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art martial

  • Les origines du Kung Fu chinois

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    Un excellent documentaire en anglais sur le kung-fu et son principe de recherche intérieure. Réalisé par la chaîne d'info YouTube China Uncensored.

    Les arts martiaux chinois sont originaires de l'ancienne culture chinoise traditionnelle, ils ont donc un contenu et un sens intérieur très riche. Ils sont initialement dérivés du taoïsme, lui même étroitement lié à la cultivation personnelle (amélioration de soi). Ses composants de base comprennent de cultiver la vertu, les techniques artistiques, de nourrir sa santé et sa longévité, d’améliorer sa condition physique, de se défendre et de renoncer à la violence. Ainsi, le premier caractère dans les arts martiaux est le mot «Wu» (), qui est formé par la combinaison des caractères « Arrêter » () et «la Guerre» (). En savoir plus sur les arts traditionnels chinois .

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=2gvGebn11sk&list=UUgFP46yVT-GG4o1TgXn-04Q

  • L'Essence de l'Art Martial Chinois—La Vertu

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    Tout comme d'autres développements culturels (tels que la croyance traditionnelle chinoise en l'avancement de la moralité personnelle et sociale) en Chine, l'art martial chinois est passé par un processus de changements et de dégradations.


    1. Un bref résumé de l'histoire des arts martiaux chinois

    Qu’est-il arrivé aux arts martiaux chinois ces dernières années? En tant que patrimoine culturel unique en son genre, pourquoi les arts martiaux se sont-ils autant dégradés de nos jours en Chine?

    Tout d'abord, c'est le résultat de la dégradation générale de la moralité de la société. L'histoire nous montre que les civilisations humaines, les arts et les cultures se sont tous développés à partir de la moralité humaine. La moralité est le point commun des différentes cultures, arts et civilisations. Par exemple, les physiciens devraient suivre les critères moraux du corps médical, les gens pratiquant les arts martiaux les exigences morales du domaine des arts martiaux—appelées vertus des arts martiaux; les hommes d'affaires les critères moraux du domaine des transactions d'affaires, ils devraient se livrer à des échanges équitables; les politiques devraient suivre les exigences de la politique, ils devraient servir les gens et ne jamais être corrompus. Dans tous les domaines de la vie, les gens suivent les exigences morales de leur profession. Si une certaine pratique artistique ou une certaine profession ne remplit pas les critères moraux qui lui correspondent, il est sûr que tôt ou tard cette pratique artistique ou cette profession perdra sa valeur.

    L'art martial chinois vient de la Chine ancestrale. La façon dont les maîtres d'art martiaux chinois ont transmis leurs connaissances et leurs techniques aux générations suivantes est particulière. Dans les temps anciens, les gens menaient des vies simples et ils avaient de hauts critères moraux. Les pratiquants des arts martiaux avaient l'habitude de se retrouver dans des montagnes reculées entourées de lacs, ils pouvaient alors rencontrer des maîtres dotés de grands pouvoirs et s'en inspirer. De tels pratiquants des arts martiaux suivaient souvent des directives rigoureuses et continuaient à pratiquer les arts jusqu'à ce qu'ils aient atteint l'état du "Tao". Ces gens devenaient alors les fondateurs de diverses formes d'arts martiaux ou de combats d'épée. À cette époque, un véritable pratiquant des arts martiaux pouvait bouger ses poings selon sa volonté; un véritable pratiquant des arts de l'épée pouvait manier son épée comme si elle faisait partie de son propre corps. Les maîtres des arts martiaux apparaissaient dans la société de temps en temps et pouvaient vagabonder partout. Sous la lune ou à l'aube, ces maîtres pouvaient guider leurs disciples. Les disciples étaient souvent sélectionnés par les maîtres eux-mêmes à travers un processus strict. Seuls les gens qui avaient une haute moralité étaient choisis. On disait que l'on ne devait jamais révéler ses capacités à quelqu'un à moins que l'on ne tombe sur quelqu'un qui soit doté de grandes vertus.

