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camp de travail

  • Chine: lettre venue de l’enfer

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    Dans son nouveau livre Roar of Masanjia, Du Bin expose les atrocités commises au camp de travail de Masanjia.

    En 2012, juste avant Noël, une lettre clandestine découverte dans un accessoire d’Halloween vendu par l’enseigne K-Mart a fait irruption dans les nouvelles internationales.

    Ecrite dans un anglais approximatif, mélangé avec des caractères chinois, la lettre racontait les mauvais traitements subis par les prisonniers du camp de travail de Masanjia en Chine et appelait à l’aide. Julie Keith de Portland, Oregon, qui a trouvé la lettre, l’a publiée sur sa page Facebook, déclenchant par la même occasion des débats dans les médias et au sein des organisations de défense des droits humains, sur le système de camp de travaux forcés en Chine.

    Pour les experts, l’émouvante lettre était très certainement authentique – le camp de Masanjia étant connu pour les tortures qui y sont pratiquées – mais l’identité de son auteur restait un mystère.

    Aujourd’hui, l’écrivain chinois Du Bin raconte dans son dernier livre, Roar of Masanjia, l’histoire de l’auteur de la lettre.

    Trois jours après que Keith a découvert la lettre dans l’Oregon, son auteur contactait Du Bin. À la surprise de Du Bin, c’était un de ses amis.

    En 2008, l’auteur de la lettre avait été emprisonné à Masanjia et détenu 29 mois durant, dont dix au cours desquels il a été sévèrement torturé.

    Au cours des 23 mois de préparation de son livre Roar of Masanjia, Du Bin a lui aussi été illégalement détenu pendant 37 jours et placé en résidence surveillée pendant un an. Il a publié son livre en chinois au mois de décembre à Hong Kong.

    Roar of Masanjia est le onzième livre de Du Bin, et le troisième consacré au camp de travail de Masanjia. En juillet 2014, il publiait Vagina Coma à Hong Kong, qui abordait la torture sexuelle des femmes détenues dans le camp. En avril 2013, sortait son film documentaire  Above the Ghosts’ Heads, à Hong Kong et à Taiwan traitant des abus commis sur les femmes à Masanjia.

    Dans Roar of Masanjia, Du Bin donne la parole à l’auteur de la lettre qui parle du camp: «Tous les gouvernements sur cette planète devraient s’opposer à l’existence et au maintien d’une telle perversité dans ce monde. Si vous ne vous sentez aucunement concernés par cela, c’est que vous êtes du côté du pervers Parti communiste chinois».

    Puisque le sujet du livre est un pratiquant de Falun Gong vivant à Beijing, Du Bin a choisi de l’appeler «lui/il» tout au long du livre. Chaque pratiquant de Falun Gong en Chine, risque d’être arbitrairement arrêté, et ce pratiquant en particulier, s’il est identifié, subirait très probablement de vicieuses représailles pour avoir écrit ses quelques phrases.

    Après la publication de Roar of Masanjia, le journal Epoch Times a pu interviewer Du Bin. Tout comme dans le livre de Du Bin, l’auteur de la lettre est ici aussi appelé «lui/il».

    Pourquoi teniez-vous à écrire le livre Roar of Masanjia?

    L’histoire devait être racontée. J’ai toujours défendu la thèse suivante, que les êtres humains ne sont pas des animaux, et par conséquent je voulais montrer comment un être humain pouvait survivre dans une situation hostile, ce qui est ici le thème de mon livre.

    Je lui ai dit que j’avais déjà écrit de nombreux livres exposant les abus du gouvernement. Cela lui a peut-être donné confiance en moi, et il m’a raconté son histoire. L’ensemble du processus est une parfaite surprise.

    Comment vous a-t-il contacté?

    Avant qu’il ne prenne contacte avec moi, j’étais déjà à la recherche de l’auteur de la lettre. J’étais très intrigué par l’arrivée de la lettre aux États-Unis.

