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  • En Chine, une dose de vitriol de la part des médias accompagne l’interdiction du lait en poudre

    Chine, lait en poudre, lait, contaminé, médias, nationalisme, consommation, produits chinois, twitter chinoisLa veille d’un rappel de produit très médiatisé d’une marque de lait en poudre étrangère le 6 août, les médias officiels chinois sont passés à l’attaque, lançant le sujet du lait en poudre qu’achètent certains en termes fortement nationalistes.

    «Vous prosternez-vous toujours devant le lait en poudre étranger»; questionne le média officiel Chengdu Evening News, alors que d’autres journaux de la ville avaient affiché les graphiques des bactéries. Selon Danwei, une société d’analyse des médias chinois, le West Strait Morning Post de Xiamen aura même présenté, lundi, une Faucheuse se cachant derrière les bouteilles de lait infantile étranger.

    Le professeur Gu Junren, de l’université de Shanghai, a été cité par Evening News, alors qu’il affirmait que le lait en poudre étranger était tombé de son «autel divin» et que les produits laitiers locaux devraient travailler dur pour les remplacer.

    Un article d’opinion du média officiel, Global Times, a déclaré que la préférence des consommateurs chinois pour les produits étrangers «constituait une discrimination et signifiait que les Chinois ont le mépris de soi».

    «Les problèmes de contrôle de la qualité ne s’arrêtent pas à la frontière, celui qui a encore une foi aveugle dans les marques étrangères doit se réveiller!», déclare l’article. «Notre gouvernement doit soutenir pleinement les produits nationaux et diriger la nation vers la consommation des produits chinois.»

    Un jour, après le rappel de la préparation pour nourrissons de Fonterra le 6 août, le directeur général du géant laitier de la Nouvelle-Zélande a déclaré que le risque d’intoxication avait été résolu.

    Les bactéries résidant dans des tuyaux encrassés, dans une usine Fonterra de la circonscription agricole de Waikato, en Nouvelle-Zélande, s’étaient développées en mai 2012 dans les échantillons tests datant de mars, mais il a fallu attendre le 31 juillet pour que le test indique la présence d’une souche bactérienne pouvant provoquer le botulisme, ce que l’on nomme aussi intoxication alimentaire.

    Les internautes chinois sur Sina Weibo, le twitter chinois, n’ont pas été convaincus par la campagne médiatique, nombre d’entre eux faisant cas de leur propre histoire en Chine avec le lait en poudre empoisonné.


    La formule locale de lait, contaminé à la mélamine, a tué six bébés et en a rendu malade 300.000 en 2008, voilà qui attise la volonté des consommateurs chinois à payer une prime pour la préparation infantile de Nouvelle-Zélande, du fait des normes de sécurité des denrées alimentaires, de l’image populaire du pays renvoyant à un environnement préservé et isolé.

    Selon un célèbre acteur chinois, Sun Haiying, sur Weibo: «Si nous voulons du lait en poudre chinois qui soit sûr, le producteur doit être digne de confiance. Perdre du temps à essayer de faire passer pour toxique le lait en poudre d’autres pays n’est pas la façon de faire!»

    «Après que le gouvernement a interdit le lait en poudre de Nouvelle-Zélande aujourd’hui, j’ai regardé l’historique de mon magasin et j’ai trouvé que j’avais vendu bien plus de lait en poudre japonais», a commenté Wuyuesanren, le propriétaire d’une boutique en ligne avec plus de 900.000 adeptes, «je comprends désormais que personne ne veut donner à ses enfants du lait en poudre chinois. Leur argent va à ceux qu’ils soutiennent».

    «Les mots ‘lait en poudre empoisonné’ font partout les gros titres. C’est comme si le pot de terre se moquait du pot de fer», a déclaré Yule, un internaute de la province du Guangdong. «Si vous demandez aux personnes en Chine de choisir entre le lait en poudre de la Nouvelle-Zélande et le lait en poudre chinois, je crois que le lait en poudre néo-zélandais serait plus populaire. Nous sommes probablement déjà immunisés contre les poisons désormais.» 


