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  • Alibaba perd 48 milliards de dollars au moment où les alliances politiques s’effritent

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    Alibaba, le conglomérat chinois œuvrant dans le commerce électronique qui a obtenu en septembre dernier le plus grand premier appel public à l’épargne (PAPE) de l’histoire des États-Unis, a subi pendant deux jours une suppression qui s’est soldée le 29 janvier en un retrait total de plus de 38 milliards de dollars US de ses capitaux sur le marché. Cette situation, survenue à la suite d’un rare désaccord public avec un régulateur chinois, est un signe que sa bonne fortune sur le plan politique pourrait avoir pris un nouveau tournant sous l’administration de Xi Jinping.

    Le coup touchant le cours des actions d’Alibaba correspond à des gains pires que ceux qui avaient été anticipés; en effet, une dispute entre une des plus grandes sociétés chinoises et le régime lui-même est sans contredit rare en Chine et a été suffisant pour effrayer les investisseurs.

    «Il est déconcertant pour les investisseurs d’entendre le gouvernement chinois dire à Alibaba que sa marchandise ne serait pas authentique sur son site Internet», explique Gil Luria, un analyste financier chez Wedbush Securities, dans une entrevue donnée à CNBC. «Je crois que c’est ce qui a ébranlé les investisseurs hier.»

    Il faisait référence au livre blanc publié le 28 janvier par l’Administration d’État de l’industrie et du commerce (AEIC), un des régulateurs principaux pour les sociétés chinoises cotées en bourse. Le bureau a fustigé Alibaba, l’accusant de commercialiser des biens issus de la contrefaçon ainsi que d’une série d’autres violations. Alibaba a répliqué de façon indéfectible et a menacé d’engager une poursuite pour diffamation contre Lui Hongliang, le chef du département de surveillance du AEIC qui a émis l’accusation.

    Liens politiques

    Les connexions entre le monde des affaires et le monde politique sont omniprésentes en Chine – plus spécialement entre les sociétés d’envergure et les PAPES importants. Alibaba, dont les revenus totaux culminent à 52,5 milliards de yuans (8,46 milliards de dollars US) pour l’année se terminant en mars 2014, est la firme de commerce électronique la plus importante en Chine – on la compare souvent à un hypothétique conglomérat qui serait formé de Ebay, Amazon et PayPal combinées en une seule énorme entité.

    Il est généralement reconnu que pour qu’une simple compagnie se retrouve dans cette position avantageuse en Chine, il lui faut être dans les bonnes grâces des bonnes personnes dans l’appareil du Parti.

    La controverse entourant ceci bien sûr est que les associations avec les mauvaises personnes peuvent occasionner de graves problèmes.

    Alors, quelles alliances avait faites Alibaba à l’intérieur du Parti communiste?

    Le petit-fils de l’ancien dirigeant du Parti communiste Jiang Zemin, Alvin Jiang (Jiang Zhicheng, en mandarin) et son entreprise d’investissements privés, Boyu Capital, était à la tête d’une ronde de financement en faveur d’Alibaba en 2012, pour rapatrier la moitié des actions de Yahoo dans la compagnie, actions qui à l’époque étaient à 40 % de leur valeur.

    Boyu et le consortium d’investissements duquel il faisait partie (y compris d’autres entités financières comme China Investment Corp) ont réuni plus de 7 milliards de dollars US dans cet accord pour finalement n’acquérir que 5,6 % des parts d’Alibaba, selon un reportage de Reuters sur le sujet, produit en 2014. 

    À cette époque, Alibaba valait autour de 40 milliards de dollars US, tandis que son PAPE par jour culminait à 230 milliards de dollars US – un gain de près de 600 % pour ses actionnaires.

    Jack Ma, le président d’Alibaba, a toujours été confiant de la solidité de ses relations avec les autorités chinoises, même s’il en minimise publiquement l’importance.

    Dans un discours donné à l’Université de Columbia en 2011, il recommandait aux dirigeants de Google de «respecter le gouvernement» s’ils veulent bien se développer en Chine. Plus tard, il faisait les louanges de la détermination du Parti communiste chinois lors des mises à pied en ajoutant «j’ai étudié longtemps le fonctionnement du Parti communiste. Alors, nous apprenons et nous nous améliorons constamment».

    Lors d’une entrevue donnée en 2013 au South China Morning Post, Jack Ma annonce que la décision de massacrer des étudiants autour de la place Tiananmen les 3 et 4 juin 1989 était «la décision la plus appropriée».