    En fait, il s’est avéré que l’auteur de la lettre était un ami. Trois jours après la parution de la lettre dans le journal The Oregonian, «il» est venu me voir et m’a demandé si j’avais vu les informations au sujet de la lettre.

    Puis il a posé la question suivante: «Sais-tu qui a écrit cette lettre?». J’ai répondu: «j’aimerais bien le savoir, et je le cherche en ce moment». Et là il m’a dit: «C’est moi. J’en suis l’auteur».

    C’était un tel choc, j’étais abasourdi. Même si je le connaissais depuis un ou deux ans, nous n’avions vraiment discuté que quelques fois. Je savais qu’il avait été détenu dans un camp de travail, mais nous n’en avions jamais parlé dans le détail.

    Au début, j’étais sous le choc, ensuite très surpris. Nous sommes tous les deux journalistes. C’était une bénédiction. Je lui ai donc demandé: «Peux-tu me prouver que c’est bien toi qui a écrit cette lettre?» Il m’a demandé un stylo et une feuille pour écrire. «Ça ressemble à mon écriture ou pas?» C’était vraiment son écriture. J’ai connu certaines personnes à Masanjia, qui le connaissaient également. Et pour tout le monde, c’était bien lui l’auteur de la lettre.

    En avril 2013, en Chine, le Lens Magazine a fait un reportage sur le camp de travail pour femmes de Masanjia et des millions de personnes l’ont lu. Elles auraient dû être révoltées, sauf que très peu savent qu’un groupe spécifique est la cible de ces abus, et que ces personnes sont des pratiquantes de Falun Gong.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/19/n3510770/lettre-venue-de-lenfer.htm

  • Des femmes violées dans les camps de travail chinois

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    En octobre 2000, six mois avant les événements survenus au camp de travail forcé pour hommes de Zhangshi décrits par Yin Liping, 18 pratiquantes de Falun Gong ont été dénudées et envoyées dans des cellules de prisonniers masculins au camp de travail de Masanjia. Cette gravure sur bois dépeint cet événement. (Minghui.org)

    Une survivante surmonte une «profonde horreur et douleur» pour exposer un bloc cellulaire utilisé pour briser les femmes (Certaines descriptions de scènes ne pourraient pas convenir à un public sensible).

    Une survivante de la torture et d'abus sexuels extrêmes a fui la Chine vers la Thaïlande et elle veut maintenant que le monde entier sache que le régime chinois a établi un bloc cellulaire spécial dans un camp de travail pour hommes, visant à abuser sexuellement les pratiquantes de Falun Gong. Elle a publié son témoignage sur le site du Falun Gong, Minghui.org, d'où cet article a été adapté.

    Le 7 janvier 2000, Mme Yin Liping, alors âgée de 32 ans, a été arrêtée et condamnée à un an et demi d'emprisonnement dans le camp de travail forcé de Tieling.

    Durant les neuf mois qui ont suivi, elle a été transférée de Tieling au camp de travail forcé du Liaoning, et ensuite au camp de travail de Masanjia.

    Au fil des jours, elle a subi différentes formes de torture, la privation de sommeil et une charge de travail quotidienne assommante. Son poids a chuté de 165 à 135 livres et elle a commencé à vomir du sang fréquemment.

    Mme Yin aurait pu réduire les mauvais traitements, elle n'avait qu'à renoncer à sa pratique de Falun Gong et elle aurait ainsi été «transformée» par les autorités. Elle a refusé.

    Le 19 avril 2001, après avoir purgé 15 des 18 mois de sa peine, Mme Yin et 9 autres détenues qui avaient refusé d'être «transformées» ont été averties qu'elles allaient être transférées.

    Un des gardes en chef a déclaré, affichant un sourire malicieux : «Nous vous envoyons quelque part où vous pourrez mieux pratiquer le Falun Gong.»

    Mme Yin s'est adressée à un des gardes en chef responsable de son équipe et lui a demandé de ne plus maltraiter les pratiquants de Falun Gong.

