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bonheur

  • Proverbe chinois sur le bonheur

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  • Qu'est ce que le bonheur ?

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  • Apaiser son esprit pour trouver le bonheur

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    Les psychologues confirment ce que les bouddhistes orientaux savent depuis des siècles: l’excès de pensées est l’un des plus grands ennemis du bonheur.


    Pourquoi pensons-nous trop?
    Avoir un esprit actif n’est pas propre à notre époque actuelle, mais le monde est devenu plus complexe et la quantité d’informations que nous recevons chaque jour a augmenté de façon exponentielle. Nos esprits sont alors entraînés dans une spirale de pensées à laquelle il est difficile d’échapper. La méditation peut guider l’esprit hors de cette spirale, au moins brièvement, dans un premier temps en limitant le nombre de stimuli externes auxquels nous sommes exposés.


    Il est normal que notre cerveau génère des pensées internes même lorsque les apports extérieurs sont réduits. Mais avec le temps et la pratique, le cerveau se calme, ce qui nous donne une chance de vivre des moments de sérénité que nous n’aurions probablement pas en menant une vie normale et active.


    Cette méditation peut être difficile (j’insiste sur ce point tout le temps), parce que c’est l’antithèse de la façon dont le monde fonctionne. C’est, en un sens, un autre monde intemporel.Ainsi, nous devons accepter cela afin d’aider l’esprit à penser moins, nous devons «quitter le monde» dans un sens symbolique ou littéral pour entrer en méditation.Dans cette optique, je vous suggère ce petit exercice auquel vous pourrez vous exercer durant vos vacances:


    1. Choisissez un endroit très différent de votre vie quotidienne et qui sera relativement dépourvu d’activité pour que vos sens primaires (auditifs, visuels, olfactifs) soient autorisés à se reposer. Quelques suggestions incluent une maison de culte, la plage ou une salle de repos dans un musée ou une bibliothèque.


    2. Une fois sur place, fermez les yeux et suivez votre respiration à l’aide de la respiration diaphragmatique profonde de style méditation. Durant les dix premières minutes, regardez où vos pensées vagabondent, acceptez qu’au départ, elles puissent prendre le chemin de l’épuisement pour compenser le manque d’informations externes.


    3. Durant les dix minutes suivantes, si encore plus de pensées surgissent, dites-leur doucement que vous appréciez leur présence, mais demandez-leur d’être tranquilles pour quelques instants.


    4. Après vingt minutes, décidez si vous souhaitez rester dans cette méditation ou si vous êtes prêt à partir. Chaque fois que vous quittez cet état, prenez le temps d’apprécier en tout premier lieu la manière dont vous vous sentez.


    5. Enfin, chuchotez ou parlez-vous à voix haute en vous promettant de retourner dans un mois dans un endroit tranquille pour vous asseoir et respirer à nouveau. Une recherche récente suggère que vous êtes plus susceptible de mener à bien un but si vous le dites à voix haute ou que vous vous le chuchotez plutôt que de simplement le dire en silence dans votre tête. Si vous pouvez le faire plus souvent, c’est très bien. Essayez au moins de vous accorder la permission de faire une rétrospection une fois par mois.

    Cet article est inspiré d’une question/réponse de la psychologue Sonja Lyubomirsky publié sur un site internet. Elle est l’auteure de l’ouvrage Comment être heureux… et le rester publié en français en 2008.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/23/n3508714.htm

  • Un Français scientifiquement déclaré l’homme le plus heureux du monde

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    Les moines boudhistes sont réputés pour leur méditation à laquelle certains y prêtent des pouvoirs surnaturels. Mais la science s’en est mêlée et a officiellement nommé l’homme le plus heureux du monde !

     

    Pour les chercheurs de l’université du Wisconsin qui effectuaient des recherches auprès de personnes pratiquant la méditation, Matthieu Ricard est un homme à part… Cet homme est un moine boudhiste français qui a tout plaqué il y a quarante ans pour vivre dans l’Himalaya, il a donc passé quelques tests et les résultats sont étonnants…

    Après l’avoir affublé de 256 capteurs et lui avoir fait passer une IRM (Imagerie par Résonance Magnétique), les scientifiques ont observé une suractivité de son cortex préfrontal gauche et des rayons gamma en grande quantité que personne n’avait enregistré jusque là ! La partie gauche du cerveau est selon les scientifiques, liée à la capacité d’être heureux et aux pensées négatives, avec des résultats sortant de l’ordinaire, Matthieu Ricard a été nommé « l’homme le plus heureux du monde ».

    Matthieu a déclaré : « C’est un magnifique domaine de recherche parce que cela montre que la méditation n’est pas simplement un état de béatitude sous un arbre mais que cela change complètement le cerveau et donc ce que nous sommes ».

