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  • Propagande chinoise: retour sur le canular de l'auto-immolation place Tiananmen

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    NDR: Cet article revient sur un incident s'étant passé en 2001 sur la place Tiananmen. Des personnes présentées comme des pratiquants de Falun Gong, une méthode traditionnelle de qigong très populaire puis persécutée par Jiang Zemin depuis 1999, sont filmées par les caméras de CCTV. Les images vont servir par la suite d'outils de propagande à grande échelle pendant plusieurs mois. Il s'agissait de justifier par la terreur, la campagne de calomnie et d'emprisonnement systématique, en prévenant en même temps que toute personne proche d'un pratiquant de Falun Gong (ils sont près de 100 millions en Chine). pourrait être arrêté, torturé, persécuté financièrement, etc.

    Pour inciter à la haine envers le Falun Gong et en quelque sorte "justifier" ainsi sa politique de persécution dans l'esprit du public, le gouvernement chinois a organisé, le 21 janvier 2001, l’immolation d’un groupe de personnes sur la place Tiananmen. Le gouvernement a déclaré publiquement qu'ils étaient des pratiquants de Falun Gong. Nous nous y référons comme au "canular de l'auto-immolation place Tiananmen". Canular, parce que toutes les preuves indiquent qu'il a été mis en scène par le régime communiste chinois comme un coup de propagande. Et bien sûr, les enseignements du Falun Gong interdisent aussi le suicide.

    Le propriétaire d'une station essence en Chine, expert en incendie, a récemment soulevé trois questions sur l'incident lors d'une conversation avec un correspondant du site Minghui.

    1. La couverture anti-feu

    La chaîne de télévision centrale chinoise (CCTV), qui a diffusé chaque jour pendant des mois les images du canular, a affirmé qu'un policier avait éteint le feu sur l'une des victimes en le couvrant avec une couverture anti-feu. Mais la couverture montrée dans le film ne ressemble pas à une véritable couverture anti-feu.

    Une véritable couverture anti-feu est faite d'amiante. En Chine, seuls les établissements tels que les stations essences et les bâtiments de stockage de matériaux combustibles, les véhicules tels que des camions de pompiers et les camions d'essence, etc., en sont équipés. Les voitures de police ne les prennent pas systématiquement dans leurs patrouilles.

    Plus important encore, les couvertures d'amiante sont généralement grises et pèsent plus de 10 kilos. Une personne moyenne a besoin de ses deux mains pour en porter une. Cependant, dans la vidéo de surveillance, le policier a facilement déployé une couverture colorée d'une seule main. Elle ressemblait à une couverture acrylique qu'on trouve communément en Chine.

    2. Les extincteurs

    Dans les prises de vue de la CCTV, la police apportait une douzaine d’extincteurs. Tous étaient des extincteurs de 8 kg. Mais en Chine on ne trouve cette taille d’extincteur que dans les installations mentionnés plus haut. Ils ne sont pas transportés dans des véhicules.

    La taille de l'extincteur est basée sur celle du véhicule. En Chine, un fourgon de taille moyenne porte un seul extincteur d’un kilogramme. Un grand bus peut avoir un ou deux extincteurs de 2,5 kg Même le plus grand camion d’essence n'est équipé que de deux extincteurs de 4 kg. Il est hautement improbable que la police dans le film ait transporté plus de dix extincteurs de 8 kg dans leurs camionnettes, à moins qu'ils en aient eu besoin ce jour-là.

    3. Le feu lui-même

    Différents matériaux combustibles brûlent différemment. En tant qu'expert travaillant dans ce domaine depuis plus de 20 ans, j'ai vu toutes sortes de matériaux brûler, en particulier l'essence. La CCTV affirme que ces personnes se sont versés de l'essence dessus, mais après avoir vu plusieurs fois la vidéo, j’en ai conclu que ce n’était pas un feu d'essence.

    L’essence a une propriété particulière. Quand elle prend feu, elle se propage instantanément. Les flammes jaillissent très haut au tout début puis meurent rapidement en redescendant. Le tout est très rapide, ce n’est donc pas facile à capturer sur un film, à moins que la caméra ne soit déjà en place et prête à l’avance.

    Et pourtant, la CCTV a montré des prises de vue très claires de tout l'événement. À mon avis, il n'y a que deux possibilités qui ont pu permettre cela.

