Avertir le modérateur

camps de travaux forcés

  • En souvenir des torturés du centre de lavage de cerveau de Xingtai dans la province du Hebei

    Chine, torture, prison, lavage de cerveau, bureau 610, persécution, camps de travaux forcésEntouré de hauts murs surmontés de barbelés et sécurisé à l'aide d'une porte de fer, le tristement célèbre centre de lavage de cerveau de Xingtai est situé à environ 330 mètres à l'est de l'Hôpital d'Epilepsie de Xingtai sur la route de Donghuan, qui mène au village de Jing'an.

    Le centre de lavage de cerveau a été établi par le " Bureau 610 "local, une agence de la sécurité créée par le Parti qui s'est propagée à tous les niveaux du gouvernement en Chine dans le seul but de persécuter les pratiquants de Falun Gong.

    Au cours de la dernière décennie, le centre de lavage de cerveau a emprisonné et torturé de nombreux pratiquants de Falun Gong. Certains ont été emmenés directement au centre par la police locale, et d'autres y ont été transférés depuis des camps de travaux forcés et des prisons.

    L'objectif du centre de lavage de cerveau est de forcer les pratiquants de Falun Gong à renoncer à leur croyance et à être transformés" par tout moyen qu'il juge nécessaire. Les autorités chinoises utilisent ensuite ces personnes "transformées" pour espionner et même torturer d'autres pratiquants.

     Les poumons du dentiste gravement endommagés

    M. Zhang Guangcai et Mme Zhang Xingfang, un couple marié, exploitait une clinique dentaire dans la ville de Shahe, province du Hebei. Ils ont été détenus dans le centre de lavage de cerveau de Xingtai à deux reprises en 2004.

    La première fois, cela s'est passé le 6 juillet 2004, huit jours après que des policiers du Département de police de la ville de Shahe aient fouillé leur clinique et fait irruption dans leur domicile avec un pied de biche,.

    M. Zhang a été détenu là-bas pendant trois mois. Il a été privé de nourriture et de sommeil et n'a eu qu'une utilisation limitée des toilettes.

    Le 24 décembre 2004, la police locale est retournée à la clinique et a de nouveau arrêté le couple. M. et Mme Zhang ont été emmenés directement au centre de lavage de cerveau cette fois-ci.

    M. Zhang a été menotté les mains derrière le dos, un bras par dessus l'épaule (voir illustration ci-dessous). Il a ensuite subi des chocs avec des matraques électriques. Alors que M. Zhang était torturé, un garde du centre de lavage de cerveau a dit : " Battre [les pratiquants de Falun Gong] à mort ne nous sera pas reproché - c'est enregistré comme un suicide. "

    M. Zhang a fait une grève de la faim pour protester contre la torture. Le directeur adjoint du centre de lavage de cerveau Qiu Youlin a riposté par des méthodes douloureuses de gavages forcés qui ont endommagé la trachée et l’œsophage de M. Zhang.

    La santé de M. Zhang s'est rapidement détériorée. Il luttait pour respirer, souffrait constamment, toussait en permanence et avait la sensation de suffoquer - même pendant son sommeil.

    M. Zhang a été emmené à l'hôpital, où les médecins ont constaté que ses poumons avaient été gravement endommagés. Le centre de lavage de cerveau a alors transféré M. Zhang au Département de police de la ville de Shahe.

    Le département de police a ensuite tenté de renvoyer M. Zhang au camp de travaux forcés de la ville de Handan, mais le camp ne voulait pas l'accepter à cause de son mauvais état de santé. Le département de police a dû à contrecœur libérer M. Zhang.

    Une mère allaitante torturée et éloignée de son enfant

    Lorsque Mme Wen Cai est allée au centre de lavage de cerveau de Xingtai en mars 2004 pour obtenir la libération de sa mère, elle a également été arrêtée.

    Le personnel du centre de lavage de cerveau a essayé de contraindre Mme Wen à renoncer à sa croyance dans le Falun Gong en la battant et la gavant de force avec des médicaments. Sa famille a dû payer 3 000 yuans (384 euros) pour la libération de Mme Cai et des « frais d'éducation juridique ».

    Elle allaitait encore à l'époque. Sa fille d'un an a dû passer au lait maternisé en raison de sa détention.

    Une mère battue devant sa fille de cinq ans

    Un groupe d'environ 12 personnes du gouvernement municipal du canton de Shiliting, dont plusieurs policiers, a saccagé la maison de Mme Hao Bianyun le 27 octobre 2004.

    Le groupe a pris 230 yuans (29 euros) que sa famille avait économisés pour acheter du charbon pour le chauffage en hiver.

    Lire la suite sur : http://fr.clearharmony.net/articles/a116361-Chine-Ne-pas-oublier-les-pratiquants-tortures-dans-le-centre-de-lavage-de-cerveau-de-Xingtai-dans-la-province-du-Hebei-Part-1.html

    Les témoignages de la persécution du Falun Gong en Chine sur: http://fr.clearharmony.net/cat/c116-p1-PERSECUTION-EN-CHINE.html

  • Chine: photos avant et après les camps de travaux forcés

    Exclusif: des photos de pratiquants de Falun Gong prises avant et après la persécution dans des camps de travaux forcés en Chine. Çà ne vous rappelle rien?

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    La persécution de Falun Gong a été lancé par Jiang Zemin en 1999, contre l'avis du peuple et de plusieurs membres du politburo. La vague de répression a été l'une des plus sanglante de l'histoire de la Chine contemporaine, notamment avec les preuves de prélèvements forcés d'organes sur les pratiquants de Falun Gong dans les camps et les prisons chinoises. Une persécution qui continue toujours aujourd'hui sans prise de position claire de la communauté internationale devant la puissance économique et commerciale que représente la Chine. Quelques dollars en plus contre la vie de Chinois voulant suivre la voie de leur culture traditionnelle, un sujet vraiment intéressant pour comprendre les forces en présence et le courage toujours de quelques uns contre l'oppression d'un régime autoritaire.

    Photos venant d'Epoch Times Taiwan: http://www.epochtimes.com.tw/n93613p3

  • Amnesty International : L'abolition du système de camps de travail en Chine “un changement cosmétique”

    Amnesty International, Chine, Falun Gong, camps de travaux forcés, prisons, torture, repression, système, republique populaire de Chine, parti communiste chinois

    Pour Corinna-Barbara Francis, chercheuse d'Amnesty International, équipe Asie de l'Est (Londres), abolir "le système de rééducation par le travail (RTL) semble n'être qu'"un changement cosmétique" pour éviter l'indignation publique suscitée par le système abusif de RTL où la torture était endémique.

    La "Rééducation par le travail" est un terme que le régime chinois a forgé pour déguiser ce qui se passe vraiment dans ses camps de travaux forcés- la torture, le surmenage, les conditions de travail dangereuses, et souvent le lavage de cerveau.

    Amnesty International a publié le 17 décembre un nouveau rapport concernant le système des travaux forcés en Chine qui conclut qu' “il est clair que les politiques sous-jacentes consistant à sanctionner les gens pour leurs activités politiques ou leurs croyances religieuses n'ont pas changé. Les sévices et la torture perdurent, mais simplement sous une forme différente."

    Le rapport d'Amnesty confirme ce que le site web Minghui n'a cessé de rapporter depuis début 2013, lorsque les autorités chinoises ont pour la première fois annoncé la fermeture du système de camps de travail.