    Quelques années plus tard, ces disciples pouvaient devenir eux-aussi des maîtres. Si de tels maîtres ne parvenaient pas à trouver des gens dotés d'une haute moralité, ces maîtres commençaient à ouvrir des écoles d'arts martiaux ouvertes au public. Des étudiants se lançaient dans la ‘cultivation’ de la moralité tout en recevant des cours d'arts martiaux. Pour ceux qui avaient développé de hautes exigences morales, leurs maîtres leur révélaient le secret de leur art martial. Par conséquent, deux méthodes ont été adoptées pour enseigner les arts martiaux au public: sélectionner des étudiants pour leur transmettre l'enseignement ou bien enseigner les arts martiaux aux étudiants en leur demandant de suivre de hauts critères moraux.

    Le but ultime de ces deux différentes méthodes est en réalité le même : la moralité est l'exigence la plus importante pour tous les pratiquants d’arts martiaux.

    La transmission des arts martiaux chinois de maître à disciple tire donc son origine du fait de cultiver la moralité. L'exigence d'avoir une vertu élevée pour les pratiquants d'arts martiaux provenait des exigences concernant la moralité sociale. De nos jours, la moralité sociale en Chine a été complètement détruite; chacun peut être témoin d'une telle destruction. Les arts martiaux chinois ont aussi suivi le même processus d'autodestruction, c'est pourquoi nous assistons à une telle dégradation du développement des arts martiaux chinois.

    Si l'on perd sa foi envers les développements spirituels et si l'on commence à refuser de croire aux divinités, Taos, ou à des divinités similaires, on sera vite guidé par le matérialisme et par l'hédonisme. Tout ce qui est fait par un individu athée, que ce soit un évènement culturel, une forme d'art ou une capacité technique, perdra ses valeurs essentielles. Si un individu ayant un critère de moralité très bas pratique l'art ou une profession technique, le résultat final sera encore pire.

    Lao Zi a dit un jour: "Une nation ayant des armes létales devrait éviter d’y recourir ." Sun Zi a dit: "Capturer l’armée ennemie toute entière sans faire aucun blessé est la meilleure stratégie, détruire l'armée de l'ennemi est seulement la deuxième meilleure stratégie." Pour les pratiquants d’arts martiaux, leurs vertus se sont développées à partir de leur foi et de leurs critères moraux. Avec ces vertus, on peut facilement distinguer le bien du mal, et ces vertus seront assurément louées par la société. De tels pratiquants d’arts martiaux puniront assurément les mouvements pervers en maintenant les mouvements justes.

    Avec le déclin de la moralité sociale, les maîtres d’arts martiaux ont aussi commencé à rechercher la gloire et l'intérêt personnel : peu à peu, l'exigence de vertu pour un pratiquant d'arts martiaux est devenue de moins en moins élevée. C'est aussi le résultat des soi-disant développements sociaux de l’état de droit dans l'histoire humaine. Les exigences morales ont ainsi été mises de côté. Oui, les compétiteurs d'arts martiaux peuvent gagner des médailles d'or pour leur nation, et les maîtres d'arts martiaux peuvent attaquer ces mauvais éléments dans la société et protéger les innocents. Cependant, la capacité de distinguer le juste du pervers, le bien du mal, la justice de l'injustice est toujours l'exigence la plus importante et la plus fondamentale que doit avoir un pratiquant d'arts martiaux.

    Dans les anciens temps les gens accordaient de l'importance à la foi et à la moralité et prenaient légèrement la renommée et l'intérêt personnel. Chaque étudiant qui avait été choisi pour apprendre devait avoir de hauts critères moraux. De telles personnes atteignaient assurément un haut niveau en arts martiaux du fait de l’importance qu'ils accordaient au développement moral. En cette période de la fin de la Loi, la moralité de la société toute entière a énormément décliné; les pratiquants d’arts martiaux manquent aussi de vertus et leurs capacités peuvent difficilement atteindre le niveau significatif de maître.