    L'une, on a mis le feu à quelque chose d'autre que de l'essence, de sorte que cela dure suffisamment longtemps pour que la CCTV prenne la vidéo. L’autre, la chaîne de télévision était au courant à l'avance, de sorte qu'ils avaient déjà mis en place la caméra, en attendant que cela se produise.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116523-L-avis-professionnel-d-un-expert-incendie-sur-le-canular-de-l-auto-immolation-place-Tiananmen.html

  • La fausse propagande persiste en Chine: 13 ans de rétrospective

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    Un matin de 1971, la Chine s’est réveillée éberluée en apprenant que Lin Biao, le successeur de confiance du président Mao Zedong, avait en fait été un à la fois un «arnaqueur politique», un «intrigant» et un «homme possédant des connexions étrangères».

    La presse chinoise a plus tard dit qu’il avait mis au point un plan pour assassiner Mao Zedong, mais que son projet a été contrecarré, après quoi il s’est enfui en Union soviétique. Son avions s’est crashé au cours du voyage, précisait la presse. Des photos ont été publiées sans qu’elles puissent être authentifiées. Tous les slogans révolutionnaires de Lin Biao ont été abandonnés, des rassemblements se sont organisés, des chants ont été entonnés et les journaux du Parti ont expliqué en détail pourquoi le plan du «renégat et traître» n’avaient pas été dévoilés plus tôt.

    Personne ne saura jamais ce qui est réellement arrivé à Lin Biao – certains suggèrent que Mao Zedong le voyait comme une menace et l’a fait liquider – mais cet exemple fait partie des nombreux coups politiques rendus possibles par un environnement médiatique hautement contrôlé et une propagande incessante. L’histoire de Lin Biao constitue également une importante leçon au sein du monde énigmatique et souvent mortel des campagnes propagandistes du Parti communiste chinois, une forme de persuasion de masse qui existe encore aujourd’hui.

    Émission «Focus»

    (Voir la vidéo du documentaire False Fire)

    Faisons un bond dans le temps de trente ans en avant. Le 31 janvier 2011, une semaine après le Nouvel An chinois, la plus grande fête du pays. Les familles sont toujours rassemblées, tout le monde est à la maison et après le repas, beaucoup se branchent sur la chaîne nationale China Central Television (CCTV) pour regarder l’émission d’informations d’investigation «Focus». Ce jour-là, des tracts avaient été distribués dans les immeubles résidentiels pressant les gens à regarder l’émission.

    Des centaines de millions de spectateurs ont donc à nouveau été très surpris d’apprendre que ce qu’ils pensaient être une paisible pratique de qigong – le Falun Gong, aussi appelé Falun Dafa) – était en fait une «religion perverse» qui procédait à des actes d’auto-immolation. Les autorités ont diffusé un documentaire de 20 minutes, monté en une semaine, montrant de prétendus pratiquants de Falun Gong qui s’étaient immolés par le feu le 23 janvier.

    Il y avait de nombreuses failles visibles dans l’histoire: allant de la logique – si l’auto-immolation faisait partie des enseignements du Falun Gong, pourquoi cela arrivait-il pour la première fois? – à l’absurde – comment le nombre d’immolés est passé de cinq dans les rapports officiels à sept une semaine plus tard? – et le pratique – Philip Pan du Washington Post a prouvé qu’au moins deux participants n’étaient pas des pratiquants de Falun Gong: les prétendus immolés portaient des vêtements ignifuges, des policiers se sont précipités sur la scène avec des extincteurs, normalement pas à portée de main directe sur la Place Tiananmen, et d’autres éléments.

    Attaque des médias

    Mais ces petits problèmes n’ont pas empêché les autorités de poursuivre leur plan.

    Des plans ambitieux. La campagne médiatique qui s’est ensuivi dépassait de loin la campagne contre Lin Biao. Dans les jours qui ont suivi l’incident, trois, quatre voir, cinq articles ont été publiés dans chaque numéro de 24 page du Quotidien du Peuple. Au cours des 18 premiers mois de la persécution du Falun Gong qui a commencé le 20 juillet 1999, 966 articles «dénonçant et critiquant» le Falun Gong ont été publiés dans le Quotidien du Peuple. En 2001, 530 articles ont suivi.

    Le Falun Gong, une méthode populaire de cultivation et pratique chinoise, a été interdit et persécuté en Chine en 1999, dans une campagne menée par Jiang Zemin – mais contrairement aux précédents mouvements politiques de masse, celui-ci a rencontré des difficultés à capturer l’imagination d’une population de plus en plus désintéressée. Les immolations ont changé tout cela.

