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  • Génocide en Chine: un secret d'État chinois

    Le 7 mars 2014, Huang Jiefu, ancien ministre adjoint de la santé chinois, a annoncé que la Chine allait continuer à utiliser les prisonniers condamnés à mort et exécutés pour fournir en organes les hôpitaux pratiquant des greffes en Chine.

    Le gouvernement chinois a expliqué que le système de transplantations était, jusqu’à présent, corrompu par des médecins et des policiers malveillants qui se contentaient de proposer des organes au « plus offrant ».En suivant cette stratégie, le gouvernement chinois cherche à incriminer la médecine et les services de police pour le système de transplantation qu’il a lui-même secrètement mis en place et « légalisé » par :

    La loi du 9 octobre 1984 – Réglementation provisoire pour l’utilisation des cadavres et des organes de prisonniers exécutés : Les établissements médicaux peuvent utiliser les corps et les organes des prisonniers exécutés non réclamés ou avec le consentement des familles de ces prisonniers.

    Chine, génocide, gouvernement chinois, prélèvements forcés d'organes, Falun Gong, camps, Le gouvernement chinois propose d’officialiser la collaboration entre les centres de détention et les centres de transplantations qui ont l’autorisation d’utiliser des organes de prisonniers. Et pour rendre ce système, selon lui plus « juste », le gouvernement chinois va intégrer les organes des prisonniers à son nouveau système national de don et de répartition d’organes mis en place en novembre 2013 seulement.

    Les exécutions en Chine sont un secret d’État. La Communauté internationale considère la loi de 1984, depuis sa création, et de par sa nature secrète et son manque de transparence, comme non-éthique et abusive. De plus, la Communauté internationale, ne reconnait pas ce que la Chine prétend, à savoir, que les prisonniers ont la liberté de consentir à faire don de leurs organes. Bien au contraire, il est précisé que les prisonniers, privés de liberté, ne sont pas dans une position pour donner leur consentement libre et volontaire, qui est la condition sine qua non pour le don d’organes altruiste.

    Cette dernière annonce du gouvernement chinois anéantit les efforts de la Communauté médicale internationale, qui soutenait la Chine dans la réforme qui visait à ne plus dépendre des organes des prisonniers condamnés à mort et exécutés et à développer un programme de don d’organe éthique.

    Ce renversement de situation révèle le manque total du respect des lois internationales et des principes directeurs de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Association Médicale Mondiale par le gouvernement chinois qui siège maintenant au Conseil des droits humains aux Nations Unies.

    Comment le gouvernement chinois peut-il se permettre d’enfreindre des lois et des recommandations internationales alors qu’il est supposé les défendre en tant que membre du Conseil des droits humains aux Nations Unies ?

    La transplantation d’organes était une technique chirurgicale peu développée en Chine mais à partir des années 2000, les transplantations d’organes ont augmenté de façon exponentielle à plus de 10 000 transplantations par année, élevant la Chine au deuxième rang mondial après les États-Unis. Et pourtant sans aucun système de don d’organe public et un nombre d’exécutions en baisse constante, on ne peut que se poser la question de la provenance de tous ces organes.

    En moins d’une décennie, sans aucun programme de don d’organes national et avec une tradition culturelle à « être enterré entier », la Chine est devenue totalement dépendante des organes recueillis à la suite d’exécutions de prisonniers condamnés à mort.

    Le développement de la transplantation d’organes en Chine coïncide statistiquement, d’après le rapporteur spécial sur la torture des Nations Unies, Professeur Manfred Nowak, avec la persécution des pratiquants de Falun Gong qui sont violement torturés et maltraités dans les camps de rééducation par le travail à travers toute la Chine. Ses recherches en Chine ont démontré que les pratiquants de Falun Gong sont les prisonniers de conscience les plus nombreux dans les centres de rééducation par le travail, et ceux qui sont les plus torturés.

    D’autres enquêtes indépendantes, comme le rapport « Prélèvements Meurtriers » en 2007 de Messieurs David Matas et David Kilgour, ont constaté :

    - que les rendez-vous pour la chirurgie de transplantation étaient prévus à date fixe et avec plus d’un mois d’avance,

    - les temps d’attente extrêmement courts (15 jours à un mois),

    - que des sites Internet annonçaient l’utilisation d’organes « frais » ou non cadavériques,

    - le témoignage de gardiens de prisons,

    - le parcours de soins des patients partis en Chine pour se faire greffer un organe,

    - que les médecins du monde entier qui ont participé à aider au développement de la transplantation en Chine ont tous constaté des dysfonctionnements dans la transparence,

    - l’origine des organes transplantés et la rapidité pour trouver un organe correspondant.

