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chine et communauté internationale

  • Sun Changjun, torturé en prison pour avoir regardé la télévision

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    M. Liang Zhenxing est mort en mai 2010 après avoir été sévèrement maltraité et torturé pendant presque dix ans dans quatre prisons différentes.

    Voici presque dix ans qu’un petit groupe de pratiquants de Falun Gong de Changchun (une grande ville du nord-est de la Chine) a intercepté le réseau de télévision câblée le 5 mars 2002, et remplacé les émissions habituelles par un contenu sur le Falun Gong et sa répression par le Parti communiste chinois. Cinq pratiquants de Falun Gong impliqués ont été torturés à mort. Un sixième, M.Sun Changjun, qui n’avait alors que 26 ans, a été emprisonné pour neuf ans dans la prison de Jilin pour son implication. Il s’est déjà retrouvé une fois à l’article de la mort suite à la torture.

    M. Sun Changjun a enduré toutes sortes de torture, comprenant le Banc du tigre, les décharges électriques, avoir des côtes fracturées et bien plus. Les longues périodes de torture sont venues à bout de sa jeune santé. Il souffre à présent de tuberculose, de cavités pleurales causées par sa tuberculose à long terme, d’une péritonite tuberculeuse, d’effusion pleurale et d’ascites (accumulation de fluide dans la cavité péritonale causant un gonflement abdominal.) Les autorités ont refusé d’autoriser sa libération malgré son besoin immédiat d’aide médicale.


    L'emprisonnement et les tortures pour des programmes de la TV câblée

    Le 5 mars 2002, un petit groupe de pratiquants de Falun Gong a intercepté les programmes de la télévision câblée de Changchun, une ville du nord-est de la Chine, une action intrépide qui a envoyé des ondes de choc à travers toute la Chine. Ils ont remplacé un programme régulier par deux courts métrages sur la persécution du Falun Gong : "Auto immolation ou Propagande" [contre le Falun Gong] ? et "Falun Gong à travers le monde. " la diffusion pirate a duré 50 minutes. Le premier court-métrage révélait les failles dans un des coups de propagande les plus connus à l’encontre du Falun Gong, la mise en scène d’auto immolation sur la place Tiananmen, avec une analyse plan par plan de la vidéo officielle du média d’état chinois. Le 6 mars, Minghui.org, le site internet officiel du Falun Gong, rapportait la nouvelle. Le 7 mars BBC, Reuters, AFP et CNN couvraient le sujet. " L’interception de la télévision a été une des manifestations les plus audacieuses de membres du Falun Gong ", commentait alors CNN.

    On dit que Jiang Zemin, alors président du Parti communiste chinois (PCC) s’est mis en furie et a ordonné de "tirer à vue" sur tous les participants. Dans les trois jours qui ont suivi [la diffusion], les forces de sécurité ont arrêté quelques 5000 pratiquants de Falun Gong à Changchun.  Durant les descentes massives de police au moins sept pratiquants de Falun Gong ont été tués. 15 autres ont été condamnés à de 4 à 20 ans de prison. Le 15 mars, Amnesty International a émis un communiqué de presse, s’inquiétant que les pratiquants détenus ne "courent de sérieux risques de torture et de mauvais traitements."

    Depuis 2002, 15 pratiquants de Falun Gong directement impliqués dans l’interception des programmes TV ont été emprisonnés. Quatre d’entre eux ont été torturés à mort et un s’est effondré mentalement pendant le lavage de cerveau. M. Sun Changjun a été emprisonné neuf ans. La torture incessante en prison l’a presque tué.

     

    Appel à la communauté internationale d’intervenir et de se faire entendre afin que M. Sun Changjun puisse être immédiatement libéré de prison.

    Lire l'article en entier sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201110/58415.html

  • Chine: Than Shwe, Kim Jong-Il et Ahmadinejad, les drôles de fréquentations de Pékin

    PEKIN — En trois mois, la Chine a reçu des dirigeants considérés comme peu, voire pas du tout, fréquentables: le Birman Than Shwe, le Nord-coréen Kim Jong-Il et l'Iranien Mahmoud Ahmadinejad, poursuivant ses intérêts économiques et stratégiques au mépris de son image.

