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  • Confucius n’habite plus ici

    Chine, Confucius, éthique, moderne, confucianisme, Xi Jinping, sinologues, philosophe, théorie morale, communisme, maoisme, marxisme

    Dans la Chine d’aujourd’hui, le philosophe Confucius est de retour. Pour marquer son 2565ème anniversaire (en septembre 2014), le président Jinping, a rendu hommage au sage lors d’une conférence internationale organisée à cette occasion. Le " Confucianisme" a déclaré Xi, est la clé pour " comprendre les caractéristiques nationales des Chinois ainsi que les racines historiques du monde spirituel des Chinois d’aujourd’hui."

    Mais malgré toute la ferveur de ses défenseurs contemporains, il est improbable que le Confucianisme, en tant que théorie morale sérieuse, influe significativement sur le caractère de la société chinoise moderne.

    L’histoire du retour

    La renaissance confucéenne qui a commencé dans le milieu des années 1980 a été savamment décrite tant par des sinologues que par des journalistes.

    La meilleure référence académique est le magistral “Lost Soul: ‘Confucianism’ in Contemporary Chinese Academic Discourse’" (en français " Esprit perdu : ‘le Confucianisme dans le discours académique contemporain chinois’) de John Makeham, lequel illustre comment les intellectuels en Chine et hors de Chine ont travaillé depuis les années 1980 à ressusciter la pensée confucéenne en Chine à la suite de sa brutale répression sous le dirigeant communiste et fondateur de la République populaire, Mao Zedong.

    Ce qui ressort clairement de son travail est que l'impulsion pour réinventer la tradition confucéenne n’est pas juste un cynique complot du gouvernement chinois pour soutenir sa légitimité- bien qu’il le soit aussi. Le fait est qu’il y a une variété de forces sociales qui voient dans le Confucianisme une source potentielle d’identité culturelle durable et de continuité historique apaisante dans un monde moderne turbulent.

    L’écrivain New-Yorkais Evan Osnos, dans son nouveau livre “Age of Ambition”, nous montre juste à quel point les nouveaux confucianistes sont divers.

    Il décrit le Temple de Confucius à Beijing, qui remonte au 14ème siècle mais est tombé dans la décrépitude durant la Révolution culturelle (1966–1976.) Il a aujourd’hui été restauré mais son directeur est davantage un entrepreneur qu’un adepte.

    En tant que fonctionnaire mineur du Parti communiste, il se doit d’assurer que les activités du temple sont politiquement correctes. Mais en créant de nouveaux " rituels" publics, il prend une certaine liberté artistique. Il compose le confucianisme au fur et à mesure : quelques citations hors contexte par ci, quelques nouveaux numéros de danse par-là, un peu de fausse musique classique pour maintenir le moral des troupes. Une pâle compréhension du passé est formée pour convenir aux nécessités sociales et commerciales du présent.

    Mais qu’est-ce que le Confucianisme ? Et à quoi ressemblerait un retour plus authentique de la moralité confucéenne ?

    L’éthique confucéenne

    Ce sont de vastes questions qui occupent les vies intellectuelles entières de très sérieux érudits.

    Le Confucianisme lui-même n’est pas une chose singulière : il s’est ramifié et a permuté au cours des siècles en une variété d’expressions. Peut-être que ses éléments les plus essentiels, cependant, sont ceux qui prônent le comportement conscient éthique focalisé sur le fait de cultiver nos relations affectives les plus proches, tout spécialement avec notre famille, nos amis et nos voisins.

    De nombreux experts commencent leur description de l’éthique confucéenne par la notion de " ren," qui peut être traduit par "humanité" ou "bonté"ou "droiture". Elle suggère dans sa structure même que les humains sont toujours intégrés dans des contextes sociaux : le côté gauche du caractère est "personne", le côté droit "deux". Nous ne sommes pas complètement autonomes et capables d’autodétermination. Mais plutôt, nous trouvons le meilleur de nous-mêmes lorsque nous répondons aux besoins de ceux qui nous sont les plus proches.

