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confucianisme

  • Confucius n’habite plus ici

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    Dans la Chine d’aujourd’hui, le philosophe Confucius est de retour. Pour marquer son 2565ème anniversaire (en septembre 2014), le président Jinping, a rendu hommage au sage lors d’une conférence internationale organisée à cette occasion. Le " Confucianisme" a déclaré Xi, est la clé pour " comprendre les caractéristiques nationales des Chinois ainsi que les racines historiques du monde spirituel des Chinois d’aujourd’hui."

    Mais malgré toute la ferveur de ses défenseurs contemporains, il est improbable que le Confucianisme, en tant que théorie morale sérieuse, influe significativement sur le caractère de la société chinoise moderne.

    L’histoire du retour

    La renaissance confucéenne qui a commencé dans le milieu des années 1980 a été savamment décrite tant par des sinologues que par des journalistes.

    La meilleure référence académique est le magistral “Lost Soul: ‘Confucianism’ in Contemporary Chinese Academic Discourse’" (en français " Esprit perdu : ‘le Confucianisme dans le discours académique contemporain chinois’) de John Makeham, lequel illustre comment les intellectuels en Chine et hors de Chine ont travaillé depuis les années 1980 à ressusciter la pensée confucéenne en Chine à la suite de sa brutale répression sous le dirigeant communiste et fondateur de la République populaire, Mao Zedong.

    Ce qui ressort clairement de son travail est que l'impulsion pour réinventer la tradition confucéenne n’est pas juste un cynique complot du gouvernement chinois pour soutenir sa légitimité- bien qu’il le soit aussi. Le fait est qu’il y a une variété de forces sociales qui voient dans le Confucianisme une source potentielle d’identité culturelle durable et de continuité historique apaisante dans un monde moderne turbulent.

    L’écrivain New-Yorkais Evan Osnos, dans son nouveau livre “Age of Ambition”, nous montre juste à quel point les nouveaux confucianistes sont divers.

    Il décrit le Temple de Confucius à Beijing, qui remonte au 14ème siècle mais est tombé dans la décrépitude durant la Révolution culturelle (1966–1976.) Il a aujourd’hui été restauré mais son directeur est davantage un entrepreneur qu’un adepte.

    En tant que fonctionnaire mineur du Parti communiste, il se doit d’assurer que les activités du temple sont politiquement correctes. Mais en créant de nouveaux " rituels" publics, il prend une certaine liberté artistique. Il compose le confucianisme au fur et à mesure : quelques citations hors contexte par ci, quelques nouveaux numéros de danse par-là, un peu de fausse musique classique pour maintenir le moral des troupes. Une pâle compréhension du passé est formée pour convenir aux nécessités sociales et commerciales du présent.

    Mais qu’est-ce que le Confucianisme ? Et à quoi ressemblerait un retour plus authentique de la moralité confucéenne ?

    L’éthique confucéenne

    Ce sont de vastes questions qui occupent les vies intellectuelles entières de très sérieux érudits.

    Le Confucianisme lui-même n’est pas une chose singulière : il s’est ramifié et a permuté au cours des siècles en une variété d’expressions. Peut-être que ses éléments les plus essentiels, cependant, sont ceux qui prônent le comportement conscient éthique focalisé sur le fait de cultiver nos relations affectives les plus proches, tout spécialement avec notre famille, nos amis et nos voisins.

    De nombreux experts commencent leur description de l’éthique confucéenne par la notion de " ren," qui peut être traduit par "humanité" ou "bonté"ou "droiture". Elle suggère dans sa structure même que les humains sont toujours intégrés dans des contextes sociaux : le côté gauche du caractère est "personne", le côté droit "deux". Nous ne sommes pas complètement autonomes et capables d’autodétermination. Mais plutôt, nous trouvons le meilleur de nous-mêmes lorsque nous répondons aux besoins de ceux qui nous sont les plus proches.

    Comme Confucius le dit dans les Analectes 6:30 :

    La personne humaine veut se tenir debout, et donc elle aide les autres à se tenir debout. Elle veut la réussite et donc elle aide les autres à réussir.

