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crime contre l'humanité

  • Le livre qui transforme la Chine a dix ans

    Chine, Epoch Times, 9 commentaires, parti communiste, mouvement social, pcc, crime contre l'humanité

    C’était il y a maintenant dix ans. Le 19 novembre 2004, l’édition chinoise d’Epoch Times a publié la première partie d’une série éditoriale intitulée Neuf commentaires sur le Parti communiste. En abordant en toute candeur la brutalité et les mensonges utilisés par le Parti communiste chinois pour diriger la Chine, la série a immédiatement capté l’attention des Chinois.

    Un mouvement social appelé en chinois Tuidang (démissionner du Parti) est apparu presque instantanément.

    Le 29 novembre 2004, la première déclaration de démission du Parti communiste chinois (PCC) a été publiée sur le site en langue chinoise d’Epoch Times. Les Neuf commentaires ont peu après été publiés sous forme de livre et, depuis, sont disponibles en format papier ou électronique.

    Actuellement, plus de 180 millions de Chinois ont renoncé à leurs liens avec le PCC ou avec ses organisations affiliées, plus spécifiquement la Ligue des jeunes communistes et les Jeunes pionniers, au moyen de déclarations sur papier ou en ligne.

    Même si 14 % de la population chinoise s’est dissociée du PCC au cours des dix dernières années, le régime chinois n’a jamais fait mention ou critiquer les Neuf commentaires, que ce soit dans les déclarations officielles ou dans la propagande de ses médias.

    Une «nouvelle voix»

    «La publication des Neuf commentaires a donné une nouvelle voix à la Chine», a déclaré dans un entretien téléphonique Mo Jiangang, un poète et écrivain de la ville de Guizhou. «Une telle voix révèle les crimes commis par le PCC et révèle sa nature violente et perverse.»

    «Les Neuf commentaires s’expriment au nom des Chinois. C’est un guide permettant aux Chinois de rompre leurs liens avec le PCC», affirme M. Mo.

    «Les gens sont habituellement bouleversés lorsqu’ils lisent les Neuf commentaires pour la première fois. Ils réalisent soudainement qu’ils vivaient un mensonge soutenu par la propagande du PCC.»

    Louanges d’un ex-responsable

    «Avant de lire les Neuf commentaires, beaucoup d’intellectuels, dont moi-même, estimaient que le PCC était encore bon même s’il avait commis certaines erreurs», indique dans un entretien Chen Yonglin, un ex-diplomate chinois en Australie qui a défrayé les manchettes lorsqu’il a fait défection en 2005.

    «Je croyais à tort que le PCC avait accompli quelque chose de bon durant la période de réforme et d’ouverture [du marché chinois]», explique M. Chen. «Toutefois, après avoir lu les Neuf commentaires, j’ai réalisé que le PCC était fondamentalement une secte perverse.»

    «Le PCC a commis et dissimulé de nombreux crimes contre l’humanité.»

    M. Chen raconte qu’il avait demandé à un ami de publier pour lui une déclaration sur le site chinois d’Epoch Times pour annoncer sa démission du PCC immédiatement après avoir fait défection.

    «Selon moi, le mouvement Tuidang est très pertinent. En se débarrassant des chaînes du PCC et en échappant à son contrôle, il est possible de penser et de s’exprimer librement», ajoute M. Chen. «Quand tous les Chinois seront en mesure de penser librement, alors le PCC ne pourra plus fabriquer des mensonges avec sa propagande.»

    Tuidang en Chine

    Bien que le PCC contrôle d’une main de fer les médias, les maisons d’édition et Internet, les Chinois trouvent tout de même le moyen de lire les Neuf commentaires.

    «Chaque semaine, nous nous rassemblons pour regarder le DVD des Neuf commentaires. Nous lisons aussi un chapitre de l’éditorial chaque semaine», affirme M. Wu, un membre d’une organisation civile dans la province du Yunnan comptant plus de   110 000 membres dans 18 villes et comtés.

    «Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas sauté une semaine», indique M. Wu, ajoutant que chaque membre de son organisation a démissionné du PCC et de ses organisations affiliées.

