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crise économique en chine

  • La crise de la dette des gouvernements provinciaux chinois

    crise de la dette, chine, crise de la dette en chine, crise économique en Chine, tsunami économique,Immobilier Lorsque Larry Lang Hsien Ping, professeur d’économie à Hong Kong a prononcé un discours à huis clos à Shenyang en Chine (fait récemment rapporté par The Epoch Times), il a prédit que la Chine allait bientôt connaître un «tsunami économique», principalement dû à la dette explosive des gouvernements provinciaux. La performance des obligations émises récemment par les gouvernements locaux en Chine permet d’illustrer la thèse de Lang selon laquelle «chaque province de la Chine est dans la même situation que la Grèce», c’est à dire en faillite, sans aucun moyen de revenir à la solvabilité.
     
    D’après l’analyste, l’ampleur de la dette accumulée par les gouvernements locaux en Chine ne peut pas être estimée avec précision à partir des chiffres officiels, qui sont peu fiables. Selon les données publiées par le Bureau national de vérification de la Chine à la fin juin, la dette du gouvernement local avait déjà atteint 10,7 milliards de yuans (1,68 milliard de dollars américains) à la fin de l’année 2010.

    Lang affirme que la dette réelle est d'environ 36 milliards de yuans (4,5 milliards de dollars américains). Son chiffre inclut les 19,5 milliards de yuans estimés par l’agence Moody’s en juillet et 16 milliards de yuans empruntés par des entreprises d'État. Chiffres à comparer au  produit intérieur brut chinois, de de 40 milliards de yuans (5 milliards d’Euros).

    Obligations des gouvernements locaux
    Dans un effort pour résoudre la crise de la dette des gouvernements locaux, le Conseil d'Etat chinois, a approuvé fin octobre 2011, pour la première fois en 17 ans, un programme pilote pour permettre à quatre gouvernements locaux de vendre directement des obligations. Shanghai a été le premier à émettre 7,1 milliards de yuans (800 millions d’Euros) en obligations le 15 novembre, suivie par la province du Guangdong, la province du Zhejiang, et la ville de Shenzhen. De façon surprenante, les intérêts des quatre nouvelles obligations publiques sont exceptionnellement faibles, même en dessous du taux actuel des obligations émises par le gouvernement central.

    Ces obligations ont été accueillies par une forte demande. Toutefois, certains analystes se sont inquiétés de la «déformation» des taux d’intérêt des obligations, déconnecté de ce que prédiraient les mécanismes de marché. Dans un article publié par le Yangcheng Evening News, l’économiste Ma Hongman estime que la baisse des intérêts obligataires est due à la garantie apportée par le gouvernement central  sur ces obligations.

    «Les banques qui ont souscrit ces obligations préfèrent perdre un peu pour aider les gouvernements locaux à réduire leur coût d'emprunt actuel, dans l'espoir d'attirer d'importants dépôts à l'avenir, ce qui se traduira par des profits importants», publie le Journal économique de Hong Kong.

    Mais, «ce type de mesure administrative peut aider à stimuler la vente des obligations au départ, mais sur le long terme, cela  ne résoudra pas la crise de la dette des gouvernements locaux», note le Caijing Magazine, basé à Pékin.

    Rupture des contrats
    Avant le début de cette crise, en Chine, les gouvernements locaux collectaient principalement les fonds de constructions immobilières en vendant des contrats d’investissement en zone urbaine.

    Le 22 octobre, Larry Lang a donné une conférence de quatre heures à Shenyang durant laquelle il a expliqué que, d’après l’enquête menée par son équipe de recherche, 33% des 483 contrats d’investissement immobilier vendus par les gouvernements locaux ont été conclus avec des entreprises au flux de trésorerie négatif.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-crise-de-la-dette-des-gouvernements-provinciaux-chinois.html

  • Un invité de la télévision chinoise affirme que le régime est au bord de la ruine

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    L’économie chinoise a la réputation d’être forte et prospère, mais selon une personnalité bien connue de la télévision chinoise, le PIB du pays va en sens inverse. Larry Lang, professeur à la Chaire des Finances à l’université chinoise de Hong Kong, a déclaré lors d’une conférence que d’après lui, il n’avait pas été noté que le régime chinois traverse une grave crise économique au seuil de la bankrupt. Selon sa formule mémorable, chaque province en Chine est dans le même état de la Grèce.

     
    Selon les instructions de Lang, lors de son discours du 22 octobre 2011 dans l’agglomération de Shenyang, province  de Liaoning,  au nord-est de la Chine, aucun enregistrement audio ni vidéo ni médias n’a été autorisé. Dans la vidéo qui se trouve actuellement sur You tube, on peut l’entendre affirmer que les gens ne doivent pas poster son discours en ligne, à cause des risques courus. Lors de cette inhabituelle conférence à huis clos, Lang a apporté une analyse franche de l’économie chinoise et de la censure qui touche les intellectuels et les personnalités publiques. «Ce que je suis sur le point de dire est totalement vrai mais, dans ce système, nous ne sommes pas autorisés à dire la vérité», a-t-il déclaré.


