Avertir le modérateur

cctv

  • Propagande chinoise: retour sur le canular de l'auto-immolation place Tiananmen

    Chine, propagande, falun gong, CCTV, auto-immolation, place Tiananmen, canular, médias chinois

    NDR: Cet article revient sur un incident s'étant passé en 2001 sur la place Tiananmen. Des personnes présentées comme des pratiquants de Falun Gong, une méthode traditionnelle de qigong très populaire puis persécutée par Jiang Zemin depuis 1999, sont filmées par les caméras de CCTV. Les images vont servir par la suite d'outils de propagande à grande échelle pendant plusieurs mois. Il s'agissait de justifier par la terreur, la campagne de calomnie et d'emprisonnement systématique, en prévenant en même temps que toute personne proche d'un pratiquant de Falun Gong (ils sont près de 100 millions en Chine). pourrait être arrêté, torturé, persécuté financièrement, etc.

    Pour inciter à la haine envers le Falun Gong et en quelque sorte "justifier" ainsi sa politique de persécution dans l'esprit du public, le gouvernement chinois a organisé, le 21 janvier 2001, l’immolation d’un groupe de personnes sur la place Tiananmen. Le gouvernement a déclaré publiquement qu'ils étaient des pratiquants de Falun Gong. Nous nous y référons comme au "canular de l'auto-immolation place Tiananmen". Canular, parce que toutes les preuves indiquent qu'il a été mis en scène par le régime communiste chinois comme un coup de propagande. Et bien sûr, les enseignements du Falun Gong interdisent aussi le suicide.

    Le propriétaire d'une station essence en Chine, expert en incendie, a récemment soulevé trois questions sur l'incident lors d'une conversation avec un correspondant du site Minghui.

    1. La couverture anti-feu

    La chaîne de télévision centrale chinoise (CCTV), qui a diffusé chaque jour pendant des mois les images du canular, a affirmé qu'un policier avait éteint le feu sur l'une des victimes en le couvrant avec une couverture anti-feu. Mais la couverture montrée dans le film ne ressemble pas à une véritable couverture anti-feu.

    Une véritable couverture anti-feu est faite d'amiante. En Chine, seuls les établissements tels que les stations essences et les bâtiments de stockage de matériaux combustibles, les véhicules tels que des camions de pompiers et les camions d'essence, etc., en sont équipés. Les voitures de police ne les prennent pas systématiquement dans leurs patrouilles.

    Plus important encore, les couvertures d'amiante sont généralement grises et pèsent plus de 10 kilos. Une personne moyenne a besoin de ses deux mains pour en porter une. Cependant, dans la vidéo de surveillance, le policier a facilement déployé une couverture colorée d'une seule main. Elle ressemblait à une couverture acrylique qu'on trouve communément en Chine.

    2. Les extincteurs

    Dans les prises de vue de la CCTV, la police apportait une douzaine d’extincteurs. Tous étaient des extincteurs de 8 kg. Mais en Chine on ne trouve cette taille d’extincteur que dans les installations mentionnés plus haut. Ils ne sont pas transportés dans des véhicules.

    La taille de l'extincteur est basée sur celle du véhicule. En Chine, un fourgon de taille moyenne porte un seul extincteur d’un kilogramme. Un grand bus peut avoir un ou deux extincteurs de 2,5 kg Même le plus grand camion d’essence n'est équipé que de deux extincteurs de 4 kg. Il est hautement improbable que la police dans le film ait transporté plus de dix extincteurs de 8 kg dans leurs camionnettes, à moins qu'ils en aient eu besoin ce jour-là.

    3. Le feu lui-même

    Différents matériaux combustibles brûlent différemment. En tant qu'expert travaillant dans ce domaine depuis plus de 20 ans, j'ai vu toutes sortes de matériaux brûler, en particulier l'essence. La CCTV affirme que ces personnes se sont versés de l'essence dessus, mais après avoir vu plusieurs fois la vidéo, j’en ai conclu que ce n’était pas un feu d'essence.

    L’essence a une propriété particulière. Quand elle prend feu, elle se propage instantanément. Les flammes jaillissent très haut au tout début puis meurent rapidement en redescendant. Le tout est très rapide, ce n’est donc pas facile à capturer sur un film, à moins que la caméra ne soit déjà en place et prête à l’avance.

    Et pourtant, la CCTV a montré des prises de vue très claires de tout l'événement. À mon avis, il n'y a que deux possibilités qui ont pu permettre cela.