    Le jour où il a été interviewé par Epoch Times, M. Wu a mentionné que 14 membres de son organisation avaient démissionné du PCC, 7 de la Ligue des jeunes communistes et 3 des Jeunes pionniers.

    «Tout ce que je vous dis est vrai. Nous ne racontons pas de mensonges comme le fait le PCC. Le PCC est simplement trop corrompu», ajoute-t-il.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/25/n3510569/le-livre-qui-transforme-la-chine-a-dix-ans.htm

  • L’Europe doit aider à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes

    Edward McMillan-Scot, Chine, europe, prélèvements d'organes, Falun Gong, parlement européen, crime contre l'humanité, génocide

    Écrit par Edward McMillan-Scot, Vice Président du Parlement Européen

    Le 12 décembre 2013, le Parlement européen a voté une résolution (que j’ai soutenue) condamnant sans équivoque les prélèvements forcés d’organes perpétrés par le régime chinois, principalement sur les prisonniers de conscience du Falun Gong et appelant l’Union européenne à enquêter sur ces crimes.

    La même semaine, un sous-comité du Congrès américain pour la région Asie-Pacifique adoptait une résolution parallèle et une pétition portant 1,5 millions de signatures était présentée aux Nations unies.

    Cette réaction mondiale suivait une série de résolutions similaires présentées ces dernières années par des parlements nationaux et des associations professionnelles.

    Ces actions referment le fossé de crédibilité autour du crime génocidaire de sélectionner et tuer des prisonniers, principalement des pratiquants de Falun Gong, pour prélever des parties de leur corps. Le Falun Gong est un ensemble d’exercices spirituels de l’école de Bouddha, pratiqué par entre 70 et 100 millions de personnes en Chine dans les années 90. Aujourd’hui, ce sont des prisonniers dont le sang et l’urine sont examinés dans un processus de sélection. Des milliers d’entre eux, dont les tissus correspondaient ont été littéralement tués pour les besoins d’un des 169 centres de greffes d’organes en Chine. Quelques 10.000 opérations ont lieu chaque année et les organes viennent principalement de prisonniers car, pour des raisons culturelles, le don d’organes n’existe pratiquement pas en Chine.

    En tant que Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme, en 2006 à Pékin, j’ai rencontré en secret des pratiquants de Falun Gong qui avaient été prisonniers de conscience. L’un d’entre eux m’a dit qu’un de ses amis avait disparu de leur cellule de prison et lorsqu’il l’avait revu, c’était dans l’hôpital de la prison: son corps était percé de trous où visiblement, des organes avaient été prélevés pour être vendus.

    Depuis le début de la persécution du Falun Gong en 1999, les chercheurs David Matas et David Kilgour estiment que des dizaines de milliers de personnes ont perdu la vie dans cette campagne de prélèvements d’organes.

    J’ai lancé une campagne contre ces crimes contre l’humanité après ma visite à Pékin.

    Là-bas, j’avais aussi eu un premier contact avec Gao Zhisheng, l’avocat chrétien défenseur des droits de l’homme, dont le rapport sur la persécution des pratiquants de Falun Gong a provoqué la fermeture de son propre bureau d’avocats à Pékin.

    Après ma visite, Gao Zhisheng et moi sommes restés en contact au sujet de la réforme en Chine, mais le 15 août 2006, il a été arrêté et plus tard accusé de «subversion». Il a subi une série d’emprisonnements et d’assignations à résidence, avant de disparaître pendant une longue période.

    Cela ne l’a pas empêché de poursuivre ses activités des premiers jours, comme adresser, par mon biais, des lettres ouvertes au Parlement européen et au Congrès américain. Finalement il a été emprisonné dans un lieu inconnu et ainsi réduit au silence.

    Selon des articles de presse, des membres de sa famille sont entrés en contact avec lui en janvier 2013 dans une prison de la province du Xinjiang. Heureusement, son épouse (que j’ai rencontrée à Washington DC en mars 2013), son fils et sa fille avaient trouvé la force de fuir aux États-Unis.