    Les abus continuent en dépit de la fermeture des camps de travail

    Le Camp de travail de Jiangsu dans la province de Fangqiang (sur la photo) a été fermé en février 2013, selon le rapport d'Amnesty. Toutefois, les pratiquants de Falun Gong ont été transférés à un autre camp de travail lorsqu'ils ont été "relâchés". Les caractères affichés à l'entrée signifient "réforme par le travail" et "centre de réadaptation pour toxicomanes." Bien que nous sachions que le camp de travail a été déclaré "fermé", cela ne signifie pas que le centre de réadaptation pour toxicomanes situé au même endroit l'est aussi.

    La recherche d'Amnesty International identifie quelques tendances. De nombreux camps de travail ont simplement changé de nom lorsqu'ils ont été déclarés "fermés." Dans de nombreux cas, ils sont rebaptisés centres de réadapation pour toxicomanes et continuent à servir d'installations pour la détention arbitaire et la torture.

    Les autorités chinoises utilisent de plus en plus les soi-disant "prisons noires", les centres de réadaptation pour toxicomanes, et les "centres d'éducation juridique" (un euphémisme pour "centres de lavage de cerveau") pour remplacer les camps de "réforme par le travail."

    Amnesty International, Chine, Falun Gong, camps de travaux forcés, prisons, torture, repression, système, republique populaire de Chine, parti communiste chinois

    Les méthodes de torture dans les "prisons noires" : le banc du tigre, les passages à tabac brutaux (le lit d'étirement, également appelé cinq chevaux écartelant le corps), les chocs électriques, la suspension par les menottes, le gavage, la chaise en fer, l'injection de médicaments inconnus.


    Le rapport d'Amnesty déclare que les autorités du Bureau 610 et la police apparaissent habituellement aux camps de travail locaux le jour où des pratiquants de Falun Gong sont libérés afin de les transférer directement aux centres de lavage de cerveau et continuer avec la torture et autres indignités qui leurs sont communément infligées.

    Par exemple, Zhang Zhi, une pratiquante de Falun Gong et ancien professeur au Collège de la ferme agricole du Heilongjiang, a été relâchée en juin 2013 du Centre de réadapation pour toxicomanes de Harbin. Le personnel du Bureau 610 de Harbin attendait à la grille et l'a transférée à un centre de lavage de cerveau. Zhang a été capable de s'échapper seulement parce que sa famille était là et est intervenue. Elle a dû se cacher depuis de peur que le Bureau 610 n'esaie de l'enlever de chez elle pour la ramener au centre de lavage de cerveau.

    Il y a aussi des cas où les pratiquants de Falun Gong ont été envoyés à des centres de lavage de cerveau établis à l'emplacement des précédents camps de travail. L'information publiée dans le rapport d'Amnesty international corrobore les déclarations du Centre d'information de Falun Dafa (CIFD).

    Le CIFD déclarait dans un précédent communiqué : "De telles tendances font courir aux pratiquants de Falun Gong et aux autres détenus de plus grands risques, parce que les installations de lavage de cerveau sont souvent moins juridiquement codifiées que le système RTL. N’ayant pas d’existence officielle, les centres de lavage de cerveau sont connus pour avoir été arbitrairement installés dans des endroits aussi variés que des écoles, des appartements, ou même d’anciens temples bouddhistes."

    Le travail forcé joue un rôle clé dans la persécution

    Le système du travail forcé a joué un rôle clé dans la persécution du Falun Gong, absorbant de grands nombres de pratiquants au cours des années. Des milliers de pratiquants ont été envoyés dans les camps de travail en l'espace d'un an après juillet 1999, début de la persécution.

    “Des preuves suggèrent que les pratiquants de Falun Gong constituaient en moyenne de un tiers à, dans certains cas, 100 pour cent de la population totale de certains camps RTL.” déclare le rapport. Mme Zhang a dit à Amnesty International qu'elle connaissait personnellement 21 pratiquants qui étaient morts sous la torture dans des camps de travail

    Dans le tristement célèbre Camp de Masanjia, elle a été soumise à la torture pas moins de dix fois en l'espace de deux mois entre le 14 juillet et le mois de septembre 2008, en plus de la privation de sommeil, des chocs électriques et des coups.

    Le rapport d'Amnesty a publié un récit de l'expérience de Mme Zhang au Camp de travail pour femmes de Pékin.

    “Le souvenir le plus insupportable, qui me glace encore les sangs en l'évoquant, est que mon nez et ma bouche ont été couverts pendant de longues périodes de temps et à répétition, de sorte que je n'étais plus capable de respirer ce jusqu'à ce que je perde le contrôle de ma vessie et de mes intestins. Pendant des mois, j'ai été soumise à répétition à une telle torture. Ils m'ont fourré des serviettes mouillées dans le nez et la bouche, de sorte que je ne pouvais plus respirer .... la douleur est si terrible que j'ai eu l'impression que j'allais exploser et tout mon corps a perdu la force et mes jambes sont devenues flasques jusqu'à ce que je devienne incontinente .”

    Le rapport indique également que les carrières du personnel des camps de travail sont directement liées à leurs "performances" en persécutant les pratiquants de Falun Gong. Une telle campagne de persécution utilise des dizaines de milliers de fonctionnaires pour contrôler l'esprit des gens et les torturer pour leurs croyances plutôt que de s'engager dans la répression du crime.

    “Il y a un risque très réel que les autorités chinoises n'abolissent un système de détention arbitraire que pour étendre l'utilisation d'autres sortes.” avertit le rapport d'Amnesty.

    Autres articles sur le même sujet (en anglais) :
    • Vidéo et article de CNN :
    Amnesty report: China's abolition of labor camps a 'cosmetic change'
    • Rapport de presse d'Amnesty International :
    China’s 'Re-education Through Labour' camps: Replacing one system of repression with another?
    • Intégralité du rapport de recherche d'Amnesty International (PDF):
    “Changing the soup but not the medicine?” :Abolishing re-education through labour in China
    • Article d'Epoch Times: “
    Amnesty International: New Name, Old Abuses as Labor Camps Close in China

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115108-Amnesty-International-L-abolition-du-systeme-de-camps-de-travail-en-Chine-%E2%80%9Cun-changement-cosmetique%E2%80%9D.html

  • Les tortures d'étirement utilisées par le régime communiste chinois

    Torture, Chine, description, étirement, camps de travaux forcés, prisons, pratique, Falun Gong, prisonniers de conscience, La « Grande suspension » est utilisée dans le camp de travaux forcés de Wanjia dans la ville de Harbin
    Au camp de travaux forcés de Wanjia dans la ville de Harbin, les pratiquants de Falun Gong ont été torturés par une méthode cruelle qui impliquait " de les suspendre dans les airs ". En octobre 2002, le garde Zhao Yuqing a battu la pratiquante Mme Lu Huiwen du village de Shuangsheng, canton de Yilan, jusqu'à ce qu'elle perde connaissance.

    La prisonnière Bai Xuelian a ensuite traîné Mme Lu dans la « salle de torture ». On lui a ordonné de se tenir sur un tabouret placé entre deux lits et ses deux poignets ont été menottés à l'extrémité d'un lit. Les lits ont été séparés, le tabouret a ensuite été enlevé d'un coup de pied et Mme Lu s'est retrouvée suspendue dans les airs. Ses poignets ont immédiatement commencé à saigner.