    Comme Confucius le dit dans les Analectes 6:30 :

    La personne humaine veut se tenir debout, et donc elle aide les autres à se tenir debout. Elle veut la réussite et donc elle aide les autres à réussir.

    L’impératif de faire le bien par d'autres est d’une importance centrale pour Confucius. Nous ne devrions pas être distraits par le gain matériel égoïste ou le statut social ou le pouvoir politique dans notre effort pour maintenir et reproduire l’humanité dans le monde. Et c’est là où les exigences de la vie moderne obstruent la réalisation des idéaux confucéens dans la Chine d’aujourd’hui.

    Là où le Confucianisme entre en conflit avec la réalité contemporaine

    Dans le monde politique, le Parti communiste au pouvoir a, de façon plutôt ironique, embrassé la renaissance confucéenne. Les invocations de la rectitude socialiste mao-marxiste sonnent creux aujourd’hui dans une société troublée par la transformation économique néo-libérale et capitaliste de copinage.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116780-Confucius-n%E2%80%99habite-plus-ici.html

  • Chine: s'appuyer sur la violence et la terreur

    Extrait de l'éditorial d'Epoch Times, les "9 commentaires sur le parti communiste", retraçant l'histoire du parti communiste en Chine

    I. S’appuyer sur la violence et la terreur pour conquérir et maintenir son pouvoir

    «Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé.» Cette citation est tirée du dernier paragraphe du Manifeste du Parti communiste, le document principal du Parti communiste (PC). La violence est le seul et le principal moyen par lequel le Parti communiste est parvenu au pouvoir. Ce trait de caractère s’est transmis à toutes les formes ultérieures du Parti qui sont apparues depuis sa création.

    En fait, le premier Parti communiste au monde a été établi bien des années après la mort de Karl Marx. L’année qui a suivi la Révolution d’Octobre de 1917, le «Parti communiste (bolchevique) de Russie» (plus tard plus connu sous le nom du «Parti communiste de l’Union soviétique») est né. Ce Parti s’est développé en employant la violence contre les «ennemis de classe» et il s’est maintenu par la violence aussi contre les membres du Parti et les citoyens ordinaires. Pendant les épurations orchestrées par Staline dans les années 1930, le Parti communiste soviétique a massacré plus de 20 millions de soi-disant espions et traîtres, ainsi que ceux qui étaient soupçonnés d’avoir des opinions différentes.

    Chine, histoire, communisme, pouvoir, politique, parti communiste chinoise, PCC, Révolution d’Octobre 1917Au début le Parti communiste chinois (PCC) a commencé comme une branche du Parti communiste soviétique lors de la Troisième Internationale communiste. Il a donc naturellement hérité de sa propension à tuer. Lors de la première guerre civile entre les communistes et le Kuomintang (KMT), en Chine de 1927 à 1936, la population de la province de Jiangxi est passée de plus de vingt millions à une dizaine de millions d’âmes. Ces seuls chiffres en disent long sur les ravages causés par l’usage de la violence.

    La violence est peut-être un moyen inévitable pour conquérir le pouvoir politique, mais jamais il n’y a eu un régime aussi enclin à tuer que le PCC, notamment lors de périodes par ailleurs paisibles. Depuis 1949, le nombre de morts causées par la violence du PCC a dépassé le total des victimes de la guerre civile entre 1927 et 1949.

    Le soutien fourni aux Khmers rouges cambodgiens est un exemple éclatant des méthodes violentes du Parti communiste. Sous les Khmers rouges, plus d’un quart de la population cambodgienne, incluant la plupart des Chinois immigrés et leurs descendants, a été assassiné. La Chine continue à empêcher la communauté internationale de poursuivre les Khmers rouges en justice dans le but de tenir caché le rôle notoire joué par le PCC dans ce génocide.