    Le 2 décembre 2012, j’ai organisé une série d’audiences sur les droits de l’homme en Chine au Parlement européen à Bruxelles en appelant à la libération de Gao Zhisheng, appuyé par un témoignage vidéo de sa fille Gege.

    L’un des «crimes» reprochés à Gao Zhisheng avait été de rencontrer début 2006 le Dr Manfred Nowak, l’ancien rapporteur des Nations unies sur la torture. Manfred Nowak, mon prédécesseur lorsqu’en 2013 j’ai reçu la Médaille d’honneur du Centre européen inter-universitaire pour les droits de l’homme et la démocratie, a affirmé que deux-tiers des prisonniers envoyés dans les «camps de rééducation par le travail» dans toute la Chine étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Je n’ai aucun doute, après avoir rencontré des centaines de pratiquants de Falun Gong autrefois prisonniers de conscience et aujourd’hui exilés, que tout cela est vrai et que plus encore, des milliers de pratiquants ont perdu la vie dans le vil commerce de la transplantation d’organes mis en place et supervisé par l’Armée de libération du peuple.

    Cette activité est contraire à l’Article 2 de la Convention sur le génocide. J’appelle à l’établissement d’un registre international pour que tous ceux qui torturent et tuent soient arrêtés et ensuite poursuivis par le Tribunal pénal international.

    Contrairement à la Chine, l’Union européenne est une démocratie. Du 22 au 25 mai auront lieu les élections dans toute l’Union européenne et j’espère être réélu pour continuer pendant cinq autres années, depuis le Parlement européen, à faire connaître la vérité au sujet de la persécution et des crimes commis envers les pratiquants du Falun Gong.

    Edward McMillan-Scott est le Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme. Cet article a été auparavant publié dans la revue EP Today, un magazine indépendant tissant des liens entre le Parlement européen et le monde.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/29/n3509726/leurope-doit-aider-a-mettre-fin-aux-prelevements-forces-dorganes.htm

  • 1,5 millions de personnes à travers le monde mènent un combat contre un mal sans précédent et ont signé la pétition contre le prélèvement d'organes forcés en Chine

    Europe, Chine, Crime contre l'humanité, prélèvements d'organes forcés, DAFOH, petition, Conseil des droits de l'homme, ONU, genève

    Genève - le 9 décembre 2013
    La valeur de la vie et de la dignité de l'être humain est universelle. Pourtant, pendant des décennies des organes ont été prélevés de force sur les prisonniers exécutés et les prisonniers de conscience en Chine. Enracinés dans une persécution brutale et systématique, des dizaines de milliers de pratiquants de la discipline spirituelle Falun Gong continuent d'être les principales victimes de ce mal invisible.
     
    Après des années de silence et de peur au sein de la communauté internationale 1.493.202 personnes ont pris des mesures pour mettre fin à ce secret d’Etat chinois et signé une pétition mondiale lancée par l'ONG « Médecins contre le prélèvement d'organes forcés » (DAFOH). La pétition demande au Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Droits de l'Homme de prendre des mesures immédiates :

           1- Demander à la Chine de cesser les prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong emprisonnés en Chine.

           2- Mandater une enquête approfondie susceptible de faire traduire en justice les responsables de ce crime contre l’humanité.

           3- Demander au gouvernement chinois de mettre fin immédiatement à la persécution brutale des pratiquants du Falun Gong, principales victimes des prélèvements forcés d’organes.

    En 5 mois - de juillet à novembre 2013 - près de 1,5 million de personnes de plus de 50 pays et régions, sur quatre continents, ont signé la pétition et signifient leur opposition aux pratiques de prélèvement d'organes à vif sur les prisonniers de conscience - une violation abominable des droits élémentaires de l'Homme, et sans précédent dans l'histoire humaine. La pétition intervient à un moment où la Chine a pris siège au Conseil des Droits de l'Homme (CDH). Pourtant, la Chine ne respecte pas les conventions internationales des droits de l'Homme et les normes éthiques que toutes les nations du monde sont tenues de suivre. En refusant la permission d’inspections internationales, la Chine rejette les rapports détaillés et les preuves de prélèvements d'organes forcés et ne parvient donc pas à répondre aux préoccupations des pétitionnaires.
     
