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  • De tous premiers vestiges de la vie du Bouddha découverts dans le temple Maya Devi, à Lumbini, Népal

    Chine, histoire, bouddha, Inde, méditation, Lumbini, naissance, archéologie, Inde

    Des archéologues au Népal ont mis à jour une structure située sur le lieu de naissance du Bouddha et remontant au sixième siècle av.J.C.

    La période de la vie du Bouddha a été jusque-là établie au 3ème siècle av.J.C ou plus tard d’après les écritures et d’autres structures sur le site. L'emplacement du site excavé se trouvait à l’intérieur du Temple Maya Devi à Lumbini, depuis longtemps identifié comme étant le lieu de naissance de Siddharta Gautama, simplement connu comme étant le "Boudha".

    Les archéologues ont mis à jour des vestiges d’une structure d’un bois inconnu sous une série de temples de brique. Le professeur Robin Coningham, chercheur principal du Département d’Archéologie de l’Université de Durham a expliqué aux Presses universitaires de Durham : On sait très peu de chose concernant la vie du Bouddha si ce n’est à travers la tradition orale et des textes ultérieurs. Certains érudits ont maintenu que le Bouddha était né au 3ème siècle av.J.C.”

    La découverte contribue à une meilleure compréhension des premiers développements du Bouddhisme, des débuts de la vie du Bouddha, ainsi que de l’importance spirituelle de Lumbini.

    D’anciennes racines d’arbre ont été découvertes dans le temple, remontant aussi au 6ème siècle av.J.C. Ces racines correspondent au récit décrivant la naissance de Bouddha dont la Reine Maya Devi aurait accouché en se tenant à la branche d’un arbre dans le Jardin de Lumbini.

    La datation du sanctuaire de bois et de la structure de brique au-dessus, a été faite en utilisant des techniques de mesure des radiations – des fragments de charbon de bois et des grains de sable ont été examinés en utilisant le radiocarbone et des techniques de luminescence optiquement stimulées. La naissance du Bouddha a souvent été un sujet de débat entre lettrés et historiens s’agissant de l’époque et du lieu.

    Lumbini n’est pas le seul endroit possible pour la naissance du Bouddha. Certains disent aussi qu’il a pu naître à Odisha, en Inde. De nombreux Bouddhistes ont fait des pèlerinages à Lumbini, y compris l’Empereur Asoka, le roi Indien promoteur du Bouddhisme, en 249 av.J.C. Lors de sa visite, Asoka a érigé un pilier de grès – une colonne avec des inscriptions identifiant Lumbini comme le lieu de naissance du Bouddha. Ce pilier a été découvert dans les jungles du Népal en 1896, et est un des éléments de preuve les plus convaincants désignant Lumbini comme le lieu de naissance du Bouddha.

    Le temple Maya Devi à Lumbini demeure un sanctuaire vivant : les archéologues travaillent aux côtés de moines, de nonnes et de pélerins en méditation. La structure nouvellement découverte est en train de se développer comme un centre de pèlerinage bouddhiste.

    On doit l’étude archéologique aux gouvernements du Japon et du Népal avec le soutien de la Société nationale géographique et de l’Université Stirling. La recherche est publiée dans le journal international Antiquité du 25 novembre.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115015-De-tous-premiers-vestiges-de-la-vie-du-Bouddha-decouverts-dans-le-temple-Maya-Devi-a-Lumbini-Nepal.html

  • Wu Daozi, homme sage et peintre chinois

    Chine, culture, dynastie Tang, poète,Bouddha, millénaire, mythe, légende Wu Daozi (environ 686-760) était le meilleur artiste de la dynastie Tang. Les peintures de Wu portaient sur des sujets variés y compris les personnages, les divinités, Bouddha, les oiseaux, les fleurs, les paysages, les moyens de locomotion et les armes, les ponts et les bâtiments, etc. Il était spécialement doué pour représenter les personnages et Bouddha. Par ailleurs, il a été considéré comme le «Sage de la peinture» en Chine pendant des millénaires.