    Ces derniers points sont inclus dans les 52 preuves qui ont été recueillies dans le livre de Matas et Kilgour en 2009. Ils ont ensuite continué leur recherche et ont dévoilé une commercialisation d’organes proposée à toute personne capable de payer les sommes demandées. Les organes sont rapidement disponibles à la demande pour le tourisme de transplantation.

    Tiré de: http://www.dafoh.org/petition-au-president-de-la-republique-francaise/

  • Définition juridique du génocide - Le cas du Falun Gong en Chine

    génocide, Chine, Shoah, camps, extermination, travaux forcés, juifs, nations unies,rafle,persécution, religion, massacre

    Des pratiquants de Falun Gong en train de méditer lors d'une manifestation à Bruxelles. Ils sont victimes depuis 1999, d'une persécution qualifiée de génocide par les Nations Unies

    « Génocide » évoque dans la mémoire collective le summum de l’horreur dans l’histoire humaine, et en particulier les millions d’arméniens ou de juifs exterminés de façon planifiée au siècle dernier. C’est à la suite de ces massacres de millions de personnes que les Nations Unies, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, ont posé une base juridique internationale pour que cela ne se reproduise jamais.

    Les informations données en italique à titre d’exemple sont des faits établis. Les documents précis détaillant les noms, âge, provenance des victimes sont disponibles sur demande.

    Définition de « génocide » par les Nations Unies

    Article 2, sections (a) — (e) de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide GA RES/260 A (III) du 9 décembre 1948. (note : convention que la Chine a signé et ratifié)

    a. Meurtre de membres du groupe

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle

    d. Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe

    e. Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

    a. Meurtre de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Le Centre d’Information du Falun Dafa a pu confirmer au moins 2804 personnes mortes (janvier 2006) sous la torture depuis le début de la persécution du Falun Gong en Chine en 1999. Il y a trois ans, des fonctionnaires du gouvernement chinois rapportaient que le total des pratiquants assassinés était en réalité 5 fois plus important. Depuis l’été 2003, des experts ont repositionné ce chiffre aux alentours de dix mille.

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Les pratiquants de Falun Dafa ont été soumis à des arrestations et à des détentions arbitraires, extorsion d’argent, lavages de cerveaux, dégradations publiques, diffamation, perte du droit à l’éducation et au travail, injections de drogues psychotropes, travaux forcés et esclavage, seulement parce qu’ils sont pratiquants de Falun Gong.

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle ;

    note des rédacteurs : Le bureau 6.10 a été établi par et reçoit ses ordres de Jiang Zemin à tous les niveaux et dans toutes les institutions de la société chinoise, son but étant de complétement éliminer le Falun Gong.
    Des centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés illégalement et détenus. Plus de 500 ont été condamnés à des peines de prison allant jusqu’à 18 ans. Plus de 1.000 ont été placés de force dans des hôpitaux psychiatriques, ce qui est condamné par l’Association Mondiale de la Psychiatrie. Plus de 100.000 ont été envoyés arbitrairement dans des camps de travaux forcés, sans avoir eu le bénéfice d’un procés.
    Des violations si graves du droit humanitaire international sont commises à l’échelle nationale. Les rapports de morts qui ont été confirmées proviennent de 30 provinces différentes.
    La liste de faits ci-dessus n’est que partielle. Des gens sont kidnappés et soumis à des pressions pour avoir « divulgué des secrets d’état » s’ils révèlent la vérité sur la persécution de membres de leur famille. Le nombre de rapports qui ont réussi à traverser le blocus de l’information maintenu par la Chine est très bas comparé au volume réel de violations des droits de l’Homme.
    Les ambassades et les consulats chinois dans le monde comme aux Etats-Unis, en Australie, au Canada, en Allemagne et ailleurs ont obéi aux ordres et violé les droits de citoyens dans le monde qui choisissent de pratiquer le Falun Gong.

    d.  Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;

    note des rédacteurs : Les femmes qui refusent de renoncer à pratiquer le Falun Gong sont soumises à des avortements forcés.

    e.  Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    note des rédacteurs : Des enfants et des adolescents ont été abandonnés, privés de leurs parents et ceux qui refusent d’abandonner le Falun Gong et ne diffament pas activement le Falun Gong et son fondateur Li Hongzhi sont expulsés de l’école, du collège, du lycée et de l’université.

    Tiré de: https://infofalungong.wordpress.com/definition-juridique-du-genocide/

  • Mettre fin aux prélèvements d'organes en Chine

    Chine, actualités, prélèvements, organes, prisonniers, conscience, exécution, génocide, camps, travaux, forcés, David KilgourCette présentation concerne un exemple des violences systématiques commises depuis 1949 par l’Etat-parti en Chine sur ses présumés ennemis: le pillage à grande échelle d'organes vitaux de pratiquants de Falun Gong à des fins de transplantations commerciales. Personne ne survit à ces opérations, car tous les organes sont retirés et le corps des «donneurs» est ensuite incinéré.

