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  • Les responsables communistes cherchent conseil auprès des moines bouddhistes

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    Déçus par l’athéisme marxiste du Parti communiste, de nombreux responsables du régime chinois recherchent l’amitié et les services de moines bouddhistes et de mystiques taoïstes pour les aider dans leur tumultueuse carrière. Ces responsables cherchent  des conseils, de la chance ou encore de la clémence pour leurs méfaits.

    Les moines et les pratiquants taoïstes de l’Antiquité gardaient leurs distances avec le chaos du monde laïque, mais leurs homologues modernes, catalogués de «superstitieux» par l’idéologie officielle communiste, ont réussi à transformer leur statut en métier lucratif.

    Selon le magazine Phoenix basé à Hong Kong, Yang Weize, ancien secrétaire déchu du Parti communiste de la ville de Nanjing (est de la Chine), entretenait une relation étroite avec l’abbé bouddhiste Shi Chuanzhen. Suite à l’éviction de Yang Weize par la Commission d’inspection de la discipline du régime chinois, le magazine a publié plusieurs photos montrant le responsable du Parti en compagnie du moine bouddhiste.

    Shi Chuanzhen a expliqué au journal chinois Southern Weekly que des responsables venaient le consulter au sujet de leurs vies ou de leurs carrières tourmentées, ou encore pour définir des périodes favorables à divers événements comme les mariages.

    D’autres responsables communistes, espérant obtenir la clémence pour des actes frauduleux qu’ils avaient commis, ont fait don d’importantes sommes d’argent au temple Xuanzang, dirigé par Shi Chuanzhen.

    Selon le Southern Weekly, les murs de la salle de réception de Shi Chuanzhen au temple Xuanzang sont recouverts de photos montrant le doyen en compagnie de hauts responsables de tous niveaux du Parti communiste. Yang Weize a également visité ce temple.

    D’autres responsables devenus proches de Shi Chuanzhen ont également été démis de leurs fonctions, comme Ji Jiangye, ancien maire de Nanjing, ou Feng Yajun, membre d’un comité municipal.

    Shi Chuanzhen n’est pas un simple abbé. Il est aussi vice-président de l’Association bouddhiste de Nanjing approuvée par le régime, et membre de la Conférence consultative politique de la même ville.

    Le 18 février dernier, Duowei, un site web d’informations en chinois basé à l’étranger, expliquait que certains moines chinois très connus sont devenus des intermédiaires importants parmi les hauts responsables. Selon ce reportage, les responsables sont nombreux à solliciter ces célèbres moines dans le but de créer des relations avec d’autres hauts responsables et être promus ou s’enrichir.

    Selon le site web, Wang Lin, un maître de qigong reconnu pour ses « pouvoirs magiques » de faire sortir des serpents de lavabos vides, travaille dans le milieu des affaires et du divertissement.

    Dans la province méridionale du Jiangxi, Wang Lin a même obtenu le surnom de «ministre clandestin» du Département de l’organisation du PCC en raison de sa popularité auprès des responsables locaux.

    En 2006, Song Chenguang, le dirigeant du Parti dans la ville de Yichun, avait consulté Wang Lin afin que ce dernier considère et approuve ses plans d’ajustement des ressources humaines. Sur les conseils de Wang Lin, au moins un responsable s’est vu refuser une promotion parce que cela aurait nui à la carrière de Song Chenguang.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/3/7/n3510937/les-responsables-communistes-cherchent-conseil-aupres-des-moines-bouddhistes.htm

  • L’ancien secrétaire de Jiang Zemin accusé de corruption

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    Une nouvelle personne parmi les proches associés de l’ancien dirigeant du régime chinois Jiang Zemin a été accusé de corruption.