    Mme Hao Peijie, une pratiquante enseignant à l'Université de médecine traditionnelle du Heilongjiang, a été suspendue d'une façon différente en août 2002. Ses membres ont été attachés aux quatre colonnes de quatre lits différents. Les quatre lits ont ensuite été séparés. Son corps entier est demeuré suspendu dans les airs.

    Chaque prison et camp de travaux forcés en Chine emploie cette méthode de torture de différentes façons.

    La méthode de « Suspension » utilisée dans le camp de travaux forcés de Sanshui dans le Guangdong

    Dans ce camp de travail, les gardes ordonnaient d'abord aux détenus de remplir une couette de coton. Ensuite, ils menottaient le pratiquant à deux couettes différentes. Les couettes étaient alors étirées dans des directions opposées. La peau des poignets des pratiquants s'arrachaient presque instantanément et les os étaient parfois exposés. Presque tous les pratiquants qui y ont été détenus ont été torturés de cette façon.

    Dans le camp de travaux forcés de Sanshui, un garde peut obtenir 20 000 yuan s'il réussit à laver le cerveau d'un pratiquant, le forçant à renoncer à ses croyances. Le garde Zhang Wujun a eu recours à la méthode de torture de suspension sur Mme Huang Zhufeng, une pratiquante dont le bras gauche a été mutilé après la torture.

    Méthode de « suspension » utilisée dans la ville de Zhuzhou, province du Hunan

    Le 11 avril 2008, Mme Zhang Hejun, une employée de l'Usine d'axes de pistons de Hetang, a été arrêtée et détenue à la Division de la sécurité intérieure de Hetang à Zhuzhou. Ils lui ont mis les mains derrière le dos de force et l'ont menottée à une chaise. Quatre hommes forts lui ont étiré les pieds en arrière. Après cela, elle a été suspendue par les bras au cadre d'une fenêtre jusqu'au lendemain matin.

    Torture, Chine, description, étirement, camps de travaux forcés, prisons, pratique, Falun Gong, prisonniers de conscience,


    Étirement à Chibi, province du Hebei
    Le 6 décembre 2002, Deng Dingsheng, le directeur adjoint et plus d'une dizaine de gardes et quatre détenus ont torturé Mme Liu Xiaolian, une pratiquante de 62 ans. Les quatre détenus se sont emparés de ses membres et ont tiré. Deng l'a même saisie par les cheveux et a tiré. Lorsque les cinq d'entre eux ont tiré avec force en même temps, la peau entre ses jambes s'est arrachée. Ses os ont fendu et se sont disloqués. Plus tard, d'autres gardes y ont participé. Ils l'ont battue à tour de rôle avec des chaînes. Beaucoup de ses os étaient cassés et elle a perdu connaissance. Après avoir repris conscience, ils lui ont poussé la tête vers le bas et elle s'est de nouveau évanouie.

    Pour en lire plus sur ce qui est arrvé à Mme Liu, veuillez lire : Ms.liu Xiaolian from Chibi City, Hubei Province, Persecuted to Death (Graphic Photos)

    Suspendu à des encadrements de porte
    Mme Yan Jiehua du canton de Yandu, province du Jiangsu, a été menottée à deux portes qu'on a ensuite ouvertes.

    Le 29 novembre 2001, Zhen Jianghhe, le directeur du bureau, Piao Binglong, le directeur du parti et Li Fuzhi, le directeur du Comité des affaires politiques et juridiques du Bureau de foresterie de Huichun, ont monté un coup contre la pratiquante Mme Huang Jiazhen. Elle a été arrêtée alors qu'elle partait de chez elle. Ils lui ont mis une menotte à chaque main et l'ont suspendue à deux portes de chaque côté d'elle. Peng, un policier, a ensuite ouvert l'une des portes d'un coup de pied. Les bras de Mme Huang ont été étirés et son corps a été maintenu dans les airs. Comme ses bras étaient si fermement tendus, elle pouvait seulement toucher par terre avec les orteils.

    Pour lire davantage d'informations sur Mme Huang, veuillez lire : L'ingénieure Mme Huang Jiazhen soumise à d'interminables abus

    En août 2004, M. Guo Yongbo, un pratiquant du canton de Guidong, province du Hunan, a été menotté à deux portes. Plusieurs prisonniers forts ont tiré les portes ouvertes et ses pieds ont commencé à saigner.

    Torture, Chine, description, étirement, camps de travaux forcés, prisons, pratique, Falun Gong, prisonniers de conscience, La torture d'étirement au camp de travaux forcés de Wangcun, province du Shandong
    Pendant le Nouvel An chinois en 2002, M. Zhang Guangbao, un pratiquant, a été menotté à deux colonnes de lit et les lits ont été séparés. Une autre personne lui a saisi les bras et a commencé à le balancer. Lorsqu'il a été libéré, il ne pouvait rien tenir dans les mains.

    La méthode de torture de « tirer la taille vers le bas »

    M. Cui Xunhua, un pratiquant du canton de Huangmei, province du Hubei, a été arrêté le 11 mars 2002. L'une de ses mains a été menottée au plafond et deux policiers lui ont tenu la taille et ont tiré vers le bas.

    Étirer le corps

    Mme Luo Hong, une pratiquante de 61 ans de la ville de Hengyang, province du Hunan, a été envoyée au camp de travaux forcés de Baimalong. Alors qu'elle y était, elle a été torturée par étirement. Des prisonniers lui ont tenu la poitrine et ont tiré dans une direction, alors que d'autres lui ont tiré les jambes dans la direction opposée. Elle était torturée ainsi six fois par jour. Ses côtes ont été cassées après avoir été étirée si violemment.

    La position debout croisée

    Mme Chen Hua, une enseignante de 34 ans de la 27e école secondaire de la ville de Guanzhou, a été envoyée dans un camp de travail à deux reprises. Une méthode de torture qu'ils utilisaient était appelée « la position debout croisée ». Ses bras étaient étirés directement de l'autre côté et menottés de chaque côté d'un lit en acier, puis ils la frappaient ensuite aux jambes, qui enflaient. Mme Chen avait l'interdiction d'aller aux toilettes, alors elle s'est retrouvée à uriner dans son pantalon.

    Suspendre une grande balance romaine

    Des policiers du Département de police de la ville de Nanyang ont utilisé les tortures suivantes sur 10 pratiquants. Ils menottaient l'une des mains de la victime à un anneau au plafond et l'autre main à une fenêtre au mur. Les pratiquants étaient torturés ainsi après avoir entamé une grève de la faim en signe de protestation pendant 10 jours, refusant de manger et de boire. Mme Wang Huaiying, une pratiquante de 58 ans de la province du Shandong, a été torturée à mort par cette méthode cruelle.

    Étirement

    Dans le camp de travaux forcés de Wangcun, les gardes ont tenté de transformer Mme Yang Wenjie, une pratiquante de 45 ans de Zhaoyuan, province du Shandong. Une de ses mains a été attachée aux barreaux de la fenêtre et l'autre à une conduite de gaz par terre. Dans cette position, elle ne pouvait ni se tenir droite, ni s'asseoir. Elle a été forcée de rester dans cette position pendant 10 jours. Elle n'a pas été autorisée à aller aux toilettes pendant la durée de la torture.

    Menotter en position accroupie

    Il y a un centre de lavage de cerveau à Qinglongshan, province du Heilongjiang. Le 14 octobre 2011, Mme Liu Rangying a été menottée à deux lits séparés qui ont ensuite été tirés de chaque côté. La hauteur du lit faisait en sorte qu'elle devait demeurer dans une position très inconfortable dans laquelle elle ne pouvait ni se tenir debout, ni s'asseoir.