    Elle s'est tournée vers une autre garde, du même âge qu'elle et qui avait été responsable des prisonniers qui tourmentaient Mme Yin, elle a ressenti de la compassion pour la garde. Elle l'a prise dans ses bras et lui a chuchoté à l'oreille qu'elle allait finalement devoir payer pour avoir fait du tort aux autres et qu'elle devrait cesser ses mauvaises actions.

    La garde a éclaté en sanglots et lui a répondu : «Dis-leur que tu es malade. Tu es malade.» Mme Yin s'est rendu compte plus tard que les gardes savaient très bien ce qui attendait les détenues.

    Le camp de travail pour hommes

    Un autobus a transporté ce groupe de pratiquantes de Falun Gong au camp de travail pour hommes de Zhangshi.

    «On nous a demandé de nous tenir en ligne dans la cour du camp», raconte Yin Liping. «Deux policiers très imposants ont pris les présences. Ensuite, l'un d'eux a lu une liste de règlements. Il a dit : “Si des pratiquants de Falun Gong qui refusent d'être transformés périssent, leurs décès seront considérés comme des suicides.” On raconte qu'il s'agissait de la directive de Jiang Zemin [ex-dirigeant chinois]. Les gardes avaient l'air très féroce. Je ne me rappelle plus des autres règlements qui ont été lus.»

    Le groupe a été emmené à l'intérieur d'un édifice blanc où leur pression artérielle a été vérifiée. Une personne dans le groupe a été emmenée ailleurs et les neuf autres sont restées. Il y avait le bureau des gardes à côté de barres de métal avec une porte barrée. Derrière la porte il y avait un couloir avec des chambres.

    Les neuf détenues ont passé la porte et chacune a été placée dans une chambre. La chambre de Mme Yin avait un lit grand format et une armoire en bois pour y suspendre des vêtements.

    Il y avait déjà quatre hommes dans sa chambre. Lorsqu'elle est sortie dans le couloir pour aller aux toilettes, elle a vu une grande chambre avec 30 hommes qui dormaient sur le plancher. Elle a eu peur et s'est demandé ce qu'elle faisait dans cet endroit.

    À 22 heures, elle a demandé aux hommes qui étaient dans sa chambre de quitter afin qu'elle puisse dormir. «Dormir?», a répondu un homme d'âge moyen avant de s'esclaffer de rire. «Vas-tu dormir? Personne peut dormir ici avant d'avoir été “transformé”. Une femme a été “entraînée” ici pendant 18 jours et elle n'a pas eu la permission de dormir. En fin de compte, elle est devenue folle.»

    Cris terrifiés

    Ensuite Yin Liping a entendu les cris dans le corridor de la pratiquante Zhou Guirong. «Elle m'appelait sans cesse», raconte Mme Yin. «J'ai utilisé toutes mes forces pour sortir de la pièce et j'ai vu que Zhou Guirong s'était échappée dans le corridor. Je l'ai serrée très fort sans vouloir la relâcher.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/31/n3508968.htm

  • Amnesty International et le magazine Lens exposent la noirceur du système légal en Chine

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    Deux rapports sortis cette année au début d’Avril ont une fois de plus exposé la noirceur du système légal en Chine. L’un était un journal intime écrit par une prisonnière du Camp de Travail de Masanjia dans le nord-est de la Chine et qui détaillait les cruelles tortures perpétrées chaque jour à l’intérieur du camp. L’autre était le rapport annuel d’Amnesty International sur la peine de mort, publié le 10 Avril.

    Tous deux révèlent pleinement la nature inhumaine du système légal chinois, qui ôte inconsidérément la vie aux gens et ne connaît aucune limite dans la manière dont il avilit la dignité humaine.