    L'une, on a mis le feu à quelque chose d'autre que de l'essence, de sorte que cela dure suffisamment longtemps pour que la CCTV prenne la vidéo. L’autre, la chaîne de télévision était au courant à l'avance, de sorte qu'ils avaient déjà mis en place la caméra, en attendant que cela se produise.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116523-L-avis-professionnel-d-un-expert-incendie-sur-le-canular-de-l-auto-immolation-place-Tiananmen.html

  • La corruption au sein de CCTV dans la ligne de mire

    censure, propagande, Chine, CCTV,Parti communiste chinois, campagne anti-corruption, Xi Jinping

    À peu près au même moment où le Parti communiste chinois (PCC) annonçait officiellement l’ouverture de l’enquête sur Zhou Yongkang, ancien membre du comité permanent du Politburo, la campagne anti-corruption s’est intensifiée au sein de CCTV, la chaîne de télévision officielle du Parti communiste chinois (PCC).

    Le 11 juillet, Rui Chenggang, célèbre présentateur des informations sur CCTV, Li Yong, directeur adjoint des programmes économiques et un autre producteur d’émissions ont été placés en détention. Liu Wen, directeur de CCTV-9, la chaîne documentaire de CCTV, a été arrêté le 30 juillet.

    Selon les observateurs chinois, ces arrestations ont été planifiées par le dirigeant du Parti Xi Jinping, en préparation d’une attaque visant Liu Yunshan, directeur du département central de la propagande et membre du Comité permanent du Politburo. Liu Yunshan, à l’instar de Zhou Yongkang, est un des membres de la faction de l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin.

    Liu Wen

    Selon des sources citées dans le magazine économique en ligne Caixin, un audit habituel mené en décembre dernier par le Bureau national d’audit du PCC a révélé les problèmes financiers rencontrés par Liu Wen. Ce dernier aurait tenu une mauvaise gestion lors de l’achat de documentaires étrangers. Par ailleurs, il est «soupçonné d’avoir bénéficié de publicités intégrées dans les documentaires les plus populaires.»

    Zhu Xinxin, ancien rédacteur de Radio Renmin à Hebei, a expliqué à NTD: «Bien que CCTV se présente comme un média, la chaîne sert d’outil de propagande. Elle appartient au système dictatorial du PCC. Donc, elle présente aussi tous les problèmes qui émergent de la politique du PCC. Elle participe aux affaires du régime.»

    «Elle est aussi de toutes les conspirations et escroqueries du PCC. Par conséquent, de nombreux employés de CCTV sont devenus membres de groupes d’influence. Ils sont aussi impliqués dans des problèmes de corruption et toutes sortes de scandales.»

    Des centaines de personnes interrogées

    En décembre 2013, Li Dongsheng, ancien vice-président de CCTV, était arrêté. Depuis, les médias ont rapporté que la Commission centrale d’inspection de la discipline et le Bureau national d’audit ont formé cinq équipes pour enquêter sur CCTV. Des centaines d’employés de CCTV ont été interrogés et beaucoup ont été limogés et arrêtés.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/20/n3510159/la-corruption-au-sein-de-cctv-dans-la-ligne-de-mire.htm

  • Un présentateur exclu de CCTV révèle tout dans une autobiographie

    présentateur, télévision, Chine, cctv, massacre de la Place Tiananmen, étudiant, parti communiste, régime

    Xue Fei, un ancien présentateur des informations sur la China Central Television (CCTV), interdit d’antenne depuis la nuit du 4 juin 1989 où il est apparu vêtu de noir pour couvrir le massacre de la Place Tiananmen, a fait son retour.

    Dans un livre de révélations intitulé «Mes jours en Hongrie», Xue Fei explique ce qui s’est réellement passé après ce jour fatidique où il a ouvertement regretté et critiqué le massacre des étudiants en présentant les informations du soir.

    Banni

    Le 4 juin 1989, les téléspectateurs chinois avaient été témoins d’une émission inoubliable. Au cours des informations quotidiennes de 19h sur CCTV, Xue Fei et sa co-présentatrice Du Xian (également vêtue de noir) ont rapporté les événements de la journée. Du Xian parlait très lentement d’une voix étouffée, sanglotant presque, en détaillant le mouvement de répression et le massacre des étudiants par l’Armée de libération populaire sur la place Tiananmen. Le visage de Xue Fei exprimait la tristesse et la colère. Du Xian a conclu ses propos par cette phrase: «Souvenez-vous de ce jour noir!»