    Et cela ne s’est pas limité au Quotidien du Peuple. Au cours des recherches pour l’écriture d’un article avant le 10e anniversaire de la plus grande mise en scène politique de l’histoire de la Chine moderne, Epoch Times a exploré des bases de données électroniques et découvert que la propagande autour des auto-immolations est apparue non seulement dans les journaux, les magazines et les revues, mais aussi dans les annuaires provinciaux et nationaux, les rapports économiques, les magazines économiques, les rapports d’hygiène, les articles de chimie, es publications pour retraités, les manuels d’école primaire, les manuels de formation de professeurs et sur à peu près tous les imprimés en Chine parus en 2001 et les années qui ont suivi.

    Le message le plus efficace a cependant été véhiculé par les émissions télévisées. En particulier, le Parti a monté des images du corps apparemment brûlé d’une petite fille de 12 ans et en a fait le cœur de la campagne de discrétisation du Falun Gong. Cela a convaincu de nombreux Chinois. L’authenticité des images a pourtant été remise en question, lorsque juste quelques jours après la supposée immolation et après avoir soi-disant subi une trachéotomie, la petite fille a été filmée en train de chanter, ce qui aurait dû être impossible. Mais le public chinoise n’a pas été touché par ces contradictions.

    Peter Zheng, un pratiquant de Falun Gong vivant aujourd’hui dans l’Illinois aux États-Unis, se trouvait à l’époque dans la ville de Wuhu, province du Anhui. «Ils ont diffusé chaque jour, sur quasiment chaque chaîne pendant une semaine, discutant de façon conservative,» a expliqué Peter Zheng. «D’autres programmes ont été suspendus, ils ont utilisé cela comme excuse. En dehors des auto-immolations, ils diffusaient d’autres informations anti-Falun Gong, des déclarations de confession, des rapports, des enquêtes, des cas de meurtres, des analyses sous tous les angles des rapports du PCC, toutes ces choses.»

    Après la première vague de saturation des ondes, le volume des rapports a diminué, mais CCTV a maintenu son rythme de rapports au sujets des auto-immolations visant à attaquer le Falun Gong.

    En mars 2002, NTD Television a diffusé le documentaire récompensé intitulé False Fire analysant les contradictions dans l’histoire des immolations et après cela, les médias officiels chinois se sont «calmés», selon Sun Yajun, qui était à l’époque professeur associé en psychologie à l’Université normale de la capitale (Pékin).

    En Chine, la vigoureuse propagande des décisions politiques du Parti est toujours accompagnée de la répression des voix alternatives. Dans le cas des immolations, aucune enquête indépendante n’a été autorisée, aucun accès indépendant, aucune contre-examen des prétendues victimes et aucune analyse critique dans les médias nationaux. Les articles des médias occidentaux répétaient souvent simplement ce que disaient les médias officiels chinois.

    La tentative des pratiquants de Falun Gong de présenter une histoire différente de l’incident en détournant un satellite de télévision et en diffusant un documentaire, s’est terminée par l’enlèvement et le meurtre de six personnes, dont le jeune radiologue Liu Haibo, qui a reçu une matraque électrique enfoncée dans le rectum avant d’être électrocuté à mort, comme l’a raconté l’auteur Ethan Gutmann dans un rapport détaillé publié dans le Weekly Standard.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/1/11/n3509268.htm

  • Jouer avec le feu : l’agenda caché du magnat chinois de relancer la vieille propagande d'il y a dix ans à New York

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    “S’il était un philanthrope se souciant à ce point des autres, comment a-t-il eu le cœur de demander aux deux femmes gravement défigurées impliquées dans une affaire d’immolation - qui n’a jamais fait l’objet d’une enquête indépendante- de faire des apparitions pour les médias ? Telle a été ma première réaction en voyant Hao Huijun et Chen Guo à la conférence de presse à New York mardi. "

    Le commentaire était celui de Fang Bing, reporter pour Voice of America, dans un article publié le 7 janvier 2014 : "Une mère et une fille défigurées lors de l’immolation montent sur scène pour Chen Guangbiao. "

    Le site Minghui rapportait en Janvier 2005 que Chen Guo et sa mère Hao Huijun avaient été placées sous arrestation à domicile à la Maison de santé de Beijiao dans la ville de Kaifeng, province du Henan. Zhan Jingui, un agent retraité des services de police de Kaifeng, était chargé de les garder.

