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bo xilai

  • Le complot finalement évoqué dans les médias de Chine continentale

    Les intentions d’ex-dirigeants communistes de monter un coup d’État avaient été rapportées il y a trois ans par Epoch Times.

    Chine, complot, coup d'état, Bo Xilai, le Parrain, corruption, mafia, révolutionnaire, assassinat, crime, Xi, JinpingJusqu’à tout récemment, ce genre de propos se trouvait presque uniquement dans les médias chinois à l'étranger. Parmi les sinologues occidentaux, ces propos étaient souvent balayés du revers de la main. Mais voilà que d’importants sites Web chinois rapportent maintenant la nouvelle : avant d’être expulsés du Parti communiste, l’ex-chef de la sécurité intérieure et un membre du Politburo se sont rencontrés en secret pour parler de sédition.

    Les personnages impliqués – Zhou Yongkang, chef de la sécurité intérieure, et Bo Xilai, dirigeant de la mégalopole de Chongqing et fils d’un puissant dirigeant révolutionnaire – pourraient sortir tout droit des films Le Parrain à la sauce chinoise.

    Zhou, qui a grimpé les échelons dans l’industrie pétrochimique étatisée, dirigeait un empire sécuritaire avec un budget d’environ 120 milliards de dollars, soit plus important que celui des forces armées.

    Sous sa responsabilité se trouvait la Police populaire armée, ayant la taille d’une véritable armée avec un million d’hommes. Il contrôlait également les agences de sécurité, que ce soit la police politique secrète ou les espions, ainsi que les tribunaux, les prisons, la police régulière, les camps de travail et plus encore.

    Bo Xilai est le fils du sbire révolutionnaire maoïste Bo Yibo et fait donc partie de la «noblesse rouge». Ses ambitions politiques étaient sans borne. Il organisait des rassemblements et imposait des politiques sociales de style maoïste à Chongqing, une ville de 30 millions d’habitants, et ne cachait pas qu’il visait un poste très important au sein du Parti – peut-être le plus important.

    Pourquoi Zhou et Bo tenaient-ils des discussions secrètes durant la période sensible avant la transition politique générationnelle du Parti communiste qui devait survenir à la fin 2012?

    Faire un «grand coup»

    Ils voulaient faire un «grand coup», selon un article paru dans le Phoenix Weekly, un magazine politique publié à Hong Kong. Il n’est pas rare que les reportages politiques de Hong Kong soient utilisés par les dirigeants du Parti pour guider l’opinion publique ou pour diffuser des nouvelles qui favorisent leur programme politique.

    Par la suite, c’est souvent un indice de leur utilité politique si ces articles sont republiés ou s’ils circulent sur les portails chinois. Dans ce cas-ci, des portails comme Hexun et Sina ont republié la nouvelle sans aucune censure. Très rapidement, la nouvelle s’est répandue à travers la Chine : Zhou Yongkang et Bo Xilai ont conspiré pour faire la promotion de leur propre forme d’idéologie néo-maoïste, visant à remplacer la structure de pouvoir actuelle du Parti.

    L’article du Phoenix Weekly affirme que Zhou a rencontré Bo à Chongqing, alors que Bo était toujours le secrétaire du Parti de la ville. «Selon des sources, le sujet principal de discussion était comment complètement réfuter la théorie de réforme et d’ouverture de Deng Xiaoping et son application», indique un sommaire de l’article sur Sina, un portail Web chinois populaire.

    «Les deux hommes croyaient que la théorie proposée par Mao dans ses dernières années – soit que le conflit le plus important dans la société chinoise est la lutte entre le prolétariat et la bourgeoisie, entre le socialisme et le capitalisme – est encore exacte, et que la théorie de réforme et d’ouverture de Deng Xiaoping doit être révisée», poursuit l’article.

    Dans la théorie communiste chinoise, il s’agit d’une «lutte de ligne», soit une compétition féroce sur la bonne «ligne» de théorie à appliquer en Chine.

    Une lutte de ligne a également un autre nom en Chine : une lutte de pouvoir pour contrôler le Parti. «Le terme “lutte de ligne” est une autre façon de dire “coup d’État”», estime Shi Cangshan, spécialiste des affaires du Parti communiste établi à Washington, D.C. «Cela veut dire qu’ils appelaient à un changement de régime. C’est perçu de cette façon par les membres du Parti.»