    Si une personne perd sa foi dans les divinités, dans la politique elle ne pourra plus servir autrui correctement et se tenir à l'écart de la corruption, dans les affaires elle ne recherchera assurément que le profit, médecin elle ne respectera pas les exigences médicales de base. Si une industrie se développe sans aucune contrainte morale, elle génèrera nécessairement des pollutions de l'environnement. Si un pratiquant d'arts martiaux ne suit pas les critères de la vertu, il aidera certainement les gens pervers à attaquer les personnes vulnérables et dégénérera à coup sûr en un voyou. S'il n'y a pas de moralité au sein d'une profession dans la société, cette société sera certainement dans un état exécrable et la nation dans une situation périlleuse. Si le monde entier commence à négliger la moralité, alors des désastres surviendront bientôt et l'espèce humaine sera certainement condamnée!

    Etre capable de discerner le bien du mal, attaquer les gens pervers en aidant les personnes justes sont les vertus les plus importantes que doivent avoir des pratiquants d’arts martiaux. Si l'on ne sait pas distinguer le bon du mauvais, on perdra certainement sa réputation en tant que pratiquant d’arts martiaux si l'on se met à commettre de mauvaises actions. Un tel pratiquant des arts martiaux plantera la graine de sa propre destruction à venir. Toute personne qui a perdu les critères de moralité humaine ne tardera pas à être détruite, et le résultat est garanti. De nos jours, la moralité a tant décliné que la conscience sociale s’est perdue. Les Chinois dans leur ensemble ont atteint un état où beaucoup manquent d'âme humaine. Comment allons-nous faire revivre la culture traditionnelle chinoise?

    2. Comprendre les caractéristiques universelles

    Les anciens sages avaient déjà prédit que durant la période de la fin de la Loi (c’est-à-dire maintenant), les trois grandes religions seraient ruinées. La société humaine serait en danger de destruction intégrale. Il y aurait un être éveillé qui apparaîtrait dans ce monde, diffusant Dafa, sauvant les êtres et relevant les critères moraux une fois de plus pour l'espèce humaine.

    [...]

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  • Comment les anciens honoraient leurs maîtres

    Chine, maître, disciple, élève, enseignement, apprentissage, art martial, chine ancienne, culture, éducationLes Chinois ont toujours eu pour habitude d'honorer et de respecter leurs maîtres, car c'était une valeur traditionnelle qui formait une relation de cohésion entre l'enseignant et l'élève. En enseignant à ses étudiants, on attendait du maître qu'il transmette ses connaissances érudites et sa sagesse concernant la façon dont on devrait se comporter dans la société. Son devoir était d'apporter tout au long de la vie une sagesse valable à ses étudiants, et pour cette raison l'ancienne population de la Chine avait le proverbe : "L'enseignant d'un jour devrait être respecté comme le père de toute une vie". Les gens prêtaient beaucoup d'attention à leur conduite et à leur comportement, car ils voulaient apprendre les principes moraux adéquats qu'un humain devrait posséder. Cela leur permettait de développer la vertu, et pour cette raison, ils étaient reconnaissants envers la bienveillance de leur maître.


    Ci-dessous deux histoires au sujet d'enseignants et d'élèves de la Chine ancienne :