    Cette fois-ci, le responsable sur la sellette est Jia Ting-An , secrétaire de longue date de Jiang Zemin. Le premier numéro de l’année 2015 du magazine chinois  La Chine au fil des âges (Yanghuang Chunqiu) a rapporté le récit personnel de l’ex-général  Zhang Jinchang mentionnant qu’un certain responsable «X» aurait aidé un fonctionnaire corrompu à obtenir un poste de haut rang au sein de l’armée chinoise. Il est largement reconnu en Chine que ce «X» est Jia Ting-An.

    En 1996, Wang Shouyou, un responsable corrompu, avait utilisé ses relations afin d’échapper à une punition du PCC et assumer le poste de ministre de la construction au sein du département général de la logistique, l’une des agences dirigée par la puissante Commission militaire centrale qui supervise les forces armées chinoises.

    «Wang Shouyou a réussi à se rapprocher de ‘X’, secrétaire d’un puissant dirigeant de la Commission militaire centrale», a raconté Zhang Jinchang. «Wang Shouyou l’invitait à dîner et lui offrait des cadeaux. Et ils sont devenus meilleurs copains. Quatre mois plus tard, le secrétaire ’X’ a appelé  les dirigeants du Département général de la logistique pour nommer Wang Shouyou au poste de ministre de la construction.»

    Contacté par Epoch Times, un employé du magazine, qui a souhaité rester anonyme, a confié que l’article n’avait pas été publié facilement – il s’agissait simplement de dénoncer une affaire de corruption en camouflant le nom de la personne concernée.

    Wang Shouyou et Jia Ting-An sont tous les deux originaires du canton de Ye à Pingdingshan, province du Henan au centre de la Chine.

    Wang Shouyou a finalement été promu au poste de sous-chef d’État-major de la Marine chinoise. Mais en 2006, il a été accusé d’avoir détourné plus de 160 millions de yuan (plus de 22,5 millions d’euros) et condamné à mort avec sursis par une cour martiale.

    Selon Boxun, un site d’information en langue chinoise basé hors de Chine, Wang Shouyou n’aurait pas fait preuve d’autant d’audace dans son activité illégale en juillet 2006 s’il n’avait pas bénéficié du soutien de Jia Ting-An. 

    Jia Ting-An a été secrétaire de Jiang Zemin dans tous les postes officiels que ce dernier a occupés – ministre de l’industrie électronique, maire de Shanghai ou Secrétaire (général) du Parti communiste chinois. Au sein du système du PCC, c’est le secrétaire d’un haut responsable qui gère les affaires confidentielles de son patron.

    En octobre 2007, après le 17e Congrès du Parti, Jia Ting-An a été  désigné membre suppléant du Comité central du PCC. Et en janvier 2008, déjà directeur du Bureau général du Comité central du PCC, il  a été  nommé directeur adjoint du Département de politique générale, le principal organe politique sous la Commission militaire centrale.

    Les accusations de corruption visant le secrétaire de Jiang Zemin sont survenues moins d’une semaine après que Jiang Mianheng, le fils de Jiang Zemin, ait abandonné son poste dans la prestigieuse Académie chinoise de recherche scientifique. Le 6 décembre 2014, Zhou Yongkang, le fidèle allié de Jiang Zemin et ancien patron de la sécurité chinoise, avait été expulsé du PCC.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/12/n3510851/lancien-secretaire-de-jiang-zemin-accuse-de-corruption-.htm

  • Plus de 10 000 personnes de la province du Hebei signent pour la fin du prélèvement d'organes à vif

    Chine, prélèvement d'organes à vif, hebei, pétition, parti, communiste, chinois, Jiang Zemin, témoignage, changement

    Le Parti communiste chinois (PCC) s'est engagé dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant, ce pour de lucratifs profits. Ce scandale a motivé de nombreuses personnes indignées à appeler ouvertement à y mettre fin et à punir les criminels.