    L’impératif de faire le bien par d'autres est d’une importance centrale pour Confucius. Nous ne devrions pas être distraits par le gain matériel égoïste ou le statut social ou le pouvoir politique dans notre effort pour maintenir et reproduire l’humanité dans le monde. Et c’est là où les exigences de la vie moderne obstruent la réalisation des idéaux confucéens dans la Chine d’aujourd’hui.

    Là où le Confucianisme entre en conflit avec la réalité contemporaine

    Dans le monde politique, le Parti communiste au pouvoir a, de façon plutôt ironique, embrassé la renaissance confucéenne. Les invocations de la rectitude socialiste mao-marxiste sonnent creux aujourd’hui dans une société troublée par la transformation économique néo-libérale et capitaliste de copinage.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116780-Confucius-n%E2%80%99habite-plus-ici.html

  • La voie de la tolérance dans la culture traditionnelle chinoise

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    Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le confucianisme prône la sainteté intérieure, le taoïsme insiste sur le maintien de la douceur et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de tolérance. «En reculant d’un pas, on découvre que l’océan est vaste et le ciel sans limite». En étant tolérant, on parviendra à d’authentiques accomplissements.

    1. La tolérance dans le confucianisme
    Il y a de nombreuses descriptions de la tolérance dans Lun Yu de Confucius. Il a déclaré: «Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné». Confucius a aussi dit que «les hommes de bien n’entrent pas en compétition avec les autres», en précisant que «les hommes de bien se restreignent et n’entrent pas en compétition».

    culture traditionnelle chinoise, France, Chine, Tolérance, Bouddhisme, Taoisme,confucianisme, diagramme Yi-Sun, chercher son chemin 2. La tolérance dans le bouddhisme
    Selon les écritures bouddhistes, Sakyamuni a expliqué: «Je me suis éveillé à l’essence de la ‘non compétition’ qui peut être considérée comme la première en importance dans le monde». Il a ainsi précisé que «parmi les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation, être tolérant vient en premier».

     

    3. La tolérance dans l’école du Tao
    Lao Zi a déclaré que «la bienveillance supérieure est comme l’eau qui bénéficie à toute chose sans lutte». Il a aussi dit: «Ceux qui se conforment aux principes du ciel ne luttent pas avec les autres, mais gagnent naturellement. Sans dire beaucoup, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire».

    4. Paroles sur la tolérance dans les classiques anciens
    Le diagramme Yi - Sun précise: «Les hommes de bien répriment leur colère et leurs désirs en se mettant en garde eux-mêmes», ce qui signifie qu’une personne avec une grande vertu contrôlera sa colère et ses désirs en réfléchissant sur elle-même. L’empereur Cheng Wang avertissait ainsi les fonctionnaires: «C’est seulement en étant tolérant qu’on peut parvenir à l’accomplissement et en pardonnant qu’on peut avoir une vertu toute puissante».

    5. Proverbes à propos de tolérance
    Il y a un proverbe chinois selon lequel «être tolérant résistera aux désastres». «Soyez tolérant face à ce qui survient. Pardonner n’est pas insensé et un insensé ne pardonnera pas». Et: «Tolérez si vous le pouvez et disciplinez-vous vous-même si vous le pouvez. Sans tolérance et sans discipline des problèmes triviaux deviendront sérieux». Tout ceci dit aux gens qu’en «reculant d’un pas on découvrira que l’océan est vaste et le ciel sans limite, et qu’en étant un peu accommodant on jouira d’un environnement plaisant».

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/La-voie-de-la-tolerance-dans-la-culture-traditionnelle-chinoise.html

  • La voie de la "Tolérance" dans la culture traditionnelle chinoise

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    La nation chinoise a une grande capacité de tolérance. Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le Confucianisme prône la sainteté intérieure, le Daoisme insiste sur le maintien de la douceur, et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de "Tolérance. " En reculant d’un pas, on découvre que l’océan est vaste et le ciel sans limite. En étant tolérant, on parviendra à d’authentiques accomplissements.