    En dépit de l'apparence polie de Lang lors de son émission de télévision largement diffusée, il a  précisé: «Ne pensez pas que nous vivons actuellement des temps paisibles. En réalité, les médias ne peuvent rien rapporter du tout. Ceux d’entre nous qui faisons des émissions de télévision sont très malheureux et frustrés parce que nous ne pouvons faire aucun programme. Tant que quelque chose est lié au gouvernement, nous ne pouvons pas en parler».


    Il a ajouté que le régime n’écoute pas les experts et que les fonctionnaires du Parti sont insupportablement arrogants. «Si vous n’êtes pas d’accord avec eux, ils pensent que vous êtes contre eux», affirme-t-il.


    L’affirmation de Lang selon laquelle le régime est ruiné se base sur cinq points.

    Premièrement, la dette du régime est de près de 36 trillions de yuans (plus de 4 000 milliards d’euros). Ce calcul est la somme de la dette du gouvernement local chinois (entre 2 000 et 2 300 milliards d’euros) et la dette due par les entreprises publiques (près de 2 000 milliards supplémentaires, selon lui). Avec des intérêts de deux trillions de yuans (près de 234 milliards d’euros) par an, il pense que la situation va rapidement être révélées.


    Deuxièmement, le taux d’inflation de 6,2% publié officiellement par le régime est faux. Le véritable taux d’inflation est, selon Lang, de 16%.


    Troisièmement, il existe des excès sérieux quant aux capacités de leur économie, avec une consommation intérieure qui représente seulement 30% de l’activité économique. Lang affirme que, dès juillet 2011, l’Index de Directeur d’ Achat (PMI), mesure de l’industrie de la manufacture, a plongé vers un nouveau plancher de 50,7. C’est une indication, d’après lui, montre que l’économie de la Chine est en récession.


    Quatrièmement, le PIB de 9% publié officiellement par le régime est aussi faux. Selon les données de Lang, le PIB de la Chine a diminué de 10%. Il a affirmé que les chiffres gonflés proviennent de l'augmentation spectaculaire, chaque année, de la construction d'infrastructures dont le développement immobilier, les voies ferrées et les autoroutes (ce qui représente, pour 2010, jusqu'à 70% du PIB).


    Cinquièmement, les taxes sont trop élevées. L’année dernière, les taxes sur les affaires chinoises (taxes directes et indirectes) représentaient 70% des revenus. Le taux d'imposition individuelle se situe à 81,6%, selon M. Lang. Lorsque le “tsunami économique” débutera, le régime perdra sa crédibilité et la Chine deviendra le pays le plus pauvre au monde, affirme Lang. Plusieurs observateurs ont exprimé, dans une large mesure, leur accord avec les analyses de Lang.

      
    Le professeur Frank Xie, de l’université Aiken en Caroline du Sud, a déclaré que l’idée d’une Chine ruinée n’est pas farfelue. Les projets de constructions majeurs ont aidé à gonfler le PIB, a-t-il déclaré. « En surface, c’est un nombre important, mais l’inflation est encore plus élevée. Ainsi, en réalité, l’économie de la Chine est en récession. »

    De plus, Xie a ajouté que l’on ne pouvait faire confiance aux chiffres officiels. Par exemple, le Vice-premier ministre du régime, Li Keqiang a admis, devant un diplomate américain, qu’il ne croyait pas les statistiques avancées par les petits fonctionnaires et que lorsqu’il était gouverneur de la province de Liaoning, il « avait personnellement vu les véritables données. »


    Cheng Xiaonong, économiste et ancien assistant du dirigeant sortant du Parti, Zhao Ziyang, a déclaré que de hautes louanges du «modèle de Chine» sont souvent avancées sur la base de projets de constructions largement visibles, un PIB important et beaucoup d’argent placée en réserves de devises étrangères. «Ils prêtent peu d’attention à des choses comme la garantie des droits basiques du peuple ou si leurs standards de vie se sont améliorés ou pas» a-t-il déclaré.

      
    «Derrière le contrôle décrété de l’économie qui peut sembler efficace, existe un énorme gaspillage et une énorme corruption», affirme Cheng. Cela signifie que peu de dépenses sont faites pour l’éducation, le bien-être, le système de santé, etc. Il ajoute qu’au cours de la dernière décennie, le régime chinois a principalement accumulé sa richesse en promouvant le développement de l’immobilier, en achetant des propriétés résidentielles urbaines et en banlieues à bas prix (en les acquérant souvent par des expropriations) pour les vendre à prix élevés à des promoteurs.

    Selon Cheng, les desseins des fonctionnaires du régime - s’enrichir et accroître leur pouvoir - sont en conflit direct avec ceux du peuple - ainsi l’injustice sociale se développe et la propagande économique ayant pour but de présenter la situation contraire, prévaut.

    Peu d’experts au sein du pays osent s’exprimer comme Lang, affirme Cheng. C’est probablement parce qu’il a une chaire de Professeur à Hong Kong.

    Tiré de:http://www.theepochtimes.com/n2/china-news/chinese-tv-host-says-regime-nearly-bankrupt-141214.html

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