    Les pratiquants de Falun Gong de Zhangjiakou, dans la province du Hebei en Chine, ont recueilli des signatures sur une pétition demandant que les criminels- Jiang Zemin, Zeng Qinghong, Zhou Yongkang, et Bo Xilai (hauts fonctionnaires du PCC) - soient traduits en justice et qu’il soit mis fin au prélèvement forcé d'organes. Fin 2014, 10 846 personnes avaient signé la pétition. Ce chiffre n'inclut pas les 2 500 signatures de février à juillet 2014 qui avaient déjà été rapportées.

    Commentaires de signataires

    Après avoir lu la pétition décrivant le crime du PCC, un retraité a déclaré : "Jiang Zemin a constamment fait le mal. Je veux absolument signer!" Il a également apposé son empreinte digitale et renoncé au PCC et à ses organisations affiliées.

    Après avoir écouté une explication sur le prélèvement d'organes à vif du PCC, une vieille dame s'est mise à pleurer: "Le Parti est si odieux! Il tue tant de gens. Je veux signer la pétition." Elle a pris le stylo, mais a réalisé qu'elle ne savait pas écrire et a demandé: "Pouvez-vous m'aider à la signer?" Elle a apposé son empreinte sur le formulaire.

    Chez un grossiste en alimentation, un pratiquant a demandé à une vendeuse: "Vous a-t-on dit de démissionner du PCC et de ses organisations affiliées pour un avenir sûr?" La dame a répondu: "Oui, et on m'a aidée à quitter le Parti. Je sais que le Falun Gong est bon. Les pratiquants de Falun Gong sont de bonnes personnes."

    Alors que le pratiquant lui montrait le formulaire de pétition, une cliente est entrée qui a dit: "Ne vous inquiétez pas. Je veux moi aussi signer la pétition."

    En distribuant des calendriers avec des informations sur le Falun Gong, les pratiquants disaient aux destinataires: "Le PCC prélève des organes sur des personnes vivantes. Bo Xilai et Zhou Yongkang ont été arrêtés. Jiang Zemin a lui-même émis l'ordre de prélever les organes des pratiquants de Falun Gong. Maintenant l'Organisation Mondiale d'Investigation sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) enquête sur Jiang." Un homme a levé la main droite et a crié: "A bas Bo Xilai et Zhou Yongkang! Faites une enquête approfondie."

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116930-Plus-de-10-000-personnes-de-la-province-du-Hebei-signent-pour-la-fin-du-prelevement-d-organes-a-vif-et-pour-que-les-criminels-soient-traduits-en-justice.html

  • Un avocat chinois qui défendait le Falun Gong paralysé suite à la torture

    Chine, avocats, droits de l'homme, torture, parti unique, communiste, Wang Yonghang, tribunaux, prison, justice, droits humains

    L’avocat chinois des droits humains, Wang Yonghang est paralysé après avoir été gravement torturé depuis 2009, lorsqu’il a été emprisonné en Chine. (New Tang Dynasty Television)

    Lauréat du Prix des " Dix meilleurs avocats défenseurs des droits humains " de l’Association des Avocats des droits de l’homme chinois, Wang Yonghang est devenu paralysé au-dessous de la ceinture suite à une torture prolongée dans une prison chinoise, a écrit l’avocat des Droits humains Tang Jitian sur son post, sur le populaire site de média sociaux Weixin le 14 janvier.

    “Wang Yonghang, qui a maintenant 42 ans, a été persécuté depuis juin 2009, depuis qu’il a défendu Cong Rixu devant les tribunaux, l’ordre secret de sa persécution venant de Zhou Yongkang, l’ancien chef du Comité des Affaires politiques et juridiques, " a écrit Tang. Le Comité des affaires politiques et juridiques qui avait autorité sur tous les aspects du système juridique, y compris la police, les tribunaux, les parquets, les avocats, les prisons et les camps de travail.