    Dans Shang Shu (un des classiques du Confucianisme), Zhou Cheng Wang (un empereur de la Dynastie Zhou) avertit ses fonctionnaires : “C’est seulement en étant tolérant qu’on peut parvenir à de grands accomplissements et c’est seulement en pardonnant qu’on peut avoir la vertu toute puissante.” Confucius a dit : " Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné." Ceux qui se conforment aux principes du ciel n’entrent pas en compétition avec autrui mais ils obtiennent naturellement. Sans dire grand chose, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "Le Bouddhisme dit : " La tolérance vient en premier dans les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation. " Tous ses enseignements sont à propos de la Voie de la" tolérance."

    1. La "Tolérance" dans le Confucianisme

    Il y a de nombreuses descriptions de la ‘tolérance” dans “Lun Yu” de Confucius. Il a dit :" Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné. " Il a dit aussi : "N’est-ce pas trop de confusion que "de s’oublier soi-même et ses proches à cause d’un instant de colère ? " Confucius a dit aussi : "Les hommes de bien n’entrent pas en compétition avec les autres. " et " Les hommes de bien se restreignent et n’entrent pas en compétition."

    Il est dit aussi dans "Lun Yu" que Confucius avertit Zi Lu (un élève de Confucius) : " Les dents sont faciles à casser parce qu’elles sont rigides. La langue est facilement protégée parce qu’elle est flexible. La douceur vaincra sûrement la rigidité et la faiblesse peut aussi conquérir les forts. Si on est attaché à la lutte, on sera inévitablement blessé et en montrant aveuglément sa supériorité, on sera sûrement détruit. L’attitude fondamentale en toute chose est " la Tolérance est la meilleure. "


    2. La "Tolérance" dans le Bouddhisme.

    Selon les écritures bouddhistes, Sakyamuni a dit : “Je me suis éveillé à l’essence de la “non compétition,” qui peut être considéré comme première en importance dans le monde.” Il a dit aussi : " Parmi les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation, être tolérant vient en premier.”

    Il est dit dans les écritures bouddhistes : "La qualité et le comportement droit d’une personne, un visage propre et loyal, et de belles manières et apparence ne peuvent être obtenus qu’en étant tolérant et accommodant. " Il est consigné dans les écritures : " Dans le passé, une personne louait le Bouddha Siddharta comme ayant une grande fortune et une grande vertu. Certains qui l’entendirent furent très en colère et dirent : " Il a perdu sa mère seulement sept jours après sa naissance. Comment peut on dire qu’il a eu la plus grande fortune et la plus grande vertu ?" La personne qui louait le Bouddha leur répondit: " Après que son âge et sa pensée eurent atteint leur première limite, ils ne mourut pas. Lorsqu’on le frappait, il ne se mettait pas en colère et quand on l’injuriait il ne rendait pas l’injure. Comment ceci ne serait-il pas considéré comme avoir une grande fortune et une grande vertu ?" Ces personnes en colère furent convaincues.


    3. La "Tolérance" dans l’école du Dao.

    Lao Zi a dit : “la bienveillance supérieure est comme l’eau, qui bénéficie à toute chose sans lutte.” Lao Zi dît aussi : “Ceux qui se conforment aux principes du ciel ne luttent pas avec les autres mais gagnent naturellement. Sans dire beaucoup, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "

    Ceux qui cultivaient l’Ecole du Dao (Voie) ont aussi laissé de nombreuses paroles sur la “Tolérance”. Zi Xuyuan Jun a dit une fois : " En pardonnant, pardonnant et pardonnant, divers désastres disparaîtront d’un coup. En tolérant, tolérant et tolérant, on aura ni créditeurs ni ennemis. " Chi Songzi avertissait ses disciples : "Vous ne serez pas humilié si vous pouvez tolérer et vous accommoder. " Xu Zhen Jun disait aussi : " Endurer ce qui est difficile à endurer et suivre ceux qui font sans cesse de sérieux efforts pour rester sur leurs propres pieds. " Su Zhenren disait : " Être tolérant peut faire disparaître une mauvaise chose d’elle-même, et réfléchir sur soi-même vous préserve des désastres. "

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/200609/28800.html

  • La voie de la "Tolérance" dans la culture traditionnelle chinoise

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    La nation chinoise a une grande capacité de tolérance. Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le Confucianisme prône la sainteté intérieure, le Daoisme insiste sur le maintien de la douceur, et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de "Tolérance. " En reculant d’un pas, on découvre que l’océan est vaste et le ciel sans limite. En étant tolérant, on parviendra à d’authentiques accomplissements.