    David Matas et moi-même avons trouvé plusieurs preuves sur ce commerce en cours depuis 2001. Selon les recherches énoncées dans notre livre, Prélèvements meurtriers, des milliers de pratiquants de Falun Gong ont été tués depuis 2001. Par exemple, entre 2000 et 2005,  nous avons calculés 41.500 greffes en les déduisant des 60.000 greffes déclarées par le gouvernement pour cette période, ce qui nous semble raisonnable, notre meilleure estimation du nombre de criminels exécutés est de 18.550.

    Les organes de l’Etat

    Dans le livre Organes de l’Etat publié en 2012, Ethan Gutmann, écrivain et chercheur, estime que 65.000 pratiquants de Falun Gong ont été tués pour leurs organes entre l’an 2000 et 2008, sélectionnés parmi environ 1.2 millions d’entre eux, emprisonnés dans le système de camps de travaux forcés de la Chine.  Des camps en Chine, semblables à ceux créés par l’Allemagne d’Hitler et la Russie de Staline, ont été adaptés par Mao dans les années 1950 ou la signature d’un policier suffit pour envoyer n’importe qui dans un camp pour une période allant jusqu’à trois ans. Mark Mackinnon du Globe and Mail au Canada l’a très bien décrit, «Pas de mandat d’accusation, pas d’avocats et pas d’appel». En 2007, un rapport du gouvernement américain a estimé que plus de la moitié des détenus dans 340 de ces camps étaient des pratiquants de Falun Gong. La gouvernance léniniste et les aspects économiques du «tout est permis» favorisent le développent du trafic d’organes à travers la Chine.

    Le Falun Gong (ou Falun Dafa) est un ensemble d’exercices et une discipline spirituelle qui visent à améliorer le corps et la moralité. Cette discipline inclue les caractéristiques des systèmes traditionnels tels que le qigong chinois, le bouddhisme et le taoïsme ainsi que des exercices paisibles. Comme le nombre de personnes pratiquants le Falun Gong en Chine avait augmenté très rapidement depuis sa création en 1992 et que les valeurs telles que l’authenticité, la bienveillance et la tolérance étaient en opposition avec les valeurs du Parti communiste, le Parti l’a vu comme une menace, l’a qualifié de culte et a commencé la persécution de ces pratiquants en 1999 jusqu’à ce jour.

    Après 1980, le Parti post Mao a commencé à retirer des fonds du système de santé, l’obligeant à compenser les frais des patients non assurés. Vendre les organes des condamnés exécutés est devenu une source de revenu pour les chirurgiens, les militaires et d’autres participants. Après 1999, les prisonniers de conscience du Falun Gong sont devenus une autre banque d’organes vivants pour le tourisme d’organes de l’étranger et pour les riches patients chinois qui préféraient souvent que les «donneurs» soient des pratiquants de Falun Gong, qui sont habituellement des personnes en bonne santé, plutôt que des prisonniers condamnés à mort.

    Matas et moi avons visité une douzaine de pays pour interviewer des pratiquants de Falun Gong qui ont réussi à quitter les camps et le pays. Ils nous ont raconté qu’ils avaient travaillé dans des conditions épouvantables jusqu’à seize heures par jour sans salaire et peu de nourriture, dormant tous entassés et subissant la torture. Les détenus manufacturaient une gamme de produits destinés à l’exportation pour des sous traitants d’entreprises multinationales. Ceci constitue l’irresponsabilité des entreprises et la violation des règles de l’OMC;  ceci exige une solution efficace de tous les partenaires commerciaux de la Chine. Nos gouvernements devraient interdire les exportations résultant du travail forcé en adoptant une législation qui impose une obligation aux importateurs dans chaque pays de prouver que leurs produits manufacturés ne sont pas fabriqués par des personnes asservies.

    Un engagement constructif

    Une communauté internationale responsable devrait certainement s’engager de manière aussi constructive que possible avec le nouveau gouvernement de Pékin, tout en le pressant de mettre fin au pillage d’organes. La démocratie avec des caractéristiques très chinoises est probablement plus proche que la plupart des sino cyniques se l’imaginent. Les valeurs que nous représentons à ce propos et d’autres questions connexes sont universelles, y compris l’égalité de tous les citoyens, la primauté du droit et des juges indépendants, la démocratie multipartite, la responsabilité sociale des entreprises et le besoin de travail manufacturier partout dans le monde. Les Chinois devraient savoir que les démocrates à travers le monde entier se tiennent à leurs côtés, pas leur gouvernement. Tout comme nous l’avons fait avec les Européens de l’Europe centrale et de l’Europe de l’Est, pendant la guerre froide, et avec l’Afrique du sud pendant la période précédant la libération de Nelson Mandela et de son élection comme président d’une nation démocratique.