    Opportuniste idéologique

    L’article du Phoenix affirme que Bo, fidèle à lui-même, devait aider Zhou à «accélérer les choses» (chong yi chong). Le sens de la phrase chinoise est que Bo serait le premier à mettre en avant l’idée que le programme de réformes de Deng Xiaoping a créé un lot obscur de problèmes, soit souvent les mêmes que ceux avancés par les critiques étrangères : la pollution extrême de l’environnement, la décadence morale, une structure politique lourdement corrompue, une paupérisation grandissante, etc. Les néo-maoïstes estiment que l’héritage de Deng Xiaoping est responsable de tous ces problèmes.

    Bo Xilai avait en fait déjà commencé à emprunter cette voie avec ses politiques sociales populistes à Chongqing.

    «Bo Xilai a vu ce sentiment maoïste-gauchiste grandir parmi des segments de l’intelligentsia du Parti et l’a coopté», explique Shi Cangshan. «Il a organisé des séances de chants maoïstes, comme durant la Révolution culturelle. Ses campagnes contre le crime organisé ressemblaient aux campagnes de confiscation des terres avant la révolution. Il soutenait les maoïstes-gauchistes et leurs sites Web, qui s’en prenaient ouvertement au premier ministre Wen Jiabao. Croyez-vous que cela pouvait être permis s’il n’y avait pas quelqu’un comme Zhou Yongkang pour les protéger?»

    Bo Xilai, bien entendu, était un opportuniste et non pas un vrai croyant. Lui et sa famille ont probablement détourné d’immenses sommes. «C’était seulement une manière de s’emparer du pouvoir», commente Shi Cangshan. «Zhou Yongkang et Bo Xilai voulaient renverser les bases du système actuel.»

    Observateurs dédaigneux

    Début 2012, le complot entre Bo Xilai et Zhou Yongkang – et d’autres hauts dirigeants du Parti – a commencé à s’éventer. La fuite de Wang Lijun, le chef de police et bras droit de Bo Xilai, vers le consulat américain de Chengdu en février a mis la puce à l’oreille aux autorités centrales.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/19/n3510772/le-complot-finalement-evoque-dans-les-medias-de-chine-continentale.htm

  • Xi Jinping décidé à poursuivre sa campagne d'épuration politique

    Xi Jinping, Chine, corruption, Bo Xilai, Zhou YongkangMoins d’une semaine après que l’enquête longtemps attendue sur l’ancien directeur de la sécurité intérieure Zhou Yongkang soit annoncée, le dirigeant du Parti Xi Jinping annonçait lors d’une réunion interne que la lutte contre la corruption est pour lui une question de «vie et de mort».

    «Lorsqu’il s’agit de lutte contre la corruption, la vie et la mort et la réputation ne veulent rien dire pour moi», aurait-il dit.

    La remarque a été relayée par une équipe de travail itinérante jusqu’au secrétaire du Parti de la ville de Changbaishan et ensuite publié le 1er août dans le Quotidien de Changbaishan, un média officiel de la province du Jilin. L’article a rapidement été rendu inaccessible sur le site du journal.

    Mais Xinhua, l’agence de presse officielle du Parti, et d’autres grands portails d’informations avaient déjà ouvert le feu des commentaires et des analyses de cet article. Pour les observateurs, les remarques prononcées par Xi Jinping devaient avertir du maintien de la sévérité dans la campagne de lutte anti-corruption et d’épurement politique au sein du Parti communiste.

    Dans le contexte politique communiste chinois, les campagnes de lutte contre la corruption sont souvent un moyen de déguiser un autre objectif politique. Zhou Yongkang, le patron déchu de la sécurité chinoise, était un personnage clé de la faction qui s’est probablement opposée et a cherché à écarter Xi Jinping du pouvoir.

    En 2012, selon des observateurs et des personnes placées à l’intérieur du Parti, Zhou Yongkang avait essayé de promouvoir Bo Xilai, secrétaire du Parti de Chongqing, à son poste de dirigeant de la sécurité. Avec le contrôle de l’immense appareil de la sécurité entre leurs mains, les deux hommes avaient planifié de faire monter Bo Xilai à la tête du régime à la place de Xi Jinping.