    Dans Shang Shu (un des classiques du Confucianisme), Zhou Cheng Wang (un empereur de la Dynastie Zhou) avertit ses fonctionnaires : “C’est seulement en étant tolérant qu’on peut parvenir à de grands accomplissements et c’est seulement en pardonnant qu’on peut avoir la vertu toute puissante.” Confucius a dit : " Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné." Ceux qui se conforment aux principes du ciel n’entrent pas en compétition avec autrui mais ils obtiennent naturellement. Sans dire grand chose, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "Le Bouddhisme dit : " La tolérance vient en premier dans les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation. " Tous ses enseignements sont à propos de la Voie de la" tolérance."

    1. La "Tolérance" dans le Confucianisme

    Il y a de nombreuses descriptions de la ‘tolérance” dans “Lun Yu” de Confucius. Il a dit :" Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné. " Il a dit aussi : "N’est-ce pas trop de confusion que "de s’oublier soi-même et ses proches à cause d’un instant de colère ? " Confucius a dit aussi : "Les hommes de bien n’entrent pas en compétition avec les autres. " et " Les hommes de bien se restreignent et n’entrent pas en compétition."

    Il est dit aussi dans "Lun Yu" que Confucius avertit Zi Lu (un élève de Confucius) : " Les dents sont faciles à casser parce qu’elles sont rigides. La langue est facilement protégée parce qu’elle est flexible. La douceur vaincra sûrement la rigidité et la faiblesse peut aussi conquérir les forts. Si on est attaché à la lutte, on sera inévitablement blessé et en montrant aveuglément sa supériorité, on sera sûrement détruit. L’attitude fondamentale en toute chose est " la Tolérance est la meilleure. "


    2. La "Tolérance" dans le Bouddhisme.

    Selon les écritures bouddhistes, Sakyamuni a dit : “Je me suis éveillé à l’essence de la “non compétition,” qui peut être considéré comme première en importance dans le monde.” Il a dit aussi : " Parmi les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation, être tolérant vient en premier.”

    Il est dit dans les écritures bouddhistes : "La qualité et le comportement droit d’une personne, un visage propre et loyal, et de belles manières et apparence ne peuvent être obtenus qu’en étant tolérant et accommodant. " Il est consigné dans les écritures : " Dans le passé, une personne louait le Bouddha Siddharta comme ayant une grande fortune et une grande vertu. Certains qui l’entendirent furent très en colère et dirent : " Il a perdu sa mère seulement sept jours après sa naissance. Comment peut on dire qu’il a eu la plus grande fortune et la plus grande vertu ?" La personne qui louait le Bouddha leur répondit: " Après que son âge et sa pensée eurent atteint leur première limite, ils ne mourut pas. Lorsqu’on le frappait, il ne se mettait pas en colère et quand on l’injuriait il ne rendait pas l’injure. Comment ceci ne serait-il pas considéré comme avoir une grande fortune et une grande vertu ?" Ces personnes en colère furent convaincues.


    3. La "Tolérance" dans l’école du Dao.

    Lao Zi a dit : “la bienveillance supérieure est comme l’eau, qui bénéficie à toute chose sans lutte.” Lao Zi dît aussi : “Ceux qui se conforment aux principes du ciel ne luttent pas avec les autres mais gagnent naturellement. Sans dire beaucoup, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "

    Ceux qui cultivaient l’Ecole du Dao (Voie) ont aussi laissé de nombreuses paroles sur la “Tolérance”. Zi Xuyuan Jun a dit une fois : " En pardonnant, pardonnant et pardonnant, divers désastres disparaîtront d’un coup. En tolérant, tolérant et tolérant, on aura ni créditeurs ni ennemis. " Chi Songzi avertissait ses disciples : "Vous ne serez pas humilié si vous pouvez tolérer et vous accommoder. " Xu Zhen Jun disait aussi : " Endurer ce qui est difficile à endurer et suivre ceux qui font sans cesse de sérieux efforts pour rester sur leurs propres pieds. " Su Zhenren disait : " Être tolérant peut faire disparaître une mauvaise chose d’elle-même, et réfléchir sur soi-même vous préserve des désastres. "