    “Wang a été secrètement condamné à sept ans de prison en novembre (2009). Suite à une persécution cruelle, il n’a jamais complètement récupéré d’une blessure à la jambe" a écrit Tang. " Pendant cinq ans, de l’eau, du sang et du pus ont continuellement suinté de la blessure. Il a maintenant des symptômes de tuberculose et de paralysie au-dessous de la ceinture."

    Wang est devenu un avocat très connu en Chine pour sa défense des pratiquants de la pratique spirituelle Falun Gong, que le régime chinois a sévèrement persécuté depuis 1999. Un des pratiquants qu’il a défendu était Cong Rixu, de Dalian, une des grandes villes de la province du Liaoning.

    Wang est actuellement emprisonné à la Prison N°1 de Shenyang dans le nord-est de la Province du Liaoning. Il y a été détenu depuis avril 2010, d’après le site Minghui-org, lequel fournit une information très à jour sur la persécution endurée par les pratiquants de Falun Gong en Chine, Wang a été privé de sommeil et de nourriture pendant treize jours consécutifs.

    S’adressant au magazine chinois Watch Chinese, Tang a commenté la condamnation de Wang :
    “Considérée du point de vue des lois en Chine, ou du critère international des droits humains, la condamnation de Wang n’aurait jamais dû être permise.”

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    La situation de Wang a également attiré l’attention d’un autre avocat, Wang Yu, à Pékin, qui a dit qu’il avait appris ce qui est arrivé à Wang sur la toile, dans une interview avec Watch Chinese.

    Aucun gouvernement ne devrait persécuter, torturer, détenir et emprisonner illégalement ses propres citoyens,” a dit Wang Yu. C’est illégal dans n’importe quel pays ou société civilisée —Porter un coup aussi violent contre un avocat. Où est la loi ? Ceci a assurément dépassé les bornes. On peut dire que c’est inhumain.”

    Sous un système de parti unique, dirigé par le Parti communiste chinois (PCC) la Chine a vu d’innombrables cas d’injustice, d’après Wang Yu. " Si l’on prend les cas dont je me suis occupé, aucun d’eux n’a été poursuivi avec équité et justice. Tout est traité secrètement, et la condamnation est prononcée secrètement. "

    “C’est inhabituel dans l’histoire de l’humanité de voir comment la persécution menée par le PCC contre les pratiquants de Falun Gong a duré si longtemps et à une si grande échelle,"a écrit Tang. Étant avocat moi-même, je suis fier de Wang pour ce qu’il a fait."

    La persécution contre le Falun Gong à travers l’emprisonnement, la torture, la propagande et la rééducation forcée ou lavage de cerveau a causé des dizaines de milliers de morts, d’après un responsable du Conseil pour une Communauté des Démocraties (CCD) basé à Washington, et Secrétaire d’Etat David Kilgour.

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116915-Un-avocat-chinois-qui-defendait-le-Falun-Gong-paralyse-suite-a-la-torture.html

  • Chine : les têtes tombent à Nankin

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, corruption, Nankin, Parti communiste chinois, lutte, Yang Weize, Xi Jinping, Jiang Zemin, carrière politique, communiste

    Le chef du Parti communiste chinois (PCC) de la ville de Nankin (est) a été placé sous enquête pour de “graves” violations de la discipline, la formule désignant des affaires de corruption, a annoncé l’organe disciplinaire du PCC. La chute de ce haut responsable chinois, dernier d’une longue série, intervient un an après celle du maire de l’ancienne capitale chinoise, Ji Jianye, tombé pour les mêmes motifs.

    Le chef du parti de cette métropole de huit millions d’habitants, Yang Weize, 52 ans, en poste depuis début 2011, “est soupçonné de graves infractions à la discipline et à la loi et se trouve maintenant sous enquête”, a annoncé dimanche soir la Commission centrale d’inspection disciplinaire (CCID) du PCC, sans fournir d’autres précisions.