    Wu Daozi était par nature direct et ses magnifiques tableaux se composaient de traits fluides, accentuant la force spirituelle intérieure plutôt que les détails insignifiants. La plupart des tableaux et des peintures murales de Wu Daozi étaient réalisés en une seule séance. On dit que pendant que Wu Daozi dessinait le halo autour de la tête de Bouddha, sur une fresque murale, il a tout de suite posé les dernières finitions à la brosse sans mesure préalable. L’empereur des Tang l’a envoyé observer le cours d’une rivière pour ensuite la représenter. Wu est revenu, a demandé un boulon de soie unie et, en un seul jour, il a représenté plus de 483 km de rivière sur la soie, sans esquisse préalable. Ce même travail aurait nécessité quelques mois pour les autres peintres de la cour.

    Une des histoires nous apprend, qu’une fois, il a dû préparer selon la coutume la dot pour le mariage de sa fille. Malgré sa renommée, il réalisait de nombreuses peintures  gracieusement et n’arrivait pas à fournir une riche dot pour sa fille. Donc, il exécuta assez rapidement, des peintures afin que ses œuvres puissent lui servir de dot.

    Le beau-fils était un homme avide et snob. Ne voyant pas d’or et de bijoux dans la dot, mais seulement quelques peintures qu’il ne savait pas apprécier, il a contenu sa rage. Un jour, tandis que la fille de Wu Daozi était de sortie, il a enlevé sans les regarder les peintures de la maison et a commencé à brûler tous les tableaux, un par un. La fille de Wu Daozi revint juste à temps pour sauver la dernière œuvre peinte, un dessin fait sur un boulon en soie. Après s’être querellée avec son époux, l’épouse a dormi seule dans un lit vide avec la peinture.

    Le lendemain matin, son mari se réveilla et vit sa femme recouverte d’une nouvelle couverture en soie. Lorsque sa femme déroula la couverture, elle révéla toute l’oeuvre. Étourdi par l’éclat de la peinture, le mari est resté sans voix en proie à un profond regret.

    Tous ces mythes légendaires reposent sur le haut niveau de réalisation artistique de Wu Daozi. Ses œuvres les plus célèbres furent des peintures bouddhistes où les vêtements et leurs caractéristiques sont représentés avec application. La focalisation sur les thèmes religieux a eu une énorme influence sur les générations futures. Dans l’histoire chinoise, aucun autre artiste ne fut en mesure de rivaliser avec Wu Daozi.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/20/n3510162/wu-daozi-homme-sage-et-peintre-chinois.htm

  • Proverbe du jour: être maître de soi même

    Chine, bouddha, citation, proverbe, philosophie de vie, sens de la vie, coaching personnel

  • Il était une fois "le bienveillant" M. Wang, pratiquant bouddhiste

    Chine, pratiquant, Bouddha, cultivation, tao, bouddhisme, encens, conte, voyage vers l'ouest, 9 chaudrons de cendres Il était une fois dans l' ancienne Chine, un homme dont le nom de famille était Wang. C’était un homme de cœur, enthousiaste quant il s’agissait d’aider les gens et dévoué dans sa cultivation et pratique bouddhiste. On l’appelait le « bienveillant Mr Wang ». 

    Un jour, le bienveillant M. Wang se rendit dans un monastère bouddhiste et tira une baguette du lot de divination dans le but de découvrir quand il atteindrait l’éveil. Alors, un moine lui dit, « Tu dois présenter tes respects au Bouddha chaque jour en lui offrant de l’encens chaque jour. Quand tu auras accumulé neuf grands chaudrons de cendres grâce à l’encens consumé, tu apporteras les cendres à l’Ouest et les présentera au Bouddha. Alors tu atteindra à coup sûr l’éveil ».

    Après être rentré chez lui, le bienveillant M. Wang suivit les conseils de ce moine et offrit sincèrement de l’encens au Bouddha tous les jours. Finalement, il accumula neuf grands chaudrons de cendres après quelques années. Alors il acheta un âne pour le voyage et partit. L’âne portait la plus grosse partie des cendres sur son dos mais le bienveillant M. Wang devait quand même porter le reste . A la fin du premier jour, le bienveillant M. Wang était assoiffé à cause de cette longue journée de marche. Puisque la nuit tombait, il commença à regarder où il passerait la nuit quand un vieil homme apparut soudainement sur la route allant vers l’Ouest.