    Tiré de: http://dailygeekshow.com/2013/07/06/un-francais-scientifiquement-declare-lhomme-le-plus-heureux-du-monde/

  • Le mariage est prédéterminé – Mari et femme doivent se respecter

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    Une paire de tasses à thé à un mariage chinois exhibant le double caractère chinois du bonheur et les images du dragon mythique et du phénix, pour symboliser bonne fortune et un mariage heureux et harmonieux.

    Durant la dynastie des Tang, il y avait un homme nommé Wei Gu qui vivait à Duling, en Chine. Il était devenu orphelin très jeune. Arrivé à l'âge adulte, il voulut se marier et avoir une famille aussi vite que possible. Il demanda à quelqu’un de lui trouver une épouse mais sans succès. La deuxième année de la période de Yuanhe (806-820 av. J.-C.), traversant la région de Qinghe, il descendit dans une auberge au sud de la ville de Songcheng. Un pensionnaire de l’auberge suggéra qu’il demande la main de la fille de Sima Panfang, qui vivait à Songcheng. Ils se donnèrent rendez-vous le lendemain à l’entrée du temple Longxing pour en discuter.

    Pour prouver sa sincérité concernant le mariage, Wei attendait au lieu dit avant même le lever du soleil. En y arrivant, il vit un vieil homme assis sur une marche des escaliers du temple feuilletant une liste de livres à la clarté de la lune. Wei jeta un regard rapide sur la liste des livres, mais n’a pas pu reconnaître les caractères des titres.

    Wei demanda au vieil homme : «Quel livre cherchez-vous? J’ai beaucoup étudié depuis mon jeune âge et il est rare que je ne reconnaisse pas des caractères. Je peux même lire le sanskrit. Cependant, je ne suis pas familier avec les livres que vous cherchez. Que sont-ils?» Le vieil homme sourit et répondit : «Ce sont les livres du monde des ténèbres. Parce qu’ils n’appartiennent pas à ce monde, il est normal que tu ne les aies jamais vus. Je viens du monde des ténèbres et suis responsable des affaires là-bas. Je ne suis pas supposé te rencontrer, car nous sommes séparés par le yin et le yang, mais tu es arrivé ici tôt et je ne t’attendais pas.»

    Wei lui demanda : «De quoi êtes-vous responsable?» Il répondit : «Je suis chargé des mariages de ce monde.» Wei devint tout excité et lui demanda : «J’ai été orphelin petit, donc je voudrais vite me marier de façon à pouvoir avoir des descendants. J’ai demandé la main de plusieurs femmes au cours de ces derniers dix ans mais sans succès. Je vais rencontrer un ami ici aujourd’hui pour discuter d'épouser la fille de Sima Pancheng qui vit à Songcheng. Cela marchera-t-il?»

    Le vieil homme dit à Wei : «Non. Si tu n’es pas destiné à te marier avec quelqu’un, même si cette personne est d’un statut social inférieur et que tu daignes l'épouser, cela ne marchera pas. Ta femme vient juste d’avoir trois ans. Elle se mariera avec toi quand elle aura 17 ans.»

    Wei demanda alors au vieil homme : «Que portez-vous dans votre sac?» Il répondit : «Des fils rouges. Je les utilise pour nouer les pieds du mari et de la femme dans le monde humain. Lorsqu’une personne naît, il ou elle a déjà un fil sur son pied attaché à celui de son/sa futur époux/épouse. Peu importe si tous les deux sont ennemis, ou que l’un est riche et l’autre pauvre, ou qu'ils vivent dans des coins les plus éloignés du monde. Une fois que ce fil rouge les lie ensemble, ils ne peuvent pas échapper à leur destinée. Ton pied est attaché à quelqu’un. Rien ne va changer ça, malgré ton enthousiasme à chercher à te marier plus tôt.»

    Wei demanda : «Où est ma femme? Que fait sa famille?» Le vieil homme lui dit : «Ta femme est la fille d’une femme dont le nom de famille est Chen. Elle vend des légumes sur le marché au nord de l’auberge.» «Puis-je la voir», demanda Wei. «Chen emmène souvent sa fille au marché. Suis-moi, je peux te la montrer», répondit le vieil homme.

    L’ami de Wei ne se montra pas ce jour-là. Wei suivit le vieil homme au marché. Une vieille femme avec un œil aveugle portant une fillette de trois ans se dirigeait dans leur direction. Les vêtements de la fillette étaient usés et elle n’était pas jolie. Le vieil homme montra la fillette et dit à Wei qu’elle était sa femme. Wei se mit en colère : «Puis-je la tuer?» «La fille a un avenir prospère et elle aura une vie riche avec toi. Elle ne doit pas être tuée», lui dit le vieil homme puis il disparut.

    Wei était tout retourné : «Ce vieux fantôme est absurde. Je suis né dans une famille instruite avec un statut social. Je devrais me marier avec quelqu’un d’un rang égal. Même si je ne me marie jamais, je pourrais être ami avec quelques jolies femmes. Pourquoi devrais-je me marier avec la fille laide d’une aveugle?» Il aiguisa son couteau et le donna à son serviteur : «Tu es un homme capable. Si tu tues cette fille pour moi, je te récompenserai avec beaucoup d’argent.»