    Placés au secret, sans avocat ni contact avec leur famille, les responsables du PCC font d’abord l’objet d’une enquête interne de la CCDI, qui peut durer plusieurs mois, avant d‘être déférés en justice. Il est arrivé que certains d’entre eux décèdent durant leurs interrogatoires, selon la presse officielle.

    Âgé de 52 ans, Yang Weize a effectué toute sa carrière politique dans la province du Jiangsu, dont Nankin est la capitale. Il est le dernier en date des responsables de niveau central et provincial touchés par la campagne anti-corruption lancée par le chef du PCC et de l’Etat, Xi Jinping, depuis son accession au pouvoir fin 2012.

    Le maire de Nankin, Ji Jianye, surnommé “le bulldozer” pour avoir transformé l’ancienne capitale impériale en un gigantesque chantier, va devoir comparaître en justice après son inculpation pour corruption, selon une annonce officielle en décembre.

    Son limogeage en octobre 2013, suivi de son exclusion du PCC en janvier 2014 avait été célébré par les habitants de Nankin avec des pétards dans les rues. On ignorait lundi si les deux affaires étaient liées. Le maire est accusé d’avoir touché “d‘énormes sommes d’argent et des cadeaux pour lui-même ou ses proches”.

    Le président Xi Jinping a promis de s’en prendre aux “mouches” comme aux “tigres”, s’agissant des petits comme des hauts fonctionnaires du PCC, pour tenter d‘éliminer la corruption rampante dans ses rangs.

    Vendredi, le ministère chinoise des Affaires étrangères a annoncé le limogeage du vice-ministre Zhang Kunsheng et sa mise sous enquête, également soupçonné d’avoir “violé la discipline” communiste.

    Tiré de: http://fr.euronews.com/depeches/2868014-chine-apres-le-maire-bulldozer-de-nankin-chute-du-chef-du-parti/

  • Xi Jinping fait le ménage

    Chine, gouvernement, xi jingping, lutte, anticorruption, antimonopole, évasion fiscale, Jiang Zemin, Tigres, communiste

    Ces deux dernières années, le dirigeant du Parti communiste chinois (PCC) Xi Jinping a travaillé sans relâche pour démanteler le réseau politique qui contrôlait auparavant le pays. Aujourd’hui, le pouvoir de ce groupe est bien brisé mais selon l’expression chinoise consacrée, les observateurs attendent de voir «posés les derniers clous sur le cercueil».

    Les effets de ce grand nettoyage ont été annoncés par l’agence de presse officielle  Xinhua après la 4e session plénière du PCC en octobre. L’agence officielle du Parti a publié une liste des «55 gros tigres» désignant les corrompus de haut rang. Les spécialistes de la politique communiste en Chine n’ont pas été surpris de voir qu’une grande partie de ces hommes ont en commun le même supérieur hiérarchique: Jiang Zemin.  

    Jiang Zemin a dirigé le PCC à partir de juin 1989. En 2002, il a quitté son poste de secrétaire général du PCC, mais a gardé le contrôle de l’armée un an de plus. Pendant de nombreuses années après cela, il a conservé un poste dans les quartiers généraux de l’armée. 

    Mais au cours de son règne et après, il a tissé une toile de relations personnelles et professionnelles dans toute la Chine qui a persisté bien après le début du mandat de son successeur, le doucereux Hu Jintao.

    L’un des exemples les plus mémorables et explicites de la présence prolongée de Jiang Zemin a eu lieu en octobre 2009, lors des célébrations de la journée nationale de la République populaire de Chine, sept ans après la fin de son mandat de dirigeant du Parti. Ce jour-là, il est apparu sur CCTV, la télévision centrale de Chine, juste à côté de Hu Jintao sur la tribune montée sur la place Tiananmen, alors que le reste du comité permanent du Politburo se trouvait derrière eux. Le lendemain, le Quotidien du peuple, le journal officiel de l’État, publiait des photos de même taille des deux hommes.