    Le 5 septembre 2012, Mme Meng Fanli, une pratiquante de la ville de Jiamusi a été arrêtée et détenue au centre de lavage de cerveau de Qinglongshan. Elle a été menottée à deux chaises et les chaises ont été séparées, la forçant à être dans une position très douloureuse et inconfortable.

    Étirement sur le banc du tigre

    Mme Hou Lihua, une pratiquante, a été arrêtée en novembre 2001. Elle a été attachée à un banc du tigre. Ses jambes ont été étirées en ligne droite et attachées au banc. Six briques lui ont été insérées sous les jambes. Après qu'elle ait perdu conscience à cause de la douleur, ils l'ont aspergé d'eau froide et ils ont repris la torture.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114776.html

  • Description des tortures subies par une dissidente en Chine fin 2011

    Chine, torture, gavage, forcé, droits de l'homme, camps de travaux forcés, lavage de cerveaux, persécution, dissidence, prison, femmeMme Xu Zhen torturée à mort dans un camp de travail en seulement 20 jours

    ( Certaines descriptions de scènes de tortures pourraient heurter la sensibilité du jeune public)

    Image: tableau d'une artiste chinoise persécutée en Chine et montrant une scène de gavage forcée.

    Le dernier cri de Mme Xu Zhen a été entendu à 9h00 le 20 octobre 2011. C'était le jour où elle a été étouffée à mort dans le bâtiment de la division 4 du camp de travaux forcés pour femmes de Chongqing. La responsable de la discipline de service ce jour-là était Mi Mei.


    Vers 14h, le corps de Mme Xu a été emporté secrètement sur une civière à travers le hall et le bureau du capitaine au deuxième étage à l'abri des regards, Elle n'avait que 46 ans.


    Mme Xu faisait environ 1,70 m, elle vivait dans le district de Hechuan. Après avoir entrepris la 'cultivation' de Falun Dafa, elle était devenue pleine d'énergie et se sentait comme une nouvelle personne. Elle suivait les principes de Vérité-Bonté-Tolérance, était toujours aimable avec autrui, et travaillait dur dans son entreprise. Mais être une bonne personne ne l'a pas empêchée d'être soumise à l'injection de médicaments endommageant le système nerveux central dans le camp de travaux forcés et d'être torturée à mort.


    Arrêtée et son domicile fouillé

    Elle a été illégalement arrêtée le 20 septembre 2011, alors qu' elle distribuait des documents d'information sur le Falun Gong dans une communauté de Hechuan, et plus tard emmenée au centre de détention de Hechuan. Les agents du Parti communiste chinois (PCC) ont fouillé son domicile et pris un ordinateur portable, un lecteur MP3, tous ses livres de Dafa, et des matériaux de clarification de la vérité.


    Mme Xu a été emmenée dans la section 4 du camp de travaux forcés pour femmes de Chongqing vers15h00 le 30 septembre 2011, section spécifiquement réservée à la persécution des pratiquantes de Falun Gong. Quatre à cinq détenues l'ont traînée directement dans la salle 4-1 au quatrième étage,ont fermé les portes et ont commencé à l'agresser physiquement. Trois responsables femmes du camp dirigeaient l'opération: Tao Xin (capitaine), Zhu Yu (chef d'équipe) et Yang Yi (chef d'équipe).


    Torture brutale et gavage

    Mme Xu a été attachée à une poutre au-dessus du lit avec les mains tendues droit sur les côtés cette même nuit. Les détenues Zhen Linmei, Qin Fang, Xeng Xiaomin, Li Zuhui, Zhouyi, et Tang Hongxia ont utilisé une bouteille de lait pour la gaver avec de l'eau, elles l'ont battue et lui ont arraché les ongles de ses gros orteils. Elle a perdu connaissance sous la douleur, les gavages, et le passage à tabac . Chen Lin a déclaré qu'elle faisait semblant, et a continué à la gaver avec de l'eau jusqu'à ce qu'elles ne puissent plus le faire. Elles ont ensuite fait un rapport au capitaine Jia Zheng, et l'ont portée au bureau médical du camp pour des soins d'urgence. Elles ont continué à la torturer dans une chambre d'isolement au troisième étage après qu'elle ait repris connaissance. Elle a eu des difficultés à manger par la suite, mais elle n'a pas renoncé à sa croyance en Vérité-Bonté-Patience.

    Les gros orteils de Mme Xu étaient ensanglantés après que ses ongles aient été arrachés. Quand elle a refusé de s'accroupir comme on le lui ordonnait, elle a été torturée. Pour éviter que ses cris ne soient entendus, les policiers l'ont traînée dans la salle 4-1 et lui ont scotché sa bouche. Les policiers ne voulaient pas prendre la responsabilité de lui avoir arraché les ongles dans le camp, et ils ont affirmé que cela avait été fait précédemment dans le centre de détention.


    Pour atteindre le taux de 100 % de "transformation" , la police a voulu continuer la torture. Ils ont ordonné à plusieurs détenues de lui retirer son pantalon et de lui écarter les jambes de force, et ont utilisé une brosse pour lui brosser ses parties génitales. Ils ont ensuite introduit des cartons dans son vagin et l'ont forcée à s'accroupir, ce qui l'a amenée à saigner abondamment. Bien que sa bouche était couverte d'adhésif, ses cris pouvaient encore être entendus de temps en temps. Les mêmes méthodes ont été également appliqués aux autres pratiquantes.


    20 jours après son arrivée, elle a été torturée à mort

    Il n'aura fallu que 20 jours à Mme Xu pour mourir sous la torture. Pendant ce temps, elle a été soumise à toutes sortes de tortures horribles et elle est morte dans une grande douleur. Sans les ordres et la coercition de la police, les détenues n'auraient pas osé commettre de telles atrocités.


    Mme Xu a été persécutée dans le camp de travaux forcés pour femmes (Maojishan) de Chongqing en 2000 au point d'être mentalement désorientée. Elle a été détenue dans la division 1 du camp, et a été amenée à "se transformer". Elle a réalisé par la suite qu'elle avait fait une grosse erreur, et s'est sentie extrêmement désolée et déprimée.


    Le capitaine pensait qu'elle était atteinte de troubles mentaux et l'a forcée à prendre des drogues endommageant les nerfs. Ils l'ont menottée sur le lit 24 h sur 24 et l'ont fréquemment battue. Ils n'ont pas défait les menottes, même pendant les repas ou quand elle avait besoin de se soulager. Cela a mis en colère les détenues autour d'elle et elles l'ont maltraitée encore plus.


    Lorsque les responsables de son entreprise sont venus la chercher pour la ramener chez elle, ils l'ont trouvée dans un état terrifiant et ont dit : "Quand nous l'avons amenée ici elle allait bien, et maintenant elle est dans cet état. Nous ne pouvons pas l'emmener, n'ayant personne qui puisse prendre soin d'elle." Le camp a fini par l'emmener dans un hôpital psychiatrique.


    Mme Xu a été condamnée par le tribunal du district de Xihu dans la ville de Hangzhou à quatre ans de prison en 2006, et a été emprisonnée et persécutée dans la prison pour femmes de la province du Zhejiang. Elle a été placée en incarcération solitaire de nombreuses fois, et a été envoyée quatre fois dans les quartiers médicaux de la prison et une fois à l'hôpital de la prison de la province du Zhejiang .

