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camps de travaux forcés en chine

  • Les Lao Gai, machines de répression en Chine

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=mEYLIEQSX2g

  • Prélèvement sauvage d'organes sur des opposants chinois

     

    Les pratiquants du Falun Gong sont réprimés en Chine depuis 1999. Ils sont arrêtés, torturés et forcés de renoncer à leur pratique. Ceux qui refusent disparaissent. Et l'on connait désormais le sort qui leur est réservé.

    "Authenticité, bienveillance et tolérance", tels sont les principes du Falun Gong. Ce mouvement spirituel est devenu si populaire en quelques années que le "gouvernement chinois a cherché à le réprimer, l'accusant d'être une religion dans une société communiste pure et dure", explique Jianping Zhang, qui dirige la CIPFG (Coalition d'investigation sur la persécution du Falun Gong).

    Mais derrière la répression politique se cache une autre pratique. "L'arrestation et la condamnation à mort (1) des membres du Falun Gong représente pour la Chine un grand marché d'organes humains." C'est également la conclusion que tire David Kilgour, ancien ministre du gouvernement fédéral canadien et auteur de "Bloody Harvest".

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    Noria Ait-Kheddache/DR

    Depuis 2006, David Kilgour a mené l'enquête à la demande du CIPFG, afin de vérifier les témoignages. Dans un rapport présenté en 2006, et dont une seconde version est parue en 2007, il a conclu à l'exécution des membres de Falun Gong pour leurs organes. "Pour contrer ces accusations, l'Etat-Parti m'a accusé d'être anti-Chine alors que j'ai un profond respect  pour la civilisation et le peuple chinois." En 2010, c'est dans un livre qu'il réitère ses déclarations à travers 52 preuves et autant de témoignages.

    Des exécutions le jour de l'opération

    "Les camps de travail existent. Nous en avons comptabilisé 340 pour 300 000 personnes. La moitié des prisonniers étant des pratiquants du Falun Gong." Dans les prisons, les membres de Falun Gong sont les seuls à subir systématiquement des examens de sang, "nécessaires pour la transplantation en raison de la compatibilité entre source d'organe et destinataire."

    Francis Navarro, chef de service et médecin transplanteur à Montpellier, a découvert ce trafic en 2006. "Nous avions été invités à faire une transplantation en Chine, afin de montrer le savoir-faire français en matière de médecine hépatique. 48 heures avant mon départ, j'ai eu des doutes sur la provenance de l'organe, d'autant que le jour où j'arrivais, des exécutions étaient programmées."

    Le médecin transplanteur mène alors l'enquête avec un journaliste. "Nous avons voyagé au Pakistan, en Chine et au Maghreb". Et découvre le procédé du gouvernement chinois. "La Chine a ouvert la porte au trafic mercantile d'organes."

    Vente de coeurs sur Internet

    A qui profite le crime? "Aux Chinois aisés (2) de se payer un rein ou un foie ou aux touristes du monde entier, alléchés par le prix de la transaction et peu regardants sur l'origine de l'organe greffé", raconte David Kilgour.

    Aujourd'hui, la demande d'organes dans le monde est en constante augmentation. Les sites Internet vendant des coeurs à 190 000 dollars l'unité se multiplient sur la Toile. A tel point que Francis Navarro se demande à quel moment l'éthique fera barrage à ce commerce. "On peut tous se poser la question: serai-je un jour amené à acheter un organe, si mon enfant en a un besoin vital?" s'interroge Francis Navarro.

    (1) Il existe 66 possibilités d'être condamné à mort en Chine.

    (2) Le pays compte 70 millions de milliardaires.

     

    Le silence des instances internationales

    "Le prélèvement d'organes ne date pas d'hier, dans ce pays où législatif, économique et judiciaire ne font qu'un", estime Michel Wu, qui a fui la Chine après Tien-an Men et est devenu rédacteur en chef du service Asie de RFI. Il déplore le silence honteux des instances internationales qui fait triompher l'économie "face à l'universalité des valeurs humaines."