    Dans un système politique où les apparitions des hauts dirigeants chinois sont attentivement contrôlées et délimitées, avec un temps d’apparition télévisée strictement réparti selon le rang, cet incident montrait clairement qui était le parrain du Parti en 2009.

    Jiang Zemin a gardé cette influence lorsqu’il a transmis le pouvoir à Hu Jintao en 2002, puis en 2007, et à un moindre degré en 2012, s’assurant de bien placer ses hommes aux postes clé lors de la passation de pouvoir à Xi Jinping. En 2007, Jiang Zemin a même réussi à élargir de deux sièges le comité permanent du Politburo, le centre nerveux du Parti qui prend les décisions importantes, de façon à y poster ses hommes les plus fidèles. 

    Les personnages les plus puissants de cette constellation politique étaient Zhou Yongkang, ancien dirigeant de la sécurité intérieure (voir l’article ci-contre), Li Dongsheng, directeur des forces de police secrète rassemblées sous le Bureau 610, Xu Caihou, haut gradé de l’armée et Jiang Jiemin, qui contrôlait les intérêts énergétiques du pays. Ces quatre hommes font partie des 55 noms repris sur la liste de Xinhua ayant été démis de leurs fonctions au sein du Parti. Ces hommes et bien d’autres fidèles de Jiang Zemin ont exercé leur influence à presque tous les niveaux de l’État, du Parti et de l’économie du pays.   

    Après avoir été l’une des cibles principales de la fameuse campagne anti-corruption de Xi Jinping, le réseau politique de Jiang Zemin – totalement corrompu et violent à l’extrême – n’a aujourd’hui plus aucune attache à l’intérieur de Chine.

    Corruption

    Alors que des enquêtes ont été ouvertes sur les principaux membres du groupe et que des informations ont été révélées dans des médias chinois bien choisis, les observateurs ont pu se faire une idée des richesses qui ont été accumulées. «Je ne peux tout simplement pas comprendre le genre de corruption que nous avons vu en Chine ces dernières années», a écrit Zheng Yongnian, un intellectuel chinois dont les idées sont largement partagées. «Si vous êtes corrompu et que vous volez des centaines de milliers, voire des millions de yuans, je peux comprendre. Vous pouvez utiliser cet argent pour mener une vie meilleure. Mais voler des milliards, des dizaines de milliards ou même des centaines de milliards – cela, je n’arrive pas à le comprendre. Vous ne pourrez pas dépenser tout cet argent en une seule vie.»

    Pendant toutes ces années, Jiang Zemin s’est assuré la loyauté et l’obéissance de tant de personnes par la corruption et la complicité de ses proches. 

    Au contraire de Mao Zedong ou de Deng Xiaoping avant lui, Jiang Zemin ne jouissait pas de la crédibilité ou du prestige d’un passé révolutionnaire. La direction du Parti lui avait été offerte de façon presque inattendue par Deng Xiaoping, au plus fort de la crise politique entourant le mouvement étudiant de la place Tiananmen. En tant que secrétaire du Parti à Shanghai, Jiang Zemin avait exprimé sa volonté de réprimer les étudiants. Après le massacre de la place Tiananmen, Jiang Zemin, entre-temps devenu secrétaire général du PCC, a pourchassé les étudiants dissidents.

    La crise de Tiananmen une fois passée, beaucoup pensaient que Jiang Zemin serait de nouveau écarté par Deng Xiaoping en quelques années. Mais lorsque Deng Xiaoping tombe malade en 1995 et décède en 1997, les machinations politiques de Jiang Zemin commencent vraiment.

    Jiang Zemin a été aidé dans la consolidation de son pouvoir par Zeng Qinghong, qui s’était enrichi dans le secteur pétrolier et avait déjà acquis par lui-même un pouvoir significatif. Zeng Qinghong a aidé Jiang Zemin à s’acheter ses positions en échange de soutien politique – les deux hommes se sont ainsi assurés que Jiang Zemin garderait du pouvoir au sein du régime bien après que tous deux auront quitté leurs postes officiels. 