    Les initiatives internationales au sujet du pillage d’organes

    Les Nations Unies

    Depuis 2006, plusieurs rapporteurs spéciaux des Nations Unies ont demandé au gouvernement de la Chine une explication concernant le pillage d’organes sur les pratiquants de Falun Gong de leur vivant. Ils ont fait remarquer au gouvernement qu’une explication complète réfuterait les allégations, mais le gouvernement n’a fourni aucune réponse significative, il a seulement nier les accusations.

    Deux points ont été soulevés par des rapporteurs spéciaux inquiets: «Le prélèvement d’organes a été infligé à un grand nombre de pratiquants de Falun Gong non consentants, à plusieurs endroits, afin d’avoir des organes disponibles pour les transplantations. Les pratiquants ont reçu des injections induisant une insuffisance cardiaque et ont donc été tués au cours des opérations de prélèvement d’organes ou immédiatement après.»

    «On a rapporté que les employés de plusieurs centres de transplantations ont indiqué qu’ils avaient utilisé les organes de pratiquants de Falun Gong encore vivants pour des greffes. Des représentants de plusieurs centres de détention ont indiqué que les tribunaux avaient été impliqués dans l’organisation de l’utilisation d’organes provenant de détenus du Falun Gong.»

    Le Parti a répondu par un déni. Les rapporteurs, cependant, ont déclaré plus tard: «De nouveaux rapports ont été reçus au sujet des prélèvements d’organes sur des prisonniers condamnés à mort et sur des pratiquants de Falun Gong», et «l’information a été transmise selon laquelle les pratiquants de Falun Gong ont été soumis en grand nombre à la torture et aux mauvais traitements dans les prisons, et que certains d’entre eux ont été utilisés pour les transplantations d’organes».

    En 2008, le Comité des Nations Unies contre la torture a recommandé que les autorités chinoises enquêtent et sanctionnent les responsables du pillage d’organes forcés.

    Le Parlement européen

    En septembre 2006, le Parlement européen a tenu une audience et a adopté une résolution condamnant la détention et la torture des pratiquants de Falun Gong, et a exprimé son inquiétude au sujet des prélèvements d’organes. Cette question a également été soulevée par la direction troika de l’Union européenne lors de la réunion bilatérale du ministre des Affaires Etrangères finlandais et de son homologue chinois lors du sommet Europe Chine cette année-là à Helsinki.

    Le 1er décembre 2009, le sous-comité des droits de l’hommes du Parlement européen a tenu des audiences sur les abus de la transplantation d’organes en Chine. La résolution du Parlement européen du 19 mai 2010 (Plan d’action sur la donation et la transplantation d’organes) déclare: «Le rapport note…concernant le meurtre des membres du Falun Gong pour leurs organes et invite la commission à présenter un rapport sur ces allégations et d’autres cas semblables devant le Parlement et le Conseil européen».

    Le 6 décembre 2012, le pillage d’organes en Chine faisait partie des principaux thèmes abordés lors d’une audition du Parlement européen sur les droits de l’homme en Chine.

    Taiwan

    En août 2007, Hou Sheng-mao, alors directeur de son département de la santé, a rapporté avoir demandé aux médecins taiwanais de ne pas recommander à leurs patients de se rendre en Chine pour les greffes. Cette année l’Association du barreau de Taipei a adopté une résolution condamnant «le tourisme d’organes» en Chine.

    Le Canada et la Belgique

    En 2006, deux sénateurs belges ont présenté à leur Parlement une loi pour réglementer le tourisme de greffes d’organes. En 2008, l’ancien député canadien Boris Wrzesnewskyj a présenté à notre chambre des communes une législation extraterritoriale interdisant «le tourisme de transplantation». Les deux pénaliseraient tout patient recevant un organe sans le consentement du donneur alors que le patient savait ou aurait dû avoir connaissance de l’absence de consentement.

    France

    En 2010, Valérie Boyer et d’autres membres de l’Assemblée nationale ont proposé une loi qui définit les exigences de certificats et de rapports semblables à la loi proposée au Canada. Selon cette proposition, tout résident français recevant une greffe d’organe à l’étranger devrait obtenir, 30 jours après l’opération au plus tard, un certificat attestant que l’organe a été donné sans paiement. Le receveur d’organe doit fournir le certificat à l’Agence de la biomédecine française.