    La Chine, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU de plus en plus appelé à endosser des responsabilités à la mesure de sa nouvelle puissance dans la marche du monde, a ainsi accueilli les dirigeants de trois pays sous sanctions internationales et considérés comme au mieux fauteurs de crises au pire incontrôlables et dangereux pour la planète.

    Cette semaine, la Chine déroule le tapis rouge pour le généralissime Than Shwe, dirigeant d'un "pays ami" auquel elle a accordé dès le premier jour de sa visite d'Etat son soutien pour les législatives du 7 novembre, qualifiées "d'avancée vers la démocratie" mais rejetées comme une mascarade en Occident.

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    Le président chinois Hu Jintao (G) et le général birman Than Shwe passent en revue la garde d'honneur, le 8 septembre 2010 à Pékin

    Début septembre, c'est un autre reclus, à la tête d'un pays encore plus isolé, donc encore plus dépendant de Pékin, le Nord-Coréen Kim Jong-Il, qui a fait son deuxième voyage en trois mois en Chine, seul pays où il se rend désormais.

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    Image de la télévision chinoise CCTV du président chinois Hu Jintao (D) et du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Il, le 30 août 2010 à Changchun

    En juin, deux jours après le vote à l'ONU d'un quatrième train de sanctions "bonnes pour la poubelle", le président iranien se servait de la tribune offerte à l'Exposition universelle de Shanghai pour fustiger "les puissances nucléaires (qui) monopolisent la technologie".

    Et si M. Ahmadinejad n'est pas allé jusqu'à Pékin voir les dirigeants chinois, la Chine a rappelé ce jour-là qu'elle attachait "une grande importance à ses relations avec l'Iran".

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    Le président iranien (D) lors d'une visite du pavillon iranien à l'Expo universelle, le 11 juin 2010 à Shanghaï

    "Si Pékin est conscient du caractère potentiellement dévastateur pour son image de certains de ses alliés les plus proches, il ne souhaite pas réduire la marge de manoeuvre que ces pays peuvent lui offrir sur la scène internationale", estime Valérie Niquet, responsable du Département Asie de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).

    Corée du Nord, Birmanie, Iran, ces trois amis ombrageux de la Chine ont pour point commun "d'être en délicatesse avec les Etats-Unis et leurs alliés européens et japonais", note Jean-Pierre Cabestan de la Hong Kong Baptist University.

    Ils sont "autant de pierres dans le jardin américain et de pions dans le jeu bipolaire que la Chine mène avec, et contre, les Etats-Unis", ajoute M. Cabestan qui vient de publier "La politique internationale de la Chine".

    La stratégie qui permet à Pékin de "s'imposer comme intermédiaire" avec ces pays "a toutefois des limites", pour Mme Niquet.

    "Washington semble aujourd'hui plus dubitatif sur l'effet 'positif' joué par Pékin sur la question nord-coréenne" où la Chine s'est rendue incontournable sans pour autant obtenir que Pyongyang revienne à la table des négociations sur son programme nucléaire, dont elle est l'hôte.

    Dans l'écheveau des intérêts économiques et stratégiques chinois se mêlent pétrole (Iran), gaz (Birmanie), bois, minerais, pierres précieuses, ventes d'armes et accès à l'océan Indien (Birmanie) ou à la mer Jaune (port nord-coréen de Rajin).

    "La Chine dispose d'un réseau d'Etats-clients, plus ou moins dépendants, qu'elle ne souhaite pas affaiblir en trahissant l'un de ses membres", explique Mme Niquet.

    Et, en retour, il y a "la protection qu'elle peut offrir à ses alliés avec son droit de veto à l'ONU".

    Pour Xu Tiebing de l'Université de communications de Chine, "aujourd'hui, la Chine suit sa propre voie. Elle s'intègre, à ses conditions, dans le monde, tout en gardant son autonomie et ses valeurs".

    "Elle a choisi de défendre ses intérêts fondamentaux sans trop se soucier de l'opinion des Occidentaux", conclut-il.

    Tiré de: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gStACEW2351fB7ApXOSIB-v_e1pw

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