    Mauvaise faction

    Les observateurs de la politique chinoise verront des corrélations avec les problèmes expérimentés récemment par Alibaba malgré ses rapprochements de Jiang Zemin, un parrain du Parti qui, à l’aide d’un réseau d’alliés et d’hommes de main, a porté ombrage à la politique du pays pendant près d’une décennie après s’être officiellement retiré de la direction du Parti en 2002.

    Depuis qu’il est à la tête du Parti communiste chinois, Xi Jinping prend pour cible les alliés de Jiang dans sa campagne anticorruption qui dure depuis deux ans.

    Zhou Yongkang, ancien chef de la sécurité ayant été purgé récemment, par exemple, a longtemps été un allié de Jiang; tout comme Bo Xilai, ancien membre du Politburo et son coconspirateur dans l’acte de remplacer le statu quo procroissance par une espèce de violence néo-maoïste, qui croupit en ce moment en prison.

    Xu Caihou, l’ancien vice-président de la Commission militaire centrale – un poste qui a fait de lui le deuxième responsable militaire le plus puissant du pays – était lui aussi nommé par Jiang Zemin, et sa purge a envoyé une onde de choc à travers les milieux politiques de la Chine. Pour faire un parallèle avec le système américain, c’est un peu comme si le président Obama annonçait sans plus d’explications que Robert O. Work, le secrétaire adjoint à la Défense, avait été reconnu coupable de corruption et avait été retiré de ses fonctions le même jour et qu’on n’en avait plus jamais entendu parler.

    L’ampleur des liens qu’entretenaient Jack Ma et Alibaba avec le groupe politique de Jiang Zemin demeure imprécise – mais en même temps que Boyu fournissait une aide majeure pour ce qui est du financement, une filiale de Boyu, Athena China Limited, a laissé des traces sur le prospectus PAPE de la compagnie. Le document affirme que Athena China Limited, qui a été incorporée dans les îles Vierges britanniques, est contrôlée par Prosperous Wintersweet Limited, qui a également été incorporée dans les îles Vierges britanniques, et est également une filiale de Boyu Capital Fund I, L.P. – enregistrée dans les îles Cayman.     

    L’enchevêtrement abstrus de sociétés-écrans imbriquées les unes dans les autres rend les choses difficiles lorsqu’on veut comprendre qui possède quoi dans Alibaba.

    Ce qui est clair cependant c’est que les descendants de l’ancienne direction du Parti communiste étaient impliqués dans le jeu d’Alibaba.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/2/n3510811/alibaba-perd-milliards-de-dollars-au-moment-ou-les-alliances-politiques-seffritent.htm

  • Le tragique héritage de la politique de l'enfant unique

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    En Chine, le commerce très lucratif des bébés de mères porteuses vendus à des couples sans enfant a vu apparaître et fleurir toute une industrie non réglementée. De récents reportages dans les médias contrôlés par l’État en Chine ont dénoncé les profits excessifs, l’exploitation des mères porteuses et les avortements sélectifs selon le sexe du fœtus dans le commerce de la maternité de substitution.

    La perte d’un enfant

    Selon le quotidien officiel Chutian Metropolis Daily de la province du Hubei, M. Li Xiaofeng, âgé de 50 ans, et son épouse Mme Xia Wenna, âgée de 47 ans, ont acquis des jumeaux (un garçon et une fille) en mai dernier grâce à une agence de mères porteuses dans la ville de Wuhan, province du Hubei en Chine centrale.

    Le couple avait une fille unique qui s’est noyée dans un accident en février dernier. Elle était alors en première année d’université. Selon l’article, cette tragédie a brisé le cœur des parents et affecté la santé mentale de Mme Xia.

    Après avoir appris l’existence de l’agence spécialisée à Wuhan, les deux époux ont abandonné leurs emplois respectifs dans la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine) et se sont rendus à Wuhan en juin. Le couple a dû débourser près d’un million de yuan (plus de 121.000 €) pour l’adoption des deux bébés. D’après le quotidien, M. Li a déclaré que la dépense en valait la peine et qu’il était très heureux que sa femme ait retrouvé la santé.

    Comme M. Li et Mme Xia, beaucoup de personnes cherchent les services d’une agence spécialisée dans la maternité de substitution.