    Le vieil homme l’arrêta et lui demanda, « D’où venez-vous ? Quel est votre nom ? Pourquoi vous et votre âne portez des sacs si lourds sur votre dos ? ». Le bienveillant M. Wang répondit à toutes ses questions. Alors le vieil homme lui dit, « Excellent. Nous allons dans la même direction. Nous devons avoir une relation prédestinée. Je déteste imposer quoique ce soit aux autres, mais je me demandais si vous ne pourriez pas gentiment me rendre une faveur ? Wang demanda comment il pouvait l’aider. Le vieil homme dit, « J’ai marché toute la journée et je ne peux pas aller plus loin. Pourrais-je monter sur votre âne pour le voyage ? Le bienveillant M Wang hésita une minute, mais il pensa : « Je devrais accumuler de la vertu en accomplissant de bonnes actions. Comment puis-je ne pas aider ce vieil homme ? Il enleva alors la moitié des cendres placées sur le dos de son âne pour permettre au vieil homme de s’asseoir dessus et les prit sur son propre dos. Le vieil homme monta sur l’âne et ils commencèrent leur voyage tous les deux.

    Une fois assis sur l’âne le vieil homme semblait se sentir mieux. Il demanda encore une fois au bienveillant M Wang, « Où avez-vous dit que vous alliez ? Je dois être vieux et sénile. Je ne me souviens pas de tout ! ». Le bienveillant M. Wang répéta patiemment au vieil homme, « Je vais vers l’Ouest pour présenter mes respects au Bouddha Vivant et montrer la sincérité de ma cultivation dans le Bouddhisme ». Le vieil homme dit, « oh, maintenant je comprends ». Ils trouvèrent une auberge après que la nuit soit tombée et réservèrent. Le bienveillant M Wang commença à penser en lui-même, « maintenant que l’âne porte un si vieil homme sur son dos, il va marcher beaucoup plus lentement et se fatiguer beaucoup plus. Quand vais-je arriver à voir Bouddha ? Ca ne va pas. Je dois me lever plus tôt et partir sans lui. Je dois me débarrasser de ce bagage ».

    Le bienveillant M Wang partit avec son âne sans un bruit à l’aube. Quand il atteignit l’entrée de la ville, il vit le vieil homme l’attendant sur le bord de la route. Le vieil homme l’arrêta de nouveau et lui dit : « «Eh ! bienveillant M Wang ! Que t’arrive t-il ? Je te croyais un homme de coeur. Nous sommes predestinés à voyager ensemble. Comment peux-tu abandoner ton partenaire de voyage et t’en aller sans même dire au revoir ? Heureusement que je me suis levé plus tôt et que je t’ai retrouvé à temps. Viens. Viens. Laisse-moi monter sur ton âne!” Le bienveillant M. Wang ne put refuser et n’eut pas d’autre choix que de prendre de nouveau la moitié des cendres du dos de l’âne sur le sien pour laisser le vieil homme s’asseoir.

    Sur la route le vieil homme lui demanda encore, “Bien, je suis un si vieil homme! J’oublie tout ! Je me souviens t’avoir posé cette question hier, mais aujourd’hui j’ai complètement oublié ce que tu m’as dit. Pourquoi vas-tu vers l’Ouest ? Le bienveillant M.r Wang perdait patience. Il répliqua sèchement, “ Pour rencontrer Bouddha.” Après un moment, le vieil homme demanda encore, “oh, je me souviens que tu es le bienveillant M Wang mais je ne me rappelle plus pourquoi tu vas vers l’Ouest? Puis-je te le demander encore une fois? La colère commença à grandir dans l'esprit du bienveillant M. Wang, mais il décida qu’il ne devait pas s'irriter contre un vieil homme si enthousiaste, alors il refoula sa colère et répondit encore une fois à la question.

    Ils marchèrent de l’aube au crépuscule et le vieil homme posa la même question au bienveillant M Wang un millier de fois. Le bienveillant M. Wang était prêt à exploser à la fin de la journée. Finalement il endura la journée entière. Ils trouvèrent une auberge, dînèrent et se couchèrent. Le bienveillant M Wang pensa en lui-même, “Cette fois je dois me lever plus tôt pour me débarasser de ce vieil homme qui ne m’apporte que des ennuis ! » Il donna à l’âne du foin et de l’eau. Il attendit jusqu’à ce qu’il soit presque minuit et partit au beau milieu de la nuit avec son âne et ses grands sacs de cendres.