    Bo Xilai et Zhou Yongkang étaient les protégés de l’ancien dirigeant Jiang Zemin et tous étaient politiquement unis par leurs rôles-clé dans la persécution de la pratique spirituelle du Falun Gong. Cette violente campagne est devenu le centre d’attention des dernières années de Jiang Zemin au pouvoir. Après sa retraite, Jiang Zemin a encore usé de toute son influence pour maintenir cette persécution pendant plus de dix ans.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/12/n3510129/xi-jinping-decide-a-poursuivre-sa-campagne-depuration-politique.htm

  • Bo Xilai, les vraies raisons derrière le procès

    Bo Xilai, Chine, procès, corruption, abus de pouvoir, prélèvements, organes, Gu Kalai, Wang Lijun, Chongqing, Bo

    L’affaire contre Bo est conduit par le Parquet Populaire de Jinan City, la capitale de la Province de Shandong sur la côte est de la Chine. Il a été dit que Bo est coupable d’avoir «utilisé sa position pour rechercher des  bénéfices pour lui-même», et accepté «des montants particulièrement pharamineux» en argent et en propriété sous forme de pots-de-vin, selon l’annonce en langue chinoise. Son abus de pouvoir a «causé des pertes considérables aux intérêts du peuple et du pays, dans un contexte particulièrement grave», précisait le bulletin d’information.

    Bo Xilai est retenu en captivité depuis le mois d’avril 2012: d’abord sous la forme secrète de détention et d’interrogation interne au Parti, connue sous le nom de shuanggui, et ensuite aux mains des autorités judiciaires, qui ont dû enquêter sur les chefs d’accusation porter contre Bo par les comités de sécurité du Parti, et définir les preuves qu’elles se devaient de mettre à jour.

    Le procès de Bo est l’un des plus politiquement chargés et sensibles de toute une génération. Cela a commencé à la suite d’un scandale l’année dernière, en février de 2012, lorsque son collaborateur Wang Lijun, l’ex-commissaire de police de Chongqing, la grande ville du sud-ouest dans laquelle Bo présidait en tant que Secrétaire du Parti, s’était rendu à minuit au Consulat des États-Unis à Chengdu (Sichuan), d’où il aurait sans doute tenté de passer à l’ouest.

    Après avoir passé plus d’une journée à enregistrer les confessions et révélations de Wang, les officiels américains l’avaient remis à un fonctionnaire de sécurité du Parti Central à Pékin plutôt qu’aux hommes de main de Bo Xilai, qui à ce moment-là avaient encerclé l’enceinte américaine avec leur police paramilitaire. L’épouse de Bo, Gu Kailai, fut inculpée en août 2012 du meurtre d’un associé d’affaires britannique, Neil Heywood, et s’était vu condamnée à une peine de mort avec sursis; Wang Lijun, en septembre 2012, fut convaincu d’une série d’infractions, y compris celui de passer à l’ennemi et d’avoir «détourner la loi à des fins égoïstes», et envoyé en prison pour 15 ans.

    Ces condamnations, ainsi que les chefs d’inculpation contre Bo — selon un rapport non confirmé, il va être accusé pour avoir accepté 2.45 millions d’euros en pots-de-vin, une somme minable dans le contexte de corruption en Chine — passent par-dessus bien des aspects plus politiquement explosifs pour ces cas.

    On pensait par exemple que Bo et Wang avaient, de concert avec l’ancien directeur du régime Jiang Zemin et l’ancien haut responsable de la sécurité Zhou Yongkang, pris part à une conspiration pour monter un coup d’état et gagner le pouvoir en Chine. Des rapports ont émergé l’année dernière selon lesquels Bo avait mis sur écoute les téléphones des cadres supérieurs du Parti, et était en mesure d’écouter leurs conversations privées.

    Alors que Bo était maire de Dalian, une ville du nord, sa femme Gu Kailai et lui même ont sans doute également été impliqués dans le commerce de cadavres de prisonniers exécutés — incluant selon toute vraisemblance des prisonniers de conscience — vendus à des compagnies qui les plastinisaient pour ensuite les exhiber dans le monde entier.