    Journal de Torture de Masanjia

    L’article Hors de Masanjia que le magazine Lens, basé à Pékin, publiait dans son numéro d’avril était centré sur un journal sorti clandestinement par une détenue. Les mauvais traitements infernaux qu’il décrivait ont scandalisé le monde entier.

    Si l’on regarde de plus près la maltraitance des détenus de Masanjia, on peut voir que cela n’a rien de nouveau. Un rapport publié par la Commission des N.U. sur les Droits de l’Homme le 13 Fév. 2001: Intégration des Droits de la Personne Humaine pour les Femmes et la Perspective du Genre: Violence Contre les Femmes, décrivait avec moult détails les tortures au camp de travail de Masanjia.

    Son compte-rendu est très similaire au récent article du magazine Lens, mais incluait également un récit tragique négligé par l’article de Lens. En Octobre 2000, les gardes de Masanjia dévêtirent brutalement 18 pratiquantes de Falun Gong et les jetèrent nues dans les cellules des hommes.

    Cependant, le rapport des N.U. ne reçut quasiment aucune attention de la presse, et il est facile de comprendre pourquoi.

    En 2001 il semblait que l’ensemble du monde avait ouvert les bras pour recevoir avec enthousiasme la Chine dans l’Organisation Mondiale du Commerce. Le fait que Masanjia utilisait tous moyens, aussi malfaisants soient-ils, pour dégrader la dignité humaine ne s’harmonisait pas bien avec l’humeur internationale.

    Qui plus est, la majorité des Chinois à cette époque était convaincue qu’une nation puissante est le garant du bien-être personnel. Ils ne mettaient aucunement en doute la propagande du régime chinois concernant Falun Gong.

    Le résultat fut que ce rapport plein d’autorité des N.U. fut largement ignoré par les médias internationaux, dont l’attention était focalisée sur la brillante perspective du développement économique de la Chine.

    La plupart des Chinois hors de Chine qui avaient entendu parler du rapport N.U. choisirent de le croire fabriqué de toutes pièces par des «forces étrangères anti-Chine» dans le but de diffamer la Chine.

    Quelques autres...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/3/n3508422.htm

  • Le camp de travail de Masanjia sous la loupe de l'Occident ?

    Le système chinois des camps de travail est une réalité controversée. La police peut incarcérer leur peuple sans aucun procès pour un maximum de quatre ans. Malheureusement, les violations des droits de l'homme à l'intérieur n'ont jamais reçu une attention importante auprès du public chinois. La plupart des revendications jusqu'à ce jour ont été faites par les pratiquants de Falun Gong. Le Parti communiste persécute et discrédite cette pratique spirituelle depuis 1999.

    L'article intitulé " Sortir du camp de Masanjia " peut changer une telle situation. L'article publié par la revue Lens de Chine avait comme objectif d'exposer en détail la situation macabre de torture qui existe dans l'un des camps de travail chinois les plus connus, le camp de travail notoire de Masanjia. Une exposition  de ce genre n'a jamais été vue dans les médias de Chine continentale auparavant.

    Le Centre d'information du Falun Dafa surveille la persécution du Falun Gong depuis longtemps. Son directeur exécutif, Levi Browde a déclaré à NTD que l'article méritait de plus amples investigations immédiates.

    [Levi Browde, directeur exécutif, Centre d'information du Falun Dafa]:
    « De toute évidence, il existe des voix à l'intérieur de la Chine qui essaient de dévoiler les expériences de maltraitance. Et je pense que c'est très important pour celles de l'Ouest de renforcer et de prendre cet élan pour creuser plus profondément dans cette histoire. On peut s'attendre à  beaucoup plus à Masanjia que ce qui était indiqué dans le rapport, bien que ce soit un bon point de départ initial. Il est important que nous ne laissions pas le propos s'arrêter là, car il est évident qu'il y a beaucoup de conflits au sujet de ces révélations provenant de certaines personnes de l'intérieur qui tentent de faire sortir les faits par ce rapport. Nous devons continuer le travail. »

    L'article dans la revue Lens n'a pas mentionné le Falun Gong. Les médias de Chine ne sont pas autorisés à parler de la persécution. Il s'agit d'un sujet interdit. Mais, l'article a mentionné un « groupe spécial de personnes » qui sont principalement visées par la torture et les mauvais traitements.