    Il ne sfagissait évidemment pas d’une déclaration officielle de la chaîne CCTV contrôlée par le Parti communiste. Leur couverture des informations a attiré l’attention nationale mais leur a valu d’être immédiatement transférés vers des postes isolés et d’être interdits de se montrer en public.

    Dans son nouveau travail d’éditeur, Xue Fei a été contraint d’utiliser le nom d’emprunt «Bai Mo». Finalement, pour l’empêcher de fuir, il a même été interdit de se rendre dans d’autres régions, même pour son travail.

    Alors qu’il n’avait jusque là jamais pensé se rendre un jour à l’étranger, Xue Fei a soudain réalisé qu’il devait quitter le pays.

    Autobiographie

    Xue Fei s’est rendu en Hongrie où il a tenté de commencer une nouvelle carrière comme vendeur de rue. Après de nombreuses difficultés, Xue Fei est rentré en Chine en 2001 et a essayé de gagner sa vie en donnant des cours sur la diffusion d’émissions télévisées.

    Ces difficultés personnelles et son expérience du massacre de la place Tiananmen sont racontées dans une autobiographie intitulée Mes jours en Hongrie publiée par SinaMaps Press et en vente dans les librairies depuis le mois dernier.

    L’éditeur, une maison d’édition des autorités centrales, a présenté sur son site officiel le livre de Xue Fei, en évitant de parler de sa période de présentateur pour CCTV et surtout de ses critiques très médiatisées sur le massacre de la Place Tiananmen, qui reste toujours un sujet tabou dans la Chine actuelle. Au lieu de cela, le livre présente la décision de Xue Fei de quitter CCTV en déclarant: «Xue Fei était un célèbre présentateur de CCTV du début des années 1990 qui a quitté son poste pour chercher de nouvelles opportunités de carrière en Hongrie, disparaissant durant plus de 10 ans.»

    Pour éviter toute controverse, les autres sites de Chine continentale n’ont rien mentionné des contestations de Xue Fei au sujet du massacre de la place Tiananmen et ont sagement reposté la présentation du livre telle que proposée sur le site de la maison d’édition.

    Phoenix TV et la chaîne de divertissement NetEase ont également diffusé la présentation de l’éditeur, qui a immédiatement attiré l’attention du public, malgré l’aspect sélectif des propos.

    Xue Fei n’est pas le seul à être revenu sur le devant de la scène. D’autres têtes pensantes de ce qu’on désigne encore comme «l’époque Zhao Zhiyang» (qui était alors secrétaire général du parti communiste et s’était opposé au massacre) ont récemment refait surface récemment.

    Willy Lam, un observateur des actualités chinoises, a déclaré pour Radio France Internationale que de nombreux intellectuels, pour la plupart des économistes, sont récemment réapparus dans les reportages des médias chinois.

    Selon certaines personnes informées, l’actuel dirigeant du Parti Xi Jinping souhaite aider les anciens partisans du 4 juin à retrouver un emploi. En 2017, Xi Jinping «pourrait commencer à prendre des mesures», a commenté Willy Lam qui a cependant précisé que, selon ses propres estimations, il y a moins de 50% de chances que cela se produise.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/2/27/n3509433/un-presentateur-exclu-de-cctv-revele-tout-dans-une-autobiographie.htm

  • La fausse propagande persiste en Chine: 13 ans de rétrospective

    auto-immolation,chine,falun gong,propagande,canular,tienanmen,2001,manipulation,cctv

    Un matin de 1971, la Chine s’est réveillée éberluée en apprenant que Lin Biao, le successeur de confiance du président Mao Zedong, avait en fait été un à la fois un «arnaqueur politique», un «intrigant» et un «homme possédant des connexions étrangères».

    La presse chinoise a plus tard dit qu’il avait mis au point un plan pour assassiner Mao Zedong, mais que son projet a été contrecarré, après quoi il s’est enfui en Union soviétique. Son avions s’est crashé au cours du voyage, précisait la presse. Des photos ont été publiées sans qu’elles puissent être authentifiées. Tous les slogans révolutionnaires de Lin Biao ont été abandonnés, des rassemblements se sont organisés, des chants ont été entonnés et les journaux du Parti ont expliqué en détail pourquoi le plan du «renégat et traître» n’avaient pas été dévoilés plus tôt.

