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  • En Corée du Nord, la situation des droits de l'homme reste très alarmante

    h_9_ill_1269110_3bbd_cor.jpgLe non-respect des droits de l'homme en République populaire démocratique de Corée (RPDC) était un sujet sur lequel les déclarations à Séoul du président Barack Obama étaient attendues. En Chine, l'hôte de la Maison Blanche a été peu mordant. Il ne l'a pas été davantage à Séoul dans le cas d'un pays certes moins puissant dont la situation a été qualifiée de "pire du monde" par Vitit Muntarbhorn, rapporteur auprès des Nations unies sur les droits de l'homme en RPDC.

    Un émissaire américain à Pyongyang le 8 décembre

    Le président américain, Barack Obama, a quitté le 19 novembre Séoul, dernière étape de sa tournée asiatique, où il était arrivé la veille. Au cours d'une conférence de presse avec son homologue sud-coréen, Lee Myung-bak, il a appelé la Corée du Nord "à cesser sa politique de provocations". Il a par ailleurs annoncé qu'un émissaire américain, Stephen Bosworth, se rendra à Pyongyang le 8 décembre "pour engager des discussions directes" avec le régime destinées à relancer les négociations à Six (Chine, deux Corées, Etats-Unis, Japon et Russie) sur la dénucléarisation de la République populaire démocratique de Corée.

    Le président américain, Barack Obama, a quitté le 19 novembre Séoul, dernière étape de sa tournée asiatique, où il était arrivé la veille. Au cours d'une conférence de presse avec son homologue sud-coréen, Lee Myung-bak, il a appelé la Corée du Nord "à cesser sa politique de provocations". Il a par ailleurs annoncé qu'un émissaire américain, Stephen Bosworth, se rendra à Pyongyang le 8 décembre "pour engager des discussions directes" avec le régime destinées à relancer les négociations à Six (Chine, deux Corées, Etats-Unis, Japon et Russie) sur la dénucléarisation de la République populaire démocratique de Corée.

    Des organisations de défense des libertés civiles avaient exhorté M. Obama à la fermeté : "le problème nucléaire a trop longtemps éludé d'autres questions", estime Elaine Pearson, directrice adjointe pour l'Asie de Human Right Watch. Dans une lettre ouverte au président américain, Timothy Peter, directeur de Helping Hands Korea, rappelle que la Chine rapatrie de force les Nord-Coréens qui passent clandestinement la frontière. Ils seraient actuellement de 30 000 à 50 000. La plupart sont des migrants économiques qui passent temporairement en Chine en quête de travail et de nourriture. Ramenés en RPDC, ils risquent de lourdes peines de prison.

    Les organisations de défense des droits de l'homme dénoncent les détentions abusives (de familles entières), les traitements inhumains, les sévices et tortures dont sont victimes les prisonniers. A Séoul, Yong Sang-hyun, député du parti gouvernemental, fait état de 154 000 prisonniers répartis en six camps de travail. Sous la pression internationale, précise-t-il, quatre sur les dix camps existant précédemment ont été fermés et le nombre des détenus, estimé à 200 000 à la fin des années 1990, a diminué. Mais la Croix-Rouge n'a toujours pas eu l'autorisation de s'y rendre. Les prisonniers doivent travailler dix heures par jour. Les rations alimentaires sont minimales et les soins médicaux inexistants. Dans un rapport ("Repression and Punishment in North Korea") publié en octobre par East West Center à Honolulu, Marcus Noland et Stephan Haggard, qui ont interviewé plusieurs centaines de réfugiés en Chine et en Corée du Sud, estiment que la répression ne viserait plus seulement des opposants, mais serait devenue un vaste système d'extorsion de la part des services de sécurité visant à obtenir des pots-de-vin. Une évolution qui a pour toile de fond, avancent les auteurs, les changements sociaux intervenus au cours de ces dernières années à la suite de l'apparition d'une économie parallèle fonctionnant selon l'offre et la demande.

    "Conspiration"

    Selon les autorités nord-coréennes, les dénonciations des violations des droits de l'homme relèvent de la "conspiration" des Etats-Unis. Dans un rapport soumis en août au Conseil des Nations unies pour les droits de l'homme, la RPDC rappelle que la protection des droits figure dans la Constitution amendée en avril. Selon des réfugiés récemment arrivés en Corée du Sud, la torture est "moins pratiquée" mais les "traitements inhumains", dont sont victimes notamment les femmes, se poursuivent.

    La RPDC est signataire de quatre conventions des Nations unies : sur les droits civils et politiques, les droits économiques et sociaux, les droits des femmes et ceux des handicapés. En ce qui concerne ces derniers, des progrès notables ont été enregistrés et des coopérations existent avec la Croix-Rouge internationale et l'ONG Handicap International, dans le cadre du programme d'assistance de l'Union européenne (UE) à la Corée du Nord.