    Israël

    En 2008, une loi est adoptée interdisant la vente et le courtage d’organes et la cessation du financement par l’intermédiaire du système d’assurance santé des greffes en Chine pour les citoyens Israéliens. Cette loi proposait également un nombre d’initiatives intéressantes visant à encourager les citoyens au don d'organes, y compris en donnant la priorité à l'accès aux greffes aux personnes qui signent une carte de donneur. Après que le projet de loi, parrainé par le Dr Lavee et d’autres, ait été promulgué, tout le tourisme d’organes en provenance d’Israël vers la Chine a immédiatement cessé.

    Australie

    En décembre 2006, le ministère de la Santé du Queensland a annoncé l’abolition des programmes de formation pour les médecins chinois dans les techniques de transplantation d’organes à l’hôpital Prince Charles et l’hôpital Princess Alexandra, ainsi que l’interdiction de programmes de recherche avec la Chine sur la transplantation d’organes. Dans la Nouvelle Galles du sud, le député David Shoebridge a présenté à son parlement un projet de loi qui interdirait aux résidents d’obtenir des organes trafiqués venant de n’importe où.

    Etats-Unis

    En septembre 2006, le Congrès américain a tenu une audience sur les prélèvements d’organes en provenance de pratiquants de Falun Gong. Le 3 octobre 2012, 106 membres du Congrès ont écrit à la secrétaire d’Etat, Hilary Clinton, la pressant de divulguer les renseignements sur le pillage d’organes en Chine sur les pratiquants de Falun Gong et d’autres prisonniers politiques et religieux, et de divulger toute information obtenue de Wang Lijung, l’ancien maire adjoint de la ville de Chongqing qui était directement impliqué dans les pratiques de prélèvements d’organes: information qu’il aurait fournit lorsqu’il s’était réfugié dans un consulat américain en février 2012.

    Le département d’Etat américain a reconnu dans son rapport sur les droits de l’homme de 2011 que les «médias nationaux et étrangers ainsi que des groupes de défense des droits de l’homme  continuaient à signaler des cas de prélèvements d’organes, en particulier sur les pratiquants de Falun Gong et sur les Ouïghours».

    Depuis juin 2011, la demande de visa en ligne de non-immigrant aux Etats-Unis, le formulaire DS-160, requiert les informations suivantes du demandeur: «Avez-vous déjà été directement impliqué dans la transplantation d’organes humains ou de tissus corporels obtenus sous la contrainte?»

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/29/n3508630.htm

  • Trois ans de persécution dans un camp de travaux forcés

    persécution, Falun Dafa, Chine, croyance, liberté, camps, travaux forcés, tortureTémoignage d’un jeune chinois réfugié à Paris

    J’ai 34 ans, j’ai commencé à pratiquer le Falun Gong fin 1997, après qu’un membre de ma famille m’a présenté cette méthode. Je communiquais régulièrement avec le groupe local de pratiquants et j’aidais les moniteurs à enseigner les exercices aux nouvelles personnes. Durant un an et demi, j’ai eu une vie très heureuse et ces souvenirs là me sont très chers. À cette époque, j’avais réussi mon permis de conducteur d’autocar et j’avais été embauché par une société autocariste.

    Les débuts de la persécution

    Ma vie a basculé le 11 avril 1999, lorsqu’un scientifique controversé nommé He Zuoxiu a publié un article pour diffamer le Falun Gong dans un magazine de l’institut d’éducation de Tianjin. Cet article avait repris un fait  cité à la télévision de Pékin en 1998, qui par la suite, a été reconnu comme un récit faux. Ayant vécu une amélioration dans ma vie grâce à cette pratique, je pouvais témoigner objectivement de la situation du Falun Gong. Ayant appris que des pratiquants se rendaient auprès des éditeurs de l’institut d’éducation de Tianjin pour dénoncer les diffamations de cet article, j’y suis allé également.

    Quand je suis arrivé sur place, le 21 avril, la cour était remplie de pratiquants de Falun Dafa, qui n’ont pas été reçu pas l’institut. C’est pourquoi les pratiquants sont constamment revenus calmement et dans la sérénité à cet institut jusqu’au 24 avril, jour où la police a commencé les arrestations. À ma connaissance, 45 personnes ont été arrêtées. La police a exercé beaucoup des violences. Il y a eu de nombreux pratiquants blessés et qui perdaient du sang. Suite à ces évènements, certains d’entre nous se sont présentés au gouvernement municipal de Tianjin pour demander de l’aide. Les officiels leur ont répondu d’aller à Pékin pour résoudre ce problème. Alors plusieurs pratiquants s’y sont rendus dans la nuit du 24 avril, espérant que le gouvernement central résoudrait correctement et de façon juste les évènements de Tianjin. Ainsi 10.000 pratiquants se sont retrouvés à Pékin pour manifester pacifiquement.