    Le Gouverneur Wen et le Roi Wu respectaient Jiang Ziya comme un Maître

    Pendant les années de déclin de la dynastie Shan, le Gouverneur Wen, de la partie occidentale du pays, gouvernait son peuple avec bienveillance. Il avait compris qu'afin de développer sa région et accomplir des progrès, il avait besoin d'un peuple autour de lui qui fasse montre d'un comportement vertueux. Il avait entendu dire que Jiang Ziya était un érudit possédant de hauts critères moraux, il désira donc inviter Jiang à rejoindre son gouvernement. Il décida d'une date qui soit numériquement de bon augure, prit un bain pour se rendre propre et respectable, puis emmena ses suivants jusque dans la ville de Boxi pour rencontrer Jiang. En parlant à Jiang, le Gouverneur Wen pensa que Jiang était en effet un individu très doué, possédant de hauts critères moraux, et ayant le désir d'aider les gens. Le Gouverneur Wen dit joyeusement :"Avant que mon grand-père décède, il m'a dit qu'un jour une personne de grand talent viendrait m'aider à apporter la prospérité dans ma région. Je pense que vous êtes cette personne". Jiang rejoignit le gouvernement de Wen en tant que Premier Ministre et Wen le traitait comme son maître, ménageant un grand respect envers Jiang. En conséquence, la région de Wen devint de plus en plus prospère. Alors que Wen se mourait, il demanda à son fils Wu de traiter Jiang comme un père aussi bien que comme un maître. Plus tard, Jiang aida Wu à vaincre le roi de la dynastie Shan, et couronna Wu roi de la dynastie Zhou.


    Yue Fei s'est rappelé la bienveillance de son maître

    Yue Fei était un héros de la dynastie Song. Il est né dans une famille pauvre, et son père mourut alors qu'il était jeune. Enfant, il n'eut pas les moyens d'aller à l'école. Mais il avait un grand désir d'apprendre, et se tenait souvent autour de l'école locale à regarder par la fenêtre, essayant d'écouter les enseignants donner leurs cours. Comme il ne pouvait acheter ni stylo ni papier pour écrire, il écrivait sur le sol avec une brindille cassée. Mazître Zhou Tong le vit souvent et réalisa qu'il était impatient d'apprendre, et lui offrit donc une instruction gratuite. Yue Fei apprit comment aimer ses compatriotes et combattre pour son pays. Les jours qui tombaient sur les nombres impairs, Yue Fei étudiait la littérature, et les jours pairs il apprenait les arts martiaux. On lui enseigna une technique spéciale pour tirer les flèches et il devint un excellent tireur d'élite. Avec une grande dévotion pour ses études, il devint finalement maître à la fois dans les arts martiaux et la littérature. Il fut un général bien connu sous la dynastie Song et était craint de ses ennemis. Lorsque Zhou Tong mourut, Yue Fei l'enterra comme s'il avait été son père. Le premier et le quinzième jour de chaque mois, Yue Fei rendait hommage à Zhou Tong qu'il soit chez lui ou en voyage. Il sortait l'arc qu'il avait reçu de Zhou Tong et tirait trois flèches enflammées dans le ciel. Yue Fei a dit : "Mon maître m'a enseigné à être un homme et à aimer mon pays. Il m'a enseigné les arts martiaux et comment être un excellent tireur d'élite avec un arc et une flèche. Je ne peux pas oublier ce qu'il a fait pour moi".

    Les gens de l'ancienne Chine avaient un proverbe : "Toutes les personnes établies dans le taoïsme, le bouddhisme ou le confucianisme ont eu leur maître. Tous les anciens empereurs ont eu leur Maître". Les gens qui ne respectent pas leur maître sont dépourvus de gratitude et ne s'élèveront pas. Tous les sages de l'histoire ont montré du respect pour leur Maître et ont été des modèles pour les générations futures.

  • Les 9 sites touristiques chinois en tête pour l’escroquerie

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    Un site chinois a récemment publié un message répertoriant les neuf sites touristiques en Chine les plus susceptibles d’escroquer de l’argent. Cette information se base sur les commentaires et les avis des internautes chinois.

    1. L’escroquerie du temple Shaolin: l’argent part en fumée

    Le temple Shaolin sur le mont Song dans la province du Henan, a été fondé au Ve siècle et est connu comme «le premier temple sous le Ciel». Il est célèbre grâce à son association à l’art martial du Kung Fu et a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Selon les internautes, ce temple bouddhiste n’est plus aussi sacré qu’autrefois. Dans la salle principale du temple Shaolin, le plus petit bâton d’encens dans le brûleur est plus large que l’épaisseur d’un bras humain, tandis que le plus grand bâton d’encens est plus large qu’un grand bol et a 1,20 mètre de haut. «Il est évident qu’ils ne font pas brûler de l’encens, mais de l’argent», résume l’enquête. «Après avoir inscrit votre nom, le doyen des moines vous permet d’allumer un bâton d’encens. Vous serez choqué d’apprendre qu’un seul bâton coûte entre 600 et 6000 yuans (entre 70 et 700 euros).»

