu n’as pas idée de tout ce que j’ai enduré pour toi ! Je t’ai fait monter sur mon âne et j’ai marché avec un grand sac de cendres sur mon dos! As-tu une idée de ce que j’ai souffert à cause de toi ? Tu n’es pas content de ce que j’ai fait pour toi ! Au lieu de cela tu me poses la même question sans cesse ! Tu n’es pas fatigué de poser toujours la même question, mais moi je suis épuisé de répéter toujours la même réponse ! » Alors il dit quelque chose de vraiment méchant, « Est-ce qu’un chien a mangé ta conscience ? »

    Le vieil homme descendit du dos de l’âne avec une incroyable facilité. Il pointa son doigt vers le bienveillant M Wang et dit, « Retourne chez toi. Ce n’est pas la peine pour toi d’aller vers l’Ouest. Le Bouddha vivant n’acceptera pas un pratiquant qui cultive la bienveillance de cette manière ». En disant ces mots, le vieil homme se mit à léviter. Il s’éleva dans le ciel en direction de l’Ouest et disparu.

    A ce moment-là, le bienveillant M Wang réalisa que ce vieil homme était le Bouddha vivant ! Il s’effondra au sol et commença à se frapper lui-même. Il regretta terriblement d’avoir manqué l’opportunité d’atteindre l’éveil, mais il était trop tard.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200510/22466.html

  • La voie de la "Tolérance" dans la culture traditionnelle chinoise

    La nation chinoise a une grande capacité de tolérance. Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le Confucianisme prône la sainteté intérieure, le Daoisme insiste sur le maintien de la douceur, et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de « Tolérance. » En reculant d’un pas, on découvre que l’océan est vaste et le ciel sans limite. En étant tolérant, on parviendra à arriver à d’authentiques accomplissements.

    Dans Shang Shu (un des classiques du Confucianisme), Zhou Cheng Wang (un empereur de la Dynastie Zhou) avertit ses fonctionnaires : “C’est seulement en étant tolérant qu’on peut parvenir à de grands accomplissements et c’est seulement en pardonnant qu’on peut avoir la vertu toute puissante.” Confucius a dit : « Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné. » Ceux qui se conforment aux principes du ciel n’entrent pas en compétition avec autrui mais ils obtiennent naturellement. Sans dire grand chose, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. » Le Bouddhisme dit : « La tolérance vient en premier dans les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation. » Tous ses enseignements sont à propos de la Voie de la « tolérance. »


    1. La "Tolérance" dans le Confucianisme

    Il y a de nombreuses descriptions de la ‘tolérance” dans “Lun Yu” de Confucius. Il a dit :« Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné. » Il a dit aussi : « N’est-ce pas trop de confusion que de s’oublier soi-même et ses proches à cause d’un instant de colère ? » Confucius a dit aussi : «Les hommes de bien n’entrent pas en compétition avec les autres. » et « Les hommes de bien se restreignent et n’entrent pas en compétition. »

    Il est dit aussi dans « Lun Yu » que Confucius avertit Zi Lu (un élève de Confucius) : « Les dents sont faciles à casser parce qu’elles sont rigides. La langue est facilement protégée parce qu’elle est flexible. La douceur vaincra sûrement la rigidité et la faiblesse peut aussi conquérir les forts. Si on est attaché à la lutte, on sera inévitablement blessé et en montrant aveuglément sa supériorité, on sera sûrement détruit. L’attitude fondamentale en toute chose est « la Tolérance est la meilleure. »


    2. La "Tolérance" dans le Bouddhisme.

    Selon les écritures bouddhistes, Sakyamuni a dit : “Je me suis éveillé à l’essence de la “non compétition,” qui peut être considéré comme première en importance dans le monde.” Il a dit aussi : « Parmi les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation, être tolérant vient en premier.”

    Il est dit dans les écritures bouddhistes : « La qualité et le comportement droit d’une personne, un visage propre et loyal, et de belles manières et apparence ne peuvent être obtenus qu’en étant tolérant et accommodant. » Il est consigné dans les écritures : « Dans le passé, une personne louait le Bouddha Siddharta comme ayant une grande fortune et une grande vertu. Certains qui l’entendirent furent très en colère et dirent : « Il a perdu sa mère seulement sept jours après sa naissance. Comment peut on dire qu’il avait la plus grande fortune et la plus grande vertu ? La personne qui louait le Bouddha leur répondit: « Après que son âge et sa pensée eurent passé leur première limite, ils ne moururent pas. Lorsqu’on le frappait, il ne se mettait pas en colère et quand on l’injuriait il ne rendait pas l’injure. Comment ceci ne serait-il pas considéré comme avoir une grande fortune et une grande vertu ? » Ces personnes en colère furent convaincues.