    4. Paroles sur la "Tolérance" dans les classiques anciens

    "Le diagramme Yi - Sun " dit : "Les hommes de bien répriment leur colère et leurs désirs en se mettant en garde eux-mêmes, " ce qui signifie qu’une personne avec une grande vertu contrôlera sa colère et ses désirs en réfléchissant sur lui-même. Il est consigné dans Shang Su que Zhou Gong avertît Zhou Cheng Wang : " Lorsque de mauvaises personnes se plaignent de toi, te haïssent et t’injurient, tu devrais être plus strict dans ton comportement. " Ce n’est pas juste parce que tu n’oses pas te mettre en colère." " Tu dois aussi augmenter ta capacité de tolérance. " L’Empereur Cheng Wang avertissait les fonctionnaires : "C’est seulement en étant tolérant, qu’on peut parvenir à l’accomplissement et en pardonnant, qu’on peut avoir une vertu toute puissante. "

    Il est dit dans “Zuao Zhuan,” “Sans être prêt à tolérer ne serait-ce qu’une fois l’humiliation, allez vous avoir honte tout votre vie durant ? " Il est dit dans " Zuao Zhuan- Zhao Gong Yuan Nian (Première année de Zhao Gong) " que " Les gens du pays de Lu gouvernent leur pays en se basant sur la tolérance mutuelle. " "Zuo Zhuan – Ai Gong 27ème année) a consigné ce qui suit : " Zhi bo a dit à Zhao Meng : " Tu n’a pas de courage. Comment peux tu être appelé respectueusement Zi (homme érudit ou vertueux) ? Zhao Meng répondit : "parce que je peux endurer. Tu te moques de moi, mais quel mal cela peut il me faire ? "


    5. Proverbes à propos de "Tolérance"

    Il y a un proverbe chinois qui dit : “Être tolérant résistera aux désastres.” "Soyez tolérant face à ce qui survient. Pardonner n’est pas insensé et un insensé ne pardonnera pas. " Et "Tolérez si vous le pouvez et disciplinez vous vous-même si vous le pouvez. Sans tolérance et sans discipline des problèmes triviaux deviendront sérieux". Tout ceci dit aux gens qu’en "reculant d’un pas on découvrira que l’océan est vaste et le ciel sans limite, et qu’en étant un peu accommodant on jouira d’un environnement plaisant. "

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  • Différence entre la culture traditionnelle et la culture actuelle en Chine

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    Depuis les temps anciens, le peuple chinois croit que les êtres divins, au fil des dynasties, ont transmis la riche culture de la Chine aux humains. En particulier, les trois religions du confucianisme, du bouddhisme et du taoïsme ont été au cœur de cet héritage. Elles ont inspiré la spiritualité et la foi, tout en engendrant un profond respect pour des valeurs comme la bienveillance, la justice, l’étiquette et la sagesse.

    Cependant, le régime communiste actuel, enraciné dans l’athéisme, a cherché à saper ces valeurs et croyances, craignant que la foi dans le divin affaiblisse l’allégeance au Parti. Il a lancé diverses campagnes dans le but de détruire les sites culturels et religieux, obligeant les chinois à adopter sa philosophie de «se battre contre le ciel, se battre contre la terre et se battre les uns contre les autres».

    Bien que les arts martiaux soient présents dans les films, que des instituts Confucius soient présents dans de nombreux pays et que des expositions dépeignent des costumes ou des légendes traditionnelles, il manque l’ingrédient essentiel que le Parti communiste chinois a tenté de détruire durant des décennies: une tradition d’autodiscipline spirituelle et une vénération pour le divin.

    L’idéologie communiste considère que les gens doivent « se battre contre le ciel, se battre contre la terre et se battre les uns contre les autres » et se focalise sur la lutte des classes. Elle considère la culture chinoise traditionnelle – qui réside dans les croyances bouddhistes, taoïstes et confucianistes – comme sa rivale la plus importante. Il est ainsi devenu impératif pour sa survie que le Parti communiste crée sa propre culture. Il a remplacé les thèmes traditionnels par son idéologie violente afin de transformer les arts en un outil de propagande puissant, sauvegardant par là-même le pouvoir du régime.