    Personne ne saura jamais ce qui est réellement arrivé à Lin Biao – certains suggèrent que Mao Zedong le voyait comme une menace et l’a fait liquider – mais cet exemple fait partie des nombreux coups politiques rendus possibles par un environnement médiatique hautement contrôlé et une propagande incessante. L’histoire de Lin Biao constitue également une importante leçon au sein du monde énigmatique et souvent mortel des campagnes propagandistes du Parti communiste chinois, une forme de persuasion de masse qui existe encore aujourd’hui.

    Émission «Focus»

    (Voir la vidéo du documentaire False Fire)

    Faisons un bond dans le temps de trente ans en avant. Le 31 janvier 2011, une semaine après le Nouvel An chinois, la plus grande fête du pays. Les familles sont toujours rassemblées, tout le monde est à la maison et après le repas, beaucoup se branchent sur la chaîne nationale China Central Television (CCTV) pour regarder l’émission d’informations d’investigation «Focus». Ce jour-là, des tracts avaient été distribués dans les immeubles résidentiels pressant les gens à regarder l’émission.

    Des centaines de millions de spectateurs ont donc à nouveau été très surpris d’apprendre que ce qu’ils pensaient être une paisible pratique de qigong – le Falun Gong, aussi appelé Falun Dafa) – était en fait une «religion perverse» qui procédait à des actes d’auto-immolation. Les autorités ont diffusé un documentaire de 20 minutes, monté en une semaine, montrant de prétendus pratiquants de Falun Gong qui s’étaient immolés par le feu le 23 janvier.

    Il y avait de nombreuses failles visibles dans l’histoire: allant de la logique – si l’auto-immolation faisait partie des enseignements du Falun Gong, pourquoi cela arrivait-il pour la première fois? – à l’absurde – comment le nombre d’immolés est passé de cinq dans les rapports officiels à sept une semaine plus tard? – et le pratique – Philip Pan du Washington Post a prouvé qu’au moins deux participants n’étaient pas des pratiquants de Falun Gong: les prétendus immolés portaient des vêtements ignifuges, des policiers se sont précipités sur la scène avec des extincteurs, normalement pas à portée de main directe sur la Place Tiananmen, et d’autres éléments.

    Attaque des médias

    Mais ces petits problèmes n’ont pas empêché les autorités de poursuivre leur plan.

    Des plans ambitieux. La campagne médiatique qui s’est ensuivi dépassait de loin la campagne contre Lin Biao. Dans les jours qui ont suivi l’incident, trois, quatre voir, cinq articles ont été publiés dans chaque numéro de 24 page du Quotidien du Peuple. Au cours des 18 premiers mois de la persécution du Falun Gong qui a commencé le 20 juillet 1999, 966 articles «dénonçant et critiquant» le Falun Gong ont été publiés dans le Quotidien du Peuple. En 2001, 530 articles ont suivi.

    Le Falun Gong, une méthode populaire de cultivation et pratique chinoise, a été interdit et persécuté en Chine en 1999, dans une campagne menée par Jiang Zemin – mais contrairement aux précédents mouvements politiques de masse, celui-ci a rencontré des difficultés à capturer l’imagination d’une population de plus en plus désintéressée. Les immolations ont changé tout cela.

    Et cela ne s’est pas limité au Quotidien du Peuple. Au cours des recherches pour l’écriture d’un article avant le 10e anniversaire de la plus grande mise en scène politique de l’histoire de la Chine moderne, Epoch Times a exploré des bases de données électroniques et découvert que la propagande autour des auto-immolations est apparue non seulement dans les journaux, les magazines et les revues, mais aussi dans les annuaires provinciaux et nationaux, les rapports économiques, les magazines économiques, les rapports d’hygiène, les articles de chimie, es publications pour retraités, les manuels d’école primaire, les manuels de formation de professeurs et sur à peu près tous les imprimés en Chine parus en 2001 et les années qui ont suivi.

    Le message le plus efficace a cependant été véhiculé par les émissions télévisées. En particulier, le Parti a monté des images du corps apparemment brûlé d’une petite fille de 12 ans et en a fait le cœur de la campagne de discrétisation du Falun Gong. Cela a convaincu de nombreux Chinois. L’authenticité des images a pourtant été remise en question, lorsque juste quelques jours après la supposée immolation et après avoir soi-disant subi une trachéotomie, la petite fille a été filmée en train de chanter, ce qui aurait dû être impossible. Mais le public chinoise n’a pas été touché par ces contradictions.