    Cela a été rendu possible en plaçant leur famille et leurs proches à des postes clés dans des secteurs industriels majeurs afin de les contrôler et d’en tirer des rentes. Zhou Yongkang et sa famille étaient dans le pétrole, Li Peng avait la main sur les services électriques, et l’un des fils de Jiang Zemin avait un poste dans les télécommunications...

    Cette corruption extrême orchestrée par Jiang Zemin a, une fois les détails révélés au cours de la campagne de Xi Jinping, étonné et choqué le peuple chinois. 

    Xu Caihou, commandant en second de l’armée chinoise, possédait une tonne de billets de banque dans le sous-sol d’une propriété qui a été fouillée au mois de mars dernier. Les médias chinois n’ont même pas donné une estimation de la somme que cela représentait. Le butin incluait aussi des antiquités, des pièces de jade et de l’or. Gu Junshan, l’un des protégés de Xu Caihou, possédait une statue de Mao Zedong en or massif.

    Par ailleurs, Jiang Zemin et ses proches, à la tête des industries, n’ont imposé aucune réglementation environnementale, provoquant des niveaux massifs de pollution jamais vus ailleurs dans le monde: cancers en série, empoisonnement des terres et de l’eau, pollution insoutenable de l’air des villes. 

    Institutions

    Le recours à l’appareil de sécurité supervisé par Jiang Zemin a aussi provoqué la saisie de terres et la démolition de maisons dans tout le pays. Les responsables locaux corrompus s’entendaient avec les promoteurs pour spolier les habitants des terrains convoités et réprimer violemment les manifestations qui s’ensuivaient.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/2/n3510602/xi-jinping-fait-le-menage-.htm

  • I'm nobody - Le symbole de la résistance chinoise face au régime

    Chine, place tienanmen, étudiant, régime, communiste, résistance, caricature, chars, pacifique, symbole

  • Le ballet de Shanghai: La fille aux cheveux blancs en représentation à Paris

    Nous avons déjà abordé le contenu du ballet "La Fille aux cheveux blancs" du Ballet de Shanghai, qui passera à Paris en mars dans un article précédent.

    Voici quelques précisions sur cette œuvre que nous avons trouvé dans l'excellent ouvrage "Les commentaires sur le parti communiste" édité par Epoch Times.

    "Pour inciter à la haine des classes, le PCC a réduit le théâtre chinois à un outil de propagande. Le personnage d’une célèbre histoire de l’oppression des classes, la Fille aux cheveux blancs , était à l’origine une immortelle et n’avait rien à voir avec les conflits de classe. Cependant sous la plume des écrivains militaires, l’histoire fut transformée en un drame «moderne», opéra et ballet, utilisés pour inciter à la haine des classes. Quand le Japon a envahi la Chine au cours de la seconde guerre mondiale, le PCC n’a pas lutté contre les troupes japonaises."

    et plus loin:

    " La légende populaire chinoise, La fille aux cheveux blancs, raconte l’histoire d’une immortelle qui habite dans une grotte et possède des pouvoirs surnaturels pour récompenser la vertu et punir le vice, encourager la droiture et restreindre la perversité. Toutefois, dans la version «moderne» du ballet et de l’opéra, elle a été décrite comme une fille forcée à fuir et à se cacher dans une grotte après que son père ait été frappé à mort pour avoir refusé de la marier à un propriétaire terrien âgé. Ses cheveux devinrent blancs à cause de la sous-alimentation. Cette pièce a incité à la haine des classes envers les propriétaires terriens et devint l’une des pièces «modernes» les plus connues en Chine."

    Tiré du 2ième commentaire: http://www.epochtimes.fr/front/5/7/25/n3497571/une-serie-editoriale-de-iepoch-timesi-ineuf-commentaires-sur-le-parti-communistei-e-partie.htm

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