    Une «zone d’ombre»

    Des journalistes du quotidien Chutian Daily ont enquêté pendant un mois dans les agences de substitution de Wuhan en se faisant passer pour une mère porteuse et un client. Leur reportage affirme que les prix pour acquérir un bébé par l’intermédiaire de ces agences se situent entre 380 000 et près de 2 millions de yuan (entre 46.000 et 242.000 €).

    Les mères porteuses sont rémunérées à hauteur de 140.000 yuan environ (17 000 €) après avoir mis au monde un enfant. Les agences achètent aussi des ovules entre 20.000 et 30.000 yuan (entre 2.420 et 3.600 €) selon le quotidien.

    Le responsable d’une agence de Wuhan a confié qu’il y a au moins 5 000 cas de réussite de maternité de substitution en Chine chaque année, dont environ 2.000 à Wuhan.

    D’après Chen Hu (pseudonyme) qui a récemment fermé son agence de Wuhan, il existe environ 100 agences de mères porteuses à Wuhan, dont plus de 30 grandes agences employant des dizaines de personnes et gérant chacune plus de 100 mères porteuses et des clients de toute la Chine.

    Ces agences coopèrent avec les établissement médicaux. «En fait, les agences, les hôpitaux et les mères porteuses s’intéressent avant tout au portefeuille des clients», a déclaré M. Chen.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/9/n3510124/le-tragique-heritage-de-la-politique-de-lenfant-unique.htm

  • Des députés en Finlande condamnent les atrocités de prélèvements d'organes en Chine

    prélèvements d'organes, Chine, Finlande, députés, trafic, organes, commerce, Falun gongLe 19 juin dernier, le Parlement finlandais a tenu sa dernière session avant son ajournement. Les pratiquants de Falun Gong de Helsinki en ont profité pour demander aux députés de dénoncer les atrocités des prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine.

    La persécution du Falun Gong se poursuit depuis 14 ans en Chine. Au fil des ans, de nombreuses histoires de torture et de travaux forcés ont été mis en lumière, comme les prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong en bonne santé. Horriblement, cette pratique est réalisée alors que les victimes sont encore vivantes.

    Les pratiquants de Helsinki ont parlé de la persécution aux députés et aux passants devant le Parlement et leur ont demandé de signer une pétition pour mettre fin à la persécution et aux prélèvements d'organes. Ils ont expliqué que le Parti communiste chinois doit être tenu responsable pour ses violations des droits de l'homme.

    Des députés ont exprimé leur soutien

    Mme Aila Paloniemi, députée

    Aila Paloniemi, une députée, a écouté ce que les pratiquants avaient à dire sur les prélèvements d'organes en Chine et a signé la pétition sur son chemin pour la séance de la Chambre du Parlement. Pendant la pause, elle est revenue pour exprimer son soutien.

    Elle a dit : « J'ai entendu parler de telles atrocités il y a quelques années et j'ai été choquée par la façon dont les autorités chinoises traitent leur peuple. Je ne peux pas comprendre une telle persécution organisée et je suis très inquiète à ce sujet. Je ferai un point fort de cette question au Parlement et j’exercerai une influence au sein de l'Union européenne sur cette question. »

    Astrid Thors, députée

    Astrid Thors, une députée, a également exprimé son soutien : « Je crois qu'il est très important que la communauté internationale soit informée des prélèvements d'organes sur des êtres vivants et que les organisations internationales demandent que l’on y mette fin et comprennent les efforts qui sont faits. »

    « Si les gens de notre pays ne vont pas en Chine pour des greffes d'organes, cela aidera à arrêter les prélèvements d'organes sur des êtres vivants. »

    Beaucoup de députés ont dit qu'ils avaient lu au sujet des prélèvements d'organes dans les médias et qu’ils l’ont fortement condamné. Ils ont dit que la persécution du Falun Gong est horrible. Une députée qui est également présidente d'une organisation des droits de l'homme, a déclaré qu'elle ne voulait pas garder le silence sur la question. L'ancien Premier Ministre de la Finlande a également demandé un dépliant quand il est passé devant le Parlement.