    Un début de dialogue sur les droits de l'homme entre l'UE et la RPDC a été rompu en 2003 par Pyongyang à la suite de l'adoption d'une résolution de la Commission (devenue par la suite le Conseil) des droits de l'homme, condamnant le régime. Le Conseil se prononcera de nouveau le 7 décembre. Le principe de consultations sur cette question entre la France et la RPDC a été retenu lors de la récente visite à Pyongyang de Jack Lang mandaté par le président Nicolas Sarkozy pour s'informer de la situation dans ce pays.

    Tiré de Le Monde : http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/11/19/en-coree-du-nord-la-situation-des-droits-de-l-homme-reste-tres-alarmante_1269297_3216.html

     

  • Le Congrès américain remet un prix au dalaï-lama

    Le Congrès américain a remis mardi au dalaï-lama un prix pour son action en faveur des droits de l'homme, à l'occasion d'une visite du chef spirituel tibétain à Washington, où il ne rencontrera pas Barack Obama.

    C'est la première fois en 18 ans que le dalaï-lama se rend dans la capitale américaine sans s'y entretenir avec le président des Etats-Unis, qui a repoussé leur rencontre après un sommet prévu en novembre avec son homologue chinois Hu Jintao.

    La Maison blanche déploie des efforts de diplomatie pour améliorer ses relations avec Pékin, jugées décisives sur de nombreux dossiers allant de la lutte contre le changement climatique au programme nucléaire nord-coréen.

    Le dalaï-lama se présente comme un "simple moine bouddhiste" alors que la Chine l'accuse de visées séparatistes.

    A l'occasion d'une cérémonie au Capitole, le dalaï-lama a reçu le prix Tom Lantos, ancien président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants.

    "Si nous ne parlons pas franchement des droits de l'homme en Chine et au Tibet, nous perdons notre droit à parler franchement des droits de l'homme partout ailleurs dans le monde", a déclaré la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, en remettant son prix au leader tibétain.

    Ce dernier a salué les Etats-Unis comme les champions de "la liberté, la démocratie" et les a invités à "préserver ces principes".

    Le sénateur républicain John McCain, adversaire malheureux d'Obama à la présidentielle, a lui aussi rendu hommage à l'hôte du jour.

    "Le dalaï-lama a consacré sa vie à la défense dévouée, sans relâche et non-violente du droit de son peuple à l'auto-détermination et à la dignité", a-t-il souligné.

    L'opposition a aussi fustigé le report de la rencontre en le dalaï-lama et le président américain, que la chef de file des républicains à la commission des Affaires étrangères de la Chambre a accusé dans un communiqué de "faire des courbettes à Pékin".

    Le porte-parole de la Maison blanche, Robert Gibbs, a rétorqué: "Notre relation avec la Chine, avoir une relation forte et un bon dialogue avec eux, nous permet de leur parler des intérêts et inquiétudes du peuple tibétain."

    "Nous sommes totalement favorables à une rencontre qui aura lieu plus tard dans l'année", a-t-il ajouté.

     

    Tiré du Point : http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-10-07/le-congres-americain-remet-un-prix-au-dalai-lama/924/0/383475

  • La Chine épinglée par le département d’Etat américain début 2009

    chine-police-m.jpgMalgré l'organisation des Jeux olympiques en 2008, les violations des libertés individuelles se sont accentuées en Chine. C'est ce qu'indique, en tous cas, le département d'État américain dans son rapport annuel sur les droits de l'Homme

      

    Les Etats-Unis ont promis mercredi de donner l'exemple dans le monde en matière de droits de l'Homme, tout en épinglant l'Egypte et la Chine pour leurs violations des libertés individuelles, au même titre que l'Iran, Cuba ou le Venezuela.


    Dans son rapport annuel sur les droits de l'Homme, publié par le département d'Etat, Washington cite onze pays dans lesquels la situation s'est détériorée en 2008: la République démocratique du Congo (RDC), l'Erythrée, la Mauritanie, le Zimbabwe, la Chine, l'Arménie, l'Egypte, l'Iran, le Sri Lanka, Cuba et le Venezuela.


    "Le bilan du gouvernement chinois en matière de droits de l'Homme est resté mauvais et s'est aggravé dans certaines régions", note le rapport qui cite notamment la "répression des minorités ethniques dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang et au Tibet".


    Le document dénonce aussi les "éliminations et tortures" infligées aux opposants, et le "harcèlement" subi par les dissidents, les défenseurs des droits de l'Homme et leurs avocats, notamment pendant la période phare des Jeux Olympiques.


    En Egypte, le rapport a constaté un "déclin du respect par le gouvernement des libertés d'expression, de la presse, d'association et religieuse" pendant l'année, citant notamment les arrestations de blogueurs.


    Sur la quarantaine de pays mentionnés dans l'introduction du rapport, seuls la Thaïlande, le Bengladesh, l'Irak, la Colombie et le Guatemala sont cités pour les progrès effectués dans l'année en matière de droits de l'Homme.


    Les autres sont des pays où les droits restent violés systématiquement, comme la Birmanie, qui "poursuit ses méthodes oppressives", le Bélarus dont le bilan reste "très mauvais", la Corée du Nord au bilan "abyssal", la Tunisie avec sa "répression systématique et sévère des libertés d'expression et d'association", ou encore l'Ouzbékistan où la torture reste "systématique".