    Wang Lijun s’est vanté dans un discours, plus tard retiré de l’Internet, qu’il s’était livré à des «milliers» de transplantations d’organes «sur site», une référence que les experts ont considéré devoir nécessiter l’implication d’un cadre clinique dans lequel les victimes selon toute probabilité avaient été simplement anesthésiées, plutôt que tuées, avant d’extraire leurs organes pour une greffe. Des analystes pensent aussi qu’il est probable, vu le contexte de son discours, que nombre de ces milliers de victimes étaient des pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle qui est persécutée en Chine depuis 1999.

    Les activités de Wang Lijun liées au prélèvement d’organes se sont produites dans la Province de Liaoning, que Bo Xilai a dirigée de 2000-2004. Le chercheur Ethan Gutmann a nommé cette province d’épicentre du prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong.

    Aucun de ces plus graves chefs d’accusation n’apparaissait dans les procès très orchestrés de Gu et Wang, et on ne s’attend pas à ce qu’ils entrent en ligne de compte dans le procès de Bo Xilai, dont le verdict sera celui que le Parti Communiste aura décidé, avant même qu’il ne pénètre dans la salle de tribunal.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/5/n3508642.htm

  • Bo Xilai inculpé de corruption et d’«abus de pouvoir»

    Chine, Bo Xilai, procès, corruption, abus de pouvoir, Politburo, Gu kalai, transplantation, prélèvement, organes

    Dans une annonce très succincte sur son site web, Xinhua, l’agence officielle de presse de l’État chinois, déclarait que le membre expulsé du Politburo, Bo Xilai, avait été mis en accusation et passerait en jugement pour les motifs de «prévarication, corruption, et abus de pouvoir».

    Il n’avait pas été précisé de date dans cette annonce, qui consistait en seulement deux phrases en anglais.

    L’affaire contre Bo est conduit par le Parquet Populaire de Jinan City, la capitale de la Province de Shandong sur la côte est de la Chine. On dit que Bo est coupable d’avoir «utilisé sa position pour rechercher des  bénéfices pour lui-même», et accepté «des montants particulièrement pharamineux» en argent et en propriété sous forme de pots-de-vin, selon l’annonce en langue chinoise. Son abus de pouvoir a «causé des pertes considérables aux intérêts du peuple et du pays, dans un contexte particulièrement grave», précisait le bulletin d’information.

    Bo Xilai est retenu en captivité depuis le mois d’avril 2012: d’abord sous la forme secrète de détention et d’interrogation interne au Parti, connue sous le nom de shuanggui, et ensuite aux mains des autorités judiciaires, qui ont dû enquêter sur les chefs d’accusation porter contre Bo par les comités de sécurité du Parti, et définir les preuves qu’elles se devaient de mettre à jour.

    Le procès de Bo est l’un des plus politiquement chargés et sensibles de toute une génération. Cela a commencé à la suite d’un scandale l’année dernière, en février de 2012, lorsque son collaborateur Wang Lijun, l’ex-commissaire de police de Chongqing, la grande ville du sud-ouest dans laquelle Bo présidait en tant que Secrétaire du Parti, s’était rendu à minuit au Consulat des États-Unis à Chengdu (Sichuan), d’où il aurait sans doute tenté de passer à l’ouest.

    Après avoir passé plus d’une journée à enregistrer les confessions et révélations de Wang, les officiels américains l’avaient remis à un fonctionnaire de sécurité du Parti Central à Pékin plutôt qu’aux hommes de main de Bo Xilai, qui à ce moment-là avaient encerclé l’enceinte américaine avec leur police paramilitaire. L’épouse de Bo, Gu Kailai, fut inculpée en août 2012 du meurtre d’un associé d’affaires britannique, Neil Heywood, et s’était vu condamnée à une peine de mort avec sursis; Wang Lijun, en septembre 2012, fut convaincu d’une série d’infractions, y compris celui de passer à l’ennemi et d’avoir «détourner la loi à des fins égoïstes», et envoyé en prison pour 15 ans.