    La première autorité à avoir dénoncé le trafic d'organes est la société britannique de transplantation. Sans succès. En 2007, une pétition venant des médecins transplanteurs français sollicite les politiques pour lancer le débat. "On a pas été écouté, regrette Francis Navarro, à l'origine de l'initative. La faute aux Jeux olympiques de Pékin. La France a d'ailleurs été sanctionnée par le gouvernement chinois pour ses prises de positions."

    Le Falun Gong

    Aussi appelé "Falun Dafa", ce mouvement spirituel est une forme de qigong (exercices énergétiques chinois) imprégné de philosophie bouddhiste. Il fait son apparition en 1992 et rencontre un succès sans précédent.

    Aujourd'hui, il compte77 millions d'adeptes dans plus de 114 pays. La Chine est le seul pays où il est réprimé. Depuis 1999, le gouvernement l'accuse de défier le pouvoir.

    Tiré de l’Express : http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/prelevement-sauvage-d-organes-sur-des-opposants-chinois_834205.html

  • Quand la torture est récompensée

    2009-06-18-force_feeding.jpgLes pratiquants de Falun Gong sont toujours persécutés en Chine et cette persécution est très peu médiatisée en France. Dans cet article, est abordé l'organisation institutionnelle de la torture. Un chinois qui dénonce ou qui torture un pratiquant de Falun Gong est récompensé financièrement par le régime chinois. En Chine, être violent est recompensé, être pacifique est persécuté.

    "Le Parti communiste chinois (PCC) offre des récompenses monétaires pour persécuter les pratiquants de Falun Gong. Sans cela il ne serait pas incapable de le faire. Beaucoup d’argent a été dépensé pour construire des camps de travaux forcés, des prisons et pour rétribuer les criminels afin qu’ils persécutent les pratiquants.

    Selon le Lu Zhong Morning News, de la province du Shandong, le Bureau de la sécurité et le département de police de la ville de Zibo ont annoncé conjointement ce qui suit : ‘’Durant la période de la Fête nationale, des récompenses seront attribuées à ceux qui dénoncent les activités criminelles aux autorités'. Et en particulier : ‘’Ceux qui fournissent des informations sur les activités de Falun Gong pourront être récompensés jusqu’à hauteur de 2000 yuans.’’

    Pendant longtemps, le PCC a beaucoup insisté sur la persécution de Falun Gong. Une de ses approches basiques est de couper tout soutien financier aux pratiquants. De plus, les agences gouvernementales sont évaluées sur la façon dont elles traitent les pratiquants. En général, le PCC ne veut pas que la population soit informée, et les paiements ne sont accordés qu’à ses sympathisants loyaux. L’annonce faite par le département de police de l’agglomération de Zibo est en réalité un cas rare, mais elle reflète la politique générale du PCC.

    Dans de nombreux cas, les agents de police locaux n’ont pas grand chose à faire et n’ont pas d’autres sources de revenus. Accorder une récompense leur donne à ces agents une opportunité de gagner plus d’argent. Ils peuvent aussi extorquer de l’argent supplémentaire aux membres des familles des pratiquants.

    Pour les pratiquants à l’intérieur des camps de travail, le PCC accorde des récompenses allant de 10,000 à 30,000 yuans, aux gardes qui réussissent à les persuader d’abandonner leur pratique. Et ce n'est pas tout, si les gardes échouent, ils sont soumis à des amendes. C’est pourquoi les gardes se focalisent sur la persécution des pratiquants de Dafa et souhaitent payer des criminels pour qu’ils les aident à obtenir l’argent des récompenses.

    Un garde de la prison pour femmes de Heilongjiang a brisé les côtes d’une pratiquante incarcérée et ordonné à la détenue criminelle Wang Fengcui de la torturer. Les mains de la pratiquante étaient menottées et ses jambes attachées ensemble. Wang a frappé ses jambes avec un gourdin en bambou jusqu’à ce qu’elles deviennent enflées. Lorsque Wang a planté une aiguille dans ses pieds pour lui faire autant de piqûres que possible, Wang lui a dit : ‘’Je n’ai rien contre toi personnellement. Je le fais comme un travail parce qu’ils me paient 200 yuans par jour.’’ Les criminelles acceptent de torturer les pratiquantes parce qu’elles sont payées pour le faire.