    Après cet événement, la police a demandé aux responsables des points de pratique de Falun Gong de communiquer les coordonnées et les expériences des pratiquants sur les bienfaits qu’ils avaient ressentis et en particulier les guérisons qu’ils avaient vécues. J’ai rédigé, comme les autres, une lettre sur mon expérience. Nous ignorions que c’était une ruse du PCC (Parti communiste chinois) pour collecter des informations précises sur les pratiquants du Falun Gong. Plus tard, ces informations ont été utilisées pour nous persécuter.

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    Whang Zhe à sa sortie de prison en Chine

    Le 20 juillet, les arrestations à grande échelle ont débuté. Le gouvernement a commencé à réprimer publiquement le Falun Gong en diffusant une fausse propagande dans tous les médias. Ils ont discrédité le Falun Gong et fait régner une ambiance de terreur dans tout le pays. Tout cela était injustifié et diffamatoire. J’ai pensé qu’une cabale avait été montée contre le Falun Gong.

    En novembre 1999, je suis allé à Pékin avec d’autres pratiquants pour expliquer les faits. Quand nous sommes arrivés au bureau des pétitions, il y avait beaucoup de policiers de différentes régions de Chine qui se préparaient à arrêter les pratiquants de leur région respective. J’ai donc été arrêté. Après l’enregistrement de mes coordonnées, j’ai été amené au deuxième service de la police de Tianjin, et détenu avec 20 à 30 autres pratiquants à l’antenne de police de Beichen. À ce moment-là, la chaîne de télévision de Beichen nous a filmés dans l’objectif de  monter une machination contre le Falun Gong. Cette vidéo a été diffusée en novembre. Les policiers m’avaient dit qu’ils me détiendraient pendant quinze jours, mais finalement ils m’ont gardé un mois et demi. La société d’autocar pour laquelle je travaillais m’a licencié dès ma sortie de détention, sous la pression des autorités.

    À partir de ce moment-là, à chaque date anniversaire d’un événement politique (comme la fête du parti le 1er octobre, le massacre de Tiananmen le 4 juin, les Jeux olympiques de 2008, le 20 juillet date de début de la persécution), des membres de l’association de recherche sur le Falun Gong, comme Li Chang, Ji Liewu, Wang Zhiwen et Yao Jie, étaient arrêtés et j’étais constamment harcelé chez moi par la police. Ils vérifiaient ce que je faisais et me surveillaient tout le temps. Ils avaient peur que j’aille à Pékin.

    Pour pouvoir continuer à gagner ma vie, j’ai suivi une formation de coiffeur et j’ai commencé à travailler dans un salon de coiffure. Le 23 janvier 2001, le PCC a orchestré le montage de l’auto-immolation de la place Tiananmen, présentant les immolés comme des pratiquants. Tout ceci dans le but de calomnier le Falun Gong. À partir du mois de mai, d’autres pratiquants et moi-même, nous nous sommes mis à fabriquer des DVD pour révéler la vérité sur ce montage. Un pratiquant, sous la torture, m’a dénoncé et j’ai été arrêté par la police. 

    L’emprisonnement, les tortures et le travail forcé

    J’ai été arrêté par la police de Tucheng dans l’arrondissement de Hexi, sur mon lieu de travail à 16h00 le 20 juillet 2001. Dès mon arrivée au commissariat, la police m’a torturé parce que je ne voulais pas révéler où j’avais obtenu les matériaux pour fabriquer les DVD. Ils ont utilisé la technique de torture appelée «faire l’avion», qui est une torture douloureuse, entraînant une torsion des mains vers l’arrière.

    Après avoir gardé cette position plusieurs heures, j’ai ressenti une douleur indescriptible. Dans la nuit, la directrice du commissariat nommée Wang, m’a mis une paire de menottes et de fers spéciaux. Je ne leur ai rien révélé. Je ne leur ai jamais donné des informations sur les DVD. Une fois, en pleine nuit, j’ai été  attaché entre deux lits où je devais rester dans une position accroupie toute la nuit jusqu'à 7 h du matin. De 9 h à 10 h, le sous-directeur a continué mon interrogatoire. Il m’a frappé violemment au visage parce que je ne répondais pas à ses questions. Il a continué ainsi à m’interroger et me frapper jusqu'à ce que je saigne du nez. A partir de ce moment-là, j’ai commencé à perdre la faculté d’audition à mon oreille gauche.

    Ensuite, ils m’ont menotté  à un lit, ce qui m’a empêché de bouger, de me lever et de m’asseoir. Ils ont fait fonctionner un grand ventilateur pour m’envoyer de l’air en permanence pendant plusieurs heures. Finalement, ils ont eu recours à des mensonges et à de la manipulation pour me faire avouer l’origine des matériaux pour clarifier les faits. Le commissariat de Hexi m’a condamné à trois ans dans un camp de travaux forcés.