    Liu Hua, qui a écrit le journal "Sortir de Masanjia" a révélé qu'elle avait témoigné de la torture des pratiquants de Falun Gong dans le camp de travail.

    [Liu Hua, ancienne détenue à Masanjia] :
    « Toutes ses dents ont été éliminées par des coups. Elle y avait été détenue en 2010, et elle ne voulait pas signer les déclarations de repentir, de sorte que le chef d'équipe dans le camp de travail la battait. Lorsqu'elle est partie le 15 juillet 2012, il ne lui restait qu'une seule dent. »

    L'article du magazine Lens a clairement énervé certains membres de la direction chinoise. Le rapport n'a survécu en ligne que durant le week-end ; les censeurs de l'Internet l'ont rapidement enlevé, ainsi que la plupart des réponses et commentaires.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-04-16/877602543291.html

  • Des révélations sur un camp de travaux forcés en Chine

    Matraques électriques, gavage, travaux forcés. Ce sont les récits publiés dans le magazine Lens basé en Chine de ce qui se passe à l'intérieur du plus notoire camp de travaux forcés pour femmes : Masanjia. Des médias étrangers, dont NTD, couvrent la situation à Masanjia depuis des années, mais c'est la toute première fois qu'un média de Chine continentale ose publier de telles révélations.

    Et cela corrobore les terrifiants récits de torture qui ont choqué même les plus expérimentés des spécialistes.

    [Ma Yong, Chercheur, Académie des Sciences sociales chinoises] :
    «  J'ai été choqué après l'avoir lu. Je n'avais jamais imaginé que de telles choses puissent avoir lieu. Au 21ème siècle, quelque chose de tel a pu arriver. Je ne sais pas trop pourquoi l'information a pu être publiée. Elle a été propagée en ligne et n'a pas été retirée. »

    L'article est intitulé "Sortir de Masanjia," Il se base sur le journal écrit à la main d'une ancienne détenue Liu Hua. Une autre détenue a réussi à le faire sortir pour elle en septembre 2011, bien que ce qui est à présent arrivé à Liu Hu elle-même ne soit pas clair.

    Selon l'article, les détenues de Masanjia sont forcées à travailler jusqu'à 14 heures par jour, à fabriquer des pantalons de coton et d'autres vêtements. Elles n'ont droit qu'à trois pauses toilettes par jour. Si elles se plaignent, les punitions tombent. Certaines sont forcées de rester dans des pièces minuscules, sans ventilation pendant plusieurs jours d'affilée. D'autres sont soumises aux chocs de matraques électriques, ou forcées à rester assise sur le douloureux "Banc du tigre".

    Le magazine Lens est une filiale du magazine Caijing, une publication financière qui sort souvent de la langue de bois habituelle et repousse les limites du reportage au sein de la censure du régime.

    Des histoires de torture à Masanjia ont commencé à paraître voici treize ans dans les médias à l'étranger. En octobre 2000, des groupes de droits à l'étranger ont rapporté que 18 détenues avaient été complètement déshabillées et jetées dans des cellules de prisonniers masculins. Elles ont été violées et au moins cinq d'entre elles sont mortes. Les femmes étaient des pratiquantes de Falun Gong.

    Les violences faites au Falun Gong est un des détails clés omis par l'article de Lens, peut-être pour s'assurer que l'article ne soit pas censuré.

    Depuis 1999, le régime chinois a persécuté la pratique spirituelle. En réalité, depuis 2000, ce site internet basé au USA a publié plus de 8000 articles sur la torture ayant cours à Masanjia visant entièrement les pratiquantes de Falun Gong.