    Un médecin et conseiller municipal : « Vous avez mon soutien absolu »

    Un représentant du conseil municipal et médecin de profession a déclaré aux pratiquants de Falun Gong : « Vous faites quelque chose de très important. Vous avez mon soutien absolu sur cette question. »

    Il a également suggéré aux pratiquants de contacter les hôpitaux et les médecins participant aux opérations de transplantation d'organes locaux afin qu'ils puissent « exprimer leurs opinions sur diverses questions médicales, car il s'agit en fait d’une partie de leur travail comme les médecins travaillant dans les universités en Finlande. Vous devez obtenir l'appui de professionnels influents. » Il a dit qu'il espérait que plus de gens portent attention à la question. Des citoyens et des touristes émus par les prélèvements d'organes

    Le Parlement est une attraction touristique populaire. Une membre d'un groupe de touristes chinois en provenance des États-Unis a dit qu'elle avait lu au sujet des prélèvements d'organes dans le journal Epoch Times et elle a cru que c'était véridique.

    Une autre dame d'un groupe de touristes chinois a examiné attentivement les panneaux d'affichage et a écouté les pratiquants qui parlaient de la persécution pendant un long moment. Elle a appris pour la première fois que l'auto-immolation qui avait eu lieu sur la place Tiananmen était en fait une énorme tromperie mise en scène par le Parti communiste pour produire de faux témoignages contre le Falun Gong et retourner les personnes contre la pratique populaire.

    Avant de partir, elle a exprimé ses meilleurs vœux aux pratiquants de Falun Gong en Finlande qui avaient été persécutés en Chine. Un nouvel immigrant en Finlande a eu une longue conversation avec un pratiquant. Il a dit que ce n'était pas seulement au peuple chinois d’arrêter les prélèvements d'organes, mais la responsabilité de toutes les personnes à travers le monde.

    « Nous avons besoin que plus de gens prennent la parole afin de mettre fin à ces atrocités. »

    M. Olli, vice-président de l’Association du Falun Dafa de Finlande

    M. Olli, Vice-président de l'Association Falun Dafa de Finlande, a déclaré : « Nous avons fait une brochure spéciale pour informer les gens sur les atrocités des prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong par le PCC. La preuve substantielle a permis aux gens d'avoir une compréhension plus large sur la question. »

    Il a déclaré que le principal objectif de la pétition est de demander au gouvernement finlandais de prendre des mesures pour enquêter sur ces crimes.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113507.html

  • Une résolution de la chambre des représentants des Etats-Unis appelle à mettre fin aux prélèvements d’organes illégaux en Chine

    La résolution relie une importante augmentation des greffes en Chine avec la persécution du Falun Gong

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    WASHINGTON—La congressiste Ileana Ros-Lehtinen (R-Fla.) et le Rep. Robert Andrews (D-N.J.) ont présenté jeudi la Résolution 281 de la chambre au Comité sur les Affaires étrangères, qui appelle la Chine à arrêter immédiatement la pratique de prélèvement d’organes sur ses prisonniers, en particulier les prisonniers de conscience du Falun Gong et les " membres d’autres groupes de minorités ethniques et religieuses.”

    La résolution demande : au gouvernement des USA de condamner les abus de greffes d'organes de la Chine; une enquête du Département d'Etat sur les pratiques de transplantation d'organes de la Chine et la poursuite de ceux qui sont responsables; la fin des 14 ans de persécution du Falun Gong ; l'émission d'un avertissement de voyage aux citoyens américains se rendant en Chine pour des greffes, les informant que les organes utilisés dans leur opération pourraient provenir de prisonniers de conscience; la condamnation par le gouvernement des États-Unis des abus de greffes de la Chine, d'interdire l'entrée aux États-Unis d'individus ayant participé à l'extraction d'organes et de tissus contraires à l'éthique et la pousuite de telles personnes susceptibles de se trouver aux Etats-Unis.


    On s'attend à ce que la H. Res.281 acquière de nombreux co-sponsors dans les jours qui viennent. Après discussion et un possible amendement, la résolution sera votée au sein du Comité des Affaires étrangères, et si elle est approuvée, ira ensuite à John Boehmer, le Président de la Chambre des représentants qui programmera un vote à la Chambre.


    Le prélèvement d'organe avait été brièvement mentionné dans la H.Res.605, passée en 2010, et qui appelait la Chine à mettre fin à sa campagne pour persécuter et torturer les pratiquants de Falun Gong. La Résolution 281 de la Chambre va beaucoup plus loin. Dans approximativement cinq pages de clauses explicatives détaillées, elle établit que l'abus systématique de transplantation d'organes a bien lieu en Chine.