    Si nous avons pris connaissance de ces atrocités mais que nous n'agissons pas, comment allons-nous nous acquitter de notre devoir de respect de la dignité humaine et des valeurs morales élémentaires ? Les citoyens, les gouvernements,les organisations internationales comme les Nations Unies, doivent désormais demander la fin immédiate des prélèvements d'organes forcés sur des prisonniers innocents de conscience en Chine. Les 1,5 million de pétitionnaires et DAFOH souhaitent briser le silence sur ces crimes et aboutir à la fin de ces abus.
     
    Une délégation DAFOH de médecins et d’experts juridiques de trois continents, a remis en main propre les pétitions au CDH le 9 décembre et ont pu échanger sur de nouvelles actions à mettre en place.
    http://www.dafoh.org/petition-to-the-united-nations/


    Les médecins contre les prélèvements forcés d'organes (DAFOH) vise à fournir à la communauté médicale et à la société des conclusions objectives sur les cas de prélèvements d'organes contraires à l'éthique et illégaux. Le prélèvement d'organes sur un donneur, sans obtenir un consentement préalable, libre et volontaire, est considéré comme un crime contre l'humanité, ainsi qu’une menace à l'intégrité de la science médicale en général.

  • Évaluer les signes d’un génocide

    Chine, génocide, prélèvements d'organes, pratiquants, falun Dafa, Holocauste, nazi, crime contre l'humanité, chinois, David Matas Étude de cas: la persécution de Falun Gong en Chine

    Remarques préparées pour la Conférence de l’Association Internationale des Spécialistes des Génocides, Sienne, Italie, 20 Juin 2013

    Les auteurs d’un génocide nient qu’il ait eu lieu et tentent de couvrir les traces de son existence. On peut voir au travers de la négation de l’Holocauste et les fugitifs nazis, que le déni de génocide et sa dissimulation se produisent même lorsque les responsables du crime ont perdu le pouvoir. Cette propension au déni et à la couverture des faits est d’autant plus étendue quand ces responsables restent au pouvoir.

    Le déni de génocide et son maquillage par des agents existants de l’Etat se laisse prendre au jeu des politiques internationales. Les amis des négationnistes répugnent, pour des raisons géopolitiques, à insister sur le sujet. De même, il devient d’autant plus difficile d’établir qu’il y a eu génocide lorsque les coupables au pouvoir font tout ce qui leur est possible pour réprimer toute connaissance du génocide.

    Comment s’y prend-on pour gérer le manque de transparence et la négation d’agents de l’Etat, dans un contexte où on a d’écrasantes indications de génocide? L’exposé qui suit tente de résoudre cette question au travers du prisme de l’évidence d’un génocide des pratiquants de Falun Gong en Chine.

    Le Falun Gong, qui repose sur les anciennes traditions spirituelles chinoises et des mouvements lents, fut banni en Chine en 1999. Il y a eu une évidence convaincante de mises à mort en masse des pratiquants de Falun Gong, soit par torture pour en soutirer des abjurations, soit par prélèvements forcés d’organes pour transplantations. Quoi que l’on pense des preuves du génocide des pratiquants de Falun Gong, l’opacité croissante du régime communiste chinois sur la provenance des organes transplantés est incontestable.

    Les Principes Directeurs de l’Organisation Mondiale pour la Santé sur la Transplantation de Cellules, Tissus et Organes Humains requièrent, au principe 10, la traçabilité, et au principe 11, la transparence des sources de greffe. La Chine viole ces deux principes.