    En septembre 2001, j’ai été envoyé au camp de travaux forcés de Qingbowa. Après plus d’un mois, j’ai été transféré au camp de travaux forcés de Shuangkou à Tianjin. Je faisais partie de la troisième escadrille. Là, tout le monde devait travailler dur de 6 heures à 23 heures tous les jours, soit une journée de travail de 15 heures. Parce que j’étais nouveau et que je n’avais pas encore abandonné mes croyances, le soir après le travail, ils me faisaient un lavage de cerveau pendant quelques heures. Je ne dormais que 2 à 3 heures par jour seulement. Ce genre de traitement s’est poursuivi pendant plus d’un mois.

    Durant mon incarcération dans le camp de travaux forcés...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/16/n3508351.htm

  • Wang Chunling de la province du Henan décédée après sept ans de persécution en prison

    persecuction, Chine, Falun, harcelement, camps, travaux forcés, justice, torturesMme Wang Chunling du canton de Huaiyang à Zhoukou est décédée tôt le matin du 3 mai 2013. Elle avait été condamnée à dix ans de prison en juillet 2004 et envoyée dans la prison pour femmes de Xinxiang dans le Henan. Les détails des tortures que Mme Wang a endurées dans la prison sont peu clairs. D'après le récit limité qu'en a fait Mme Wang de son vivant et la peur lisible sur son visage quand le sujet de la prison était abordé, on ne peut que spéculer sur l'étendue de la brutalité.

    Ceux qui connaissaient Mme Wang disent dans l'incrédulité : "Une si charmante personne, le gouvernement a ruiné sa vie et sa famille... une famille si gentille, tous partis... "
    Ceux qui connaissaient Mme Wang n'avaient que de bonnes choses à dire à son égard. Elle était très jolie et gentille et traitait les autres avec compassion. Au travail, elle était rapide et fiable et sa calligraphie élégante était bien connue. Sa famille était financièrement à l'aise et elle avait deux fils et un mari aimant. Elle était aussi extrêmement gentille envers ses beaux-parents.


    Avant le début de la persécution en 1999, le canton de Huaiyang comptait plus de 30,000 pratiquants, plus que tout autre canton dans la province du Henan. Par conséquent, la persécution dans cette région a été spécialement sévère.


    Laissée à la maison après avoir été fréquemment harcelée

    Mme Wang a commencé à pratiquer Falun Gong en 1996. Elle estimait que c'était le plus haut niveau de cultivation et l'a par conséquent pratiqué diligemment. Après que le gouvernement chinois a commencé à persécuter le Falun Gong en 1999, Mme Wang et quelques autres pratiquants sont allés au Comité du Parti du canton de Huaiyang demander justice pour le Falun Gong. Les fonctionnaires ne les ont pas écoutés et les ont emmenés au commissariat de la ville de Chengguan.


    En octobre de 1999 lorsque Mme Wang est allée à Pékin demander justice pour le Falun Gong, elle a été arrêtée et envoyée au centre de détention Huaiyang. Au centre de détention, elle a été soumise à un travail d'esclave, battue, privée de sommeil et ne recevait pas une nourriture suffisante si elle n'avait pas terminé le quota de travail assigné. Pour secourir Mme Wang, sa famille a offert à l'assistant commissaire politique Ren Wei et au sous-chef de la division de sécurité intérieure de Zhao Min un ensemble de tenues de grandes marques. La famille a offert des cadeaux coûteux aux agents de police Zhao Jishan, Chen Jiachang et Geng Shouling. Mme Wang a été libérée après que sa famille ait payé une somme supplémentaire de 4,000 yuans.


    Mme Wang a fréquemment reçu les visites de la police et en but à leur harcèlement suite à cela. Une fois, le commissariat a dit à Mme Wang de passer et de regarder une vidéo, ajoutant que ça ne prendrait pas longtemps. Prise à leur piège, elle a été arrêtée aussitôt arrivée au commissariat e détenue pendant quatre mois.


    Mme Wang a été harcelée encore plus après avoir été libérée. Sa famille entière a été perturbée. Pour éviter d'être arrêtée de nouveau, Mme Wang a quitté le domicile.