    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/14/n3508674.htm

  • Si les Chinois mangeaient de la viande comme les Européens

    L’industrie agroalimentaire tente de nous persuader que consommer de la viande est bon pour la santé et que celle-ci est nécessaire à notre équilibre alimentaire. Or de nombreuses études prouvent que trop de viande rouge peut non seulement menacer la santé, mais même raccourcir l’espérance de vie. Quant aux viandes blanches, elles contiennent trop souvent des résidus d’antibiotiques. De manière générale, les élevages sont devenus des entreprises high-tech dans lesquelles on oublie totalement que les animaux sont des êtres vivants et non de simples produits.

    Sans parler des abattoirs. Et pour nourrir ces animaux qui fourniront les 40 millions de tonnes de viande produits chaque année, l’Europe doit importer du fourrage, par exemple du Paraguay, où quelques gros producteurs profitent de ces commandes tandis que la majorité de la population subit les conséquences, parfois dramatiques, de l’utilisation massive des pesticides. Pire encore : grâce à cette exploitation des ressources mondiales, la production européenne est tellement bon marché que les pays émergents préfèrent importer la viande d’Europe plutôt que de soutenir les producteurs locaux.

    Si l'on ajoute à ce tableau la contribution des élevages au réchauffement climatique, la pollution de notre environnement par les herbicides, insecticides et les nitrates, il est plus que temps de reconsidérer les habitudes de consommation de cette viande des riches qui affame les pauvres.

    Tiré de:http://www.arte.tv/guide/fr/044204-000/l-adieu-au-steak

  • Les consommateurs chinois sont coincés par l’inflation

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    Le fait que la Chine ait officiellement démenti l’existence d’une inflation dangereuse ne trompe pas les consommateurs assaillis sur tous les fronts par la hausse des prix.

    Bien que les médias contrôlés par le Parti communiste chinois (PCC) essaient de contrer les rumeurs de hausse des prix, les prix des denrées alimentaires, de l’énergie, de l’eau et du logement sont indéniablement à la hausse. Certains experts et intellectuels se demandent si le PCC publie de fausses statistiques à des fins politiques.

    Les Chinois deviennent très prudents dans leurs dépenses et de plus en plus cyniques au sujet de la fiabilité des données officielles. Selon un rapport de Xinhua, porte-parole de l’État, parmi plus 20 millions de participants à un sondage en ligne effectuée en novembre 2010, 86% trouvaient que les données sur l’inflation des prix à la consommation ne correspondaient pas à leur propre perception des prix, et que ces derniers augmentaient beaucoup plus vite que le prétendaient les chiffres de l’inflation.

    Chen Ziwu, professeur de finances à l’université de Yale, a écrit dans un article du 12 mars qu’il est difficile de se fier aux chiffres de l’inflation. Selon lui, «le régime chinois est en train de créer une image superficielle de prospérité économique, tandis que grâce à l’inflation provenant de l’impression artificielle de monnaie, le gouvernement en fait retire l’argent des mains des particuliers. C’est une sorte de pillage».

    Hausse des prix des produits de première nécessité

    La hausse du prix du carburant a touché le secteur des transports chinois, ainsi les chauffeurs de taxi ont commencé à se plaindre et se sont mis en grève le 1er mai dans la province du Zhejiang.

    Effrayés par les rumeurs d’une augmentation substantielle des prix, les consommateurs se sont précipités pour acheter du gaz naturel, avant que les prix n’augmentent. Dans la soirée du 27 mars, la Commission nationale du développement et de la réforme contrôlée par le PCC, a nié les rumeurs d’une forte augmentation des prix du gaz naturel, mais par la suite les a soudainement augmentés, et ce jusqu’à 40% dans certaines régions.

    L’augmentation du prix de l’eau a également été prédite. Le média officiel a rapporté que Wang Wenke, président de la compagnie China Water Industry Investment prévoyait une multiplication par 10 du prix habitiel de l’eau, soit de 30 à 40 yuans par tonne. Xinhua a également précisé que les autorités trouvaient que les consommateurs devraient s’attendre à une augmentation de 36%.

    Fu Tao, directeur du Centre de recherche et de contrôle de l’eau de Tsinghua, a avoué à Time Weekly que des ajustements du prix de l’eau ont été effectués partout dans le pays. Selon lui, les gens ne peuvent pas tirer grand chose des publications officielles, malgré des audiences qui avaient l’air d’être publiques.

    Les prix des aliments qui dépendent directement du prix du carburant et de l’eau ont augmenté en conséquence. Le 9 mai, le Bureau des statistiques a publié les informations économiques du mois d’avril qui montraient une plus forte augmentation dans les prix des légumes, des fruits et des fruits de mer – le prix de certains légumes ayant augmenté de plus de 24% au début du mois d’avril.