    A. La recherche

    La recherche présentée dans les rapports publiés en juin 2006, janvier 2007 et dans le livre Moisson Sanglante en novembre 2009, documents et livre que j’ai co-signés avec David Kilgour, ainsi que dans le livre Organes d’Etat, en août 2012, écrit en collaboration avec Torsten Trey, concluait que les prisonniers de conscience en Chine se sont faits tués par dizaines de milliers pour leurs organes, en vue de transplantations. La plupart de ces victimes étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Le Falun Gong repose sur les anciennes traditions spirituelles chinoises et des exercices. Il démarra en 1992 avec les enseignements de Li Hongzhi et se répandit rapidement dans l’ensemble de la Chine, avec  l’encouragement des fonctionnaires du gouvernement qui en considéraient les exercices comme bénéfiques pour la santé et pour les finances du système de santé. En 1999 les pratiquants de Falun Gong se trouvaient, selon une enquête du gouvernement, être plus nombreux que les membres adhérents du Parti Communiste. A ce moment-là, par peur de perdre sa suprématie idéologique et par jalousie de sa popularité, le Parti bannit le Falun Gong.

    Ceux qui faisaient les exercices après 1999 furent arrêtés et il leur fut demandé de dénoncer leur pratique. Ceux qui ne le faisaient pas furent torturés. Ceux qui refusaient de se dédire après torture disparurent.

    Nous conclûmes, David Kilgour et moi-même, qu’une grande partie de ces disparus étaient donc tués pour leurs organes. Quoiqu’il nous entraînerait trop loin de passer en revue tous les signes qui nous ont amenés à cette conclusion, je veux mentionner quelques éléments.

    • Des enquêteurs passèrent des appels auprès d’hôpitaux dans toute la Chine, se faisant passer pour des parents de patients qui avaient besoin de greffes, et demandant si les hôpitaux avaient des organes en provenance de pratiquants de Falun Gong à vendre suivant le principe que, puisque les pratiquants de Falun Gong grâce à leurs exercices sont en bonne santé, leurs organes seraient sains. Nous avons obtenu sur bande des admissions, transcrites et traduites, sur l’ensemble de la Chine.

    • Des pratiquants de Falun Gong, qui avaient été détenus et avaient abjuré après torture, puis étaient sortis de détention et de Chine, nous ont raconté qu’ils subissaient systématiquement des analyses de sang et un examen de leurs organes pendant leur détention. Les autres détenus, non. L’analyse de sang et l’examen d’organes ne pouvaient pas avoir pour but la santé des pratiquants de Falun Gong puisqu’ils avaient été torturés; mais ils auraient été nécessaires en cas de greffes d’organes.

    • Les temps d’attente pour des transplantations d’organes en Chine se comptent en jours et en semaines. Partout ailleurs dans le monde, ils se comptent en mois, voire en années. Un temps d’attente court pour la transplantation d’un organe provenant d’un donneur décédé signifie que quelqu’un se fait tuer pour cette greffe.

    • Il n’y a pas d’autre explication pour les chiffres de transplantations que des prélèvements sur les pratiquants de Falun Gong. La Chine est le second plus gros pays de greffes dans le monde en volume après les Etats-Unis. Pourtant, jusqu’en 2010 elle n’avait pas de système de donation après décès et encore aujourd’hui, ce système ne produit que des dons sans réelle signification statistique. Les sources de donneurs vivants sont limitées par la loi aux parents proches des donneurs et officiellement découragées du fait que les donneurs vivants souffrent de complications de santé pour avoir fait don d’un organe.

    B. La charge de la preuve

    Toutefois, et quoi qu’on puisse penser de notre travail, il ne nous appartient pas d’établir que la provenance des  organes pour transplantations en Chine est impropre. Il revient au contraire au régime chinois d’établir que la provenance des organes de greffe en Chine est correcte. Les Principes Directeurs de l’Organisation Mondiale pour la Santé de traçabilité et de transparence dans l’obtention d’organes de greffe engagent les Etats membres de l’Organisation. Ces principes engagent la Chine.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/22/n3508627.htm

  • Parlement européen : forum sur les prélèvements d'organes

    [Leonidas Donskis, Sous-comité des droits de l'homme, Parlement européen]:
    «Les gens qui sont derrière cela sont des criminels. C'est un crime contre l'humanité.»

    Lors du forum organisé au Parlement européen à Bruxelles, ce 29 janvier, des médecins, des politiciens et des défenseurs des droits de l'homme ont discuté de la façon dont les prisonniers de conscience en Chine sont persécutés, torturés et dans certains cas tués pour leurs organes.