    Peter Zheng, un pratiquant de Falun Gong vivant aujourd’hui dans l’Illinois aux États-Unis, se trouvait à l’époque dans la ville de Wuhu, province du Anhui. «Ils ont diffusé chaque jour, sur quasiment chaque chaîne pendant une semaine, discutant de façon conservative,» a expliqué Peter Zheng. «D’autres programmes ont été suspendus, ils ont utilisé cela comme excuse. En dehors des auto-immolations, ils diffusaient d’autres informations anti-Falun Gong, des déclarations de confession, des rapports, des enquêtes, des cas de meurtres, des analyses sous tous les angles des rapports du PCC, toutes ces choses.»

    Après la première vague de saturation des ondes, le volume des rapports a diminué, mais CCTV a maintenu son rythme de rapports au sujets des auto-immolations visant à attaquer le Falun Gong.

    En mars 2002, NTD Television a diffusé le documentaire récompensé intitulé False Fire analysant les contradictions dans l’histoire des immolations et après cela, les médias officiels chinois se sont «calmés», selon Sun Yajun, qui était à l’époque professeur associé en psychologie à l’Université normale de la capitale (Pékin).

    En Chine, la vigoureuse propagande des décisions politiques du Parti est toujours accompagnée de la répression des voix alternatives. Dans le cas des immolations, aucune enquête indépendante n’a été autorisée, aucun accès indépendant, aucune contre-examen des prétendues victimes et aucune analyse critique dans les médias nationaux. Les articles des médias occidentaux répétaient souvent simplement ce que disaient les médias officiels chinois.

    La tentative des pratiquants de Falun Gong de présenter une histoire différente de l’incident en détournant un satellite de télévision et en diffusant un documentaire, s’est terminée par l’enlèvement et le meurtre de six personnes, dont le jeune radiologue Liu Haibo, qui a reçu une matraque électrique enfoncée dans le rectum avant d’être électrocuté à mort, comme l’a raconté l’auteur Ethan Gutmann dans un rapport détaillé publié dans le Weekly Standard.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/1/11/n3509268.htm

  • La place Tiananmen évacuée après un incendie qui a fait cinq morts et 38 blessés

    incendie, Chine, Tienanmen, Falun Gong, ouighours, Xinhua, médias, censure, CCTV

    Un incendie a éclaté sur la place Tiananmen lundi, provoquant une évacuation et la fermeture du site touristique – et les Chinois ont affirmé qu’il s’agissait d’un «incident d'auto-immolation». Cette zone sensible est toujours l’objet d’une excellente surveillance.

    Xinhua, l’agence de presse officielle, a déclaré via Twitter, qu’un véhicule motorisé «était entré dans la foule». Plus tard, l’agence a indiqué que cinq personnes avaient trouvé la mort et 38 autres, dont des policiers et des touristes, étaient blessées.

    La Jeep a pris feu vers 12h05 après s’être écrasée dans une rampe du pont de Jinshui, situé sur le fossé de la Cité Interdite.

    Parmi les cinq personnes ayant trouvé la mort, trois se trouvaient dans la Jeep, une était en visite touristique en provenance des Philippines, et un homme était un touriste originaire de la province du Guangdong.

    Parmi les blessés, trois touristes des Philippines et un  du Japon.

    Selon les rapports sur Weibo, les services des médias sociaux chinois de type Twitter, les personnes croyaient qu'il y avait une auto-immolation (qui se traduit par une, ou plusieurs personnes,  se suicidant en incendiant son propre corps). De nombreuses photos mises en ligne ont été supprimées, comme c'est souvent le cas dans les pays placés sous le poids d’une forte  censure, mais beaucoup ont pu être conservées sur Twitter.

    «C’est la chose la plus dingue de tous les temps. Je marchais simplement sur la place Tiananmen et une voiture a explosé juste à côté», a témoigné via Twitter Grace Ng, de New York, actuellement à Pékin.

    L’incendie a été éteint au bout d’une heure environ et le trafic est revenu à la normale peu après.