    [Jia Yuanliang, avocat des vétérans de l'armée ]:
    «  Maintenant c'est révélé, ça ne peut plus être dissimulé. Après l'avoir appris, beaucoup de gens ont exprimé une vive condamnation à l'égard de Masanjia. Le système de camps de travaux forcés de la Chine ne convient plus à la société actuelle. Il devrait être aboli le plus rapidement possible. »

    "Sortir de Masanjia" n'a jusque là pas été censuré sur l'Internet chinois. Des observateurs pensent que sa publication ouvre la voie à une dénonciation plus vaste des abus qui se poursuivent dans les camps de travail de la Chine.

    Ces suspicions pourraient s'avérer correctes. Lundi, moins de deux jours après la sortie de l'article, le gouvernement provincial du Liaoning a annoncé qu'il allait mandater une équipe d'enquêteurs pour examiner les allégations à l'encontre du camp de travail de Masanjia.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-04-09/259477104688.html

  • La croissance de l'économie chinoise basée sur des prisons d'esclaves

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    Des travailleurs pour rien et en quantité illimitée

    L'économie en expansion de la Chine continue a pu grandir à cause de l'utilisation du travail d'esclaves ou aux camps de Laogai. Le mot « Laogai » veut dire "réformer à travers le travail". C'est un système de manufactures en prison et de centres de détention mis sur pied par l'ancien leader chinois Mao Zedong durant les années 50 comme moyen de rééduquer à travers le travail et d'augmenter l'économie de la République Populaire de Chine. Depuis 1979, il y a apparemment quelques milliers de personnes obligées de travailler dans le système de Laogai. Aujourd'hui, c'est devenu une énorme source de travailleurs gratuits et de profit pour le gouvernement chinois. Selon les estimations de la fondation de recherche Laogai, il y a 6.8 millions de personnes incarcérées dans les 1100 institutions de travail de Chine.

    Ceux qui sont incarcérés dans ces institutions, doivent faire face à de longues heures de travail et de traitement brutal avec peu de sommeil et de nourriture. Selon un rapport de Stephen D. Marshall intitulé « Le Laogai Chinois: un rôle caché dans le développement du Tibet » certains travaillent 20 heures par jour avec des forces oppressives violentes ce qui a forcé certains détenus à choisir le suicide plutôt que d'être battus, de mourir de faim ou de travailler jusqu'à la mort. D’autres se mutilent ou se blessent pour éviter de travailler. Des détenus qui sont plus lents ou refusent de travailler reçoivent des chocs électriques, sont battus, agressés sexuellement ou mis en isolement. Parmi les prisonniers de ces camps de travail, on retrouve des criminels, des prisonniers politiques et des pratiquants du Falun Gong qui maintenant composent jusqu’à la moitié de ceux détenus dans le camp de Laogai.

    Qui utilise le travail d’esclaves?

    Les camps de travaux forcés sont à la fois une forme de torture et une source énorme de profit pour la Chine. Avec la quantité incroyable de main-d’œuvre gratuite qui vient du camp de Laogai, la Chine a leurré plusieurs entreprises extérieures avec son système de « profit avec le travail d’esclaves ». Avec des coûts en gros ridiculement bas, plusieurs ne peuvent résister à l’appât et sans le savoir encouragent cette pratique illégale.

    Des produits d’usage commun comme des arbres de Noël, des ampoules pour arbres de Noël, des bracelets, des outils, de la nourriture sont parmi les produits manufacturés et exportés. Selon un rapport d’un Comité de la Chambre des communes sur les relations internationales, les compagnies qui avaient ou ont des produits faits au camp de Laogai sont Midas, Staples, Chrysler, Nestlea. Un rapport récent d’un détenu du camp de travail de Changii dans les états de Zinjiang mentionne que la Tianshan Wooltex Stock Corporation Ltd, un contractant du camp de travail de Changji manufacture des produits pour des compagnies à l’étranger telle que Banana Republic, Neiman Marcus, Bon Genie, Holt Renfrew, French Connection et d’autres. Pour la compagnie Banana Republic, les commandes sont entre 200000 et 280000 pièces par jour.