    Le PCC entretient des liens étroits avec les forces armées révolutionnaires et les régimes despotiques les plus brutaux au monde. Outre les Khmers rouges, les Partis communistes d’Indonésie, des Philippines, de la Malaisie, du Vietnam, de Birmanie, du Laos et du Népal ont tous été soutenus par le PCC. Beaucoup de dirigeants de ces partis sont chinois, certains d’entre eux se cachent encore en Chine aujourd’hui.

    Les atrocités d’autres groupes communistes se réclamant du maoïsme, comme le Sentier lumineux en Amérique du Sud et l’Armée rouge au Japon, ont été condamnées par la communauté internationale.

    Une des théories qu’emploient les communistes est le darwinisme social. Le Parti communiste applique aux relations humaines et à l’histoire humaine la compétition des espèces selon Darwin, prétendant que la lutte des classes est la seule force motrice pour développer la société. La lutte est donc devenue le premier «dogme» du PC, un outil pour obtenir et maintenir le contrôle politique. Les fameuses paroles de Mao trahissent clairement cette logique de la survie des plus aptes: «Avec 800 millions de gens, comment cela pourrait-il marcher sans lutte?»

    Selon une autre affirmation tout aussi fameuse de Mao, la Révolution culturelle devrait être menée «tous les sept ou huit ans». Le PCC a utilisé la force de manière répétitive pour terroriser et soumettre la population chinoise. Chaque lutte, chaque mouvement a été un exercice de terreur, faisant trembler le cœur du peuple chinois et le réduisant peu à peu à l’esclavage sous le contrôle du PCC.

    Aujourd’hui, le terrorisme est devenu le principal ennemi du monde libre civilisé. Le PCC a exercé un terrorisme violent, grâce à l’appareil d’Etat à une échelle bien plus vaste, bien plus longtemps, et avec des résultats bien plus dévastateurs. Aujourd’hui, au 21e siècle, gardons-nous d’oublier ce trait héréditaire du Parti communiste, car ce que le Parti a été, assurément détermine ce qu’il pourra être dans le futur.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/5/7/25/n3497570/une-serie-editoriale-de-iepoch-timesi-ineuf-commentaires-sur-le-parti-communistei-re-partie-.htm

  • La véritable histoire de Mao et de la montée du communisme en Chine

    Un reportage très complet de Arte en 4 parties retraçant l'histoire de la Chine d'aujourd'hui à travers la naissance du communisme chinois avec Mao et la soit disant "modernisation" de la Chine qui a causé près de 80 millions de morts non naturelles en l'espace d'une dizaine d'année.

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=M2Tr0WVnD3o

  • La Chine veut promouvoir sa propre « théologie chrétienne »

    Chine, église, Chrétien, théologie, croyance, communisme, catholicisme, socialisme La Chine entend établir sa propre « théologie chrétienne », « compatible » avec la culture chinoise et le « socialisme », a rapporté jeudi 7 août le journal Chinal Daily, quotidien chinois en anglais contrôlé par l’État, alors que les tensions n’ont fait que croître ces derniers mois dans le pays entre les autorités et les diverses communautés chrétiennes.

    Une compatibilité nécessaire avec le communisme

    « La construction de la théologie chrétienne chinoise doit être adaptée aux conditions nationales et intégrer la culture chinoise », a expliqué Wang Zuo’an, dirigeant de l’Administration d’État pour les affaires religieuses, cité par le journal. Cette théologie à la façon chinoise « doit être compatible avec le chemin du socialisme » adopté par le Parti communiste chinois, a-t-il précisé.

    La Chine compte entre 23 et 40 millions de chrétiens protestants, soit entre 1,7 % et 2,9 % de la population, selon des chiffres rapportés jeudi par plusieurs médias d’État. Environ 500 000 personnes sont baptisées chaque année au sein des communautés protestantes chinoises, a précisé le China Daily. Ce chiffre pourrait toutefois s’élever de 50 à 80 millions de chrétiens au total (dont 12 millions de catholiques), la moitié n’étant pas inscrits officiellement et se regroupant en « églises de maison ».