    Selon le Centre d'information du Falun Dafa, l'incident a également poussé certains médias occidentaux à faire, de manière erronée, référence à un événement qui s’est déroulé en 2001. Le 23 janvier 2001, cinq personnes sont apparues pour s’auto-immoler sur la place Tiananmen et les relais de la propagande du Parti communiste ont rapidement affirmé qu'ils s’agissait de pratiquants de Falun Gong, une pratique spirituelle actuellement persécutée en Chine.

    «Au cours de la dernière décennie, des sources et des analyses crédibles ont démontré que cette auto-immolation présumée du 23 janvier 2001 avait été mise en scène par le régime chinois, comme un terrible stratagème de propagande pour amener l'opinion publique à se positionner contre le Falun Gong», a déclaré le Centre d’information du Falun Dafa dans un communiqué de presse. Cela a donné aux autorités «toute latitude pour intensifier la répression et la torture pratiquées contre les pratiquants de Falun Gong», a-t-il affirmé.

    En Chine, dans de telles situations, il est souvent difficile de connaître entièrement la vérité, car les médias subissent souvent une censure relative aux informations qu’ils peuvent ou pas diffuser.

    Alors que l’Histoire se développe, il faut prêter attention aux transformations.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/29/n3508962.htm

  • 54 faits expliquant la fausse immolation sur la place Tiananmen en 2001 - 5ième partie

    Tiananmen, Chine, Pékin, immolation, complot, régime chinois, CCTV, médias chinois, persécution, propagande

    Retour sur les évènements de janvier 2001, quand le régime chinois a orchestré une fausse immolation de pratiquants de Falun Gong sur la place Tienanmen.

    41. Une journaliste de CCTV reconnaît qu’une partie de l’auto-immolation a été mise en scène

    Li Yuqiang est la principale journaliste pour l’émission Point de mire de CCTV. Depuis le début de la persécution en 1999, elle a été responsable de la production de programmes diffamant le Falun Gong, y compris plusieurs programmes d'interviews.

    Au début de 2002, Li a interviewé des gens dans le camp de travail de Tuanhe à propos de l'auto-immolation, Zhao Ming, un prisonnier de Falun Gong, a soulevé la question de la bouteille de Sprite. Li a franchement répondu à la bizarrerie en disant : « Nous avons tourné cette scène après le fait. Si cela vous semble suspect, nous allons arrêter de la montrer. » Elle a ensuite tenté de faire valoir que la scène avait été organisée dans le but de prouver au public que les pratiquants de Falun Gong avaient dirigé l'auto-immolation.

    Comment se fait-il que CCTV ait tourné des scènes « après le fait ? » Pourquoi Wang Jindong, quelqu'un qui est sensé être tellement fou et zélé qu'il s’immole par le feu, coopère-t-il pleinement avec le désir de CCTV pour filmer de nouveau la scène ?

    42. Des organisations à l’extérieur de la Chine reconnaissent publiquement que l’auto-immolation étaient une mise en scène

    Le 14 août 2001, lors d'une réunion de l'Organisation des Nations Unies, l'ONG internationale du développement de l’éducation a fait une déclaration officielle qui disait : « Le régime chinois souligne le soi-disant incident de l'auto-immolation sur la place Tiananmen le 23 janvier 2001 comme preuve pour calomnier le Falun Gong. Cependant, nous avons obtenu une vidéo de cet incident qui, selon nous, prouve que cet événement a été organisé par le gouvernement. Nous avons des copies de cette vidéo ici et les personnes intéressées peuvent s’en procurer un exemplaire. »

    L'Organisation des Nations Unies, Reporters sans frontières, Amnesty International, The Washington Post et The Epoch Times ont tous reconnu des trous dans l'histoire officielle.

    En 2002, un documentaire qui décomposait les images vidéo de CCTV, le False Fire, a reçu un prix d'honneur au 51e Festival international du film de Columbus.

    43. Liu debout, trois policiers utilisent des extincteurs simultanément

    Quand quelqu’un s’embrase, la personne tombe rapidement et est incapable de se déplacer très loin en raison d'une douleur intense causée par le feu qui brûle. Pourtant, la vidéo de surveillance montre que Liu Chunling en feu se déplaçait vers l’avant en chancelant. C’est seulement si la caméra avait été placée avant que Liu ne prenne feu que CCTV aurait pu être en mesure de capter cela. Dans le même coup, on voit trois policiers en train d'utiliser des extincteurs pour éteindre le feu en même temps. C'est-à-dire, que les trois policiers auraient dû réagir d'abord à l'incendie, prendre les extincteurs dans la/les voiture [s], courir sur une dizaine de mètres pour se rendre sur le lieu de l'incendie (le tout en moins de 10 secondes) ; et les trois policiers, à partir de différentes distances, seraient tous arrivés sur les lieux presque simultanément. Pourtant, les images de la télévision montrent la voiture de patrouille la plus proche à environ 10 mètres, avec d'autres voitures de patrouille beaucoup plus loin.