    Les produits manufacturés dans ces endroits sont faits par des gens qui sont contraints de travailler dans des milieux peu sécuritaires et dans des conditions malsaines. Des détenus de Laogai ont dit qu’à cause de la malnutrition, la privation de sommeil, ils en viennent à avoir des poux ou la gale et à souffrir d’hépatite, de tuberculose et autres malaises. Les détenus sont forcés de travailler même s’ils sont malades. Plusieurs ne peuvent pas prendre de douche durant de longues périodes de sorte que leurs fluides corporels viennent en contact avec les produits qu’ils manufacturent. Ces produits sont ensuite envoyés partout à travers le monde.

    Comment arrêter les produits de Laogai

    Les lois qui invalident sur le papier le travail d’esclaves n’ont pas pu arrêter la vague de produits manufacturés de façon inhumaine et qui sont envoyés et commercialisés à travers le monde. Par exemple, depuis 1983, il est illégal d’importer des biens aux États-Unis qui ont été manufacturés par le biais de travaux d’esclaves. Selon la Fondation de recherche de Laogai, le gouvernement chinois a garanti publiquement l’arrêt de l’exportation de produits venant de travaux d’esclaves en octobre 2001.

    En 1992, la Chine et les États-Unis ont signé le « Memorandum of Understanding » (MOU) dans un effort qui permettait aux É.U. d’avoir accès à l’information nécessaire pour contrôler les produits bannis venant du travail de prisonniers. Selon le MOU, le gouvernement chinois s’est engagé à enquêter sur toutes les plaintes de travail d’esclave.

    Cette entente n’a pas eu de résultat réel vu les profits que la Chine risquait de perdre avec sa source de travailleurs gratuits que le système de Laogai produit. Mettant de côté les demandes des États-Unis de réponses sur ce sujet, la Chine montre des camps « sanitaires » pour les inspecteurs. Parmi les autres tactiques pour s’assurer que la production continue à avoir lieu, notons des fausses compagnies, le changement d’adresse, et le mélange de camp de travail et des choses qui n’ont rien à voir avec les affaires.

    En plus, des organisations telles que la Fondation de recherche de Laogai et l’Organisation mondiale pour l’investigation des persécutions du Falun Gong continuent de rechercher au sein du gouvernement chinois l’utilisation de travail d’esclaves comme une source de croissance économique et de montrer à tous les produits manufacturés à Laogai.Malgré le fait que la Chine continue pour l’instant à bénéficier de « l’économie des prisons », il se pourrait bien que ce soit les consommateurs du monde entier qui viennent à bout du destin de Laogai. Dès que le monde entier viendra à réaliser toutes les souffrances qui ont mené à la production des produits qu’ils achètent, ils ne le feront pas aussi facilement, malgré le bas prix.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Le-Cout-eleve-des-Laogai-en-Chine.html

  • Exemple concret de persécution en Chine

    M. Li Wanyun et son épouse endurent une grave persécution avant la mort de ce dernier suite à la persécution

    Nom: Li Wanyun (李万云, son épouse Mme. Sun Wanmei孙万梅)
    Sexe :Male
    Age: 44
    Adresse: Inconnue
    Profession : Agent pénitencier
    Date de la dernière arrestation: Février 2002
    Most recent place of detention: Camp de travail de Chaoyanggou (朝阳沟劳教所)
    City: Changchun
    Province: Jilin
    Persécution endurée: Travail forcé, Torture, Extorsion

    (Jilin) Après que le regime chinois ait commencé sa persécution du Falun Gong en 1999, M. Li Wanyu et son épouse, Mme Sun Wanmei ont été envoyés deux fois en camps de travaux forcés. M. li a été gravement maltraité dans le Camp de travail de Chaoyun de l’agglomération de Changchun pour finir dans un état critique. Le camp de travail l’a relâché temporairement pour raison médicale, mais les agents du PCC ont continue à le harceler et à essayer de lui extorquer de l’argent. Il est décédé le 3août 2006.