    Depuis que le Parti communiste chinois est arrivé au pouvoir en 1949 par une révolution violente, la «lutte des classes» est devenue l’une de ses marques de fabrique. Divers mouvements ont été lancés pour tenter d’éradiquer les groupes et idéologies perçus comme des menaces par le Parti.

    Au début des années 1950, le «mouvement de répression des contre-révolutionnaires» a eu pour but de détruire les religions chinoises traditionnelles du bouddhisme et du taoïsme. Le Parti étant officiellement un régime marxiste athée, la religion est allée directement à l’encontre de son rôle et a été perçue comme une menace éloignant du Parti les cœurs et les esprits des masses. Le «mouvement anti-droitier» de 1957 a ciblé les intellectuels puisqu’ils pouvaient facilement analyser et exposer les motifs du Parti. Ces deux mouvements ont été menés sous les ordres directs du Parti et ont mené au massacre les élites culturelles de la Chine, pavant la voie pour que les cadres remplacent la culture traditionnelle chinoise par celle du Parti communiste.

    La Révolution culturelle (1966-1976) a été catastrophique pour la culture traditionnelle chinoise. Au cours de ce mouvement politique massif sans précédent, la culture chinoise, vieille de cinq mille ans, a été presque entièrement détruite. Les anciennes reliques et antiquités, la calligraphie et les peintures, les livres classiques et les écritures ont été brûlés. Les temples et les statues ont été écrasés et réduits en poussière. Des millions de vies ont été perdues. Les jours fériés traditionnels chinois, les règles de l’étiquette, les formes de divertissements, en fait, la culture elle-même ne serait jamais plus la même.

    Tiré de:

    La Grande Epoque, Epoch Times France, média français, presse , actualité Chine, Chine

  • Le caractère chinois pour Education

    Caractère chinois Education.jpg儒 (rú) est une partie du caractère pour “Confucianisme”, et est également utilisé pour “érudit confucéen”. La signification devient apparente en regardant sa composition. 亻, du côté gauche, symbolise l'homme ou une personne, tandis que 需 (xū) est le caractère pour “besoin” ou “désir”. Quand on relie ces deux caractères, alors 儒 signifie “le besoin d'un être humain.” Selon les anciennes croyances chinoises, les gens ont tout d'abord et avant tout besoin de se nourrir, et immédiatement après cela, vient l'éducation. C'était une croyance liée à leur compréhension de la nature. Par exemple, les nouveaux nés ont besoin des nutriments du lait de leur mère: (母乳 mŭrŭ), et l'éducation doit commencer alors que l'enfant est encore très jeune (孺子 rúzi). 儒 par conséquent reflète non seulement les besoins d'une personne, mais il est également prononcé de la même manière que 乳 (rŭ) – “le lait maternel.” Dans ce contexte, les Chinois considéraient l'éducation comme étant aussi vitale pour une jeune vie que le lait de la mère.

    儒 fait également référence aux enseignements de Confucius (551 BC – 479 BC), qu'on dit être le philosophe le plus célèbre et qui a le plus influencé la Chine antique. Le Confucianisme contient dans son essence les pensées de : 仁 (rén) l'humanité; 禮 (lĭ) le rituel; 中庸 (zhōngyōng) la voie du milieu; 教 (jiào) et 學 (xué), qui font référence à l'enseignement et à l'apprentissage, comprenant des sujets tels que la politique, l'éthique, la moralité et l'éducation. 仁, ou “humanité” est centre de l'enseignement du Confucianisme et qu'on retrouve dans toute la doctrine Confucéenne. Confucius disait: “仁 c'est simplement aimer les gens.” Spécifiquement, 仁 contient les cinq attributs, qui sont : “respect, tolérance, fiabilité, sensibilité, générosité.” 禮 (lĭ) rituel, selon Confucius, c'est le code de conduite que tout le monde doit suivre, depuis l'empereur jusqu'au fermier. Il consiste en un alignement spirituel intérieur, aussi bien qu'en une forme extérieure. 中庸 (zhōngyōng) voie du milieu, signifie reconnaître que dans la relation avec le monde et les choses qui le composent, on ne devrait pas aller aux extrêmes.