    Ces condamnations, ainsi que les chefs d’inculpation contre Bo — selon un rapport non confirmé, il va être accusé pour avoir accepté 2.45 millions d’euros en pots-de-vin, une somme minable dans le contexte de corruption en Chine — passent par-dessus bien des aspects plus politiquement explosifs pour ces cas.

    On pensait par exemple que Bo et Wang avaient, de concert avec l’ancien directeur du régime Jiang Zemin et l’ancien haut responsable de la sécurité Zhou Yongkang, pris part à une conspiration pour monter un coup d’état et gagner le pouvoir en Chine. Des rapports ont émergé l’année dernière selon lesquels Bo avait mis sur écoute les téléphones des cadres supérieurs du Parti, et était en mesure d’écouter leurs conversations privées.

    Alors que Bo était maire de Dalian, une ville du nord, sa femme Gu Kailai et lui même ont sans doute également été impliqués dans le commerce de cadavres de prisonniers exécutés — incluant selon toute vraisemblance des prisonniers de conscience — vendus à des compagnies qui les plastinisaient pour ensuite les exhiber dans le monde entier.

    Wang Lijun s’est vanté dans un discours, plus tard retiré de l’Internet, qu’il s’était livré à des «milliers» de transplantations d’organes «sur site», une référence que les experts ont considéré devoir nécessiter l’implication d’un cadre clinique dans lequel les victimes selon toute probabilité avaient été simplement anesthésiées, plutôt que tuées, avant d’extraire leurs organes pour une greffe. Des analystes pensent aussi qu’il est probable, vu le contexte de son discours, que nombre de ces milliers de victimes étaient des pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle qui est persécutée en Chine depuis 1999.

    Les activités de Wang Lijun liées au prélèvement d’organes se sont produites dans la Province de Liaoning, que Bo Xilai a dirigée de 2000-2004. Le chercheur Ethan Gutmann a nommé cette province d’épicentre du prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong.

    Aucun de ces plus graves chefs d’accusation n’apparaissait dans les procès très orchestrés de Gu et Wang, et on ne s’attend pas à ce qu’ils entrent en ligne de compte dans le procès de Bo Xilai, dont le verdict sera celui que le Parti Communiste aura décidé, avant même qu’il ne pénètre dans la salle de tribunal.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/5/n3508642.htm

  • Selon un rapport, Bo Xilai donne des informations sur des membres de haut niveau du Parti

    Bo Xilai, corruption, parti communiste chinois, Xi Jinping,Zhou Yongkang, Jiang Zemin,  Depuis que le nouveau chef du Parti communiste chinois Xi Jinping a pris le pouvoir en novembre 2012, il s’est investi dans le rôle du chasseur de tigres, expliquant que la lutte contre la corruption au sein du Parti ne pouvait uniquement se focaliser sur les «mouches» mais devait aussi cibler les «tigres». Selon un magazine de Hong Kong, Xi reçoit l’aide dont il a besoin pour pouvoir avoir dans sa ligne de mire un  tigre important.

    Selon un article dans l’édition de mai du mensuel New Way écrit par Jiang Weiping, l’ancien membre disgracié du politburo et ancien chef du Parti de Chongqing, Bo Xilai, aiderait activement un groupe de travail spécial dans l’exploration d’informations permettant de cibler un «gros tigre».

    Bo Xilai peut être tenu pour être au fait des méfaits d’anciens responsables du Parti de haut niveau. Il a été le proche collaborateur de l’ancien chef du Parti, Jiang Zemin, et de Zhou Yongkang, l’ancien pape de la sécurité intérieure. Selon des sources proches de l’affaire, Bo aurait comploté avec Zhou Yongkang et d’autres membres de la faction de Jiang pour monter un coup d’État après que  Xi Jinping ait pris le pouvoir.

    Selon le reportage de Jiang Weiping, Bo était initialement arrogant et stoïque face aux interrogatoires, mais, avec le temps, ses fantasmes d’une révolte le catapultant au pouvoir se sont envolés.

    Les subordonnés de Bo faisaient référence à lui en tant que «Bo Zedong», suggérant qu’il était le nouveau Mao Zedong: le fondateur et leader charismatique qui avait dominé le Parti communiste chinois durant trois décennies. Bo s’attendait à ce que les citoyens et les dirigeants du Parti dans les terres de ses anciens fiefs de Dalian, ville située dans la province du Liaoning en Chine du nord, et de Chongqing, ville régionale du Sichuan dans l’ouest, sèment le trouble en son nom.

    Selon Jiang Weiping deux choses ont changé pour Bo. Premièrement, il a vu plusieurs ex-maîtresses et anciens subordonnés transmettre des renseignements pour l’incriminer. Deuxièmement, il a vu la transition pacifique du pouvoir lors du 18ème Congrès du Parti en novembre. Ainsi, au terme du congrès, les ennemis de Bo occupaient les postes les plus importants.

    À la fin du Congrès, Jiang Weiping rapporta que Bo Xilai était en larmes et prêt à faire un compromis. En fournissant des informations sur ses anciens associés, il chercherait en retour à éviter la peine de mort.

    Des sources proches du groupe de travail spécial et du Parquet populaire suprême ont affirmé à Jiang Weiping que Bo Xilai avait commis des crimes importants et se trouverait extrêmement chanceux de pouvoir sauver sa vie. Selon les sources, le sort de Bo dépend désormais de son pouvoir à faire tomber une figure importante du Parti.

    D’après le reportage de Jiang Weiping, le long délai pris avant de présenter Bo devant la justice – comme mesure préparatoire, il a été dépouillé de son adhésion au Parti et de son immunité de poursuites pénales début novembre – est dû à la nature complexe des informations qu’il transmet. Il faut beaucoup de temps pour démêler et vérifier les faits.

    La carrière de Jiang Weiping est étroitement liée à Bo Xilai depuis plus d’une décennie. Alors que Bo vivait dans la province du Liaoning, Jiang a publié un article l’accusant de corruption, article qui a conduit à une arrestation orchestrée par Bo en 2000 suivie d’une incarcération de sept ans. Après sa libération, Jiang a émigré au Canada en 2009, où il a continué à écrire sur son ancien geôlier.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/5/n3508313.htm

  • Après la purge de Bo Xilai, la recherche sur l’Internet du terme «prélèvement d’organes» a tout à coup été autorisée

    Bo Xilai, Chine, prélèvements d'organes,Politburo, internet, Sina Weibo

    Le Parti communiste chinois applique un régime de censure de l’Internet tellement strict que lorsqu’il y a un trou – en particulier un grand trou, évident et béant – les observateurs sont enclins à conclure qu’il doit être laissé délibérément.

    Ainsi, peu de temps après le 28 septembre 2012, où il avait été annoncé que Bo Xilai, le fonctionnaire expulsé du Politburo, avait été aussi exclu du Parti, et que la recherche de termes politiquement sensibles tels que «prélèvements à vif» et «prélèvements meurtriers» avait été autorisée sur plusieurs sites populaires, les analystes ont essayé de comprendre ce que cela signifiait.

    Ethan Gutmann, un chercheur et auteur de nombreux ouvrages sur les pratiques abusives de transplantation d’organes en Chine, avait écrit dans un courriel: «Je pense que très peu de gens savent réellement ce que cela signifie».

    Il est tentant d’imaginer que cela suggère que quelqu’un au sommet du Parti envoyait un message à la ligne dure et aux partisans cachés de Bo, quelque chose du genre «Nous aurions pu aller beaucoup, beaucoup plus loin dans les accusations contre Bo. Donc, nous lui faisons une faveur. Eloignez-vous. Oubliez tout cela. C’est Chinatown». La dernière phrase est tirée du film Chinatown de Roman Polanski en 1974, signifiant d’une certaine manière que de graves injustices restent parfois impunies.

    Deux grandes plateformes Sina Weibo et Tencent Weibo (weibo signifie «microblog» en chinois), avaient levé l’interdiction sur les recherches associées aux prélèvements d’organes. Des articles dans l’édition chinoise d’Epoch Times relatant des témoignages récents à ce sujet au Conseil des droits de l’homme des Nations Unis avaient été diffusés par des internautes chinois en utilisant ces mots clés.

    Les termes qui ont été débloqués comme «prélèvements à vif» sont presque exclusivement utilisés en référence aux allégations de prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience, le plus souvent des pratiquants de Falun Gong.

    Une séquence d’événements semblable a eu lieu au mois de mars 2012, après la fuite de Wang Lijun au consulat américain de Chengdu. On pensait qu’il avait révélé aux fonctionnaires américains son implication dans les prélèvements d’organes dans le nord-est de la Chine.

    Entre 2003 et 2008, Wang était le chef de la sécurité dans la ville de Jinzhou et dirigeait un laboratoire médical rattaché au Bureau de la sécurité publique qui se focalisait sur la recherche dans le domaine de transplantation d’organes.

    Dans son discours lors d’une remise d’un prix qui a été mis en ligne, Wang a reconnu avoir participé à des «milliers» d’opérations de transplantations effectuées sur place. Compte tenu du contexte de ses remarques, les analystes sont parvenus aux conclusions provisoires que la plupart des transplantations avaient été effectuées tandis que les victimes étaient toujours en vie et que la plupart des victimes étaient probablement des pratiquants de la discipline spirituelle du Falun Gong, une pratique populaire traditionnelle qui est persécutée depuis 1999 en Chine.

    Les analystes partageaient l’avis que les hauts dirigeants du Parti étaient au courant des crimes de Wang et qu’en médiatisant l’information sur son implication dans ces crimes, ils essayaient d’une certaine façon d’épargner la participation dans son ensemble du Parti communiste.

    Les microblogs Sina et Tencent ont également levé l’interdiction sur les noms de Bo Xilai, Gu Kailai et Wang Lijun. Gu Kailai est l’épouse de Bo, elle a été récemment condamnée à la peine de mort avec sursis pour le meurtre de l’homme d’affaire britannique Neil Heywood.

    Ce changement, bien que subtil de la censure, a suscité des discussions et des réflexions parmi les internautes.

    Un utilisateur a écrit: «Ces crimes odieux sont déjà connus dans la société internationale mais peu de gens sont au courant en Chine où l’information est fortement bloquée. Les instigateurs sont les gauchistes les plus extrêmes et pervers. Ils doivent être tenus responsables et condamnés!» Le terme «gauchiste» fait référence aux purs et durs du Parti.

    Un utilisateur de Tent-cent a écrit: «Les prélèvements d’organes touchent probablement un nerf sensible du Parti pervers, alors ils n’osent pas en parler».

    Un autre utilisateur a écrit: «Le gouverneur B (Bo Xilai) a commis des crimes de prélèvements d’organes à vif et la fabrication de spécimens humains. Ses crimes contre l’humanité, quand seront-ils réglés?»

    Un autre a écrit: «Ils n’osent pas faire connaître aux gens le prélèvement d’organes à vif et la vente d’organes car ils périraient une fois que cela sera connu.»

    Lin Zixu, un analyste de la politique chinoise, a déclaré lors d’une interview à Son de l’espoir, une radio en langue chinoise installée hors de la Chine: «Tout le monde est au courant que le Parti communiste est très prudent par rapport à chaque déclaration concernant Bo Xilai, parce que c’est un sujet extrêmement sensible. Ils font attention à chaque signe de ponctuation».

    Il a dit que beaucoup de gens à l’intérieur de la Chine, y compris les dirigeants du Parti, sont déjà au courant de l’implication de Bo et Wang dans les prélèvements d’organes. «Ces gens du Parti qui n’étaient pas impliqués savent que tôt au tard cette affaire explosera et qu’ils devront dire qu’ils étaient en train d’enquêter pendant tout ce temps pour pouvoir mettre la responsabilité sur Bo Xilai et les autres.»

    Lin a poursuivi: «Mais maintenant tout le monde sait aussi que la raison fondamentale pour que cela se soit produit en premier lieu était due au système du Parti communiste».


    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/28/n3508275.htm

  • Littérature française sur la Chine: Le gué du tigre - vidéo


    Le roman de l'économiste Philippe Dessertine spécialisé sur le marché des finances. Dans "Le Gué du Tigre", il raconte dans cette vidéo comment un évènement d'apparence anodin en Chine va bouleverser l'équilibre mondial début 2012.

    Résumé:

    Le 6 février 2012, un événement affecte l'équilibre du monde : un policier conduit par un vice-colonel de l'armée chinoise entre dans le consulat américain de Chengdu pour y rester une nuit entière. Surnommé l'Eliott Ness chinois, il détient des secrets susceptibles de faire vaciller l'appareil politique du pays et demande l'asile politique aux Etats-Unis.

    Quatrième de couverture

    Chine, ville de Chengdu, 6 février 2012. Par une grise fin de journée, un policier descend d'une voiture officielle et entre dans le consulat américain où il restera près de trente heures. Ce policier est surnommé l'Eliot Ness chinois ; il détient des secrets susceptibles de faire vaciller l'appareil politique de son pays et, par là, de créer une onde de choc aux conséquences incalculables. Pendant cette nuit folle, il va demander l'asile politique aux États-Unis, dans une atmosphère de tension extrême entre les deux superpuissances. Un thriller géopolitique haletant. Un roman d'espionnage à la John le Carré. Une partie de poker menteur aux répercussions mondiales terrifiantes. Cela sonne bien, n'est-ce pas ? Le seul problème, c'est que, dans ce livre, presque tout est vrai.

    Tiré de: http://www.mollat.com/livres/philippe-dessertine-gue-tigre-roman-9782843376856.html

  • L’attaque contre Wen Jiabao sonne la fin de Bo et de la faction de Jiang Zemin

    Chine, Wen Jiabao, Jiang Zemin, Bo Xilai, New York Times,

    Le 26 octobre, quand Bo Xilai a été expulsé du Comité permanent du Congrès national du peuple, le New York Times a publié un article en première page affirmant que la famille du Premier ministre Wen Jiabao possède une richesse cachée de pas moins de 2,7 milliards de dollars.

    La véracité de cet article n’a pas encore été vérifiée et il y a des questions relatives à ce que Wen Jiabao connaîtrait des détails présumés. Pourtant, le registre indique que la faction de Jiang Zemin se trouve derrière tout cela, et essaie désespérément de protéger Bo Xilai de la mort. L’article symbolise le dernier effort frénétique de la faction aux mains couvertes de sang – il s’agit de Jiang, Zhou Yongkang le haut responsable de la sécurité et Bo Xilai ainsi que de tous leurs soutiens - avant qu’elle ne démissionne et encourage en outre Hu, Wen et Xi à dissimuler l’affaire de Bo.

    Ainsi, l’article du New York Times va accélérer et intensifier la punition imminente pour Bo et éventuellement pour d’autres membres de la faction aux mains couvertes de sang.

    La troisième Loi de Newton concernant le mouvement dit, «Pour chaque action il y a une réaction égale et opposée». En se basant sur le point de vue des sciences sociales, la loi n’apparaît pas tout à fait juste. Mais dans la lutte entre Hu, Wen, Xi et la faction aux mains couvertes de sang, la loi de Newton dominera probablement l’approche concernant l’affaire Bo Xilai.

    Ce n’est pas la première fois que Wen est attaqué; avant le 17ème congrès du Parti en 2007, la faction de Jiang a répandu la rumeur selon laquelle Wen ne serait pas reconduit dans sa fonction de Premier ministre.

    Beaucoup plus récemment, la faction de Jiang a pris des mesures pour ternir la réputation de Hu, Wen et Xi. Par exemple, l’incident de Wang Lijun a été en partie provoqué par la tentative de coup d’État organisé par Bo, Zhou et les membres de la faction de Jiang contre Hu et Wen.

    Les autres mesures prises comprennent une accusation de corruption de Hu et Xi, la corruption de personnalités littéraires pour louer Bo et la corruption de Baidu (une société chinoise de services Internet) pour diffuser des nouvelles endommageant la réputation de Hu, de Wen et qui ont même tenté d’organiser un coup d’État militaire.

    Sur la base de ces trois mesures, j’ai des bonnes raisons de suspecter l’article du New York Times d’être une nouvelle tentative menée par la faction de Jiang pour lancer une offensive contre Hu, Wen et Xi. Il est même possible que le fils de Bo Xilai, Bo Guagua, dirige dans les coulisses cette campagne de dénigrement.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/5/n3507375.htm

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