    M. Li Wanyun devenu émacié

    Ci-dessous les expériences de M. Li et de son épouse Mme. Sun.

    M. Li était né le 8 septembre 1962 et travaillait comme agent pénitencier dans la prison de Xingyue, dans l’agglomération de Changchun. Après que le PCC ait commencé à persécuter Falun Gong le 20 juillet 1999, M. Li et son épouse sont allés à Pékin faire appel au nom du Falun Gong et ont été arrêtés et détenus pendant 15 jours. A la suite de leur détention, les services de la police locale et des fonctionnaires de leur zone de résidence sont allés continuellement les harceler à leur domicile. Ils ont essayé de les empêcher d’aller où que ce soit. M.Li et son épouse sont restés déterminés dans leur croyance en Falun Gong. Ils ont été licenciés de leur travail au même moment pour cela. Toute la famille a perdu sa source de revenus.

    En 2000, sur la base d’accusations fabriquées, les autorités ont envoyé le couple en camp de travail. Dans le camp, ils ont été soumis à toutes sortes de torture. La peau sur tout le corps de M. Li s’est infectée au point qu’il ne pouvait plus mettre aucun vêtement. Il n’a pas été relâché avant novembre 2000.

    Après quoi, les agents du PCC ont continué à les surveiller et les harceler. Pour échapper à cela, ils ont du vendre leur maison et déménager pour leur ville de naissance Gongzhuling, dans la province de Jilin. Les autorités ont convoqué la police de Gongzhuling afin de continuer leur surveillance.

    En février 2002, le couple a été arrêté par la Station de police de Lingxi de l’agglomération de Gongzhuling et leur maison a été mise à sac. La police a emporté un reçu de dépôt bancaire d’une valeur de 12 000 yuans et 3000 yuans en espèce.

    Le couple a été à nouveau condamné au travail forcé pour trois ans, et soumis à toutes sortes de tortures inhumaines. Dans le camp de Chaoyanggou de l’agglomération de Changchun, M. Li a été cruellement persécuté et s’est émacié alors qu’il souffrait d’une maladie de la moelle épinière. Il est aussi devenu paralysé. Il était dans un état critique quand il a été relâché pour traitement médical en juin 2003. Les fonctionnaires du PCC ne l’ont relâché qu’après avoir extorqué 3000 yuans à ses membres de famille.

    Après que M. Li ait été relâché il a peu à peu récupéré en lisant les livres et faisant les exercices du Falun Gong. Il est allé réclamer l’argent que la police lui avait pris à la station de police locale, mais ils l’ont intimidé et n’ont rien rendu. Plus tard, la police a dû reconnaître qu’ils avaient le reçu bancaire de 12 000 yuans. M. Li leur a rappelé ce qu’ils avaient fait mais ils ont continue à nier avoir pris les 3000 yuans en espèce à son domicile. Après que M. Li soit allé chercher l’argent à plusieurs reprises, ils lui ont finalement restitué un total de 6000 yuans, mais n’ont jamais rendu les 9000 yuans restants.

    Durant cette période, la police du PCC a surveillé et épié chaque mouvement de M. Li, qui est décédé le 3 août 2006 après beaucoup de souffrances.

    M. Li a commencé avait pratiquer Falun Gong en octobre 1997 dans l’agglomération de Changchu. Il avait bonne réputation à son travail pour sa compétence et sa personnalité. Son épouse Mme Sun Wanmei, était dans un terrible état de santé et souffrait de sérieux maux de têtes avant qu’elle n’entreprenne la pratique de Falun Gong en 1997. Grâce à la pratique de Falun Gong, ses maux de tête ont disparu et sa santé en général s’est spectaculairement améliorée.

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200909/47238.html

     

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