    Source: http://www.epochtimes.de/articles/2008/01/19/226557.html

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200810/41825.html

  • La richesse des expressions de la langue chinoise (3)

    Paysage chinois.jpg

    Suite de cet article

    Le Confucianisme, le Taoïsme, et le Bouddhisme constituent les courants dominants de la culture traditionnelle chinoise. Les pensées de ces trois religions sont reflétées dans les proverbes chinois. De nombreux proverbes chinois tirent leur origine d'histoires confucéennes, taoïstes et bouddhistes.

    Depuis plus de deux mille ans, la pensée confucéenne a tenu le rôle dominant dans la culture traditionnelle chinoise. Il y a de nombreux proverbes qui reflètent les aspects du Confucianisme; par exemple, la cultivation de la moralité et du comportement. Voici quelques exemples:

    "Jian (voir) Li(intérêt) Si (penser à) Yi (principe)" (见利思义) se réfère au fait que, devant ses propres intérêts, on doit s'examiner soi-même pour voir si l'on se conforme aux principes du monde. Cette expression vient de Lun Yu – Xian Wen (Les Annales de Confucius—Questions de Xian). Zi Lu (un disciple de Confucius) demanda à Confucius quel type de personne était Cheng Ren (un adulte). Confucius répondit, "Devant ses intérêts, on doit d'abord vérifier s'ils se conforment aux principes; dans l'adversité, on ne doit pas oublier ce que l'on a promis. Ce sont les critères de base pour être un Cheng Ren."

    Un autre exemple est, "Jian (voir) Xian (un sage) Si (penser à) Qi (rester au contact de)" (见贤思齐), qui est issu de Lun Yu—Li Ren (Les Annales de Confucius—Vivre dans la fraternité). Cela signifie que lorsque l'on rencontre une personne qui est meilleure et plus sage que nous, on doit prendre en exemple sa bonne moralité , de manière à progresser soi-même et devenir une personne sage.

    "Guo (passer par) Hua Cun (garder) Shen (les principes)" (过化存神) est issu de Lun Yu – Xue Er (Les Annales de Confucius—l'étude). Cela signifie que lorsqu'un homme d'honneur passe par un endroit, les gens de cet endroit seront influencés par lui et s'accorderont aux principes du ciel et de la terre.

    "Fan Qiu Zhu Ji" (反求貏己) est issu de Meng Zi (Mencius) – Li Lou Shang. Cela signifie que l'on doit trouver la cause des problèmes en soi-même. "Si l'on ne parvient pas à atteindre les effets escomptés que l'on souhaitait atteindre par ses propres actions, on devrait s'examiner soi-même. [Ainsi] lorsque nos comportements seront corrigés et droits, les gens croiront naturellement en nous et nous suivront naturellement."

    "Hao Ran (immense) Zheng Qi (droiture)" (浩然正气) est issu de Meng Zi (Mencius) – Gong Sun Chou Shang. Cela se réfère à quelqu'un qui a un caractère droit, franc et honnête. Mencius a dit, "Je suis bon pour cultiver mon énergie droite. Cette énergie est immense et a un pouvoir énorme." et "Cette énergie doit être accompagnée de vertu et de moralité."

    Pour lire la suite: http://www.fr.clearharmony.net/articles/201103/55466.html

  • La richesse des expressions de la langue chinoise (2)

    paradis.jpg

    (Image tiré de ce site)

    Suite de cet article.

    Une troisième source des expressions chinoises sont les récits historiques chinois. S'agissant des expressions ayant cette origine, quelques-unes sont des citations directes de l'ancienne littérature chinoise. Certaines sont formées par la synthèse d'anciens articles chinois, et d'autres par l'apport de cultures étrangères ou populaires, ou celui d'expressions populaires.

    De nombreuses expressions chinoises viennent de récits historiques issus du Confucianisme, du Taoïsme, et du Bouddhisme. (Nous en parlerons plus tard.)

    De plus, certaines expressions chinoises proviennent de récits historiques chinois, tels que "Wan (intacte) Bi (jade) Gui (retourner) Zhao (Nation de Zhao)." (完璧归赵) Cette expression fait référence à une histoire dans l'histoire au sujet de Lin Xiangru, le Premier Ministre de la Nation de Zhao, qui apporta un jade d'une valeur inestimable à la Nation très puissante de Qin en échange de terre. Il rapporta le jade intact, faisant preuve de stratégie et de courage, en découvrant que le Roi de Qin voulait garder la pierre sans donner la terre en échange à la Nation de Zhao.