    [Tunne Kelam, Comité des affaires étrangères, Parlement européen]:
    «Si nous ne considérons pas sérieusement cette pratique, nous deviendrons moralement et politiquement co-responsables de ce qui se passe.»

    Enver Tohti était chirurgien en Chine dans les années 90. Il a, un jour, reçu l'ordre de prélever de force des organes sur des personnes vivantes. À cette époque, il n'avait pas compris que ces personnes étaient des prisonniers de conscience persécutés pour leur religion. Plus tard, il a agi et a témoigné pour mettre fin à cette pratique.

    [Enver Tohti, Ancien chirurgien, Xinjiang, Chine]:
    «En tant que médecin, je devais sauver mon patient. Mais d'un certain point de vue, j'ai tué cette personne. Il est mort après que j'ai prélevé son foie et ses deux reins. Pour moi, c'est une sorte de blasphème envers mon devoir de médecin. Pendant de nombreuses années, j'ai eu le cœur très lourd.»

    Les premiers indices de prélèvements forcés d'organes sur des prisonniers de conscience sont apparus en 2006. Les enquêteurs indépendants, David Kilgour et David Matas, ont conclu que plus de 40 000 personnes innocentes ont été tuées pour leurs organes. La plupart de ces victimes pratiquaient le Falun Gong.

    Selon le journaliste d'investigation Ethan Gutmann, en plus des pratiquants de Falun Gong, les Ouïgours et les Chrétiens clandestins, en Chine, ont aussi été victimes de prélèvements d'organes.

    Il existe des moyens internationaux de mettre un terme à ces crimes.

    [Ethan Gutmann, Chercheur associé, Fondation pour la défense des démocraties]:
    «Le plus évident et je pense que c'est ce qui va se passer d'abord en Australie, c'est de le criminaliser. Si vous allez en Chine chercher un organe, vous êtes un criminel. C'est aussi simple.»

    Bien que les prélèvements d'organes aient eu lieu, en Chine, depuis plus de 10 ans, ce phénomène n'a attiré l'attention que récemment.

    [Erping Zhang, Porte-parole, Centre d'information du Falun Dafa]:
    «En quoi la situation est-elle différente aujourd'hui ? Beaucoup de médecins ont décidé de parler de ce problème. La communauté internationale ne peut plus l'ignorer, parce que des experts en droit, des avocats et des organisations des droits de l'homme ont soulevé ce problème aujourd'hui.»

    [Prof. Dr. Huige Li, Délégué pour l'Union européenne, DAFOH]:
    «Nous pouvons sentir que visiblement, la communauté européenne est inquiète à ce sujet. Pourquoi ? Nous avons récolté 166 000 signatures en seulement 45 jours.»

    Un précédent forum sur le même sujet avait eu lieu au Congrès américain, en septembre dernier.

    Tiré de: http://www.youtube.com/user/NTDFrench

  • Vidéos sur la gestapo chinoise: le bureau 6.10


    Documentaire "Transmission 6-10", un nouveau documentaire en 15 parties, une enquête en profondeur sur les mécanismes de la persécution en Chine, publiquement visible depuis hier 20 juillet sur You Tube.
    http://www.youtube.com/user/transmission610







    VOIR TOUT LE DOCUMENTAIRE SUR : http://www.youtube.com/user/transmission610
  • Une action juste qui soutient la justice: L'acte d'inculpation de la Cour espagnole

    Un juge espagnol a récemment inculpé cinq hauts fonctionnaires du Parti communiste chinois (PCC) pour leur rôle dans les crimes de torture et de génocide commis contre des pratiquants de Falun Gong en Chine. Les fonctionnaires incluent Jiang Zemin, Luo Gan, Bo Xilai, Jia Qinglin et Wu Guanzheng. Ils ont quatre à six semaines pour répondre aux accusations et pourraient alors faire face à une extradition s'ils voyagent dans un pays qui a un traité d'extradition avec l'Espagne. L'avocat des droits de l'homme Carlos Iglesias a dit de la décision, « Quand quelqu’un met à exécution un crime de génocide ou de torture, c'est un crime contre la communauté internationale dans son ensemble et pas seulement contre les citoyens chinois. »