    Le lendemain, le serviteur de Wei mit le couteau dans sa manche et se rendit au marché pour assassiner la fillette. La foule se transforma en un vrai chaos. Wei et son serviteur en profitèrent pour s'enfuir. Il demanda anxieusement à son serviteur s’il avait poignardé la fille. Celui-ci lui dit : «J’ai visé son cœur, mais je l’ai manqué et l’ai poignardée entre les sourcils.» Après ça, Wei proposa plusieurs fois le mariage à plusieurs femmes, mais sans jamais avoir de chance.

    Quatorze ans plus tard, Wei travaillait sous Wang Tai par l’intermédiaire d’un vieil ami de son père. Wang était le responsable du parquet à Xiangzhou. Il était chargé de réunir les preuves et de mener l'interrogatoire. Wang admirait la compétence supérieure de Wei et décida de laisser sa fille de 17 ans se marier avec Wei.

    La fille de Wang était vertueuse et intelligente. Elle était belle, mais il y avait toujours une fleur collée entre ses sourcils. Elle ne la retirait pas même quand elle prenait un bain ou était seule. Un an après qu’ils se sont mariés, Wei se souvint soudain de l’assassinat au marché des années auparavant et interrogea son épouse à propos de la fleur. Sa femme se mit à pleurer et lui dit : «J’ai été adoptée par Wang Tai, le responsable du parquet. Mon père était auparavant le magistrat de Songcheng. Lorsqu’il est mort, j’étais encore un bébé. Ma mère et mon frère aîné sont morts par la suite, laissant une ferme au sud de Songchen. J’ai vécu avec ma nourrice Chen. Parce que nous vivions près d’un marché, Chen gagnait sa vie en vendant des légumes. Quand j’avais 3 ans, un bandit m’a poignardée alors que Chen me tenait au marché, laissant une cicatrice entre mes sourcils que je cache avec une fleur. Il y a à peu près sept ans de ça, lorsque mon beau-père était à Lulong, il m’a adoptée comme sa fille.»

    Wei demanda à son épouse si Chen avait un œil aveugle. Cette dernière le confirma et demanda comment il le savait. Wei lui dit qu’il était celui qui avait ordonné l’assassinat et lui raconta tout ce qui s’était passé. Après avoir appris ce qui s’était passé, ils se respectèrent davantage. Ils eurent un fils qu'ils appelèrent Kun. Lorsque Kun grandit, il devint chef de la préfecture de Taiyuan. Après que le magistrat de Songchen a eu appris leur histoire, il baptisa l’auberge où Wei était descendu 14 ans auparavant «l’auberge des fiançailles».

    Cette histoire ancienne laisse croire que le mariage est prédestiné. Wei refusa d’admettre sa destinée. Il n’aurait jamais cru qu'une fillette disgraciée deviendrait une femme belle et vertueuse. Sa quête d’une épouse belle et de même statut que lui n'y changea rien, à part laisser une cicatrice sur le joli visage de son épouse.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/8/26/n3506909.htm

  • Vertu, bonheur et bonne fortune

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    Shu Yan, de la Dynastie Song, était un enfant intelligent et honnête. Il écrivit d'excellents articles au jeune âge de sept ans. Il était si talentueux qu'à l'âge de quinze ans il fut recommandé à l'empereur par le magistrat du Comté. Bien qu'il eût l'opportunité d'avoir directement un entretien avec l'empereur, il choisit de passer l'examen avec les 3 100 autres candidats. S'asseyant dans la salle d'examen, il s'avéra que Shu Yan avait déjà eu auparavant à travailler sur le sujet de l'examen. Donc, il leva la main et s'adressa à l'administrateur de l'examen : "Monsieur, j'ai déjà fait ce problème auparavant. Je veux que le jeu soit équitable. Pourriez vous me donner un autre sujet ?"

    On honora sa requête. Quand il eût le nouveau sujet, il le lut attentivement, y réfléchit un moment puis termina sa composition sans s'interrompre une seule fois. L'administrateur en chef de l'examen fut stupéfait par son talent. Shu Yan, commença par demander à passer l'examen plutôt que d'avoir le privilège d'un entretien personnel avec l'empereur. Puis il demanda un autre sujet qu'il ne connaissait pas. Son honnêteté lui valut le respect. Non seulement cela se répandit parmi les autres candidats, mais même l'empereur vint à l’apprendre . L'empereur convoqua Shu Yan et lui tint des propos élogieux : "Non seulement vous possédez un véritable talent, mais vous possédez également la vertu de l'honnêteté!" Plus tard, cette vertu aida Shu Yan à gravir l'échelle sociale.

    Lire la suite: http://fr.clearharmony.net/articles/200806/39841.html

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