    Merci au site Clearharmony pour ces informations de première main.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114831.html

  • Une année pour les droits de l’homme en Chine

    Déclaration de l’archevêque Desmond Tutu, prix Nobel de la Paix 1984 et du dissident chinois Chen Guangcheng

    desmond tutu,prix nobel de la paix,chen guangcheng,chine,droits de l'homme,xi jiping,dalai lama,falun gong,camps de travaux forcés,laogaï

    M. l’archevêque Desmond Tutu, prix Nobel de la Paix 1984, pour son combat pacifiste contre le système de l'Apartheid en Afrique du Sud et M. Chen Guangcheng, avocat chinois aveugle qui a défendu des dizaines de milliers de cas de violations des droits de l’homme en Chine, ont signé une déclaration commune le 4 juin 2013 en faveur des droits de l’homme en Chine.

     

    De juin 2013 à juin 2014, le monde s’approchera du 25e anniversaire du massacre de la place Tiananmen en 1989, quand les militaires chinois ont ouvert le feu et tué des milliers d’étudiants et d’autres manifestants pacifiques.

    Aujourd’hui, des messages du nouveau président Xi Jinping appellent à une « renaissance » en Chine et à la réalisation du « rêve chinois ». Parallèlement, de nombreux médias et des dirigeants chinois ont reconnu que le rêve chinois ne pourra pas devenir une réalité sans des réformes politiques et sociales.

    Nous avons pris la déclaration du président Xi Jinping comme une petite opportunité pour que la Chine, dans son rôle grandissant de puissance mondiale, commence à rejeter certaines de ses pratiques les plus oppressives.

    Il y a lieu de croire que lui et d’autres à la tête de la Chine, pourront entendre la voix des citoyens ordinaires à travers le globe, quand nous disons que le rêve chinois ne peut pas et ne pourra pas être réalisé tant que ses citoyens seront soumis à la « transformation de la pensée » dans le système oppressif des camps de travaux forcés, les laogaï.

    Depuis la Révolution culturelle en Chine, des millions de citoyens chinois au sens propre du mot, ont été emprisonnés dans des camps de rééducation par le travail pour des infractions en relation avec la pensée et l’expression. Ces derniers temps, ces citoyens comprennent un nombre croissant d’innocents, y compris des avocats qui ont essayé de défendre leurs propres droits et les droits d’autrui, des gens ordinaires qui ont essayé de faire respecter leurs droits et se sont vus kidnappés et envoyés en prison pour y être persécutés ; et ceux qui n’ont rien fait d’autres que de déclarer leur loyauté en leur chef religieux, sa sainteté le Dalaï Lama, ceux qui participent à la foi chrétienne qui n’est pas « autorisée » par le parti communiste, ou ceux qui pratiquent le Falun Gong, une méditation spirituelle basée sur les anciennes traditions de la Chine.

    Les témoignages d’anciens détenus des laogaï révèlent des prisonniers au seuil de l’épuisement et de la famine, vivant dans des environnements épouvantables et infestés, et que l’on force à fabriquer des produits pour le commerce – des produits que nous achetons à notre insu dans les magasins en Occident. Un nombre incalculable de prisonniers, vraisemblablement des dizaines de milliers, ont été exécutés et leurs organes prélevés pour la vente – une pratique tellement ignoble qu’elle est au-delà de notre compréhension.

    Comme nous approchons de cet anniversaire historique, les dirigeants actuels à travers le monde ont l’opportunité de se distinguer des dirigeants du passé qui, dans l’intérêt du progrès économique ou au nom de la sécurité nationale, ont fermé les yeux devant les atrocités commises par les dirigeants chinois contre leurs propres citoyens. Nous demandons à nos dirigeants de parler en notre nom au président Xi Jinping et au Parti communiste chinois. De leur dire ce qu’ils savent déjà – c’est-à-dire, que le rêve chinois ne peut être réalisé que lorsque la dignité et les droits humains universels de leurs propres citoyens sont soutenus et respectés. Et que le système des laogaï, tout comme la répression brutale contre la liberté de pensée, de conscience et d’expression, les droits de l’homme les plus essentiels, resteront une blessure purulente pour le rêve chinois, jusqu'au moment où ils seront abordés et éliminés.

    Que Dieu vous bénisse.

    Veuillez ajouter votre voix à leur appel en signant la pétition disponible sur :

    http://freechina.ntdtv.org/petition/ ou sur http://thecommunity.com/

  • Ces prisons d’esclaves qui font la croissance de l’économie chinoise

    Chine, prison d'esclaves, croissance chinoise, laogai, Mao zedong, exportation chine, jouets de noel, camps de travaux forcés, prisonnier de conscience

    Des travailleurs pour rien et en quantité illimitée
    L'économie de la Chine, en expansion continue, a pu grandir grâce à l'utilisation du travail d'esclaves ou laogai. Le mot laogai veut dire «réformer à travers le travail». C'est un système de manufactures en prison et de centres de détention mis sur pied par l'ancien dirigeant chinois, Mao Zedong, durant les années 50 comme moyen de rééduquer à travers le travail et d'augmenter l'économie de la République Populaire de Chine. Depuis 1979, des milliers de personnes ont été obligées de travailler dans les laogai. Aujourd'hui, c'est devenu une énorme source gratuite de travailleurs et de profit pour le gouvernement chinois. Selon les estimations de la Laogai Research Fondation, il y aurait 6,8 millions de personnes incarcérées dans les 1.100 institutions de travail de Chine.

    Ceux qui sont incarcérés dans ces institutions doivent faire face à de longues heures de travail et de traitement brutal avec peu de sommeil et de nourriture. Selon un rapport de Stephen D. Marshall intitulé «Le Laogai chinois: un rôle caché dans le développement du Tibet», certains travaillent 20 heures par jour avec des forces oppressives violentes, amenant certains détenus à choisir le suicide plutôt que d'être battus, de mourir de faim ou de travailler jusqu'à la mort. D’autres se mutilent ou se blessent pour éviter de travailler. Des détenus, plus lents ou refusant de travailler, reçoivent des chocs électriques, sont battus, agressés sexuellement ou mis en isolement. Parmi les prisonniers de ces camps de travail, on retrouve des criminels, des prisonniers politiques et des pratiquants du Falun Gong qui maintenant composent jusqu’à la moitié de ceux détenus dans les laogai.

    Qui utilise le travail d’esclaves?
    Les camps de travaux forcés sont à la fois une forme de torture et une source énorme de profit pour la Chine. Avec la quantité incroyable de main-d’œuvre gratuite des laogai, la Chine a leurré les entreprises étrangères par son système de «profit par le travail d’esclaves». Avec des coûts ridiculement bas, il est difficile de résister à l’appât.

    Des produits d’usage commun comme des arbres de Noël, des ampoules pour arbres de Noël, des bracelets, des outils, de la nourriture sont parmi les produits manufacturés et exportés. Selon un rapport d’un comité de la Chambre des Communes sur les relations internationales, les multinationales qui avaient ou ont des produits confectionnés en laogai sont Midas, Staples, Chrysler, Nestlé et bien d’autres. Un rapport récent d’un détenu du camp de travail de Changii dans l’État de Xinjiang mentionne que la Tianshan Wooltex Stock Corporation Ltd, un contractant du camp de travail de Changji, manufacture des produits pour des sociétés étrangères telles que Banana Republic, Neiman Marcus, Bon Genie, Holt Renfrew, French Connection et d’autres. Pour Banana Republic, les commandes sont entre 200.000 et 280.000 pièces par jour.