    La persécution du Falun Gong est un crime contre l'humanité

    En 1985, l'Espagne a passé une loi permettant à ses cours de juger des individus pour le génocide et les crimes contre l'humanité sous le principe de la juridiction universelle. La juridiction universelle affirme qu’indépendamment de la nationalité de l’accusé, du pays de résidence ou de la relation avec le pays ou le procès sera tenu, la nature du crime quand elle va à l'encontre des valeurs communes de l'humanité et est particulièrement honteuse, donne juridiction à n'importe quel pays de juger cet accusé responsable.

    De tels crimes incluent le génocide, le terrorisme et la piraterie. Cet acte d'inculpation est basé sur la persécution subie par des pratiquants de Falun Gong, qui a été confirmée par des sources multiples, y compris des témoignages de première main ainsi que des investigations officielles.

    Quand Jiang Zemin et sa bande ont lancé et ont répandu la persécution contre les pratiquants de Falun Gong, sa portée ne se limitait pas aux mauvais traitements physiques et à la confiscation de biens financiers. Elle se concentrait sur la croyance spirituelle des pratiquants de Falun Gong y compris les principes fondamentaux d « Authenticité-Compassion-Patience », et mettait en péril tous les éléments de la moralité. Les crimes de Jiang Zemin et de sa bande ne se limitent pas au génocide et à la torture de personnes innocentes, mais sont également un outrage à la moralité collective et au système de valeurs de l’humanité.

    Un précédent établit avec Pinochet au Chili

    L'ancien dictateur du Chili Augusto Pinochet se considérait au-dessus de toute poursuite internationale après avoir été chef d'Etat du Chili pendant plus de dix ans. Quand il est allé pour traitement médical en Angleterre en 1998, Pinochet n’avait certainement aucune idée de ce qui l'y attendait. Il a subi une opération en septembre 1998 et en octobre de la même année, un juge espagnol a lancé un mandat pour son arrestation pour motifs de conspiration de meurtre et de torture et pour avoir commis des tortures. Pinochet a été plus tard arrêté et les actions de l’Espagne ont reçu un appui retentissant dans l'Union européenne.

    Le gouvernement du Chili a protesté deux fois en Angleterre, réclamant l'immunité diplomatique pour Pinochet ainsi que l'immunité comme ancien chef d'Etat. Cependant, en se basant sur la gravité de ses crimes, les cours britanniques ont refusé ses demandes d'immunité. Bien qu'on ait permis à Pinochet de retourner au Chili par la suite pour des raisons médicales, ce cas a créé un précédent pour la validité de la juridiction universelle.

    La puissance politique ne signifie pas l'immunité juridique

    Dans toute l'histoire chinoise, c'est un fait généralement admis que les bonnes actions et les mauvaises actions recevront la rétribution qui leur est due et que personne n’échappera pour toujours à la justice. Quand Jiang et sa bande ont exécuté la persécution contre le Falun Gong et contre l'Authenticité-Compassion-Patience, ils ont scellé leur propre destin. Ils peuvent échapper à la justice humaine pendant un certain temps, mais ils ne peuvent pas échapper à la justice du ciel pour toujours, quelque soit la forme qu’elle prendra.

    Jiang a essayé toutes sortes de manœuvres diplomatiques, économiques et d'autres pour échapper à la justice au cours de ces dernières années. Cet acte d'accusation par la Cour espagnole est une perte énorme pour Jiang et sa bande et est un autre signe que même si le PCC tient encore son équilibre en Chine pour le moment, il ne peut pas échapper à la justice pour toujours. Si les chefs du PCC ne peuvent pas échapper à la justice, alors il incombe certainement à ceux aux niveaux inférieurs du PCC de reconsidérer leurs actions avant qu'il ne soit trop tard. Ce n'est donc pas surprenant que de plus en plus de personnes se réveillent au vrai visage du PCC et de la persécution, cessent de commettre ces crimes, se retirent du PCC et de ses organismes affiliés et se choisissent un bon futur.

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