    La résolution déclare que "des rapports persistants et crédibles de prélèvement systématique d'organes sanctionnés par l'état sur des prisonniers de conscience non-consentants", est la base des préoccupations, puis fournit un résumé de la preuve qui lie la majorité des prélèvments d'organes à une campagne résolue visant à persécuter et "éradiquer" la pratique du Falun Gong, qui a commencé en juillet 1999;

    La résolution note que "le nombre des opérations de transplantation d'organes en Chine a significativement augmenté après 1999, ce qui correspond au début de la persécution du Falun Gong."


    La résolution déclare que les pratiquants ont été envoyés à des "camps de rééducation par le travail, centres de détention, et prisons, où la torture est les abus sont routiniers" et où "les prisonniers de conscience du Falun Gong constituent la majorité de la population, et recevraient les plus longues condamnations et les pires traitements."


    La résolution note également que les pratiquants de Falun Gong en détention reçoivent des examens médicaux auxquels les autres prisonniers ne sont pas soumis et dont le but semble être de s'assurer de la santé des organes vitaux et de leur potentielle candidature pour le prélèvement d'organes.


    La résolution mentionne aussi la preuve fournie par des enquêteurs secrets qui ont passé des appels téléphoniques à 17 hôpitaux chinois en 2006. Les médecins ont admis utiliser ou pouvoir obtenir des organes vitaux de prisonniers du Falun Gong. Certains impliquaient la collusion des tribunaux locaux et de la police pour l'obtention des organes.


    Des trancriptions et des enregistrements audios de conversations entre des enquêteurs secrets et de hauts fonctionnaires du Parti communiste chinois, publiées en mai 2012 par l'Organisation mondiale d'investigation de la persécution du Falun Gong (WOIPFG) sont aussi mentionnées par la résolution . Les conversations témoignent que plusieurs “ont indiqué que les autorités centrales étaient au courant ou impliquées dans le prélèvement d'organes sur des prisonniers du Falun Gong ,” selon la résolution.


    La résolution mentionne également les découvertes de l'enquêteur Ethan Gutmann, qui a estimé que 65,000 pratiquants de Falun Gong peuvent avoir été tués pour leurs organes dans les années allant de 2000 à 2008.


    La résolution note que l'ancien vice-ministre de la santé de la Chine a admis que 90 pourcent des transplantations d'organes viennent de prisonniers exécutés. "La pratique d'approvisionnement en organes issus de prisonniers est une violation des règles de l'éthique médicale," déclare la résolution.


    Les hôpitaux chinois annoncent des temps d'attente de 2 à 4 semaines pour des greffes de rein ou de foie ; des transplantations de coeur ont été programmées seulement 3 semaines à l'avance, déclare la résolution. "Les courts temps d'attente ne peuvent être expliqués que par l'existence d'un vaste réservoir de donneurs vivants dont les organes peuvent être prélevés sur demande" déclare la résolution.


    La résolution fournit un bref résumé du témoignage donné par un médecin chinois "Wang Guoqi, en juin 2001 devant le Sous comité des Relations internationales de la Chambre des Représentants sur les Organisation internationales et les Droits de l'homme. Wang a témoigné que "les hôpitaux en Chine ont travaillé en collusion avec les agences de la sécurité d'état pour extraire des organes de prisonniers exécutés sans le consentement écrit des donneurs d'organes, et que ces transplantations étaient une source de revenus extrêmement lucrative."

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113500.html

  • Une décision à soixante millions de dollars

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    Jeffrey Van Middlebrook, inventeur et entrepreneur, a refusé 60 millions de dollars en recherche et développement de la Chine pour respecter ses principes. (Jasper Fakkert/Époque Times)

    «J’ai refusé de prendre l'argent d'un gouvernement qui tue sa propre population », annonce l’inventeur de la Sillicon Valley, Jeffrey Van Middlebrook.

    Jeffrey Van Middlebrook, un inventeur au génie universel de Silicon Valley, a découvert en 2006 un procédé pour isoler le gaz produit par les combustibles fossiles. Une telle invention, déployée à l'échelle industrielle, pourrait valoir une fortune.

    M. Van Middlebrook a inventé le système dans son atelier et l'a baptisé le liquéfacteur de gaz polyvalent à isolation fractionnelle de la combustion (broad-spectrum fractional sequestration combustion gas liquefier). Après l'avoir fait fonctionner à petite échelle, il est parti à la recherche de financement domestique. Ni le gouvernement ni l'entreprise privée n'étaient intéressés à fournir les fonds nécessaires pour faire fructifier l'invention à l'échelle industrielle.