    Les produits manufacturés dans ces endroits sont faits par des détenus contraints de travailler dans des milieux peu sécuritaires et dans des conditions malsaines. À cause de la malnutrition, de la privation de sommeil et de l’insalubrité des locaux, les détenus ont des poux ou la gale, souffrent d’hépatite, de tuberculose et d’autres maladies. Ils sont forcés de travailler même s’ils sont malades. Ils sont parfois dans l’impossibilité de prendre de douche durant de longues périodes, de sorte que leurs fluides corporels viennent en contact avec les produits qu’ils manufacturent. Ces produits sont ensuite envoyés partout à travers le monde.

    Comment arrêter les produits des laogai
    Les lois qui invalident sur le papier le travail d’esclaves n’ont pas pu arrêter la vague de produits manufacturés de façon inhumaine et qui sont envoyés et commercialisés à travers le monde. Par exemple, depuis 1983, il est illégal d’importer des biens aux États-Unis qui ont été manufacturés par le biais de travaux d’esclaves. Selon la Laogai Research Fondation, le gouvernement chinois a garanti publiquement l’arrêt de l’exportation de produits venant de travaux d’esclaves en octobre 2001.

    En 1992, la Chine et les États-Unis ont signé un protocole d’intention (MoU) dans un effort qui permettait aux États-Unis d’avoir accès à l’information nécessaire pour contrôler les produits bannis venant du travail de prisonniers. Selon le protocole, le régime chinois se serait engagé à enquêter sur toutes les plaintes de travail d’esclave.

    Cette entente n’a pas eu de résultat réel vu les profits que la Chine risquait de perdre avec sa source de travailleurs gratuits que le système des laogai produit. Mettant de côté les demandes des États-Unis sur ce sujet, la Chine fait visiter des camps « acceptables » aux inspecteurs. Parmi les autres tactiques pour s’assurer que la production continue d’avoir lieu, notons la création de fausses sociétés et le changement d’adresse.

    Des organisations telles que la Laogai Research Fondation et l’Organisation mondiale pour l’Investigation des Persécutions du Falun Gong continuent de rechercher, au sein du gouvernement chinois, l’utilisation de travail d’esclaves comme une source de croissance économique et de montrer les produits manufacturés dans les laogai. Malgré le fait que la Chine continue pour l’instant à bénéficier de «l’économie des prisons», il se pourrait bien que les consommateurs du monde entier viennent à bout du destin des laogai. Dès que le monde entier viendra à réaliser toutes les souffrances qui ont mené à la production des produits qu’ils achètent, ils ne le feront pas aussi facilement, malgré le bas prix.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Ces-prisons-desclaves-qui-font-la-croissance-de-leconomie-chinoise.html

  • Au moins 25 pratiquants de Falun Gong employés par le gisement pétrolifère de l’agglomération de Daqing torturés à mort par le régime communiste

    Cet article montre la réalité de la persécution du Falun Gong qui a lieu aujoud'hui en Chine. Je diffuse cet article pour sensibiliser mes lecteurs à en parler autour d'eux. Ceci n'est pas tolérable, il faut faire quelque chose

    "Les pratiquants de Falun Gong travaillant dans le gisement pétrolifère de l’agglomération de Daqing, province du Heilongjiang ont été et sont encore soumis à une grave persécution par le personnel de la société. Le nombre de morts causées par la persécution est le plus élevé de tous les lieux de travail dans la nation entière. Les sources d’informations municipales ont confirmé les morts de 25 pratiquants de la compagnie du gisement pétrolifère de l’agglomération de Daqing, au 16 juin 2009. Cela représente 41 pour cent du total des décès (61 pratiquants) dans l’agglomération de Daqing et 6 pour cent du total des décès (417 pratiquants) de la province du Heilongjiang. Ces pratiquants ont enduré des tortures inimaginables avant de mourir. Certains ont même eu leurs organes prélevés.

    En se basant sur les statistiques actuelles, les employés décédés suite à des mauvais traitements violents au sein de la compagnie du gisement pétrolifère de l’agglomération de Daqing sont :

    1. M. Wang Bin, 47 ans, ingénieur informatique à l’Institut de développement et d’exploration du gisement pétrolifère de l’agglomération de Daqing, a remporté le second prix national pour la technologie et la science.

    Parce qu’il a refusé d’abandonner sa croyance en Authenticité-Compassion-Tolérance dans le camp de travaux forcés de Daqing, il a été brutalement torturé le 27 septembre 2000. Il a souffert une rupture de l’artère de la carotide et des vaisseaux sanguins et diverses fractures. Ses amygdales et ganglions lymphatiques ont été aussi rompus. Le dos de ses mains montrait des brûlures infectées de cigarettes. Des mégots de cigarettes ont été insérés dans son nez et l’ont brûlé. Tout son corps était blessé. Après avoir été battu à mort, ses organes ont été prélevés.


    Wang Bin, torturé à mort


    2. M. He Huajiang, 42 ans, travaillait dans la sixième usine d'exploitation de mines pétrolifères du gisement de pétrole de Daqing.

    Les fonctionnaires du poste de police de Qingxin, district de Ranghulu, agglomération de Daqing l’ont capturé sur son lieu de travail, le 16 septembre 2002. Son domicile a été fouillé. Il a été envoyé dans le camp de travaux forcés de l’agglomération de Daqing à 10 heures, le 23 décembre 2002, après trois mois de détention. Il est décédé cette même nuit aux alentours de minuit.

    M. He a été détenu en cellule solitaire dans la seconde division, au premier étage. Parce qu’il a refusé d’écrire une soi-disant ‘’déclaration de repentir ’’, à 09 heures, un garde a incité les détenus Wang Qinglin, Jiang Fa et Zhao Yanjun à le torturer. Ils ont emmené de force M. He dans la salle de bains et lui ont scellé la bouche de façon à ce qu’il ne puisse pas crier alors qu’il était torturé. Puis, ils l’ont attaché à une chaise de métal et l’ont torturé jusqu’à ce qu’il ne puisse plus bouger. Ils l'ont non seulement arrosé d'eau glacée ( ils appelaient ça ‘’prendre une douche froide’’) mais ont aussi ouvert la fenêtre l'exposant au vent froid. Ils l’ont même laissé dehors en plein froid de l'hiver afin de le geler. Les personnes au second étage ont pu clairement entendre ses cris sous la torture venant du premier étage. Lorsque les détenus Zhao Lizhi, Lu Huashan et le pratiquant Liu Fubin sont venus dans la salle de bains au second étage, ils ont entendu He Huajiang gémir de douleur.

    Laissé à geler trop longtemps, plus les tortures brutales, He Huijiang est décédé aux alentours de minuit cette nuit là . Après sa mort, ses amis et sa famille ne sont même pas allé voir le corps, qui a été secrètement incinéré.


    3. M. Liu Bingsen, 39 ans, était employé à la station d'incendie (sixième équipe) du gisement de pétrole de Daqing.

    Liu Bingsen


    Alors qu’il était détenu dans le camp de travaux forcés, Liu Bingsen a été enfermé dans une cellule solitaire à 13 heures, le 20 octobre 2003 et forcé de s’asseoir sur une chaise de métal, aussi appelée ‘’banc du tigre’’. Le chef adjoint de la division, Zhang Mingzhu, est l’individu personnellement responsable du décès de M. Liu.