    Jamais il ne se serait attendu à voir son vieux compagnon à l’entrée du village. L’homme l’appella et lui dit, « Le bienveillant M.Wang ! Le bienveillant M. Wang ! On t’appelle le bienveillant M Wang, mais pourquoi ne fais-tu pas de bonnes actions? Toi et moi voyageons ensemble vers l’Ouest. Je suis un vieil homme qui ne peut pas marcher rapidement. Pourquoi abandonnes-tu ta conscience et t’en vas-tu sans me le dire ? Tu pars de plus en plus tôt chaque jour. Comment peux-tu avoir le cœur de m’abandonner ? »

    Le bienveillant M Wang n’eut d’autres choix que de refouler sa rage et d’enlever encore une fois la moitié des cendres du dos de l’âne pour que le vieil homme puisse s’y installer. Après seulement quelques minutes, le vieil homme lui demanda de nouveau, « Le bienveillant M. Wang, tu as voyagé jours et nuits. Où vas-tu ? Pourquoi es-tu si pressé ? En entendant encore ces questions, le bienveillant M. Wang finit par exploser. « Vieil homme ! Tu n’as pas idée de tout ce que j’ai enduré pour toi ! Je t’ai fait monter sur mon âne et j’ai marché avec un grand sac de cendres sur mon dos! As-tu une idée de ce que j’ai souffert à cause de toi ? Tu n’es pas content de ce que j’ai fait pour toi ! Au lieu de cela tu me poses la même question sans cesse ! Tu n’es pas fatigué de poser toujours la même question, mais moi je suis épuisé de répéter toujours la même réponse ! » Alors il dit quelque chose de vraiment méchant, « Est-ce qu’un chien a mangé ta conscience ? »

    Le vieil homme descendit du dos de l’âne avec une incroyable facilité. Il pointa son doigt vers le bienveillant M Wang et dit, « Retourne chez toi. Ce n’est pas la peine pour toi d’aller vers l’Ouest. Le Bouddha vivant n’acceptera pas un pratiquant qui cultive la bienveillance de cette manière ». En disant ces mots, le vieil homme se mit à léviter. Il s’éleva dans le ciel en direction de l’Ouest et disparu.

    A ce moment-là, le bienveillant M Wang réalisa que ce vieil homme était le Bouddha vivant ! Il s’effondra au sol et commença à se frapper lui-même. Il regretta terriblement d’avoir manqué l’opportunité d’atteindre l’éveil, mais il était trop tard.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200510/22466.html

  • Proverbe chinois sur la maîtrise de soi

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    Celui qui est maître de lui même est plus grand que celui qui est maître du monde

    - Bouddha -

  • Proverbe chinois sur la vérité

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    " Trois choses ne peuvent pas être cachées longtemps: le soleil, la lune, et la vérité "

    Bouddha Shakyamuni

  • Nos pensées ont-elles le pouvoir d'influer sur la réalité?

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    "Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé. L'esprit est tout. Nous devenons ce que nous pensons. "-attribué à Gautama Siddhartha, le Bouddha
    Selon le Dr Joe Dispenza, chaque fois que nous apprenons ou expérimentons quelque chose de nouveau des centaines de millions de neurones se réorganisent.


    Le Dr. Dispenza est connu dans le monde entier pour sa théorie novatrice concernant la relation entre l'esprit et la matière. Peut-être mieux connu comme l'un des scientifiques figurant dans le célèbre document-fiction What the Bleep Do We Know, son travail a permis de révéler les propriétés extraordinaires de l'esprit et sa capacité à créer des connexions synaptiques si nous concentrons attentivement notre attention.

    Imaginez: À chaque nouvelle expérience, une connexion synaptique est établie dans notre cerveau. Avec chaque sensation, vision, ou émotion jamais explorées auparavant, la formation d'une nouvelle relation entre deux des plus de 100 milliards de cellules cérébrales est inévitable.


    Mais ce phénomène doit avoir une concentration renforcée afin d'apporter un réel changement. Si l'expérience se répète dans un relativement court laps de temps, la connexion devient plus forte. Si l'expérience ne se reproduit pas pendant une longue période de temps, la connexion peut être affaiblie ou perdue.