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  • Une nouvelle femme chinoise victime de tortures dans un camp de travail en Chine

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    Mme Zhao Ye torturée jusqu’au seuil de la mort dans le camp de travaux forcés pour femmes de la Province du Hebei


    Un jour de mars 2012, une patiente mourante a été amenée à l'Hôpital des maladies thoraciques de la Province du Hebei. Il était difficile de dire son âge en raison de la grave détérioration liquide de son corps. Ce qui a dérouté les docteurs de l'hôpital est qu'elle était accompagnée chaque jour par 4 agents de police. Les médecins ont diagnostiqué la tuberculose, une anémie et de la malnutrition. Après des mois de traitement sa condition ne s'améliorait toujours pas et sa famille l'a alors ramenée à la maison.


    Cette femme de 43 ans, Mme Zhao Te, habitait la ville de Tangshan. Elle était une designer artistique employée par l'Institut de recherche de céramique de Tangshan où ses créations avaient reçu des prix. Elle a par la suite travaillé comme designer pour une entreprise de décoration résidentielle. A trente ans, elle souffrait de graves maladie et était dans un état de faiblesse permanente et d'un caractère emporté. Après quelque temps de pratique du Falun Gong toutes ses maladies ont disparu et son caractère a changé en conséquence, à la grande joie de sa famille.. En 2011 Mme Zhao a été emmenée de force par la police au camp de travaux forcés pour femmes du Hebei et en moins d'un an elle a été torturée au point d'être extrêmement maigre, ne pesant plus que 30 kilos. Son bras droit était handicapé et son esprit confus. Le camp n'a pas autorisé sa libération sous caution pour raison médicale avant que son état se soit détérioré au point qu'elle ne puisse plus s'occuper d'elle.


    En cinq mois, la famille de Mme Zhao a dépensé plusieurs dizaines de milliers de yuans en traitements médicaux mais elle ne se rétablissait toujours pas et dépendait d' injections et de médicaments pour survivre. Ses persécuteurs au camp de travaux forcés pour femmes du Hebei n'en ont pas moins continué à forcer ses membres de famille à leur rendre mensuellement compte de son état de santé .

    Chine, camps, torture, esclavage, femme, travaux forcés, Falun Gong, Le 25 février 2011, Mme Zhao Ye a donné un CD vidéo du spectacle de Shen Yun et a été arrêtée par le commissariat de la police routière de Huoju dans la ville de Tangshan. La division de sécurité intérieure du département de police de Gaoxin a repris immédiatement la persécution de Mme Zhao et l'a illégalement emprisonnée au centre de détention deTangshan sans le moindre aveux ou signature. Le 11 mars le chef de la division de sécurité intérieure du Département de police de Gaoxin, Liu Hong ainsi que Xie Lei ont menotté de force Mme Zhao et l'ont emmenée au camp de travaux forcés Kaiping pour 21 mois. En mai Mme Zhao a été emmenée à la troisième brigade du camp de travaux forcés pour femmes du Hebei pour une persécution plus poussée.


    Quand Mme Zhao est arrivée au camp de travail elle mesurait environ 1,60 mètres avec une apparence saine. Elle marchait avec énergie et parlait avec franchise. Elle avait une fille au collège qui passait l'examen d'entrée au lycée en 2011 et avait besoin de l'attention de Mme Zhao. Son mari devait souvent voyager en raison de son travail. Son arrestation a complètement perturbé la vie normale de sa famille. Quand elle est arrivée au camp , les policiers ont essayé de la forcer à abjurer sa foi. Mme Zhao a validé Dafa en utilisant son expérience personnelle et refusé résolument de renoncer à sa croyance ou de coopérer avec le travail forcé d'esclave.


    Soumettre les pratiquantes de Falun Gong au travail d'esclave est un des principaux moyens de persécution au camp de travail. On y travaille 9 et demie par jour. Quelquefois quand les pratiquantes ne pouvaient pas finir leur tâche elles étaient forcées à faire des heures supplémentaires pendant la pause de midi ou la nuit. Après un an d'un tel régime, beaucoup de personnes à la consitution forte ayant une vingtaine d'années sont devenues extrêmement faibles. Leur travail de collaboration avec les usines extérieures était un moyen pour le camp de se faire de l'argent Les gardes forçaient non seulement ces pratiquantes n'ayant pas été" transformées " à faire le travail, mais prolongeait aussi leurs peines.


    Le 15 août 2011 les pratiquantes de la troisième brigade se sont opposées à la persécution et ont protesté du travail d'esclave illégal. Mme Zhao était parmi elles. Toutes ont été réunies dans le hall au premier étage. Presque toutes les gardiennes se sont précipitées avec des bâtons électriques crépitant et jetant des étincelles. Lu Yaqin a ordonné aux pratiquantes de se tenir en rangs et a crié : "Je ne crois pas ne pas pouvoir vous soumettre. Je prolongerai toutes vos peines de 3 mois. " Elle a appelée chaque pratiquante qui ne participait pas au travail d'esclave.

    Lire l'article dans sa totalité sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201211/110878.html

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