    Liu Bingsen a été attaché sur la chaise de sorte qu'il ne puisse plus faire le moindre mouvement. Il y avait un trou au centre de la chaise pour qu'il puisse s’y soulager. Il est resté attaché sur la chaise de métal et torturé jusqu’à sa mort. Ses jambes étaient enflées lorsqu’il est mort. Sur sa partie supérieure de sa hanche, il y avait deux ampoules, une d’environ un cm carré (environ 0.16 pouces carrés) et l’autre de 2 cm. Il y avait une marque évidente sur la plante de son pied qui semblait provenir d’un choc électrique.

    Le garde Zhang Mingzhu s'est vanté que même s'ils l’avaient assassiné : ‘’Nous ne rembourserons pas pour cela .’’ Les fonctionnaires du camp on tout fait pour dissimuler les faits et d empêcher l’information de filtrer. Interrogés, ils répondaient à l’unisson et mentaient, déclarant que Liu Bingsen était décédé d’une attaque cardiaque.


    4. Mme Yang Yuhua, 46 ans, était professeur au sixième collège du gisement de pétrole de Daqing.
    La police a capturé Mme Yang chez elle, le 14 avril 2005 et détenue dans le centre de détention de Daqing. Elle est décédée le 12 mai, moins d’un mois après son arrestation.

    Elle a mené une grève de la faim en guise de protestation contre la persécution. Les gardes l’ont forcée à s’asseoir sur une chaise de métal et violemment gavée. Les tabassages et les mauvais traitements verbaux étaient routiniers.

    Le médecin de la prison, Qi Hong, a utilisé un tube de gavage pour l’enfoncer dans son nez à plusieurs reprises afin de la torturer tandis qu'il la gavait de force et giflait son visage. Mme Yang a ressenti une telle douleur qu’elle a mordu le tube de gavage en caoutchouc sept fois. Elle a brisé tous les tubes disponibles pour son gavage dans le centre de détention. Le centre a épuisé tous les tubes utilisables, amenant le chef du centre à envisager l'utilisation d' un tube de métal pour la gaver, la torturant encore plus.

    Mme Yang a passé jour et nuit sur une chaise de métal tout en étant gavée de force. Ils ne l’ont pas laissée se lever. Lors du dernier gavage, elle était extrêmement faible et ne pouvait plus lutter. Même alors, les gardes ont incité quatre détenues à la maintenir et à la gaver pendant une matinée entière. Yang Yuhua est décédée suite au gavage forcé.

    5. Mme Liu Sheng, âgée de 53 ans, vivait dans le dortoir de la cinquième usine et était retraitée de la compagnie d’approvisionnement en eau de la cinquième usine du gisement de pétrole.

    Liu Sheng, en bonne santé

    Liu Shen après de violents abus et mauvais traitements


    Mme Liu a été arrêtée, détenue et torturée à de nombreuses reprises. Sa famille a aussi été détruite. Le 11 septembre 2007, elle est décédée suite à d’importants mauvais traitements et tortures, pesant à peine 30 kg à sa mort.

    Elle a été soumise à un an et demi de travaux forcés en juillet 2006. Après seulement un mois dans le camp de travaux, elle vomissait du sang et était incapable de se nourrir suite à la torture. Les personnes responsables étaient effrayées qu’elle puisse mourir dans le camp de travaux et l’ont libérée.

    Le 5 juillet 2007, elle a rendu visite à une autre pratiquante nommée Wang Yanxiang dans son appartement en location. La police l’y a arrêtée. Ils ont emporté ses effets personnels de son domicile, dont une imprimante, du papier, un lecteur MP3, un E-book, et 500 yuans en espèces. Cette même nuit, les gardes l'ont arrosée d'eau . Li Jinrui et Wei Tao l’ont battue. Elle a vomi du sang et perdu conscience. Lorsqu’elle est revenue à elle, les gardes ont continué à la battre brutalement. Elle était couverte de meurtrissures.

    Le lendemain, elle a été emmenée dans le camp de travaux forcés de Harbin. Sur le chemin, le garde Li Jinrui l’a giflée au visage si fortement qu’elle a perdu l’audition de son oreille gauche. Dans le camp de travail, le garde Wei Tao a refusé de lui laisser utiliser les toilettes, entraînant chez elle, après coup, des maux d’estomac. Le personnel du camp a vu qu’elle avait été torturée jusqu’au seuil de la mort et a refusé de l’accepter. Les gardes ont tenté d’obtenir 20,000 yuans de sa famille, mais sans succès et ont dû la relâcher trois jours plus tard. Cependant, Mme Liu Sheng est devenue handicapée suite à la torture, ne pouvait manger et continuait à vomir. Son poids est soudain tombé de 55 à 30 kg. Elle est décédée à 16 :00 heures, le 11 septembre 2007.


    Autres pratiquants employés au gisement de pétrole, morts suite à la persécution:
    6. M. Wang Kemin, âgé de 38 ans, était professeur au 65eme collège du centre de formation éducative du gisement de pétrole.
    7. Un membre de famille âgé de 65 ans d’un employé de la station d’administration de la première usine du gisement de pétrole.
    8. M. Niu Huaiyi était employé de la sixième usine
    9. Mme Liu Tonglin, 53 ans, était employée dans la compagnie Sanan
    10. M. Hua Haiyu, 59 ans, était employé à l’entrepôt Yinlang de la société de fournitures et d’équipement du gisement.
    11. Mme Gao Shuqin, 51 ans, professeur au douzième collège du centre de formation éducative du gisement de pétrole, professeur remarquable au niveau de l’agglomération.
    12. M. Wang Chuanping, 53 ans, employé du groupe d’opérations de la troisième usine.
    13. Mme Jin Shulian, 42 ans, employée à l’équipe 104, de la première usine de la huitième fabrique.
    14. Mme Yang Lifan, 47 ans, ouvrière d’entrepôt de la compagnie de matériels de construction de Daqing.
    15. Mme Chen Qiuju, employée à la sixième usine.
    16. Mme Cui Shuping, ouvrière de 54 ans à la société de biens d’exploitations.
    17. Liu Shu, membre du personnel de la section prévision de la première usine
    18. Mme Tian Xierong, 50 ans, employée de la compagnie industrielle de pompes de Lishen
    19. Mme Yang Shuqin, 67, membre de famille d’un ouvrier retraité de la quatrième usine
    20. Mme Wang Chengyuan, âgée de 66 ans, vivait dans un dortoir de la troisième usine
    21. M. Yang Quanyong, employé dans l’usine électrique de Longfeng de la société électrique du gisement de pétrole
    22. M. Zuo Guoqing, superviseur de la compagnie de raffinerie
    23. M. Zhang Hongquan, ingénieur du centre de calcul de la compagnie d’inspection des puits du bureau d’administration pétrolifère de Daqing.
    24. M. Ni Wenkui, employé de la sixième usine
    25. Mme Ma Bing, 38 ans, ingénieur à l’usine de produits chimiques subtils.