    360 croix démontées

    Les tensions se sont accentuées ces derniers mois : à l’est de la Chine, le gouvernement de la province du Zhejiang procède depuis le début du mois de janvier à une campagne intitulée « trois rectifications pour une démolition ». Les autorités assurent qu’il s’agit de lutter contre les édifices illégaux, non contre les églises, mais ce n’est pas le sentiment des chrétiens. Ainsi dans la ville de Wenzhou, où vivent de nombreux chrétiens, environ 360 croix auraient été enlevées par la force du toit des églises ou des maisons et un lieu de culte y a été détruit.

    Dans une lettre pastorale publiée le 30 juillet, Mgr Vincent Zhu Weifang, l’évêque de la capitale provinciale du Zhejiang dénonce cette campagne de destruction « injuste » parce que même des « édifices qui ne violaient pas la loi » ont été détruits. Il invite les chrétiens à « ne pas craindre mais croire » et s’excuse de ne pas avoir réagi plus vite pour les soutenir.

    Lire la suite sur: http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/La-Chine-veut-promouvoir-sa-propre-theologie-chretienne-2014-08-07-1189276

  • Nous voulons être libre - "We want to be free" Vidéo I'm Ukrainian

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=CKUtXceCk-s

  • Caricature sur le communisme en Chine

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  • La grande famine de Mao

    L'ouvrage du Professeur Frank Dikötter "La grande famine de Mao" vient d'être publiée en chinois. Ce livre donne un compte-rendu choquant du rôle joué par le parti communiste chinois dans ce qu'ils ont appelé les "trois années de catastrophes naturelles." NTD s'est entretenu avec Frank Dikötter à Hong Kong. Voici ce qu'il dit de son livre.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Les débuts du Parti communiste chinois

    communisme, partisan, parti communiste, chine, CommuneD’après le livre Expliquer les caractères simples et analyser les caractères compliqués (Shuowen Jiezi), écrit par Xu Shen en 147 sous la dynastie Han de l’Est, l’écriture du caractère traditionnel chinois Dang signifiant « parti » ou « gang » consiste en deux radicaux qui correspondent respectivement à « promouvoir » ou « préconiser » et « obscur » ou « noir ». Si les deux radicaux sont mis ensemble les caractères signifient « promouvoir l’obscurité ». « Parti » ou « membre du parti » (qui peut être également interprété comme « gang » ou « membre d’un gang ») a un sens péjoratif.

    Confucius a dit :« Un homme noble est fier mais non agressif, sociable mais non partisan ».

    Dans les notes d’Analectes (Lunyu), il est expliqué que « les gens qui s’entraident pour dissimuler leurs méfaits sont considérés comme formant un gang (parti) ». Dans l’histoire chinoise, les groupements politiques ont souvent été appelés « Peng Dang » (complots). Dans la culture chinoise traditionnelle ce terme est un synonyme de « gang de voyous » et implique l’idée de former un gang à des fins égoïstes.

    Pourquoi le Parti communiste a-t-il émergé, grandi et a finalement pris le pouvoir dans la Chine moderne ? Le Parti communiste chinois (PCC) a constamment instillé dans l’esprit du peuple chinois que l’histoire avait choisi le PCC, que le peuple avait choisi le PCC, et que « sans le PCC il n’y aurait pas de nouvelle Chine ».

    Le peuple chinois a-t-il choisi le Parti communiste? Ou est-ce que le Parti communiste s’est formé comme un gang et s’est imposé au peuple chinois ? Nous devons trouver des réponses dans l’histoire.