    Puis, en 2011, la Chine a frappé à la porte. À deux reprises, M. Van Middlebrook a rencontré des délégations du Parti communiste : l’une de la province du Hubei à San Jose en 2011 et l’autre de la province du Jiangsu à San Francisco en février 2012.

    Étant affiliées à une université en Chine et étant soutenues par les vastes ressources du Parti communiste, elles lui ont offert, ainsi qu’à un partenaire d'affaires, 60 millions de dollars pour la recherche et le développement. Il aurait eu un laboratoire en Chine, avec les scientifiques, les ingénieurs et l'équipement nécessaires pour déployer son invention à un niveau industriel. C'était au début de 2012 et les négociations avaient commencé sur une bonne note.

    En mai 2012, l'associé chinois de M. Van Middlebrook, un scientifique diplômé du Massachusetts Institute of Technology (MIT) qui dirigeait les négociations avec les délégations chinoises, planifiait pour eux un voyage en Chine en septembre 2012.

    Les Chinois étaient très intéressés par l'invention de M. Van Middlebrook, en raison de son potentiel pour faire avancer les technologies du charbon propre. La Chine est le plus important consommateur de charbon, et la pollution qui découle de sa combustion pour générer de l'électricité est immense. Près d'un demi-million de personnes meurent chaque année en Chine de maladies reliées à la pollution de l'air, et la combustion du charbon contribue grandement au smog dense qui étouffe les villes chinoises.

    C'est alors que M. Van Middlebrook a commencé à lire dans Époque Times que les hôpitaux militaires chinois avaient prélevé de force les organes de dizaines de milliers de prisonniers de conscience, principalement des pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle pacifique. Il a lu au sujet de la torture inimaginable et d'une persécution sans merci orchestrée par l'État. Il s'est donc retiré.

    «Quand j'ai commencé à lire ça, j'ai commencé à être déchiré sur le plan moral», explique M. Van Middlebrook. «D'un côté, il y a la Chine qui agite 60 millions de dollars au-dessus de ma tête. C'est très attrayant. Il est très difficile d'obtenir du financement en recherche et développement pour de nouvelles technologies. C'est un processus difficile, peu importe la technologie.»

    Il ajoute :...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/28/n3508396.htm

  • Les produits consommables chinois, une menace pour la sécurité et le commerce américains ?

    Depuis longtemps, la sécurité alimentaire en Chine constitue un sujet d’inquiétude. Jeudi, le sous-comité du Congrès Américain a étudié la menace des consommables importés de Chine.
     
    Le membre du Parlement Dana Rohrabacher a ouvert l’audition avec des statistiques choquantes.

    [Dana Rohrabacher, President du souscomité] :
    « De façon stupéfiante,  l'Agence fédérale américaine des produits alimentaires et  médicamenteux contrôle moins de 2% de la nourriture importée de Chine. »

    Et ce manque de surveillance a entrainé des rappels de produits.

    [Bill Keating, membre du sous-comité] :
    « Des pneus à la pâte dentifrice en passant par les jouets, les importations chinoise comptent pour plus de 50% des rappels annoncés par la Commission de Sécurité des produits de consommation.»

    Dans le cas de nourriture biologique, un organisme de surveillance a découvert en 2009 que prés de la moitié de toutes les pousses de soja biologiques aux États-Unis proviennent de Chine et d’autres pays. En Chine, ils sont classés en " Soja-A " et " Soja-B " et dans la plupart des cas, les courtiers ne peuvent se porter garants que pour les " Soja-A "

    [Mark Alan Kastel, Codirecteur, Institut Cornucopia] :
    « Et les Soja-B? Les courtiers ont un morceau de papier, un document de certification qui affirment qu’ils sont biologiques. Et ils sont moins chers. Plus communément, nous avons découvert que ceux que nous achetions, étaient des Soja-B.»

    Du fait des faibles critères environnementaux, les produits chinois sont souvent moins chers, sapant ainsi les fermiers américains.

    [Mark Alan Kastel, Codirecteur, Institut Cornucopia] :
    « Les produits biologiques continuent à grandir même dans cette économie serrée. Mais pour la première fois, nous voyons une perte nette du nombre d’agriculteurs biologiques dans les états du Midwest et des Montagnes Rocheuses, et nous perdons des milliers d’hectares de terre agricole. Nous ne pouvons lutter contre les chinois sans être sur un pied d’égalité en terme de certification agressive et de mise en application de la loi biologique.»

    Lors de l’audition, beaucoup ont exprimé leur inquiétude sur le fait que les chinois eux-mêmes ne croient pas dans leur propre approvisionnement alimentaire.