    "Fu (porter) Jing (une sorte de bâton) Qing (demander volontairement) Zui (punition)" (负荆请罪) fait référence à une histoire au sujet de Lian Po, qui fut un général célèbre de la Nation de Zhao. En voyant que Lin Xiangru, le Premier Ministre de la Nation de Zhao, ne voulait pas l'affronter pour le bien de la nation, Lian Po prit un bâton sur son dos et alla trouver Lin pour lui demander de s'en servir pour le punir.

    "Yi (première série) Gu (tambours) Zuo (égayer) Qi (la morale)" (一鼓作气) se traduit par égayer les esprits des soldats avec le premier roulement de tambour.

    Pour finir, "Po (casser) Fu (les bateaux de cuisine) Chen (couler) Zhou (les bateaux)" (破釜沉舟) fait aussi référence à un récit historique dans lequel Xiang Yu, un général de la Nation de Chu, après avoir traversé un fleuve pour combattre l'ennemi, ordonna à ses troupes de bien manger puis de casser les bateaux de cuisine et les faire couler, de manière à ne donner aucune autre alternative à ses troupes que de se battre jusqu'à la victoire.

    Une quatrième source des expressions chinoises est la littérature chinoise. Voici quelques exemples:

    "Shi Wai (hors du monde séculier) Tao Yuan (jardin de pêches)" (世外桃源) se réfère à un lieu situé hors du monde séculier, rempli de paix et de bonheur. L'expression était originalement issue de La Vallée des fleurs de pêchers, un célèbre essai de Tao Yuanming, un poète très célèbre de la Dynastie Jin de l'Est.

    "Cheng (chevaucher) Feng (le vent) Po (briser) Lang (les vagues)" (乘风破浪) se traduit par chevaucher le vent et briser les vagues. Cela se réfère à quelqu'un qui a de grandes aspirations à réussir face à de grands défis.

    "Lao (vieux) Ji (un coursier) Fu Li (dans une écurie)" (老骥伏枥) est extrait du poème traitant de Cao Cao durant la période des Trois Royaumes. Il se réfère à un vieux coursier d'étable qui aspire encore à galloper des milliers de kilomètres.

    Dans "Shui (l'eau) Luo (s'éloigne) Shi (la pierre) Chu (émerge)" (水落石出), la pierre émerge lorsque l'eau s'éloigne; ce qui signifie que la vérité finit toujours par être révélée. Ce proverbe est issu à l'origine d'un essai de Su Shi, un poète célèbre de la Dynastie Song.


    Influences spirituelles

    Le Confucianisme, le Taoïsme, et le Bouddhisme constituent les courants dominants de la culture traditionnelle chinoise. Les pensées de ces trois religions sont reflétées dans les proverbes chinois. De nombreux proverbes chinois tirent leur origine d'histoires confucéennes, taoïstes et bouddhistes.

    Depuis plus de deux mille ans, la pensée confucéenne a tenu le rôle dominant dans la culture traditionnelle chinoise. Il y a de nombreux proverbes qui reflètent les aspects du Confucianisme; par exemple, la cultivation de la moralité et du comportement. Voici quelques exemples:

    "Jian (voir) Li(intérêt) Si (penser à) Yi (principe)" (见利思义) se réfère au fait que, devant ses propres intérêts, on doit s'examiner soi-même pour voir si l'on se conforme aux principes du monde. Cette expression vient de Lun Yu – Xian Wen (Les Annales de Confucius—Questions de Xian). Zi Lu (un disciple de Confucius) demanda à Confucius quel type de personne était Cheng Ren (un adulte). Confucius répondit, "Devant ses intérêts, on doit d'abord vérifier s'ils se conforment aux principes; dans l'adversité, on ne doit pas oublier ce que l'on a promis. Ce sont les critères de base pour être un Cheng Ren."

    Un autre exemple est...

    Lire la suite: http://fr.clearharmony.net/articles/201103/55466.html

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