    De la dernière dynastie Qing (1644-1911) aux premières années de la période Républicaine (1911-1949), la Chine a vécu beaucoup de chocs externes et de fréquentes tentatives de réforme interne. La société chinoise était dans un état douloureux d’agitation. De nombreux intellectuels et des personnes ayant des idéaux élevés voulaient sauver le pays et le peuple. Cependant, au sein de la crise nationale et du chaos, leur sentiment d’anxiété s’est intensifié, menant d’abord à la déception puis au désespoir total. Comme des gens qui se tournent vers n’importe quel médecin lorsqu’ils sont malades, ils ont cherché à l’extérieur de la Chine pour trouver des solutions. Après que les styles britanniques et français eurent échoué, ils se sont tournés vers la méthode russe. Anxieux de réussir, ils n’ont pas hésité à prescrire le remède le plus extrême contre la maladie, espérant que la Chine devienne forte rapidement.

    Le mouvement du 4 mai 1919 reflétait profondément ce désespoir. Certaines personnes prônaient l’anarchie ; d’autres proposaient de renverser les doctrines de Confucius, et d’autres encore suggéraient d’importer la culture étrangère. En bref, ils rejetaient la culture traditionnelle chinoise et s’opposaient à la doctrine confucéenne de la voie du milieu. Désireux de trouver un raccourci, ils préconisaient la destruction de tout ce qui était traditionnel. D’un côté, les plus radicaux d’entre eux n’avaient aucun moyen de servir le pays, et de l’autre ils croyaient fermement en leurs propres volontés et idéaux. Ils sentaient que le monde était sans espoir et croyaient qu’ils étaient les seuls à connaître la bonne approche pour le futur développement de la Chine. Ils étaient passionnés de révolution et de violence.

    Différentes expériences aboutirent à différentes théories, principes et voies au sein de différents groupes. Finalement, certains rencontrèrent les représentants du Parti communiste de l’Union soviétique. L’idée « d’utiliser une révolution violente pour s’emparer du pouvoir politique » empruntée à la théorie marxiste-léniniste attirait leurs esprits inquiets et se conformait à leur désir de sauver le pays et son peuple. De là, ils introduisirent le communisme en Chine, un concept qui y était totalement étranger. En tout 13 représentants étaient présents lors du premier congrès du PCC. Plus tard, certains d’entre eux sont morts, certains se sont enfuis, certains ont travaillé pour les forces japonaises d’occupation et sont devenus des traîtres pour la Chine, et certains ont quitté le PCC pour se joindre au Kuomintang (le parti nationaliste chinois, KMT). En 1949, quand le PCC arriva au pouvoir, il ne restait du premier groupe de 13 membres du Parti que Mao Tse Toung et Dong Biwu. Difficile de dire si les fondateurs du PCC étaient conscients à l’époque que la « divinité » qu’ils introduisaient de l’Union Soviétique était en réalité un spectre pervers, et que le remède qu’ils recherchaient pour renforcer la nation était en fait un poison mortel.

    Le Parti communiste panrusse bolchevique (connu ultérieurement sous le nom de Parti communiste de l’Union soviétique), ayant tout juste achevé sa révolution, était obsédé par ses ambitions pour la Chine. En 1920, l’Union Soviétique établit un Bureau d’Extrême Orient, une branche de la Troisième Internationale, ou Komintern. Ce Komintern était chargé de mettre sur pied la fondation d’un Parti communiste en Chine et dans d’autres pays. Sumiltsky était le chef du Bureau et Grigori Voitinsky était un adjoint. Ils commencèrent à préparer la fondation du Parti communiste chinois avec Chen Duxiao et d’autres. La proposition d’établir une branche chinoise du Komintern qui a été soumise au bureau d’Extrême Orient en juin 1921, indique que le PCC était une branche dirigée par le Komintern. Le 23 juillet 1921, avec l’aide de Nikolsky et Maring du Bureau d’Extrême Orient, le PCC fut officiellement formé.

    Le mouvement communiste fut alors introduit en Chine à titre d’expérience et depuis lors, le PCC se plaça au-dessus de tout, conquérant tout sur son passage, et amenant ainsi d’interminables catastrophes pour la Chine.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Les-debuts-du-Parti-communiste-chinois.html

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