    Le prix des produits non alimentaires continuent également d’augmenter. Comme le montrent les chiffres récemment publiés par le Centre banquier de la recherche financière, de nouvelles restrictions sur le marché immobilier pourraient inciter certains acheteurs à se tourner vers le marché de la location, faisant grimper le prix des loyers.

    Zhang Xu, un analyste du marché immobilier, a déclaré à la presse chinoise que la hausse rapide des loyers depuis 2009 a projeté les prix des loyers à la limite de ce que la majorité des familles à faible revenu peuvent se permettre. En 2012, l’augmentation a chuté de près de 10%, mais il a remarqué que les augmentations annuelles allaient se stabiliser à peu près à ce niveau.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/29/n3508407.htm

  • Un invité de la télévision chinoise affirme que le régime est au bord de la ruine

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    L’économie chinoise a la réputation d’être forte et prospère, mais selon une personnalité bien connue de la télévision chinoise, le PIB du pays va en sens inverse. Larry Lang, professeur à la Chaire des Finances à l’université chinoise de Hong Kong, a déclaré lors d’une conférence que d’après lui, il n’avait pas été noté que le régime chinois traverse une grave crise économique au seuil de la bankrupt. Selon sa formule mémorable, chaque province en Chine est dans le même état de la Grèce.

     
    Selon les instructions de Lang, lors de son discours du 22 octobre 2011 dans l’agglomération de Shenyang, province  de Liaoning,  au nord-est de la Chine, aucun enregistrement audio ni vidéo ni médias n’a été autorisé. Dans la vidéo qui se trouve actuellement sur You tube, on peut l’entendre affirmer que les gens ne doivent pas poster son discours en ligne, à cause des risques courus. Lors de cette inhabituelle conférence à huis clos, Lang a apporté une analyse franche de l’économie chinoise et de la censure qui touche les intellectuels et les personnalités publiques. «Ce que je suis sur le point de dire est totalement vrai mais, dans ce système, nous ne sommes pas autorisés à dire la vérité», a-t-il déclaré.


    En dépit de l'apparence polie de Lang lors de son émission de télévision largement diffusée, il a  précisé: «Ne pensez pas que nous vivons actuellement des temps paisibles. En réalité, les médias ne peuvent rien rapporter du tout. Ceux d’entre nous qui faisons des émissions de télévision sont très malheureux et frustrés parce que nous ne pouvons faire aucun programme. Tant que quelque chose est lié au gouvernement, nous ne pouvons pas en parler».


    Il a ajouté que le régime n’écoute pas les experts et que les fonctionnaires du Parti sont insupportablement arrogants. «Si vous n’êtes pas d’accord avec eux, ils pensent que vous êtes contre eux», affirme-t-il.


    L’affirmation de Lang selon laquelle le régime est ruiné se base sur cinq points.

    Premièrement, la dette du régime est de près de 36 trillions de yuans (plus de 4 000 milliards d’euros). Ce calcul est la somme de la dette du gouvernement local chinois (entre 2 000 et 2 300 milliards d’euros) et la dette due par les entreprises publiques (près de 2 000 milliards supplémentaires, selon lui). Avec des intérêts de deux trillions de yuans (près de 234 milliards d’euros) par an, il pense que la situation va rapidement être révélées.


    Deuxièmement, le taux d’inflation de 6,2% publié officiellement par le régime est faux. Le véritable taux d’inflation est, selon Lang, de 16%.


    Troisièmement, il existe des excès sérieux quant aux capacités de leur économie, avec une consommation intérieure qui représente seulement 30% de l’activité économique. Lang affirme que, dès juillet 2011, l’Index de Directeur d’ Achat (PMI), mesure de l’industrie de la manufacture, a plongé vers un nouveau plancher de 50,7. C’est une indication, d’après lui, montre que l’économie de la Chine est en récession.


    Quatrièmement, le PIB de 9% publié officiellement par le régime est aussi faux. Selon les données de Lang, le PIB de la Chine a diminué de 10%. Il a affirmé que les chiffres gonflés proviennent de l'augmentation spectaculaire, chaque année, de la construction d'infrastructures dont le développement immobilier, les voies ferrées et les autoroutes (ce qui représente, pour 2010, jusqu'à 70% du PIB).