    [William Triplett, ancien responsable du conseil, Comité des Relations Etrangères] :
    « Une des choses que nous savions depuis longtemps est que les cadres chinois ont leurs propres fermes, ils ne croient pas dans leur propre nourriture et ainsi de suite. C’est le premier point. Ensuite, les fermiers eux-mêmes ne croient pas dans leur propre nourriture, ils ne consomment pas la nourriture qu’ils produisent, et l’acheminent vers une autre province.»

    Les membres du comité ont noté le soutien bipartisan pour enquêter sur cette question et ont prévu de tenir une autre audition, un peu plus tard, cette année.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-05-15/431355794465.html

  • Une forte dépendance du marché du luxe à la demande chinoise

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    En ville, rien de plus courant que les vitrines de magasin. Mais en passant devant celle du Bergdorf Goodman sur la Cinquième avenue un beau jour au début du mois février, on ne pouvait s’empêcher de remarquer un autre type d’étalage.

    Cet étalage particulier montrait un mannequin dans une robe rouge d’inspiration asiatique, baigné de pétales de fleurs rouges. Sur la vitre une rangée de caractères chinois simplifiés pour accueillir le printemps et le Nouvel An chinois, et nulle trace d’anglais.

    Ce n’est un secret pour personne, dans le climat économique actuel, l’appétit collectif des consommateurs chinois s’aperçoit et brille pour les détaillants de produits de luxe.

    Le grand magasin de luxe Blomingdale’s a tenu une journée-évenement dédiée au Nouvel An chinois, spécifiquement mise en place pour les consommateurs chinois, parallèlement les maisons de mode européennes, courtisent les consommateurs chinois car c’est devenu un élément important de leur stratégie d’entreprise.

    Cette dépendance pose toutefois des risques importants, les consommateurs chinois sont capricieux dans l’ensemble en ce qui concerne le fait de rester fidèles à une marque. En outre, l’incertitude politique et économique à venir concernant la Chine pourrait affecter négativement la demande de produits de luxe.

    Consommateurs de luxe de premier plan

    Selon une étude du cabinet de conseil Bain & Co, c’est en fin 2012 que les consommateurs chinois ont dépassé les consommateurs américains devenant les premiers acheteurs de biens de luxe au monde. Comme l’année dernière, la Chine a représenté 25% des dépenses mondiales du luxe, par rapport aux Etats-Unis avec 20%.

    Selon Bruno Lannes, collaborateur du cabinet pour la grande Chine, cité dans l’étude: «Les tendances des clients chinois sont maintenant la préoccupation centrale pour les plus grandes marques du secteur mondial du luxe».

    En outre, les consommateurs chinois achètent plus d’articles de luxe à l’étranger. Un rapport du KPMG (service d’audit) publié en janvier révèle que 72% des acheteurs de produits de luxe chinois ont effectué des achats à l’étranger, des produits cosmétiques, des montres, des sacs à main et des produits haute gamme.

    Selon l’étude de KPMG: «La Chine continentale est le plus grand groupe d’acheteurs exempts d’impôt dans le monde, c’est un gros morceau qui promet la hausse des ventes mondiales. Les statistiques de Global Blue, une société d’achats hors taxes, montrent que les achats hors taxes des acheteurs chinois a augmenté de 58% dans le monde au troisième trimestre de 2012 (juillet-septembre) par rapport à la même période en 2011».

    Ce phénomène est exactement ce que ciblent des magasins comme Bergdorf et Bloomingdale’s, mais pour l’instant, il est difficile de prouver que la tendance ne sera pas aussi éphémère qu’un feu de paille.

    Des goûts imprévisibles

    Alors que les ventes de produits de luxe aux consommateurs chinois, en Chine ou à l’étranger, ont été rapidement effectives, la fidélisation des clients risque de s’avérer bien plus complexe.

    De nombreuses études, dont celle du cabinet Bain & Co. indiquent que les consommateurs chinois préfèrent les logos ostentatoires. Contrairement à de nombreux acheteurs européens et américains, qui ont cultivé une histoire de fidélité et de préférence à la marque, parfois transmis de génération en génération dans une famille, les consommateurs chinois semblent enclins à courir après les derniers logos et dessins jugés à la mode.

    De ce fait, les revenus et les gains des pourvoyeurs de l’univers du luxe ont été mitigés, avec des prévisions de croissance des ventes des plus variées en Chine selon le bon vouloir des consommateurs.