    2. La spécialité de Yangshuo: le sucré-épicé n’est pas toujours agréable

    Le canton de Yangshuo dans la province du Guangxi (nord-est), connu pour son paysage pittoresque, est l’une des destinations touristiques les plus populaires en Chine. Cependant, les hommes devraient se méfier des rencontres «innocentes» avec d’attrayantes femmes locales.

    Selon les internautes, aller boire une «boisson spéciale» dans un casino avec une belle femme peut paraître innocent, mais vous risquez de vous faire avoir. Ces boissons spéciales ne sont généralement qu’un mélange de Sprite et de Coca Cola qui coûte de 100 à 200 yuans (12 à 24 euros). De plus, il y a des frais de services spéciaux allant de 600 à plus de 3.000 yuans (de 70 à 360 euros), et vous ne pourrez pas partir sans payer.

    3. Le Mont Emei: une bénédiction coûteuse

    Le Mont Emei est l’une des quatre montagnes sacrées des bouddhistes en Chine. Il est situé dans la province du Sichuan et c’est l’endroit où le premier temple bouddhiste a été construit en Chine. Il est aussi traditionnellement considéré comme le lieu où la Bodhisattva Samantabhadra a atteint l’éveil.

    Mais tout comme le temple Shaolin, le caractère sacré du Mont Emei a été contaminé par le commerce et l’avidité ces dernières années. Pour la soi-disant cérémonie de bénédiction, des petites statues de Bouddha de 8 cm sont vendues à 80 yuans (10 euros).

    Si vous souhaitez avoir une telle cérémonie, vous devez d’abord brûler de l’encens, qui coûte entre 60 et 190 yuans (7 et 23 euros). Il y a aussi ceux qui proposent de prendre vos photos à 15 yuans (2 euros) par image ou 90 yuans (10 euros) pour un ensemble. Après être enfin entré dans la salle et avoir rencontré le moine «Maître», vous devez payer un supplément de 50 yuans (6 euros) par personne. Après avoir reçu l’argent, le moine «Maître» vous dira de vous agenouiller et d’attendre la bénédiction.

    Cette soi-disant cérémonie «gratuite» coûte en fait 700 à 800 yuans (de 85 à 95 euros). Une famille peut facilement payer 2.200 yuans (265 euros) pour cette expérience.

    4. La chance de Laoshan: dons aux prêtres taoïstes

    La montagne Laoshan, également appelée le Mont Lao, est située à l’est de la ville de Qingdao, près de la mer de Chine orientale. C’est une montagne célèbre pour ses paysages majestueux et sa longue connexion avec le taoïsme. De nombreux temples y ont été construits.

    Si vous voyagez dans ce coin, faites attention aux faux guides touristiques qui peuvent vous égarer et vous amener dans une salle où sept ou huit «prêtres taoïstes» vont vous entourer et vous donner une bénédiction en affirmant que vous aurez de la prospérité dans le futur. Si vous acceptez une telle bénédiction, vous devrez débourser. Ils vous montreront un livre de dons contenant les noms des donateurs et les montants payés - pas moins de 1.000 yuans (120 euros). Vous serez invité à ajouter votre nom dans ce livre et à faire un don également.

    Vous ne voulez pas faire de don? Le prêtre ne sera pas content et cela peut tourner mal par la suite. Vous pourriez tout d’un coup vous rendre compte de la sagesse de l’adage «Perdre de l’argent pour éviter un désastre».

    5. Xishuangbanna: ne pas se laisser emmener sur le chemin nuptial

    Xishuangbanna est une région dans le sud de la province du Yunnan, connue pour ses forêts tropicales, ses plantes rares et ses espèces sauvages. C’est l’endroit où habitent de nombreux groupes ethniques, notamment les Dai, qui vivent encore selon leurs traditions villageoises et suivent leurs coutumes folkloriques.