    Cinquièmement, les taxes sont trop élevées. L’année dernière, les taxes sur les affaires chinoises (taxes directes et indirectes) représentaient 70% des revenus. Le taux d'imposition individuelle se situe à 81,6%, selon M. Lang. Lorsque le “tsunami économique” débutera, le régime perdra sa crédibilité et la Chine deviendra le pays le plus pauvre au monde, affirme Lang. Plusieurs observateurs ont exprimé, dans une large mesure, leur accord avec les analyses de Lang.

      
    Le professeur Frank Xie, de l’université Aiken en Caroline du Sud, a déclaré que l’idée d’une Chine ruinée n’est pas farfelue. Les projets de constructions majeurs ont aidé à gonfler le PIB, a-t-il déclaré. « En surface, c’est un nombre important, mais l’inflation est encore plus élevée. Ainsi, en réalité, l’économie de la Chine est en récession. »

    De plus, Xie a ajouté que l’on ne pouvait faire confiance aux chiffres officiels. Par exemple, le Vice-premier ministre du régime, Li Keqiang a admis, devant un diplomate américain, qu’il ne croyait pas les statistiques avancées par les petits fonctionnaires et que lorsqu’il était gouverneur de la province de Liaoning, il « avait personnellement vu les véritables données. »


    Cheng Xiaonong, économiste et ancien assistant du dirigeant sortant du Parti, Zhao Ziyang, a déclaré que de hautes louanges du «modèle de Chine» sont souvent avancées sur la base de projets de constructions largement visibles, un PIB important et beaucoup d’argent placée en réserves de devises étrangères. «Ils prêtent peu d’attention à des choses comme la garantie des droits basiques du peuple ou si leurs standards de vie se sont améliorés ou pas» a-t-il déclaré.

      
    «Derrière le contrôle décrété de l’économie qui peut sembler efficace, existe un énorme gaspillage et une énorme corruption», affirme Cheng. Cela signifie que peu de dépenses sont faites pour l’éducation, le bien-être, le système de santé, etc. Il ajoute qu’au cours de la dernière décennie, le régime chinois a principalement accumulé sa richesse en promouvant le développement de l’immobilier, en achetant des propriétés résidentielles urbaines et en banlieues à bas prix (en les acquérant souvent par des expropriations) pour les vendre à prix élevés à des promoteurs.

    Selon Cheng, les desseins des fonctionnaires du régime - s’enrichir et accroître leur pouvoir - sont en conflit direct avec ceux du peuple - ainsi l’injustice sociale se développe et la propagande économique ayant pour but de présenter la situation contraire, prévaut.

    Peu d’experts au sein du pays osent s’exprimer comme Lang, affirme Cheng. C’est probablement parce qu’il a une chaire de Professeur à Hong Kong.

    Tiré de:http://www.theepochtimes.com/n2/china-news/chinese-tv-host-says-regime-nearly-bankrupt-141214.html

  • Commentaires choisis

    Commentaires choisis suite à la lecture de l’article Etam retire de la vente des chaussures importées de Chine :
    http://www.lemonde.fr/web/article/reactions/0,1-0@2-3234,36-1115401,0.html

    Luna
    06.11.08 | 10h20
    Tiens on découvre que le contrôle de la qualité a un prix ?? combien d'autres "incidents" avant de recommencer à produire plus près, de façon plus éthique, en économisant aussi la pollution d'un transport longue-distance ? Quel monde absurde.

    Andre l.
    06.11.08 | 09h49
    Combien de fabricants français de chaussures de qualités ont fait faillitte ? Combien de salariés licenciés à cause des délocalisations ? au nom d'une concurrence effrenée et soit disant pour le pouvoir d'achat du consommateur !!!sans en revenir à l'age de pierre,il faudra bien recadrer les vrais besoins et en finir avec une société de consommation à outrance.

    M. F.
    06.11.08 | 09h12
    il est bien évident que ce type d'accident fait réfléchir. Pour l'alimentaire: la même chose, il vaut mieux consommer des produits proposés par les fournisseurs locaux. On peut les retrouver en cas d'ennuis. Mais, ce faisant, n'est-ce pas revenir à une sorte de protectionnisme?

    JEAN JACQUES T.
    06.11.08 | 08h23
    Les filles, un conseil acheter moins mais mieux.

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