    Il est assez étrange, alors, que les images de la télévision les montrent tous les trois debout à côté de la personne embrasée, dans leurs positions respectives, réglés juste à temps pour commencer à éteindre le feu ensemble et éteindre le feu en deux secondes. On s'attendrait à ce que le premier policier arrive sur les lieux pour éteindre le feu en premier, suivi par d'autres venant de différentes directions et de différentes distances.

    44. Au moins deux auto-immolés ont été détenus en résidence surveillée

    Deux des auto-immolés, Chen Guo et sa mère Hao Huijun, ont été détenus en résidence surveillée à la Maison du Bien-être de la ville de Kaifeng. Zhan Jingui, un officier à la retraite du Département de Police de la ville de Kaifeng était en charge de les garder. La police surveillait Chen Guo et sa mère jour et nuit pour éviter tout contact avec le monde extérieur. La police privée a révélé que le gouvernement a essayé de prendre soin des deux et de ne pas les laisser mourir, afin qu'ils puissent être utilisés pour attaquer et discréditer le Falun Gong.

    45. Liu Yunfang a été arrêté alors qu’il ne s’était jamais immolé par le feu ; il fait des déclarations contradictoires

    Il a été mentionné dans le rapport de Xinhua du 28 février 2001, « Liu Yunfang, qui se considérait comme un 'pratiquant chevronné de Falun Dafa', et qui, a directement organisé l'incident de l'auto-immolation sur la place Tiananmen, n'était pas aussi 'dévoué'. ... Conformément à leur accord préétabli, ils se seraient mis le feu à eux-mêmes pour parvenir à la « plénitude » sur la place Tiananmen, et programmé [l'incident] pour coïncider avec la Fête du Printemps. Mais Liu n'a même pas versé une goutte d'essence sur son corps. » Dans le Bureau de la sécurité publique du centre de détention de Pékin, quand un journaliste l’a questionné à ce sujet, Liu Yunfang s'est moqué de la question et a essayé de défendre les incohérences de ses actions et déclarations en disant : « Je n’ai pas mis le feu à ma propre personne parce que le 'maître' voulait que je reste. Il voulait que je vive pour que je puisse parler. »

    Lire la suite sur: http://fr.minghui.org/articles/2013/9/21/44964.html

    1ère partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/11/44881.html

    2epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/12/44888.html

    3epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/17/44922.html

    4epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/20/44948.html

  • Les sanctions contre Bo Xilai pourraient annoncer de plus grands troubles politiques

    Chine, politique, Bo Xilai, Parti communiste chinois, cctvDes articles publiés dans les médias officiels chinois indiquent que l'ancien chef du Parti communiste chinois (PCC) à Chongqing, Bo Xilai, pourrait être puni plus sévèrement après avoir été démis de ses fonctions, selon différents analystes. Démontrant la gravité avec laquelle Pékin traite l'affaire Bo Xilai, des efforts ont été mis en branle afin d'expliquer la situation aux membres du Parti et au public.

    L'agence officielle Xinhua a annoncé le 10 avril à 23 heures que Bo Xilai avait été retiré du Comité central du Parti communiste chinois et du Politburo. Une minute plus tard, Xinhua a annoncé que l'épouse de Bo, Gu Kailai, avait été livrée aux agences chargées de faire appliquer la loi relativement à la mort suspecte de l'homme d'affaires britannique de 41 ans, Neil Heywood.

    La même nouvelle s'est aussi répandue comme une traînée de poudre sur Weibo, un important site de microblogue en Chine continentale, mais elle a été rapidement censurée.

    Selon le quotidien hongkongais Ming Pao, le 11 avril le PCC a fourni des documents à ses responsables au niveau du comté en montant, diffusant des informations concernant Bo Xilai et son épouse pour des fins de soi-disant «séances d'étude» visant à expliquer pourquoi Bo était purgé des rangs du parti.