    La police surveillait Chen Guo et sa mère 24h sur 24 afin d’empêcher tout contact avec le monde extérieur. La police a révélé en privé que le gouvernement s'efforçait de prendre soin des deux et de ne pas les laisser mourir dans l’intention de pouvoir les utiliser pour attaquer et discréditer le Falun Gong à tout moment. Chen Guo a fait une apparition en 2002, plus d’un an après l’immolation de janvier 2001, sur un programme de CCTV (China Central Television, un des principaux médias officiels du PCC) et de nouveau ces derniers jours à New York.

    Comment Chen Guangbiao a-t-il pu si facilement et négligemment amener les deux femmes à New York pour une chirurgie esthétique ? Quel agenda caché Chen avait-il pour son voyage aux Etats-Unis. Pourquoi le PCC laisse-t-il Chen Guo et Hao Huijun vivantes au risque de laisser courir des preuves d’un énorme scandale.

    Jetons un coup d’œil à un article écrit en 2004 par un intellectuel en Chine : " Pourquoi est-ce que je hais le Falun Gong ? "

    Lorsque l’ami de l’auteur a souligné qu’il haïssait le Falun Gong, ça a été un choc pour lui. Il a réalisé qu’il avait inconsciemment haï le Falun Gong et en a cherché la raison. Soudain lui sont venus à l’esprit ses souvenirs de scènes sanglantes attribuées au Falun Gong dans les médias d’état chinois.

    “Je ne regarde pas vraiment la TV, mais la TV est allumée chaque jour à la maison et le Falun Gong y est constamment attaqué. Je ne crois pas ce que disent les journaux, mais qui sait combien de fois la première page portait des articles critiquant le Falun Gong. Ainsi, et ajouté au fait que les livres liés au Falun Gong ne pouvaient pas être trouvés en public depuis ce mois de juillet remontant à des années, le Falun Gong dont j’ai entendu parlé remonte à l’image décrite par CCTV et le People's Daily,” a déclaré M. Feng.

    “Ainsi après plusieurs années, j’ai développé deux points de vue extrêmes à propos du Falun Gong, une ignorance totale et de fortes notions négatives. L’ignorance parce que dans ma vie j’ai lu les écritures bouddhistes, des parties de la Bible et même des textes musulmans, mais pas un seul mot à propos des principes du Falun Gong. De fortes notions négatives parce que je connais toute la soi-disant perversité attribuée au Falun Gong, pour la plupart des scènes sanglantes inappropriées pour les enfants. "

    M. Feng en est venu à réaliser : "Ma haine venait de ce que le Parti communiste m’a dit, et ma haine envers le Falun Gong a de fait aidé la haine de Jiang Zemin envers le Falun Gong. Pour être plus direct, je suis devenu un complice !”

    Il a été difficile pour M. Feng, un intellectuel avec une pensée vraiment indépendante, de discerner les mensonges dans la propagande et de s’affranchir de leur contrôle. Ce serait encore plus difficile pour d’autres qui n’auraient pas du tout mis en question la propagande. Bien sûr, l’incident d’ "immolation " comme on en est venu à largement le connaître en Chine, a été la plus efficace de toutes les campagnes de haine.

    En l’espace d’une demi-année après la persécution lancée en juillet 1999, les médias du PCC ont publié plus de 300,000 reportages et commentaires différents calomniant le Falun Gong. Mais l’incident d’ "immolation " - et toutes les horribles images diffusées dans les médias encore et encore pendant des années – ont été le plus tragique, sans parler de leur efficacité.

    Le canular d’immolation s’est produit il y a 13 ans. Avec tant d’efforts pour informer le public que l’"incident" n’était rien de plus qu’un coup de propagande mis en scène pour tourner l’opinion publique contre le Falun Gong, beaucoup plus de Chinois et de gens dans le reste du monde ont appris les faits. Et les investigations indépendantes le confirment – il s’agissait d’un canular.

    Cet effort pour ressusciter les mêmes vieux mensonges qui ont été démystifiés voici des années s’avèrera vain.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115223-Jouer-avec-le-feu-l%E2%80%99agenda-cache-du-magnat-chinois-de-relancer-la-vieille-propagande-d-il-y-a-dix-ans-a-New-York.html

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