    C’est vraiment triste. De nombreuses personnes ne comprennent pas pourquoi les agents de police et les criminels torturent les pratiquants. La vérité est qu’ils sont payés par le PCC pour cela."

    Tiré de:

    http://www.vraiesagesse.net/news/0910/21/E111633_20091016_fr.html


  • La police de Beijing transfère des pratiquants vers des camps de travaux forcés en dehors de la capitale

    Avant les Jeux Olympiques, toutes les prisons de Beijing étaient pleines à craquer. En conséquence, la police a transféré des pratiquants vers des camps de travaux forcés situés dans des provinces éloignées.

    En raison du fait que M. Li Laifang et des compagnons de pratique du Comté de Dingxing dans la province de Hebei persistaient à pratiquer Dafa, ils ont été arrêtés par la police du Comté de Tong à Beijing, et ont été emmenés au Camp de Travaux Forcés de Masanjia dans la Province de Liaoning. A chaque fois que le père de M. Li se rendait à la prison pour voir son fils, les gardiens le renvoyaient chez lui.

    Le 3 juin 2008, Mme Zhang Lianying de la Commune de Pingfang dans le District de Chaoyang a été arrêtée par l'agent Zhang du Commissariat de Police Local de la Commune de Pingfang ainsi que par plusieurs employés du parti communiste chinois. Parce qu'elle ne renonçait pas à sa croyance en Dafa, Mme Zhang a été envoyée au Camp de Travaux Forcés de l'agglomération de Xi'an dans la province de Shaanxi. La famille de Mme Zhang n'a obtenu aucune nouvelle à son sujet jusqu'à ce que Mme Zhang envoie une lettre du Camp de Travaux Forcés de Xi'an (lequel se trouve vraiment très loin de Beijing) à un des membres de sa famille, en demandant des vêtements et d'autres affaires personnelles.

    Mme Wu Ming du District de Shunyi avait souffert d'une grave maladie du foie pendant de nombreuses années. Après avoir pratiqué le Falun Gong quelques temps, et sans prendre aucun médicament, tous les symptômes de la maladie ont disparu, lui faisant économiser des milliers de yuans en frais médicaux. Cependant, à cause de la persécution qu'elle a subie au Camp de Travaux Forcés pour Femmes de Beijing, elle a fait une rechute de son ancienne maladie.

    Plus tard, elle a été emmenée dans un hôpital des services de police où elle a été brutalement persécutée pendant plus de dix jours. Alors que les Jeux Olympiques s'approchaient, Mme Wu et d'autres ont été envoyés au Camp de Travaux Forcés de l'agglomération de Taiyuan dans la province de Shanxi.

    Mme Xu Xiuzhi du District de Shunyi a été envoyée dans la Province de Hubei tandis que Mme Xu Huizhen, la sœur cadette d'une pratiquante du District de Shunyi, Mme Xu Chengzao, a été transférée dans la Province de Jilin. Mme Wang Yue de Beijing a été emmenée dans un camp de travaux forcés dans l'agglomération de Hohhot dans la Région Autonome de Mongolie Intérieure.

    Mme Zhang Lianying (ancienne comptable agréée du Groupe de Corporation Guangda) et Mme Liu Guijin du District de Shunyi ont été transférées dans la Troisième Equipe de la Division pour Femmes du Camp de Travaux Forcés de Masanjia dans l'agglomération de Shenyang. Parce que Mme Liu ne renonçait pas à sa croyance en Dafa, les gardiens n’ont pas permis aux membres de sa famille de la voir.

    En novembre 2008, en raison des demandes répétées du mari de Mme Liu, il a finalement été autorisé à parler au téléphone avec sa femme. Durant l'appel téléphonique, elle l'a supplié de venir à son secours.

    Nous espérons que partout les bonnes personnes prêteront attention à la persécution du Falun Gong par le régime communiste chinois et aideront à mettre fin à cette persécution insensée contre un groupe de gens pacifiques suivant les principes de Vérité-Compassion-Tolérance.

    Tiré de Vraiesagesse.net

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