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athéisme

  • Les responsables communistes cherchent conseil auprès des moines bouddhistes

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    Déçus par l’athéisme marxiste du Parti communiste, de nombreux responsables du régime chinois recherchent l’amitié et les services de moines bouddhistes et de mystiques taoïstes pour les aider dans leur tumultueuse carrière. Ces responsables cherchent  des conseils, de la chance ou encore de la clémence pour leurs méfaits.

    Les moines et les pratiquants taoïstes de l’Antiquité gardaient leurs distances avec le chaos du monde laïque, mais leurs homologues modernes, catalogués de «superstitieux» par l’idéologie officielle communiste, ont réussi à transformer leur statut en métier lucratif.

    Selon le magazine Phoenix basé à Hong Kong, Yang Weize, ancien secrétaire déchu du Parti communiste de la ville de Nanjing (est de la Chine), entretenait une relation étroite avec l’abbé bouddhiste Shi Chuanzhen. Suite à l’éviction de Yang Weize par la Commission d’inspection de la discipline du régime chinois, le magazine a publié plusieurs photos montrant le responsable du Parti en compagnie du moine bouddhiste.

    Shi Chuanzhen a expliqué au journal chinois Southern Weekly que des responsables venaient le consulter au sujet de leurs vies ou de leurs carrières tourmentées, ou encore pour définir des périodes favorables à divers événements comme les mariages.

    D’autres responsables communistes, espérant obtenir la clémence pour des actes frauduleux qu’ils avaient commis, ont fait don d’importantes sommes d’argent au temple Xuanzang, dirigé par Shi Chuanzhen.

    Selon le Southern Weekly, les murs de la salle de réception de Shi Chuanzhen au temple Xuanzang sont recouverts de photos montrant le doyen en compagnie de hauts responsables de tous niveaux du Parti communiste. Yang Weize a également visité ce temple.

    D’autres responsables devenus proches de Shi Chuanzhen ont également été démis de leurs fonctions, comme Ji Jiangye, ancien maire de Nanjing, ou Feng Yajun, membre d’un comité municipal.

    Shi Chuanzhen n’est pas un simple abbé. Il est aussi vice-président de l’Association bouddhiste de Nanjing approuvée par le régime, et membre de la Conférence consultative politique de la même ville.

    Le 18 février dernier, Duowei, un site web d’informations en chinois basé à l’étranger, expliquait que certains moines chinois très connus sont devenus des intermédiaires importants parmi les hauts responsables. Selon ce reportage, les responsables sont nombreux à solliciter ces célèbres moines dans le but de créer des relations avec d’autres hauts responsables et être promus ou s’enrichir.

    Selon le site web, Wang Lin, un maître de qigong reconnu pour ses « pouvoirs magiques » de faire sortir des serpents de lavabos vides, travaille dans le milieu des affaires et du divertissement.

    Dans la province méridionale du Jiangxi, Wang Lin a même obtenu le surnom de «ministre clandestin» du Département de l’organisation du PCC en raison de sa popularité auprès des responsables locaux.

    En 2006, Song Chenguang, le dirigeant du Parti dans la ville de Yichun, avait consulté Wang Lin afin que ce dernier considère et approuve ses plans d’ajustement des ressources humaines. Sur les conseils de Wang Lin, au moins un responsable s’est vu refuser une promotion parce que cela aurait nui à la carrière de Song Chenguang.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/3/7/n3510937/les-responsables-communistes-cherchent-conseil-aupres-des-moines-bouddhistes.htm

  • Différence entre la culture traditionnelle et la culture actuelle en Chine

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    Depuis les temps anciens, le peuple chinois croit que les êtres divins, au fil des dynasties, ont transmis la riche culture de la Chine aux humains. En particulier, les trois religions du confucianisme, du bouddhisme et du taoïsme ont été au cœur de cet héritage. Elles ont inspiré la spiritualité et la foi, tout en engendrant un profond respect pour des valeurs comme la bienveillance, la justice, l’étiquette et la sagesse.

    Cependant, le régime communiste actuel, enraciné dans l’athéisme, a cherché à saper ces valeurs et croyances, craignant que la foi dans le divin affaiblisse l’allégeance au Parti. Il a lancé diverses campagnes dans le but de détruire les sites culturels et religieux, obligeant les chinois à adopter sa philosophie de «se battre contre le ciel, se battre contre la terre et se battre les uns contre les autres».

    Bien que les arts martiaux soient présents dans les films, que des instituts Confucius soient présents dans de nombreux pays et que des expositions dépeignent des costumes ou des légendes traditionnelles, il manque l’ingrédient essentiel que le Parti communiste chinois a tenté de détruire durant des décennies: une tradition d’autodiscipline spirituelle et une vénération pour le divin.

    L’idéologie communiste considère que les gens doivent « se battre contre le ciel, se battre contre la terre et se battre les uns contre les autres » et se focalise sur la lutte des classes. Elle considère la culture chinoise traditionnelle – qui réside dans les croyances bouddhistes, taoïstes et confucianistes – comme sa rivale la plus importante. Il est ainsi devenu impératif pour sa survie que le Parti communiste crée sa propre culture. Il a remplacé les thèmes traditionnels par son idéologie violente afin de transformer les arts en un outil de propagande puissant, sauvegardant par là-même le pouvoir du régime.

    Depuis que le Parti communiste chinois est arrivé au pouvoir en 1949 par une révolution violente, la «lutte des classes» est devenue l’une de ses marques de fabrique. Divers mouvements ont été lancés pour tenter d’éradiquer les groupes et idéologies perçus comme des menaces par le Parti.

    Au début des années 1950, le «mouvement de répression des contre-révolutionnaires» a eu pour but de détruire les religions chinoises traditionnelles du bouddhisme et du taoïsme. Le Parti étant officiellement un régime marxiste athée, la religion est allée directement à l’encontre de son rôle et a été perçue comme une menace éloignant du Parti les cœurs et les esprits des masses. Le «mouvement anti-droitier» de 1957 a ciblé les intellectuels puisqu’ils pouvaient facilement analyser et exposer les motifs du Parti. Ces deux mouvements ont été menés sous les ordres directs du Parti et ont mené au massacre les élites culturelles de la Chine, pavant la voie pour que les cadres remplacent la culture traditionnelle chinoise par celle du Parti communiste.

    La Révolution culturelle (1966-1976) a été catastrophique pour la culture traditionnelle chinoise. Au cours de ce mouvement politique massif sans précédent, la culture chinoise, vieille de cinq mille ans, a été presque entièrement détruite. Les anciennes reliques et antiquités, la calligraphie et les peintures, les livres classiques et les écritures ont été brûlés. Les temples et les statues ont été écrasés et réduits en poussière. Des millions de vies ont été perdues. Les jours fériés traditionnels chinois, les règles de l’étiquette, les formes de divertissements, en fait, la culture elle-même ne serait jamais plus la même.

    Tiré de:

    La Grande Epoque, Epoch Times France, média français, presse , actualité Chine, Chine

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