    La semaine dernière, l’italien fabricant de produits de luxe Prada a annoncé que les bénéfices ont augmenté de 36% à 217 millions d’euros. Les profits et ce record de vente ont dépassés les attentes des analystes.

    Pour Prada, les ventes en Chine ont augmenté de 33% d’année en année, une tendance robuste. Paradoxalement, la société basée à Milan a déclaré que les ventes en Europe ont augmenté de 54% par rapport à l’année précédente, avec une réserve cependant, selon eux le résultat était dû en partie aux déplacements des touristes chinois.

    Ce sont de bons résultats pour Prada et ils ont propulsé ses actions à un record de tout les temps à la Bourse de Hong Kong la semaine dernière (Prada a été introduite en bourse à Hong Kong en 2011 précisément en vue de cibler les consommateurs chinois).

    Richemont SA, la société mère des montres Cartier, des produits Alfred Dunhill et des stylos Montblanc a une opinion différente des perspectives en Chine. La société a déclaré plus tôt cette année que ses ventes du quatrième trimestre avec un essor attendu dans la région Asie-Pacifique n’ont nullement augmenté. Richemont est le deuxième fabricant de produits du monde.

    Les groupes LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton SA, le n °1 mondial des produits de luxe et le groupe britannique Burberry restent optimistes, bien que la demande dans la région Asie-Pacifique ait sensiblement ralenti.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/21/n3508260.htm

  • La problématique taïwanaise de l’investissement en Chine

    Chine, Taiwan, République de Chine, investissement, politique, commerceTAIPEI- TAIWAN: La plupart des investisseurs en Chine ont perdu de l’argent en 2012, selon The United Daily News de Taïwan rapportant les propos de Tsai De-sheng, le Directeur du Bureau de la sécurité nationale de Taïwan. Selon lui 30% des investisseurs de son pays ont fait faillite, et près de 30% ont connu de grosses difficultés. Tsai a annoncé ces chiffres lors d’une séance de l’Assemblée législative de la diplomatie taïwanaise et lors des réunions du Comité national de défense.

    Le Daily News a également indiqué que la Chine souhaiterait agrandir son influence politique à Taïwan. Il a indiqué que, selon le Bureau de la sécurité nationale, la Chine n’est pas satisfaite de ne connaître qu’un échange économique avec le pays, sans partager d’échange politique. La Chine souhaiterait négocier des changements politiques avec Taïwan, qu’elle considère très officiellement comme une province renégate. Taïwan de son côté, se considère comme une nation souveraine.

    Selon le United Daily News Chiu Yi-ying, parlementaire représentant le Parti progressiste démocratique aurait questionné Tsai sur le silence de la part du gouvernement taïwanais à propos des risques que représentent le commerce avec la Chine. Elle a déclaré que l’administration Ma Ying-jiu et le Conseil des affaires continentales promouvaient l’investissement en Chine, sans réellement savoir pourquoi: «Est-ce que tout doit revenir à la Chine continentale?»

    Le journal rapporte que Chiu affirme que le gouvernement devrait parler des risques qu’il y a à investir en Chine, au lieu d’évoquer uniquement les avantages, en déclarant: «Nos hommes d’affaires sont confrontés à la faillite et leur sécurité, en personne, est menacée. Nous sommes incapables de les protéger».

    Elle a également soulevé un problème plus important que celui de cette économie à risques. La Chine se procure de plus en plus de missiles, et ce pour les utiliser potentiellement contre Taïwan. Selon le Daily News, leur nombre est passé de 1400 à 1600.

    Tsai a répondu que le taux d’accumulation de missiles a ralenti, mais selon Chiu, un ralentissement de la hausse n’est nullement synonyme de sécurité. Elle a appelé le Bureau de la sécurité nationale à rendre public les détails sur les missiles de la Chine ciblant Taïwan.

    Selon le journal, PK Chiang, le président sortant de la Straits Exchange Foundation, a rappelé que la vie des entrepreneurs taïwanais en Chine reposait sur leur manière de savoir gérer les relations humaines. Les hommes d’affaires taïwanais ont besoin de se familiariser avec les lois locales et l’environnement d’investissement. Ils doivent rester prudent afin de ne pas être exploités.

    Tsai a déclaré qu’il était bien connu que l’investissement en Chine représente à la fois un risque et une opportunité, mais que récemment, à l’évidence, les risques se sont accrus.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/9/n3507233.htm

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