    De nombreux employés qui pratiquent Falun Gong dans le gisement de pétrole de l’agglomération de Daqing ont été harcelés, ont vu leurs salaires et bonus déduits, ont été renvoyés de leur compagnie, ont subi des lavages de cerveau et expérimenté des interférences de la part des autorités même pour l’emploi de leurs enfants. Leurs familles et amis ont été affectés. Par exemple, les pensions de retraite et les bénéfices de l’employé Li Guanying de la société de matériels ont été suspendus. Il dépend maintenant de sa famille et ses parents. Le comptable Tang Zengye de la troisième usine a été forcé de racheter ses années de service et de partir plus tôt en retraite. Il n’a même pas d’allocation basique pour vivre. Tous les avantages de préretraite comme le salaire minimal, les subventions de congés et les subventions de logement ont tous été suspendus. Certains professeurs ont été forcés de nettoyer des salles de bains. Des employées extrêmement doués ont perdu leur emploi. Certains ont été envoyés dans des camps de travaux forcés ou des centres de détention, ou ont été condamnés à des peines de prison. Le pratiquant Dai Zhizhing de la compagnie de pompes industrielles de Lishen a été condamné à 12 ans de prison.

    Le personnel du gisement de pétrole de l’agglomération de Daqing a dépensé des sommes d’argent énormes pour établir le centre de lavage de cerveau de Hongweixing. Il y a des Bureau 610 à tous les niveaux de l’organisation spécifiquement responsables de la persécution de Falun Gong. Dans une compagnie, 25 pratiquants employés sont décédés suite aux graves mauvais traitements sous la persécution. Des milliers de pratiquants dans tout le pays endurent des épreuves.


    Le bien est récompensé par le bien, et le mal aura sa rétribution. Ce qui suit sont quelques exemples au sein de la compagnie du gisement de pétrole de Daqing :

    1. Zhou Yi, principal du 27eme collège de la cinquième usine, 54 ans, a participé à la persécution de Falun Gong. On lui a diagnostiqué un cancer du foie en juin 2002 et il est décédé le 4 août 2002, à l’Hôpital général du gisement de pétrole. Après sa mort, son épouse a déclaré qu’il était épuisé après avoir persécuté Falun Gong.
    2. Yuan Bingjun, chef adjoint du Bureau 610 de la compagnie industrielle d’électricité de Lishen se rendait en voiture à Daqing dans l’après-midi du 17 octobre 2002. Juste alors que lui et son passager traversaient une voie de chemin de fer, la voiture est tombée en panne. Ils ont tenté de pousser la voiture hors de la voie mais ont été incapables de la bouger. Ils sont rentrés dans la voiture juste au moment où un train approchait. Le train a heurté la voiture qui a fait un virage à 180 degrés. Le véhicule était seulement légèrement égratigné mais Yuan Bingjun a été coincé par la voiture et projeté sur le train. Il est mort instantanément.

    Juste avant cet accident, Yuan Bingjun s’était rendu au domicile d’un pratiquant et l’a forcé à écrire déclaration de garantie., sans quoi, le pratiquant ne récupérerait pas son ‘’dépôt’’ de 5000 yuans, son salaire a été suspendu, et ses chances de trouver un autre emploi étaient nulles, lui coupant toutes sources de revenus. Yuan Bingjun a rédigé des rapports calomnieux en de nombreuses occasions pour des dirigeants de haut niveau, afin qu’ils soient lus dans l’organisation. Il a établi des sessions de lavages de cerveau pour tenter de forcer les pratiquants à écrire des déclarations de garantie et à dénoncer d' autres pratiquants. Il a retenu 5,000 yuans à chaque pratiquant en guise de ‘’dépôt’’. Il a aussi incité les familles des pratiquants à battre les pratiquants et a gribouiller une photo du fondateur de Falun Gong. Il a refusé d’écouter les conseils des pratiquants.

    3. Wang Junsheng, e 49 ans, secrétaire du comité du parti de la sixième station de la compagnie des puits, a infligé une amende à un pratiquant et réduit son salaire. Wang Junsheng et deux autres personnes se sont rendus en voiture à Hulan, le 6 novembre 2002, pour trouver le pratiquant et prévoyaient de l’envoyer dans un centre de lavage de cerveau organisé par le personnel du bureau administratif du pétrole de Daqing. Le pratiquant a refusé d’y aller. Sur leur chemin de retour à Daqing, Wang Junsheng dormait sur le siége arrière. Dans une tentative d'éviter une collision arrière avec une autre voiture, leur véhicule s’est retourné dans un fossé au bord de la route. Wang Junsheng avait un trou dans la tête. Il a sauté hors du véhicule et contacté sa compagnie. Le temps que les secours arrivent, il était déjà décédé. Les deux autres personnes dans la voiture étaient seulement légèrement blessées.

    4. Zhao Xinwu est secrétaire adjoint du comité du parti du groupe Kunlun. Il a été transféré dans la compagnie d’inspection des puits du bureau de l’administration pétrolifère de Daqing en 2002, en tant que secrétaire du Parti. Plus tard, il a été transféré dans le groupe Kunlun en tant que secrétaire adjoint du comité du parti. Partout où il allait, les pratiquants étaient persécutés. En particulier, alors qu’il se trouvait dans la compagnie d’inspection des puits et le groupe Kunlun, il a utilisé différents moyens, y compris des moyens trompeurs, pour persécuter et arrêter les pratiquants, qui lui clarifiaient les faits à plusieurs reprises. Il a refusé de s’amender et se moquait de la compassion des pratiquants. On lui a diagnostiqué un cancer du poumon en avril 2005.

    5. Huang Jinyi, secrétaire du comité du Parti de la compagnie industrielle de pompes de Lishen, était hostile envers les employés pratiquants et exerçaient la ségrégation à leur encontre. Il a aussi fourni des fonds pour établir un centre de lavage de cerveau. Il était personnellement impliqué en ordonnant de et incitant les autres à persécuter les pratiquants. Il a calomnié Falun Gong dans la salle de jeux de la compagnie en avril 2004, commentant qu’il ne croyait pas en la rétribution karmique. En mai 2004, on lui a diagnostiqué un cancer du poumon et est décédé le 5 novembre.


    Autres exemples :
    Le chef du Bureau 610 de la compagnie d’approvisionnement en eau est décédé d’une maladie inconnue ; le secrétaire du Parti de l’Institut des professeurs de Daqing est décédé d’un accident de voiture ; Liu Jichen, secrétaire adjoint du Parti de l’Institut de recherche du gisement de pétrole de Daqing, responsable de la persécution de Falun Gong, souffre d’une cirrhose du foie et de saignements d'estomac ; Chen Chunshan, secrétaire de la compagnie d’électricité, a soudain perdu conscience alors qu’il organisait une session de lavage de cerveau pour les pratiquants de Falun Gong ; Liang Hongwen, secrétaire du Parti de la quatrième usine de puits de la huitième fabrique, a diffamé Falun Gong via le réseau câblé de la huitième usine en mars 2002. En avril, alors qu’il jouait au football, il s’est rompu un tendon au talon ; Li Zhenfu, secrétaire du Parti de la huitième usine a forcé les pratiquants à abandonner leurs emplois afin de pouvoir engager des non-pratiquants. Il a participé à l’arrestation et à la condamnation de pratiquants. Actuellement, il souffre d’un cancer des os. Parmi les fonctionnaires de Daqing ayant subi des traitements à l’hôpital hépatique et biliaire Dongfeng de Shanghai et sont morts, sept d’entre eux avaient participé à la persécution des pratiquants de Falun Gong de la compagnie du gisement de pétrole de l’agglomération de Daqing, et cinq sur les sept étaient secrétaires du comité du Parti."

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200908/46993.html

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu