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bouddhisme

  • Proverbe chinois sur le bonheur

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  • Apprendre le chinois: Shì (世) le caractère chinois pour Monde

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    Le caractère chinois (Shì)世 signifie monde, un âge ou une époque ou encore une génération. On se réfère généralement au monde comme à 世界 (Shì Jie) en chinois, littéralement "la limite du monde", où 界 (Jie) signifie limite, portée ou étendue.

    Dans ce contexte, 全世界 (quán shì Jie) se réfère au monde entier, "tout le monde", ou dans le monde entier, où 全 (quán) signifie tout, entier ou ensemble. Un siècle est appelé 世紀 (shì jì), l’époque médiévale ou Moyen âge 中世紀 (zōng shì jì ).

    世上 (shì shàng) se réfère à être dans le monde, littéralement "sur le monde", où 上 (shàng) signifie dessus ou au-dessus, tandis que 世人 (shì rén) fait référence à l'humanité, littéralement "les gens du monde", où 人(rén ) signifie une personne ou des gens.

    現世現報 (xiàn shì xiàn bào) se réfère à recevoir une juste rétribution dans cette vie même, ce qui signifie que le malfaiteur ne tardera pas à être confronté à de mauvais retours.

    En chinois 出世 (chū shì) signifie être né, littéralement " venir dans le monde", tandis que 在世 (zài shì) signifie être en vie, littéralement "être dans le monde." 出 (chū) indique "sortir", et 在 (zài) être à l’intérieur, être situé, ou exister.

    À la fin de la vie,去世 (qù shì), on mourra ou décèdera, littéralement "s’éloigner du monde. " 去 (qù) signifie partir ou quitter. 世家 (shì jiā) fait référence à une ancienne et honorable famille, littéralement une famille (家, jiā) qui est influente pour des générations. "

    De même, 世交 (shì jiāo) se réfère à un ami de longue date, littéralement " un ami ou l'amitié (交, jiāo) de nombreuses générations." Il existe de nombreux idiomes et expressions qui contiennent le caractère (shì).

    世 世界 一家 (shì Jia yī jiè) déclare que "le monde est une famille", tandis que 世界 和平(shì jiè hé píng) représente la paix du monde, où 和平 (hé píng) signifie la paix.

    世 濟 其 美 (shì jì qí měi) énonce que les générations futures ont hérité ou bénéficient des vertus de la génération précédente, où 美 (měi) est synonyme de beauté et se réfère à la vertu (美德, měi dé) dans cette phrase.

    百世 之 師 (bǎi shì zhī shī), littéralement " enseignant d'une centaine de générations", décrit une personne de haute vertu et d’un immense savoir qui est honoré comme un modèle noble pour toutes les générations ultérieures. 百 (bǎi) se réfère à cent et 師 (shī) à un enseignant.

    Basé sur les traditions du bouddhisme et du taoïsme, le peuple chinois a une croyance de longue date que le bien sera récompensé par le bien et que le mal finira par rencontrer sa rétribution. L'expression 現世現報 (xiàn shì xiàn bào) se réfère à recevoir une juste rétribution dans cette vie même, ce qui signifie que le malfaiteur ne tardera pas à faire face à de mauvais retours.

    世上 無 難事, 只怕 有心人 (shì shàng wú nán shì, zhǐ pà yǒu xīn rén) affirme qu'il n'y a pas (無, wú) de difficultés (難事, nán shì) dans le monde; tout ce qui est nécessaire est une personne avec de la détermination et des aspirations, ou une personne (人, rén) qui a (有, yǒu) du cœur (心, xīn).

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116877-She-%E4%B8%96-le-caractere-chinois-pour-Monde.html

  • Apaiser son esprit pour trouver le bonheur

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    Les psychologues confirment ce que les bouddhistes orientaux savent depuis des siècles: l’excès de pensées est l’un des plus grands ennemis du bonheur.


    Pourquoi pensons-nous trop?
    Avoir un esprit actif n’est pas propre à notre époque actuelle, mais le monde est devenu plus complexe et la quantité d’informations que nous recevons chaque jour a augmenté de façon exponentielle. Nos esprits sont alors entraînés dans une spirale de pensées à laquelle il est difficile d’échapper. La méditation peut guider l’esprit hors de cette spirale, au moins brièvement, dans un premier temps en limitant le nombre de stimuli externes auxquels nous sommes exposés.


    Il est normal que notre cerveau génère des pensées internes même lorsque les apports extérieurs sont réduits. Mais avec le temps et la pratique, le cerveau se calme, ce qui nous donne une chance de vivre des moments de sérénité que nous n’aurions probablement pas en menant une vie normale et active.


    Cette méditation peut être difficile (j’insiste sur ce point tout le temps), parce que c’est l’antithèse de la façon dont le monde fonctionne. C’est, en un sens, un autre monde intemporel.Ainsi, nous devons accepter cela afin d’aider l’esprit à penser moins, nous devons «quitter le monde» dans un sens symbolique ou littéral pour entrer en méditation.Dans cette optique, je vous suggère ce petit exercice auquel vous pourrez vous exercer durant vos vacances:


    1. Choisissez un endroit très différent de votre vie quotidienne et qui sera relativement dépourvu d’activité pour que vos sens primaires (auditifs, visuels, olfactifs) soient autorisés à se reposer. Quelques suggestions incluent une maison de culte, la plage ou une salle de repos dans un musée ou une bibliothèque.


    2. Une fois sur place, fermez les yeux et suivez votre respiration à l’aide de la respiration diaphragmatique profonde de style méditation. Durant les dix premières minutes, regardez où vos pensées vagabondent, acceptez qu’au départ, elles puissent prendre le chemin de l’épuisement pour compenser le manque d’informations externes.


    3. Durant les dix minutes suivantes, si encore plus de pensées surgissent, dites-leur doucement que vous appréciez leur présence, mais demandez-leur d’être tranquilles pour quelques instants.


    4. Après vingt minutes, décidez si vous souhaitez rester dans cette méditation ou si vous êtes prêt à partir. Chaque fois que vous quittez cet état, prenez le temps d’apprécier en tout premier lieu la manière dont vous vous sentez.


    5. Enfin, chuchotez ou parlez-vous à voix haute en vous promettant de retourner dans un mois dans un endroit tranquille pour vous asseoir et respirer à nouveau. Une recherche récente suggère que vous êtes plus susceptible de mener à bien un but si vous le dites à voix haute ou que vous vous le chuchotez plutôt que de simplement le dire en silence dans votre tête. Si vous pouvez le faire plus souvent, c’est très bien. Essayez au moins de vous accorder la permission de faire une rétrospection une fois par mois.

    Cet article est inspiré d’une question/réponse de la psychologue Sonja Lyubomirsky publié sur un site internet. Elle est l’auteure de l’ouvrage Comment être heureux… et le rester publié en français en 2008.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/23/n3508714.htm

  • La restauration d’une fresque chinoise tourne à une horrible erreur

    Fresque chinoise, Chine, art, bouddhisme, restauration, dynastie Qing, pagode,Ecce Homo, église espagnole, Temple de Chaoyang

    Une majestueuse fresque bouddhiste de la dynastie Qing, située dans un temple de la montagne du Phoenix, province du Liaoning, avant la restauration

    Quand une grand-mère espagnole a tenté de restaurer la fresque de l’Ecce Homo suspendu dans une église espagnole peu connue transformant une représentation de Jésus dans une couronne d’épines en une tache simiesque, son spectaculaire échec a pris par le biais d’Internet les proportions d’un phénomène mondial. Les autorités chinoises locales chargées de la restauration du Temple de Chaoyang dans la province de Liaoning n’ont plus qu’à espérer ne pas connaître un destin semblable.

    La restauration d’une fresque dans une pagode locale, datant de la dynastie Qing (1644-1912), a provoqué tour à tour la colère puis l’amusement des internautes. Elle a conduit au licenciement de deux fonctionnaires de la ville, selon le Global Times, un journal de l’État.

    Sur une délicate fresque murale bouddhiste, qui s’était quelque peu effacée au cours des siècles, les responsables de la culture ont autorisé la peinture d’une procession aux tons voyants, au rendu comparable à celui d’un dessin-animé.

    Wu Jiao Feng, un utilisateur d’Internet, a attiré l’attention sur le changement dans un message intitulé La restauration détestable de Chaoyang Yunjie: le nom du temple qui est une destination touristique populaire sur la montagne du Phoenix dans la province de Liaoning. Le site se trouve à environ 480 km au nord-est de Pékin.

    «Je suis allé à la pagode du Temple Yunjie Chaoyang en 2011 et je l’ai visité encore une fois plus récemment» a-t-il écrit. «J’ai été surpris par le petit temple de la dynastie Qing sous la pagode.»

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    Une majestueuse fresque bouddhiste de la dynastie Qing, située dans un temple de la montagne du Phoenix, province du Liaoning, après la restauration

    «Il a été rénové encore une fois. Les vestiges historiques qui étaient là ont été totalement détruits. Cela m’a rendu furieux.»

    Un autre a déclaré: «La fresque originale était d’une telle beauté, simple et sans fioritures, avec des lignes si lisses et si fluides. Les esprits des personnages étaient si insouciants. Maintenant, la peinture est faite avec une utilisation si ostentatoire du vert et du rouge, c’est assez décourageant».

    Le personnel du temple a déclaré pour le Liaoshen Evening News, un journal local, que le travail avait été réalisé par un peintre professionnel et reposait sur la fresque originale. Par ailleurs, ils ont précisé qu’ils étaient satisfaits du travail.

    Le Liaoshen Evening News a rapporté cependant que les responsables de la commande des travaux de rénovation ne possédaient aucune qualification pour le faire. Ce qui était censé être une peinture de retouche a fini par devenir une nouvelle peinture plaquée sur l’original.

    «Il est absolument interdit de peindre sur une peinture originale. On ne peut qu’apporter des modifications mineures sur les zones endommagées, et nettoyer la poussière», a déclaré Zhao Xu, un expert en restauration de fresques de l’Académie centrale des Beaux-arts en Chine, à travers des remarques paraphrasant le Liaoshen Evening News.

     L’AFP a cité un internaute se nommant lui-même «Brave Brick», ayant écrit «En tant qu’homme de Chaoyang, je  sens sincèrement que pour certaines personnes se pose la question de l’origine de leur intelligence».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/28/n3508949.htm

  • Il était une fois "le bienveillant" M. Wang, pratiquant bouddhiste

    Chine, pratiquant, Bouddha, cultivation, tao, bouddhisme, encens, conte, voyage vers l'ouest, 9 chaudrons de cendres Il était une fois dans l' ancienne Chine, un homme dont le nom de famille était Wang. C’était un homme de cœur, enthousiaste quant il s’agissait d’aider les gens et dévoué dans sa cultivation et pratique bouddhiste. On l’appelait le « bienveillant Mr Wang ». 

    Un jour, le bienveillant M. Wang se rendit dans un monastère bouddhiste et tira une baguette du lot de divination dans le but de découvrir quand il atteindrait l’éveil. Alors, un moine lui dit, « Tu dois présenter tes respects au Bouddha chaque jour en lui offrant de l’encens chaque jour. Quand tu auras accumulé neuf grands chaudrons de cendres grâce à l’encens consumé, tu apporteras les cendres à l’Ouest et les présentera au Bouddha. Alors tu atteindra à coup sûr l’éveil ».

    Après être rentré chez lui, le bienveillant M. Wang suivit les conseils de ce moine et offrit sincèrement de l’encens au Bouddha tous les jours. Finalement, il accumula neuf grands chaudrons de cendres après quelques années. Alors il acheta un âne pour le voyage et partit. L’âne portait la plus grosse partie des cendres sur son dos mais le bienveillant M. Wang devait quand même porter le reste . A la fin du premier jour, le bienveillant M. Wang était assoiffé à cause de cette longue journée de marche. Puisque la nuit tombait, il commença à regarder où il passerait la nuit quand un vieil homme apparut soudainement sur la route allant vers l’Ouest.

    Le vieil homme l’arrêta et lui demanda, « D’où venez-vous ? Quel est votre nom ? Pourquoi vous et votre âne portez des sacs si lourds sur votre dos ? ». Le bienveillant M. Wang répondit à toutes ses questions. Alors le vieil homme lui dit, « Excellent. Nous allons dans la même direction. Nous devons avoir une relation prédestinée. Je déteste imposer quoique ce soit aux autres, mais je me demandais si vous ne pourriez pas gentiment me rendre une faveur ? Wang demanda comment il pouvait l’aider. Le vieil homme dit, « J’ai marché toute la journée et je ne peux pas aller plus loin. Pourrais-je monter sur votre âne pour le voyage ? Le bienveillant M Wang hésita une minute, mais il pensa : « Je devrais accumuler de la vertu en accomplissant de bonnes actions. Comment puis-je ne pas aider ce vieil homme ? Il enleva alors la moitié des cendres placées sur le dos de son âne pour permettre au vieil homme de s’asseoir dessus et les prit sur son propre dos. Le vieil homme monta sur l’âne et ils commencèrent leur voyage tous les deux.

    Une fois assis sur l’âne le vieil homme semblait se sentir mieux. Il demanda encore une fois au bienveillant M Wang, « Où avez-vous dit que vous alliez ? Je dois être vieux et sénile. Je ne me souviens pas de tout ! ». Le bienveillant M. Wang répéta patiemment au vieil homme, « Je vais vers l’Ouest pour présenter mes respects au Bouddha Vivant et montrer la sincérité de ma cultivation dans le Bouddhisme ». Le vieil homme dit, « oh, maintenant je comprends ». Ils trouvèrent une auberge après que la nuit soit tombée et réservèrent. Le bienveillant M Wang commença à penser en lui-même, « maintenant que l’âne porte un si vieil homme sur son dos, il va marcher beaucoup plus lentement et se fatiguer beaucoup plus. Quand vais-je arriver à voir Bouddha ? Ca ne va pas. Je dois me lever plus tôt et partir sans lui. Je dois me débarrasser de ce bagage ».

    Le bienveillant M Wang partit avec son âne sans un bruit à l’aube. Quand il atteignit l’entrée de la ville, il vit le vieil homme l’attendant sur le bord de la route. Le vieil homme l’arrêta de nouveau et lui dit : « «Eh ! bienveillant M Wang ! Que t’arrive t-il ? Je te croyais un homme de coeur. Nous sommes predestinés à voyager ensemble. Comment peux-tu abandoner ton partenaire de voyage et t’en aller sans même dire au revoir ? Heureusement que je me suis levé plus tôt et que je t’ai retrouvé à temps. Viens. Viens. Laisse-moi monter sur ton âne!” Le bienveillant M. Wang ne put refuser et n’eut pas d’autre choix que de prendre de nouveau la moitié des cendres du dos de l’âne sur le sien pour laisser le vieil homme s’asseoir.

    Sur la route le vieil homme lui demanda encore, “Bien, je suis un si vieil homme! J’oublie tout ! Je me souviens t’avoir posé cette question hier, mais aujourd’hui j’ai complètement oublié ce que tu m’as dit. Pourquoi vas-tu vers l’Ouest ? Le bienveillant M.r Wang perdait patience. Il répliqua sèchement, “ Pour rencontrer Bouddha.” Après un moment, le vieil homme demanda encore, “oh, je me souviens que tu es le bienveillant M Wang mais je ne me rappelle plus pourquoi tu vas vers l’Ouest? Puis-je te le demander encore une fois? La colère commença à grandir dans l'esprit du bienveillant M. Wang, mais il décida qu’il ne devait pas s'irriter contre un vieil homme si enthousiaste, alors il refoula sa colère et répondit encore une fois à la question.

    Ils marchèrent de l’aube au crépuscule et le vieil homme posa la même question au bienveillant M Wang un millier de fois. Le bienveillant M. Wang était prêt à exploser à la fin de la journée. Finalement il endura la journée entière. Ils trouvèrent une auberge, dînèrent et se couchèrent. Le bienveillant M Wang pensa en lui-même, “Cette fois je dois me lever plus tôt pour me débarasser de ce vieil homme qui ne m’apporte que des ennuis ! » Il donna à l’âne du foin et de l’eau. Il attendit jusqu’à ce qu’il soit presque minuit et partit au beau milieu de la nuit avec son âne et ses grands sacs de cendres.

    Jamais il ne se serait attendu à voir son vieux compagnon à l’entrée du village. L’homme l’appella et lui dit, « Le bienveillant M.Wang ! Le bienveillant M. Wang ! On t’appelle le bienveillant M Wang, mais pourquoi ne fais-tu pas de bonnes actions? Toi et moi voyageons ensemble vers l’Ouest. Je suis un vieil homme qui ne peut pas marcher rapidement. Pourquoi abandonnes-tu ta conscience et t’en vas-tu sans me le dire ? Tu pars de plus en plus tôt chaque jour. Comment peux-tu avoir le cœur de m’abandonner ? »

    Le bienveillant M Wang n’eut d’autres choix que de refouler sa rage et d’enlever encore une fois la moitié des cendres du dos de l’âne pour que le vieil homme puisse s’y installer. Après seulement quelques minutes, le vieil homme lui demanda de nouveau, « Le bienveillant M. Wang, tu as voyagé jours et nuits. Où vas-tu ? Pourquoi es-tu si pressé ? En entendant encore ces questions, le bienveillant M. Wang finit par exploser. « Vieil homme ! Tu n’as pas idée de tout ce que j’ai enduré pour toi ! Je t’ai fait monter sur mon âne et j’ai marché avec un grand sac de cendres sur mon dos! As-tu une idée de ce que j’ai souffert à cause de toi ? Tu n’es pas content de ce que j’ai fait pour toi ! Au lieu de cela tu me poses la même question sans cesse ! Tu n’es pas fatigué de poser toujours la même question, mais moi je suis épuisé de répéter toujours la même réponse ! » Alors il dit quelque chose de vraiment méchant, « Est-ce qu’un chien a mangé ta conscience ? »

    Le vieil homme descendit du dos de l’âne avec une incroyable facilité. Il pointa son doigt vers le bienveillant M Wang et dit, « Retourne chez toi. Ce n’est pas la peine pour toi d’aller vers l’Ouest. Le Bouddha vivant n’acceptera pas un pratiquant qui cultive la bienveillance de cette manière ». En disant ces mots, le vieil homme se mit à léviter. Il s’éleva dans le ciel en direction de l’Ouest et disparu.

    A ce moment-là, le bienveillant M Wang réalisa que ce vieil homme était le Bouddha vivant ! Il s’effondra au sol et commença à se frapper lui-même. Il regretta terriblement d’avoir manqué l’opportunité d’atteindre l’éveil, mais il était trop tard.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200510/22466.html

  • Proverbe chinois sur la maîtrise de soi

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    Celui qui est maître de lui même est plus grand que celui qui est maître du monde

    - Bouddha -

  • Proverbe chinois sur la vérité

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    " Trois choses ne peuvent pas être cachées longtemps: le soleil, la lune, et la vérité "

    Bouddha Shakyamuni

  • Proverbe chinois sur le Tao

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    " L'homme suit la terre.

    La terre suit le ciel.

    Le ciel suit le Tao.

    Le Tao suit la nature"

    Lao Tseu


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