    "La promotion des droits de l'Homme est un élément essentiel de notre politique étrangère", a assuré la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, en présentant ce rapport à la presse.


    "Mais nous ne nous limiterons pas à une seule approche pour vaincre la tyrannie et l'asservissement qui affaiblissent l'esprit humain, limitent les possibilités humaines et menacent le progrès humain", a-t-elle ajouté.


    Mme Clinton avait été critiquée lors de son récent voyage en Asie pour avoir voulu éviter que les droits de l'Homme n'occultent de grandes questions telles que les crises économique et climatique.

    Bien que ce rapport concerne une période pendant laquelle l'administration Bush était au pouvoir, il porte la marque du nouveau président Barack Obama qui s'est engagé à respecter les "valeurs" des Etats-unis.

    Le département d'Etat se dit "conscient de l'intérêt que suscite le bilan des Etats-Unis aussi bien dans le pays qu'à l'étranger" et note que les opinions émises par divers acteurs de la communauté internationale sur le respect des droits de l'Homme aux Etats-Unis "ne sont pas des ingérences dans nos affaires internes".


    "De même que tous les autres Etats souverains, nous avons des obligations internationales en matière de respect des droits de l'Homme et des libertés de nos citoyens et il en va de la responsabilité des autres de s'exprimer lorsqu'ils pensent que ces obligations ne sont pas respectées", ajoute le rapport.


    Le document mentionne notamment le camp de détention de Guantanamo, où 245 détenus soupçonnés de terrorisme sont emprisonnés depuis des années sans jugement, pour noter que M. Obama en a décidé la fermeture d'ici un an.


    Mme Clinton a noté que les Etats-Unis devaient se montrer "exemplaires".

     

    Tiré de France24 : http://www.france24.com/fr/20090225-washington-accuse-pekin-bafouer-droits-homme-chine-etats-unis-violations-libertes-individuelles-usa

     

  • Des pirates informatiques chinois attaquent Obama et McCain

    Obama donne la main
    Les systèmes informatiques des équipes d’Obama et McCain ont été compromis par des pirates informatiques, ont avisé le FBI et le Secret Service. (Joe Raedle/Getty Images)

    Les États-Unis ont lancé une enquête fédérale dernièrement après que les systèmes informatiques des candidats Barack Obama et John McCain ont été compromis par des pirates informatiques chinois.

    La nouvelle des attaques a d’abord été rapportée par le magazine Newsweek. Ce dernier indique que l’équipe de campagne d’Obama a été approchée par le FBI et le Secret Service qui lui ont dit : «Vous avez un problème beaucoup plus gros que vous ne le comprenez» et «Vous avez été compromis et une sérieuse quantité de fichiers a été soutirée de votre système.»

    Une nouvelle similaire a été publiée par le journal Financial Times le 6 novembre dernier, mentionnant que les systèmes informatiques d’entreprises américaines de défense avaient été attaqués dans le but de recueillir de l’information sur des systèmes d’armement futurs. Un haut responsable américain a également confié au journal que des pirates informatiques chinois avaient infiltré les ordinateurs de la Maison-Blanche à plusieurs occasions, mettant notamment la main sur des courriels échangés entre des fonctionnaires gouvernementaux.

    Pour faire la lumière sur ces attaques, La Grande Époque a contacté Dr Li (qui ne veut pas divulguer son prénom pour des raisons de sécurité) du Global Internet Freedom Consortium (GIFC).

    Le GIFC est l’opération anti-censure Internet la plus importante au monde et focalise sur le démantèlement des pare-feu gouvernementaux dans des pays opprimés comme la Chine et l’Iran. Il s’agit d’une campagne populaire qui mène une guerre d’information invisible avec la Chine depuis des années, cherchant des moyens d’offrir aux Chinois des outils pour contourner la censure mise en place par le régime communiste.

    Concernant les attaques contre les États-Unis, Dr Li estime que le gouvernement américain est encore «naïf» de bien des manières.

    «Les Chinois sont très intéressés par le fonctionnement des élections», affirme Li. «Ils ont la mentalité de vouloir contrôler le résultat des élections. En analysant l’information [qu’ils ont recueillie dans les ordinateurs d’Obama et de McCain] ils peuvent voir ce qu’ils peuvent faire pour la prochaine élection.»

    Dr Li avertit que l’éventail de risques des attaques cybernétiques chinoises s’étale des pirates informatiques solitaires qui veulent se faire un nom jusqu’à l’appareil militaire chinois.

    En 2007, une guerre cybernétique a éclaté lorsque l’Armée populaire de libération (APL) a lancé une attaque massive contre le Pentagone. Les États-Unis ont perdu et une quantité inconnue d’information a été soutirée. Le Département de la Défense des États-Unis a été obligé d’éteindre son système pendant plus d’une semaine. Le 3 septembre dernier, le Financial Times a rapporté que des «pirates informatiques de plusieurs endroits en Chine ont passé plusieurs mois à étudier le système du Pentagone avant de percer ses défenses».

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