    La science croyait que notre cerveau était statique et programmé avec peu de chance de changement. Cependant, des recherches récentes en neuroscience ont découvert que l'influence de chaque expérience corporelle au sein de notre organe de réflexion (le froid, la peur, la fatigue, le bonheur) s'emploie à façonner notre cerveau.


    Si une brise fraîche est capable de hérisser tous les poils de son avant-bras , l'esprit humain est-il capable de créer la même sensation avec des résultats identiques? Peut-être qu'il est capable de beaucoup plus.


    “Et si juste par la pensée, nous amenions notre chimie interne à être si souvent délogée hors de la portée normale au point que le système d'autorégulation de l'organisme finisse par redéfinir ces états anormaux comme des états normaux?” interroge le Dr Dispenza dans son livre de 2007, Faites évoluer votre cerveau, la Science de transformer votre esprit.” "C'est un processus subtil, mais peut-être n'ayant jamais suscité beaucoup d'attention jusque là."


    Dispenza soutient que le cerveau est en fait incapable de différencier une réelle sensation physique d'une expérience interne. De cette façon, notre matière grise pourrait facilement être trompée à revenir elle-même à un état de santé précaire lorsque notre esprit est chroniquement axé sur des pensées négatives.


    Dispenza illustre ce point en se référant à une expérience dans laquelle des sujets devaient pratiquer à actionner leur annulaire contre un dispositif à ressort une heure par jour pendant quatre semaines. Après avoir tiré à plusieurs reprises contre le ressort, le doigt de ces sujets est devenu de 30 pour cent plus fort. En même temps, on a demandé à un autre groupe de sujets de s''imaginer eux-mêmes tirant contre le ressort, mais sans jamais toucher physiquement l'appareil. Après quatre semaines de cet exercice exclusivement mental, ce groupe a connu une augmentation de 22 pour cent de la force du doigt.

     
    Pendant des années, les scientifiques se sont penchés sur la façon dont l'esprit domine la matière. De l'effet placebo (dans lequelle une personne se sent mieux après avoir pris de faux médicaments) aux pratiquants de Tummo (une pratique du bouddhisme tibétain où les individus transpirent réellement en méditant à des températures sous zéro), l'influence d'une partie “spirituelle” d'un être humain sur ​​l'indéniable soi physique défie les conceptions traditionnelles de la pensée, où la matière est régie par des lois physiques et l'esprit un simple sous-produit des interactions chimiques entre les neutrons.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113294.html

  • L'histoire du Bouddha doré

    Chine, bouddha, or, culture chinoise traditionnelle, croire, qu'est ce que la foi, croyance, conte chinois traditionnel Un boucher rencontre deux personnes qui cultivent le Bouddha, et celles-ci essaient de convaincre le boucher de les accompagner. Le boucher répond, « je suis vraiment trop sale et ne suis pas digne. Mais prenez avec vous mon cœur sincère.’ (ce qui montrait que même si la profession de cette personne n’était pas bonne, il n’en avait pas moins un cœur sincère de respect aspirant au Bouddha) Alors le boucher arracha son propre cœur et le donna aux deux personnes (ce qui montrait que le boucher n’avait ni réserve ni doutes sur son respect et son aspiration au Bouddha) les deux personnes qui cultivaient le Bouddha acceptèrent et emmenèrent son cœur à l’Ouest avec eux.

    Après être arrivé en la présence du Bouddha, le Bouddha indiqua un chaudron géant rempli d’eau bouillante et leur demanda s’ils osaient sauter. Les deux personnes ressentirent une grande hésitation, aussi pensèrent-ils que le mieux serait de jeter le cœur dans le chaudron et de voir ce qui se passerait. (ce qui montrait que ces deux pratiquants n’avaient pas une foi totale dans les paroles du Bouddha et les évaluaient encore avec un cœur humain) aussi jetèrent ils le cœur du boucher dans le chaudron, et il se transforma en un Bouddha d’or. (Reflet du règne intérieur de cette personne.)

    Voyant cela, les deux personnes sautèrent aussi immédiatement dedans. (ce qui montrait que ces deux personnes avaient une très médiocre qualité d’éveil et stagnaient toujours dans la mentalité de « voir c’est croire. » Ils ne firent ce que demandait le Bouddha que lorsqu’ils aperçurent ce qu’ils pourraient gagner.) Ils devinrent deux beignets frits, reflet de l’état de leur règne intérieur.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200909/47631.html

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