    Néanmoins, Ming Pao a rapporté que les documents ont immédiatement été rappelés pour des raisons inconnues. Ming Pao a également rapporté que les comités de rédaction des grands journaux de Pékin avaient été convoqués pour discuter de comment rapporter l'affaire Bo Xilai.

    Des commentateurs indiquent qu'un tel traitement envers un haut dirigeant du PCC n'a pas été constaté depuis la Révolution culturelle il y a plus de 30 ans.

    Réactions sceptiques
    Après la publication de l'article de Xinhua, plusieurs doutes ont été émis sur Internet concernant le scandale impliquant Bo et les facteurs qui sont vraiment à l'origine de la turbulence dans les plus hauts échelons du parti.

    Liu Gang, un ex-dirigeant du mouvement étudiant de Tiananmen en 1989, a écrit sur le blogue «Mouvement du jasmin chinois» que, selon les méthodes habituelles du PCC, tout ce qui a trait à un membre du Politburo est étouffé et la critique publique n'apparaît que lorsque le membre de haut rang a perdu toute influence politique.

    Liu se demande comment l'enquête sur la mort de Neil Heywood est menée. Il fait remarquer que tant que le dossier est ouvert, personne ne devrait avoir le droit de révéler des informations sur le dossier. Liu demande pourquoi le PCC s'est empressé d'alléguer publiquement que l'épouse de Bo Xilai pourrait être impliquée dans le crime.

    «L'article de Xinhua trompe l'opinion publique. Lorsque Xi Jinping [vice-président chinois] a visité les États-Unis le 15 février, des responsables américains ont dit aux médias que Wang Lijun [ex-chef de la police de Chongqing et bras droit de Bo Xilai] avait exposé le plus grand crime de Bo Xilai, soit qu'il complotait avec Zhou Yongkang [chef de la Commission des affaires politiques et législatives, en charge de l'appareil de sécurité chinois] pour empêcher Xi Jinping de devenir le prochain dirigeant suprême de la Chine», suggère Wang Hua, commentateur politique de l'édition chinoise d'Époque Times.

    Tempête politique de plus grande envergure
    Dans l'article de Xinhua au sujet de l'arrestation de l'épouse de Bo, cette dernière était appelée «Bo-Gu Kailai», un nom qu'elle n'a jamais utilisé.

    Le professeur de droit à l'Université de Pékin, He Weifang, a écrit sur son microblogue : «C'est difficile à expliquer, son nom de famille est Gu, alors pourquoi le nom de son mari apparaît-il devant? A-t-elle immigré en Occident, ou [les autorités] tentent-elles de l'associer à son mari? Ce drame n'est pas encore terminé, ça devient de plus en plus passionnant.»

    «Les deux nouvelles sont arrivées en même temps, disant que Bo Xilai était enquêté par la Commission centrale pour l'inspection de la discipline et que son épouse Gu Kailai est suspectée de meurtre, qu'elle a été livrée à la police, ce qui veut dire essentiellement qu'elle a été arrêtée. En mettant ces deux nouvelles ensemble, l'indication est claire, soit que Bo Xilai ne fait pas seulement face à la fin de sa carrière politique, mais bien à une punition beaucoup plus sévère», a mentionné à Époque Times le chroniqueur Wen Zhao.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Les-sanctions-contre-Bo-Xilai-pourraient-annoncer-de-plus-grands-troubles-politiques.html

  • Nervosité du régime chinois et médias corrumpus

    Au tournant du 21ème siècle, il est devenu clair que le marché des médias en langue chinoise est de plus en plus dominé par des organes médiatiques contrôlés par les gouvernements étrangers. Cette prédominance est vivement ressentie par plusieurs communautés chinoises à travers le pays, qui partagent la même expérience d’avoir été persécutées en Chine et dont les faits ont été largement passés sous silence par les médias. La plupart des communautés chinoises outre-mer ont également vu une forte demande et la nécessité d’une source d’information fiable et non censurée sur la Chine et une plate-forme où la voix de ces communautés pourrait être entendue ; les gens voulaient avoir une alternative. En 2001, quelques hommes d’affaires ont eu l’idée d’une chaîne de télévision indépendante en langue chinoise et l’ont réalisée. Aujourd’hui, NTD est diffusée dans le monde entier, par satellite, cable, internet et en France par adsl chez Freebox, Neuf Box et Bouyges Telecom.

    Pour plus d'actualité n'hésitez pas à visiter notre site ☛ http://fr.ntdtv.com/

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu