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bien être

  • Aux origines du bien être dans la Chine ancienne

    chine,bien être,origine,santé,patient,médécine chinoise,acupuncture,méridiens,tradition,yin et yang,qiL’acupuncture est une des branches de la médecine traditionnelle chinoise, basée sur l’implantation et la manipulation de fines aiguilles en divers points du corps à des fins thérapeutiques.

    Selon la tradition chinoise, l'être vivant, et ici plus particulièrement l'Homme, est une organisation résultant de la combinaison de matière - le corps matériel ou physique - de nature yīn, et d'énergie - qui anime la matière - de nature yáng. L'équilibre harmonieux entre ces deux composants conditionne l'état de santé. Les perturbations de cet équilibre sont responsables de la maladie. Toute perturbation de nature à rompre cet équilibre affecte d'abord préférentiellement l'énergie. Par exemple, un excès de yáng pourra générer une douleur soudaine, une inflammation, des spasmes, un mal de tête ou encore une augmentation de la tension. Un excès de yīn pourra se traduire par des douleurs diffuses, une sensation de froid, de la rétention d'eau ou une grande fatigue.

    L'énergie (Qi) est mouvement et sa perturbation principale sera l'entrave au mouvement : le blocage. L'énergie bloquée en une région du corps matériel s'accumule en amont du blocage, alors que les régions en aval du blocage vont se trouver en déficit énergétique. En présence d'un état de pathologie ainsi décrit, l'acupuncteur va établir son diagnostic en recherchant les niveaux auxquels l'énergie est bloquée, et quelle est la raison du blocage. Il va ensuite appliquer son traitement en levant le blocage et en corrigeant, si cela se peut, la raison de ce blocage. L'aiguille, entre autres moyens, va lui permettre de diriger le cours des énergies.

    L'énergie circule notamment le long de conduits appelés méridiens, et, à partir de ces méridiens, se répand dans tout le corps pour insuffler son principe vitalisant (yáng) à l'ensemble des constituants de l'organisme. Elle a une certaine correspondance avec le sang, qui, lui-même, circule dans des conduits (vaisseaux) et se répand dans tout le corps pour l'irriguer de son principe yīn.

    Texte tiré de Wikipédia

  • Les conseils de grand-mère chinoise : comment gérer les effets de sa colère

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    Tout le monde sait que la colère est dommageable mais peut de gens peuvent rester calme quand leur cœur est touché. Lorsque l’on rentre dans une colère féroce, on pense que c’est la faute des autres et on oublie qu’elle va influencer notre corps. À la longue, ses effets entrainent la sénilité et l’affaiblissement des organes vitaux. La colère passe rapidement mais ses effets prennent plus de temps à être éliminés totalement.

    La pensée et la réflexion sont dérangées

    La colère dérègle le rythme des pensées.  La pression sanguine augmente, c’est ce qu’on appelle «le sang monte à la tête». Cette augmentation de la pression artérielle dans le cerveau affaiblit ses capacités. Du fait de cette pression, l’oxygène a moins de temps pour se diffuser dans le cerveau. Les toxines s’y répandent par contre comme un poison. Ce manque d’oxygène ralentit la pensée.

    Remède : s’asseoir  permet de diminuer la sécrétion d’hormones (adrénaline) qui provoquent l’excitation.  Rien que le fait de s’asseoir ralentit la potentialité de l’excitation.

    Le cœur bat la chamade

    À chaque fois que l’on se met en colère ou que l’on développe la haine, la pression sanguine augmente. Le cœur doit accélérer son travail, le rythme s’emballe pouvant, dans des cas extrêmes, provoquer le décès.

    Remède : un sourire, même artificiel, permet de retourner dans son état normal. Le sourire élargit la bouche, entrainant une réaction du cerveau qui stimule des souvenirs joyeux. Les organes qui sont en état de combat se relâchent, la pression sanguine ralentit et le rythme  cardiaque redevient régulier.

    Impacts du stress

    La colère provoque un stress qui induit le cerveau à commander au corps de produire du cortisol. Le cortisol est une hormone de stress qui est impliquée dans le contrôle du poids, la lutte contre les infections, la qualité de la peau et des os, et la fonction cardiaque. Si son niveau augmente, il peut apparaître une prise de poids, des problèmes menstruels, des troubles du sommeil et les troubles émotionnels, comme la dépression. L’excès de cortisol dérègle le système immunitaire et peut lui donner l’ordre de détruire les bonnes cellules du corps, au lieu des virus et bactéries.

    Remède : se souvenir de toutes les bonnes actions qu’on a faites dès qu’on se sent en colère. Un bon souvenir harmonise le corps et l’esprit,  à ce moment le cerveau produit des endorphines qui vont agir contre l’augmentation du taux de cortisol.

    Les organes dans tous leurs états

    Sous l’effet de la colère, les glandes surrénales sécrètent des molécules appelées catécholamines. Deux en particulier parmi elles, l’adrénaline et la noradrénaline, stimulent l’organisme en augmentant la fréquence cardiaque, la pression artérielle et le taux de glucose dans le sang, ceci pour faire face au stress. Cela peut affecter le système nerveux central. Au niveau du foie, l’excès de glucose va provoquer la synthèse de triglycérides (lipides simples). En s’accumulant, ceux-ci peuvent provoquer une stéatose hépatique, qui a 1 chance sur 5 de dégénérer en fibrose.

    Remède : boire plus d’eau. L’eau permet d’éliminer les toxines.

    Les fonctions endocriniennes sont perturbées

    La thyroïde a une  place très importante dans notre métabolisme, la colère la stimule pouvant crée, à la longue, une hyperthyroïdie.

    Remède:   s’asseoir et se relâcher, fermer les yeux et inspirer profondément en inclinant la tête en avant pour coller menton en direction du sternum. Puis remonter la tête en expirant. Ce geste est bénéfique pour la thyroïde et les parathyroïdes. L’effet du massage de la thyroïde soulage l’anxiété et diminue la colère.

    L’estomac fait mal

    Quand on est colère, Les hormones secrétées dans le système digestif se dérèglent et perturbent notre appétit. La colère rempli l’estomac et l’acide gastrique augmente. À la longue, cela provoque des ulcères.

    Remède : la respiration abdominale calme le fonctionnement du système sympathique et l’excitation va se ralentir, diminuant les douleurs abdominales.

    La colère coupe la respiration

    Plus la colère augmente, plus la tension augmente et plus on consomme d’oxygène. Pour cela  les poumons doivent travailler plus. Comme les hormones du stress font affecter le système nerveux et provoquer une respiration saccadée, les alvéoles se bloquent et la respiration ne fonctionne plus correctement.

    Remède : se concentrer et respirer puis expirer très profondément, jusqu’à l’estomac.  Cette respiration est à faire au moins cinq fois. Chercher à  ressentir la température de l’air qui entre, en sortant, elle doit être plus chaude. Cette différence de température va décontracter les alvéoles.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/8/2/15/n3499702.htm

  • Apaiser son esprit pour trouver le bonheur

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    Les psychologues confirment ce que les bouddhistes orientaux savent depuis des siècles: l’excès de pensées est l’un des plus grands ennemis du bonheur.


    Pourquoi pensons-nous trop?
    Avoir un esprit actif n’est pas propre à notre époque actuelle, mais le monde est devenu plus complexe et la quantité d’informations que nous recevons chaque jour a augmenté de façon exponentielle. Nos esprits sont alors entraînés dans une spirale de pensées à laquelle il est difficile d’échapper. La méditation peut guider l’esprit hors de cette spirale, au moins brièvement, dans un premier temps en limitant le nombre de stimuli externes auxquels nous sommes exposés.


    Il est normal que notre cerveau génère des pensées internes même lorsque les apports extérieurs sont réduits. Mais avec le temps et la pratique, le cerveau se calme, ce qui nous donne une chance de vivre des moments de sérénité que nous n’aurions probablement pas en menant une vie normale et active.


    Cette méditation peut être difficile (j’insiste sur ce point tout le temps), parce que c’est l’antithèse de la façon dont le monde fonctionne. C’est, en un sens, un autre monde intemporel.Ainsi, nous devons accepter cela afin d’aider l’esprit à penser moins, nous devons «quitter le monde» dans un sens symbolique ou littéral pour entrer en méditation.Dans cette optique, je vous suggère ce petit exercice auquel vous pourrez vous exercer durant vos vacances:


    1. Choisissez un endroit très différent de votre vie quotidienne et qui sera relativement dépourvu d’activité pour que vos sens primaires (auditifs, visuels, olfactifs) soient autorisés à se reposer. Quelques suggestions incluent une maison de culte, la plage ou une salle de repos dans un musée ou une bibliothèque.


    2. Une fois sur place, fermez les yeux et suivez votre respiration à l’aide de la respiration diaphragmatique profonde de style méditation. Durant les dix premières minutes, regardez où vos pensées vagabondent, acceptez qu’au départ, elles puissent prendre le chemin de l’épuisement pour compenser le manque d’informations externes.


    3. Durant les dix minutes suivantes, si encore plus de pensées surgissent, dites-leur doucement que vous appréciez leur présence, mais demandez-leur d’être tranquilles pour quelques instants.


    4. Après vingt minutes, décidez si vous souhaitez rester dans cette méditation ou si vous êtes prêt à partir. Chaque fois que vous quittez cet état, prenez le temps d’apprécier en tout premier lieu la manière dont vous vous sentez.


    5. Enfin, chuchotez ou parlez-vous à voix haute en vous promettant de retourner dans un mois dans un endroit tranquille pour vous asseoir et respirer à nouveau. Une recherche récente suggère que vous êtes plus susceptible de mener à bien un but si vous le dites à voix haute ou que vous vous le chuchotez plutôt que de simplement le dire en silence dans votre tête. Si vous pouvez le faire plus souvent, c’est très bien. Essayez au moins de vous accorder la permission de faire une rétrospection une fois par mois.

    Cet article est inspiré d’une question/réponse de la psychologue Sonja Lyubomirsky publié sur un site internet. Elle est l’auteure de l’ouvrage Comment être heureux… et le rester publié en français en 2008.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/23/n3508714.htm

  • Les chercheurs découvrent en 2005 que la méditation développe le cerveau

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    D'après un rapport du New Scientist du 15 novembre 2005, les chercheurs ont découvert que la méditation fait plus que simplement vous faire vous sentir bien et vous calmer, elle vous fait mieux fonctionner - et modifie la structure de votre cerveau.

    Un groupe de chercheurs de l'université du Kentucky à Lexington ont tiré une conclusion basée sur leur récentes experiences. Ils ont utilisé un "psychomotor vigilance task" bien rodé, qui a longtemps été utilisé pour quantifier les effets du sommeil sur l'acuité mentale. Le test implique de regarder fixement un écran LCD et presser un bouton dès qu'une image apparaît. Typiquement, les personnes prennent 200 à 300 millisecondes pour répondre, mais les gens privés de sommeil prennent plus de temps, et quelque fois manquent complètement le stimulus. Dix volontaires ont été testés avant et après 40 minutes, soit de sommeil, de méditation, de lecture ou une légère conversation, tous les sujets essayant toutes les conditions. Les 40-minutes de sieste sont connus pour améliorer la performance (après une heure environ pour récupérer de la somnolence). Mais ce qui a surpris les chercheurs a été que la méditation était la seule intervention conduisant immédiatement à une performance supérieure, malgré qu'aucun des volontaires n'ait jamais pratiqué la méditation.

    " Chaque sujet individuel a montré des améliorations, " A dit O'Hara, un des chercheurs. L'amélioration était encore plus surprenante après une nuit sans sommeil. Mais, il a admis : " Pourquoi cela améliore la performance nous ne le savons pas. " L'équipe est maintenant en train d'étudier des sujets expérimentés en méditation , et qui passent plusieurs heures chaque jour à pratiquer.

    Bâtisseur de cerveau

    L'effet que la méditation a sur la structure du cerveau a aussi été matière à quelques débats. Maintenant Sara Lazar de l'hôpital général du Massachusetts à Boston USA, et des collègues ont utilisé L'IRM pour comparer 15 personnes qui méditent, avec une expérience s'étalant de 1 à 30 ans et 15 personnes qui ne méditent pas.

    Ils ont découvert que la méditation en réalité augmente l'épaisseur du cortex dans les zones impliquées dans l'attention et le traitement sensoriel, tel que le cortex pré frontal et l'insulaire antérieur droit.

    "Vous l'entraînez lorsque vous méditez, et il devient plus gros, " a-t-elle dit. La découverte est dans la ligne de l'étude qui montre que les musiciens accomplis, les athlètes et les linguistes ont tous un épaississement dans la zone appropriée du cortex.

    Reference:
    http://www.newscientist.com/channel/being-human/dn8317.html

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200511/23452.html

  • La méditation améliore l’humeur en seulement cinq semaines

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    Selon une nouvelle étude parue dans la revue Psychological Science qui associe de courtes périodes de méditation à l’amélioration de l’humeur, l’expérience «relaxez-vous les yeux fermés...» devrait être essayée par tous.

    Intitulée «l’asymétrie frontale associée aux émotions positives est produite par une pratique rapide de la méditation», cette étude postule et indique que l’activité cérébrale se transforme après seulement cinq semaines de méditation.

    Des études antérieures ont déjà analysé les bienfaits de la méditation sur le plan neurologique. Un article est également paru en 2010 concernant les effets de la méditation sur la capacité d’attention.

    Jane Anderson, une étudiante à l’université de Wisconsin-Stout a été inspirée pour réaliser une nouvelle étude, après avoir essayé la méditation pendant un mois et avoir remarqué des changements positifs sur son état de santé.

    «J’ai expérimenté un sentiment de calme, une meilleure capacité à réguler mes émotions», a t-elle déclaré dans une publication de l’Association des Sciences de la Psychologie (Association for Psychological Science, APS) .

    Avec une équipe d’étudiants et de membres du corps professoral, Anderson a mesuré l’activité électrique des cerveaux de 21 personnes en méditation, utilisant des électroencéphalogrammes (EEG), alors qu’ils étaient invités à méditer.

    Onze des participants se sont vu offrir deux cours de méditation d’une demi-heure par semaine, et ont été encouragés à pratiquer entre les sessions de formation; tandis que les dix autres n’ont pas reçu de cours.

    En moyenne, les onze participants ont acquis sept heures de cours de méditation et de pratique au cours des cinq semaines. À la fin des cinq semaines, de nouveaux enregistrements EEG ont été réalisés.

    Ces onze sujets ont montré une activité neuronale différente de celle des dix personnes sans cours de méditation. Ceux qui ont reçu les cours ont indiqué une plus grande activité du cerveau gauche frontal lors des essais ultérieurs.

    Des recherches antérieures ont démontré que les émotions positives étaient liées à ce type d’activité cérébrale.

    Le coauteur de l’étude, Christopher Moyer, a déclaré: «Cela ne peut pas nuire et peut en revanche faire beaucoup de bien», en décrivant les bienfaits de la méditation.

    «Si quelqu’un songe à commencer la méditation mais qu’il se dit ‘c’est un engagement trop lourd qui demandera trop d’entraînement avant que cela fonctionne sur mon esprit’, eh bien qu’il change d’avis car cette recherche prouve que ce n’est pas le cas».

    Avant Jane Anderson éprouvait des désordres affectifs saisonniers alors qu’elle vivait dans le Minnesota, dans les années 90. Ses résultats personnels concordent avec ceux de son étude.

    «Je pense que cela implique que la méditation est de nature à créer un changement dans les perspectives de la vie», a t-elle conclut en ajoutant: «Cela a vraiment fonctionné pour moi».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/8/7/n3506809.htm

  • La méditation préviendrait les désordres psychiatriques

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    Selon une étude américaine récente, les personnes expérimentées dans la méditation seraient en mesure de déconnecter les zones du cerveau en relation avec la rêverie, l’anxiété et certains troubles psychiatriques tels que l’autisme et la schizophrénie.
    « La méditation peut aider dans divers problèmes de santé. Elle peut aider à arrêter de fumer, à surmonter un cancer, voire empêcher le développement du psoriasis », a déclaré l’auteur de l’étude Judson A. Brewer de l’université de Yale, lors d’une conférence de presse.
    Les chercheurs ont réalisé des scanners grâce à l’imagerie à résonnance magnétique fonctionnelle (IRMF) sur des pratiquants de méditation expérimentés et sur des pratiquants novices utilisant trois techniques de méditation différentes.
    Les résultats ont montré une baisse d’activité au niveau du réseau du mode par défaut chez les pratiquants de méditation. Ce réseau neuronal a été associé à des maladies basées sur l’anxiété, le déficit d’attention, l’hyperactivité et la formation de plaques dans la maladie d’Alzheimer.
    Une diminution de l’activité a été observée dans les régions du cerveau impliquées dans ce réseau, telles que la région frontale et postérieure du cortex, indépendamment de la forme de méditation entreprise pendant l’expérience.
    De manière similaire, lorsque le réseau du mode par défaut a été actif, les régions du cerveau en relation avec le moniteur et le contrôle cognitif ont été co-activées chez les pratiquants de méditation expérimentés mais pas chez les débutants. Cela apparaissait également lorsque les pratiquants de méditation n’étaient pas en train de méditer mais juste de se reposer
    Dans son communiqué, Brewer a affirmé que la méditation était en lien avec l’augmentation de la joie. Les scientifiques ont la conviction que les pratiquants de méditation peuvent se concentrer davantage sur le moment présent et qu’ils sont plus à même de réprimer les pensées centrées sur eux-mêmes, de supprimer les pensées qui vagabondent qui sont extrêmement associées à l’autisme et à la schizophrénie.
    « La capacité de la méditation à aider les gens à rester dans le moment présent a constitué depuis des milliers d’années une bonne part des pratiques philosophiques et contemplatives », a précisé Brewer.
    « Inversement, le point de convergence de nombreuses formes de maladies mentales est d’être préoccupé par ses propres pensées et c’est un aspect sur lequel la méditation agit ». Cela nous donne de magnifiques indices sur la manière dont les mécanismes neuronaux fonctionnent d’un point de vue clinique.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Sante-et-bien-etre/La-meditation-previendrait-les-desordres-psychiatriques.html

    La Grande Epoque, Epoch Times France, média français, presse , actualité Chine, Chine

     

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