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camps de rééducation chinois

  • Interviews de 2 rescapés des camps de travaux forcés chinois

    Ci-dessous la vidéo d’un site européen d’information sur la persécution du Falun Gong. Un reportage édifiant reprenant le récit de 2 rescapés de camps de travaux chinois, victimes de la persécution du Falun Gong en Chine. Ces deux personnes sont depuis décédées des suites de leur torture.

    http://www.youtube.com/watch?v=1eXzLlXf2IE

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    Dans ce reportage sont décrites les tortures qu’elles et les autres pratiquants de Falun Gong ont subies dans les camps de travaux forcés chinois. Ces tortures et ces camps de travaux sont toujours existants aujourd’hui en Chine. Le corps émacié d’une de ces femmes ressemble au corps des prisonniers juifs des camps de concentration allemands à la fin de la 2ieme guerre mondiale. C’est tout simplement inhumain.

    Comment une telle persécution peut avoir lieu aujourd’hui en Chine ?

    Cette persécution a commencé en juillet 1999 et il y a avait alors plus de 70 millions de pratiquants de Falun Gong en Chine. Jiang Zemin a été clair dans ces ordres au parti communiste chinois, «  Détruisez les moralement et physiquement ». Une police spéciale, le Bureau 6.10, véritable gestapo, a été mise en place par le régime chinois pour traquer, arrêter et torturer les pratiquants de Falun Gong, afin d'éradiquer complètement le Falun Gong de Chine.

    Pourquoi une telle persécution a-t-elle pu se produire ?

    Il semble que dans la Chine communiste et athée, le Falun Gong renouant avec les traditions bouddhistes et taoïstes de la Chine ancienne et comptant de plus en plus de pratiquants à travers la chine a fait peur au parti communiste (PCC) et à Jiang Zemin. D’autant plus qu’une méthode gratuite, redonnant aux chinois la croyance en leur culture traditionnelle devenait hors portée des contrôles idéologique, policier et financier exercé dans toute la Chine par le PCC.

    Pourquoi les médias n'en parlent pas?

    En fait cela ne tient qu'à eux et au gouvernement français. Aujourd'hui il semblerait qu'ils ferment  les yeux en se laissant docilement bernés par la propagande du parti communiste et par la promesse de contrats commerciaux. En Chine, il est aussi difficile d'échapper à la propagande du parti qui est omniprésente: tous les médias (télévision, presse, radio, internet, films), journalistes, officiels et fonctionnaires chinois reproduisent la propagande du parti. Et les journalistes étrangers eux mêmes n'échappent pas à cette propagande, la reproduisant même faute de témoignages probants. En fait toute la population est menacée d'amendes ou de prisons si elle ose parler aux journalistes étrangers, et elle est récompensée si elle dénonce des voix s'écartant de la ligne du parti. C'est un fonctionnement de régime totalitaire et dictatoriale qu'il faut dénoncer.

    Que pouvons nous faire ?

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    La situation n'est cependant pas tout à fait noire, au contraire

    Malgré la persécution sans nom subie par le Falun Gong depuis 1999, il semble que le Falun Gong se fasse toujours entendre dans le monde entier et en Chine. Une vague de démissions du PCC a d'ailleurs commencé en 2004 et c'est aujourd'hui plus de 61 millions de chinois qui ont démissionné symboliquement du PCC, notamment suite à la publication des 9 commentaires sur le parti communiste chinois:

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/

  • Les Laogais: camps de rééducation chinois- Partie 1

    Un laogai est un camp de rééducation par le travail en République populaire de Chine. C'est l'équivalent de ce qui était appelé « goulag » en Union sovétique.

    Sous Mao Zedong, le laogai était un réseau de camps de concentration et de travaux forcés pour les ennemis du Parti communiste chinoisGuomindang, selon les « neuf catégories de nuisibles » (propriétaires fonciers, paysans riches, contre-révolutionnaires, mauvais éléments, droitistes ou droitiers, militaires, agents ennemis capitalistes et les intellectuels pendant la Révolution culturelle). Aujourd'hui encore, plusieurs de ces centres de détention existent. On y trouve les opposants politiques, dissidents, et étudiants présents lors des manifestations du 27 avril et 4 juin sur la place Tian'anmen en 1989. On trouve donc également dans ses camps, des activistes qui reconnaissent le pape, des activistes tibétains et un nombre important de pratiquants du Falun Gong.

    200px-Laogai_Map.jpgBilan

    Le système du laogai est estimé à plus de 1000 camps à travers les différentes régions de la République populaire de Chine. D'après le gouvernement chinois, il concerne actuellement plus de 2 millions d'individus, mais entre 4 et 6 millions de prisonniers selon la Laogai Research Foundation Cette organisation, créée par Hongda Harry Wu, ancien prisonnier chinois du laogai, estime à plus de 50 millions le nombre de prisonniers chinois qui sont passés dans ces camps depuis l'arrivée des communistes au pouvoir en 1949 et à 20 millions d'hommes et de femmes qui y sont morts (froid, faim, maladie, fatigue, exécutions sommaires, etc.).

    La République populaire de Chine est souvent critiquée pour ne pas respecter les Droits de l'homme dans le laogai.

    Types de camps, production, produits

    La Laogai Research Foundation dénombre 4000 camps de travail, centres de détention et prisons ayant le caractère de camps laogai. Ce nombre est obtenu en prenant en compte des centres de détention prenant l'apparence d'usines, de fermes et de mines. Pékin a reconnu officiellement que les marchandises produites dans ces camps rapportaient en moyenne 200 millions d'euros par an.

    À partir de 1983, alors que Deng Xiaoping fait de chaque laogai une entité économique autonome, le directeur de camp est devenu chef d'entreprise.

    Les produits du laogai sont divers et variés allant du thé noir à l'amiante, en passant par les pièces automobiles, produits chimiques( engrais, poudre noire), ciment, jouets, agriculture (coton, riz, etc.), mais aussi l'exploitation minière. Les prisonniers produisent pour l'exportation environ 150 articles différents. Et "si la qualité n'est pas satisfaisante, le prisonnier est battu". (Libération du 28/01/97)

     

    Source Wikipédia

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