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camp de travaux forcés en chine

  • "L'enfer sur terre"

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    Image d'un camp de travaux forcés en Corée du Nord

     

    Le camp de travaux forcés de Masanjia en Chine: L'enfer sur terre

    Voir le reportage de NTDTV sur ce camp:

    http://www.topchretien.com/toptv/view/5845/vos-videos_camp-de-travaux-forces-de-masanjia-chine.html

    ou:

    http://www.youtube.com/watch?v=umQRcl8j-4w

    Et voici quelques extraits du témoignage d'un pratiquant de Falun Gong emprisonné dans le camp de travaux forcés de Masanjia en Chine.

    Le camp de travaux forcés de Masanjia est le camp de travail de niveau provincial dans le Liaoning. Le degré de perversité qui y règne est au-delà de toute description. Les horreurs dans ce camp sont aussi au-delà de l'imagination de toute personne ne les ayant pas subies personnellement.

    Dans ce camp de travail, les droits des détenus n'existent pas, pour les pratiquants de Falun Gong comme pour les criminels. Selon la volonté des gardes, les détenus sont privés de sommeil et de l'utilisation des toilettes, interdits de se brosser les dents, de se laver le visage, de parler aux autres, de consulter un médecin, ou de manger sans autorisation, les détenus n'ont aucun contrôle sur leurs biens personnels et ainsi de suite. Aussi, les criminels peuvent soudoyer les gardes pour que ceux-ci ferment les yeux si les détenus blessent ou tuent un autre détenu. L'absence de loi est la norme et même les soi-disant lois du PCC (Parti communiste chinois) sont contournées avec de généreux pots-de-vin. Les droits humains n'existent pas à Masanjia et le bien et le mal sont inversés.

    […]

    Une rumeur circule que les détenus du camp de travail qui viennent d'autres provinces ont été achetés par le camp de travail. Les prix varient. Pour un détenu de Beijing, le camp de travail paie 800 yuans, pour Dalian 400 yuans et entre 200 et 300 yuans pour des détenus venant d'autres régions. Quelle est la raison d'acheter des détenus ? Ces prisonniers deviennent automatiquement des travailleurs esclaves. Tout le travail accompli par ces prisonniers alimente le bénéfice matériel des gardes. Plus les gardes mènent ces travailleurs durement, plus ils en tirent d'argent.

    Avant le 11 août 2008, le travail commençait dès le lever des prisonniers, parfois dès 4h ou 5h du matin. Le quota de travail était inimaginablement élevé, sans égard pour la santé de l'individu. Le quota restait le même pour une personne malade, handicapée, âgée, un travailleur lent ou incompétent. La justification était : « Si les autres peuvent le faire, vous pouvez le faire ». Les travailleurs rapides devaient travailler jusque 21h ou 22h et les plus lents devaient travailler 24h/24. Aucune pitié pour personne.

    A l'automne 2007, des détenus de l'équipe N°6 récoltaient le blé pendant la journée et devaient participer à des tâches artisanales la nuit, c'est-à-dire trois nuits de privation de sommeil. Toute personne qui n'achevait pas la tâche assignée était choquée avec des matraques électriques ou battue par les 'Quatre Défenses'. Ceux-ci sont des criminels qui ont reçu la tâche de surveiller les autres prisonniers en soudoyant les gardes. Leur principale responsabilité était de surveiller les pratiquants et les autres détenus.

    […]

    Les gardes et les détenus de la Section 3 ont demandé que chaque pratiquant rédige les soi-disant Trois Déclarations. Ils ont organisé des rencontres de 'Dénoncer et critiquer les autres' et 'Réciter les règles du camp'. Il y a eu beaucoup plus de ces rencontres. Quiconque refusait ou ne coopérait pas était cruellement torturé.

    Lorsque des pratiquants nouvellement arrivés refusaient de rédiger les Trois Déclarations, les gardes et l'équipe des 'Quatre Défenses' essayaient de les intimider. Si cela ne marchait pas, ils choquaient les pratiquants avec des bâtons électriques, les attachaient à un lit, ou les soumettaient à de nombreuses méthodes de torture différentes. Les gardes les maintenaient au sol et leur écartaient les jambes. Quiconque changeait d'avis après avoir rédigé les Trois Déclarations, ou donnait des réponses que les gardes n'attendaient pas, étaient de nouveau torturés. Le 'test' de la Section 3 servait aux gardes à voir ce qui occupait l'esprit d'un pratiquant, ce qui servait ensuite de prétexte pour plus de tortures.

    Pendant les sessions 'd'étude', les gardes parlaient des 'quotas de mort'. Si un pratiquant refusait d'être 'transformé', il ou elle était torturée à mort. Quiconque ignorait les gardes, refusait de réciter le règlement du camp, de regarder les émissions de télévision du PCC ou d'apprendre et de chanter les chants du PCC, était torturé. Quoi que les gardes demandent des prisonniers, s'ils n'agissaient pas selon les ordres, ils étaient torturés.

    Tiré de : http://www.vraiesagesse.net/news/0911/12/E112205_20091109_FR.html

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