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capitalisme

  • Edward Snowden poussé aux révélations par ses croyances idéologiques

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    Juste après qu’Obama et Xi aient discuté des attaques de pirates informatiques en provenance de Chine, Snowden révélait aux média la surveillance américaine du téléphone et d’Internet. Edward Snowden, le dénonciateur des agissements de la NSA, a récemment déclaré au Guardian, avoir agi parce qu’il ne pouvait pas « en bonne conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté sur Internet et les libertés fondamentales des personnes dans le monde, avec cette machine de surveillance massive qu’ils sont secrètement en train de construire. »  Il a ajouté: « Je comprends que j’aurai à souffrir des conséquences de mes actes. »

    Il y a des américains qui sont des idéalistes et qui pensent que la mission de leur vie est de critiquer le capitalisme. La plupart de ces personnes sont gauchistes ou des jeunes pro-gauchiste. Je suis abonné à une liste d'email de gauche et lit leurs points de vue régulièrement. Les commentaires de Edward Snowden sur le gouvernement américain détruisant les libertés fondamentales et sa méfiance envers les États-Unis sont des attitudes courantes.

    D’autres éléments m’interpellent par rapport à Edward Snowden. Il a dit avoir choisi Hong Kong pour être l'endroit où il a divulgué l'information et donné des interviews à cause « de l’engagement fougueux pour la liberté d'expression et le droit à la dissidence politique » de Hong Kong. Snowden a dit qu'il avait une « prédisposition à demander l'asile dans un pays avec des valeurs partagées ». Il croit aussi qu’Hong Kong est l'un des rares endroits sur la planète à pouvoir se dresser contre la puissance américaine. Ces annonces bien préparées semblent bien suspectes.

    Snowden à Hong Kong

    Tout d'abord, Snowden a indiqué qu'il avait choisi de se cacher à Hong Kong en raison de son système juridique. C'est plutôt convaincant. Depuis la cession à la République populaire de Chine en 1997, les résidents de Hong Kong estiment qu'ils ont perdu la liberté dont ils jouissaient sous la gouvernance du Royaume-Uni. La lutte pour la liberté est devenue une part importante de la vie des habitants de Hong Kong.

    Une seule raison peut expliquer pourquoi Snowden a choisi de rester à Hong Kong: le contrôle par la Chine. Selon un rapport du Guardian du 11 juin, Snowden est sorti de son hôtel pour vivre dans une «maison sûre». Savoir qui a fourni cette cachette est la clé de la vérité sur l'affaire Snowden.

    Deuxièmement, Snowden savait clairement quel serait l’effet de ses actions, et pourtant la publication de son identité, en tant que personne ayant révélé des accusations contre les États-Unis, a précédé le moment le plus sensible: la nuit juste après le sommet entre le président Obama et le président Xi (soit le matin du 9 juin, heure de Hong Kong).

    Juste après qu’Obama et Xi aient discuté des attaques de pirates informatiques en provenance de Chine, Snowden dénonçait aux médias la surveillance des États-Unis du téléphone et d’Internet. Le message donné était que la démocratie américaine et les droits humains sont hypocrites. L'administration Obama a à cause de cela été traînée dans un bourbier de débats politiques.

    De nombreux internautes chinois ont abouti à la conclusion que «tous les corbeaux sont noirs sous le soleil », ce qui signifie que tous les gouvernements sont aussi mauvais les uns que les autres. Mais depuis que les discussions sur Internet en Chine sont sous stricte surveillance, un point fondamental peut difficilement être discuté: les objectifs de la surveillance sont différents pour les deux pays. Alors que les États-Unis surveillent à cause de la nécessité de lutter contre le terrorisme et afin de maintenir la sécurité publique, le régime chinois surveille pour maintenir sa domination.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/1/n3508557.htm

  • Et si les asiatiques demandaient des contreparties ?

    M. Sarkozy pensait sans doute à la Chine en évoquant, le 23 septembre, un "format à partir du G8, avec possibilité d'ouverture sur des pays émergents". Peu importe qui, au bout du compte, aura amené la Chine à Washington. Ce qui est stupéfiant, c'est qu'il ait fallu plaider pour qu'elle y soit. Et que les dirigeants occidentaux, plongés jusqu'au cou dans "la plus grave crise financière depuis 1929", n'aient pas jugé indispensable que des moteurs de croissance comme la Chine et l'Inde soient associés d'office à la recherche d'une solution durable.

    Car une chose est d'inviter la Chine, une autre est de savoir comment elle va se comporter. A la tête d'un pays plus ouvert, le premier ministre indien fait moins de mystères. Les Chinois, eux, se trouvent aujourd'hui projetés sur la scène internationale dans un rôle nouveau, face à des Occidentaux dont les attentes ne sont guère plus claires : refonte ou régulation ? Et si les Asiatiques, invités à participer au sauvetage du capitalisme mondial, demandaient des contreparties ? Comme un pouvoir accru au FMI, aux dépens des Européens ?

    Ces Asiatiques ont jusqu'ici eu le bon goût de ne pas accabler les responsables de la crise actuelle, du moins pas trop haut. "Critiquer le capitalisme ? Mais nous, on veut continuer à nous en servir !", réplique un Chinois, en marge de la réunion de l'ASEM à Pékin. "Critiquer les Occidentaux ? A quoi bon, ils représentent toujours près de 70 % de l'économie mondiale !", commente un Indien. "Pallier l'absence de leadership américain ? Mais il est essentiel que les Etats-Unis continuent d'assurer notre sécurité !", s'affole un Japonais...

    C'est un monde nouveau et inconnu. A Pékin, vendredi, le président Hu Jintao n'avait visiblement aucune envie d'y plonger à pieds joints. "Réglons d'abord nos propres problèmes, a-t-il dit. Maintenir une bonne dynamique pour notre développement économique est une importante contribution aux marchés financiers mondiaux." Le lendemain, le premier ministre Wen Jiabao, qui passe pour le plus réformateur des deux, avait un discours plus proactif, évoquant la nécessité de poursuivre "l'innovation financière", mais assortie de régulation.

    Tiré de L'Asie entre en scène, Le Monde, 27 10 08

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