    3. La "Tolérance" dans l’école du Dao.

    Lao Zi a dit : “la bienveillance supérieure est comme l’eau, qui bénéficie à toute chose sans lutte.” Lao Zi dît aussi : “Ceux qui se conforment aux principes du ciel ne luttent pas avec les autres mais gagnent naturellement. Sans dire beaucoup, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. »

    Ceux qui cultivaient l’Ecole du Dao (Voie) ont aussi laissé de nombreuses paroles sur la “Tolérance”. Zi Xuyuan Jun a dit une fois : « En pardonnant, pardonnant et pardonnant, divers désastres disparaîtront d’un coup. En tolérant, tolérant et tolérant, on aura ni créditeurs ni ennemis. » Chi Songzi avertissait ses disciples : « Vous ne serez pas humilié si vous pouvez tolérer et vous accommoder. » Xu Zhen Jun disait aussi : « Endurer ce qui est difficile à endurer et suivre ceux qui font sans cesse de sérieux efforts pour rester sur leurs propres pieds. » Su Zhenren disait : « Être tolérant peut faire disparaître une mauvaise chose d’elle-même, et réfléchir sur soi-même vous préserve des désastres. »


    4. Paroles sur la "Tolérance" dans les classiques anciens

    "Le diagramme Yi - Sun " dit : "Les hommes de bien répriment leur colère et leurs désirs en se mettant en garde eux-mêmes, » ce qui signifie qu’une personne avec une grande vertu contrôlera sa colère et ses désirs en réfléchissant sur lui-même. Il est consigné dans Shang Su que Zhou Gong avertît Zhou Cheng Wang : « Lorsque de mauvaises personnes se plaignent de toi, te haïssent et t’injurient, tu devrais être plus strict dans ton comportement. » Ce n’est pas juste parce que tu n’oses pas te mettre en colère. » « Tu dois aussi augmenter ta capacité de tolérance. » L’Empereur Cheng Wang avertissait les fonctionnaires : « C’est seulement en étant tolérant, qu’on peut parvenir à l’accomplissement et en pardonnant, qu’on peut avoir une vertu toute puissante. »

    Il est dit dans “Zuao Zhuan,” “Sans être prêt à tolérer ne serait-ce qu’une fois l’humiliation, allez vous avoir honte tout votre vie durant ? » Il est dit dans « Zuao Zhuan- Zhao Gong Yuan Nian (Première année de Zhao Gong) » que « Les gens du pays de Lu gouvernent leur pays en se basant sur la tolérance mutuelle. » « Zuo Zhuan – Ai Gong 27ème année) a consigné ce qui suit : « Zhi bo a dit à Zhao Meng : « Tu n’a pas de courage. Comment peux tu être appelé respectueusement Zi (homme érudit ou vertueux) ? Zhao Meng répondit : « parce que je peux endurer. Tu te moques de moi, mais quel mal cela peut il me faire ? »


    5. Proverbes à propos de "Tolérance"

    Il y a un proverbe chinois qui dit : “Être tolérant résistera aux désastres.” « Soyez tolérant face à ce qui survient. Pardonner n’est pas insensé et un insensé ne pardonnera pas. » Et « Tolérez si vous le pouvez et disciplinez vous vous-même si vous le pouvez. Sans tolérance et sans discipline des problèmes triviaux deviendront sérieux ». Tout ceci dit aux gens qu’en « reculant d’un pas on découvrira que l’océan est vaste et le ciel sans limite, et qu’en étant un peu accommodant on jouira d’un environnement plaisant. »

    [...]

    Pour moi, la tolérance signifie une détermination sans faille et une résolution au profond de son cœur. Lorsqu’on possède une telle qualité, on peut endurer ce que les autres ne peuvent pas endurer. C’est un genre d’accomplissement et d’état de cultivation. Chong Er endura des épreuves et l’humiliation en exil et il devint finalement empereur de jin. Yan Yuan vivait une vie simple, il était content dans la pauvreté et se consacrait à la vie spirituelle, et il devint finalement un vertueux disciple de Confucius. Han Xin toléra l’humiliation de ramper entres les jambes d’une autre personne et il devint finalement un général grandement respecté. Su Wou garda les moutons pendant 19 ans, il maintenait la loyauté et la droiture, endurait ce que les autres ne pouvaient endurer, et il devint finalement un modèle pour les générations futures. Chaque récit historique coloré et riche comme celui-ci a démontré la profonde connotation intérieure de la « Tolérance » et pavé la voie et établi la fondation pour que l'homme modernecomprenne Dafa. Les gens dans le monde d’aujourd’hui ont finalement rencontré la grande occasion de Dafa qui est propagé dans le monde après des milliers d’années de réincarnation et d’attente. Ils ne doivent pas perdre cette opportunité qui n’arrive qu’en des dizaines de millions d’années.

     

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200609/28800.html

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