    Selon les internautes, les touristes sont souvent trompés et même traînés dans de soi-disant «chambres nuptiales» d’où ils ne pourront pas sortir sans payer: habituellement 50 à 100 yuans (de 6 à 12 euros). Ils ne vous rendront pas la monnaie, assurez-vous donc d’avoir le montant exact.

    Ces coutumes populaires sont de nos jours souvent transformées en pièges, affirment les internautes. Les touristes visitant Xishuangbanna apprennent qu’on ne peut pas entrer impunément dans les chambres nuptiales.

    6. Les tombes de la dynastie des Ming: payer à l’entrée et payer à la sortie

    Les treize tombes impériales de la dynastie des Ming datent du XVe siècle et se trouvent à 50 km au nord de Pékin. Le site a été soigneusement choisi par l’empereur Yongle, conformément aux principes du Feng shui pour éloigner les mauvais esprits. Une route nommée Voie des esprits mène à ce complexe.

    Les internautes se plaignent que même dans la ville impériale vous n’êtes pas à l’abri des guides profiteurs. Ils vont vous dire que puisque vous entrez dans les tombes impériales, votre présence peut perturber les esprits qui sont là et que brûler de l’encens assurera la sécurité et la paix. Mais vous devrez acheter de l’encens pour tous les membres de la famille: soit dépenser 100 yuans (12 euros) par personne.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/16/n3508918.htm

  • Les arts martiaux traditionnels chinois

    Le Wu-De : Le précepte des arts martiaux 


    Toutes choses sont générées par le Dao et soutenues par la vertu. Le Wu-De est directement lié à la morale. Le Dao est la voie de l'univers. Etre vertueux signifie suivre les lois de l'univers. Celui qui a des qualifications dans les arts martiaux croit en la rétribution karmique, arrive à distinguer le bien du mal, respecte le Dao et les  valeurs de la vertu. Il comprend que le bon et le mauvais sont récompensés en conséquence, il  élimine le mal et favorise la bonté, cultive la vertu et aspire au Dao tous ces préceptes sont une partie de Wu-De (littéralement vertu martiale).


    Lao Tseu a dit: « Le Dao engendre. Le De (la vertu) nourrit.». Le Dao crée toutes choses et la vertu accueille toutes choses. Toutes choses respectent le Dao et la vertu dans le but d'établir les bases de l’existence. Avec la vertu, toutes les choses restent dans l'existence. Sans la vertu, toutes les choses cessent d'exister. Si l'on commet du mal et qu’on est totalement dépourvu de vertu, on s’éteindra dans son ensemble. Cela ne s'applique pas seulement aux arts martiaux.

    Le Wu-De est la vertu de maîtriser et de mettre fin aux conflits. Pour analyser la signification du caractère chinois « Wu » (), il faut retirer le caractère « Ge » (, qui signifie « Arme ») et mettre cette arme tranchante de côté afin de faire cesser la violence. Puis placer un couteau sur le dessus du caractère «Zhi» (, qui signifie « Arrêter ») pour donner le caractère chinois «Zheng» (, qui signifie « Droiture»). C'est justement ce que Lao Tseu a dit dans le fait « d'avoir dix ou cent fois la capacité sans la nécessité de l'appliquer». Même si quelqu'un a la capacité et les armes de se battre contre dix ou cent, il lui sera interdit de les utiliser abusivement. Même s'il a des armes tranchantes et des soldats lourdement armés, il maintiendra la justice sans les utiliser. Au lieu de cela, il va utiliser la douceur pour vaincre l’adversité - c'est le fondement des arts martiaux.

    Depuis les temps anciens, les lois de l'univers ont été menées par deux vertus, la vertu de la littérature et la vertu des arts martiaux. La vertu littéraire est la vertu d’utiliser les bonnes aptitudes à la littérature pour se conformer avec la nature et ne faire qu'un avec le monde. La vertu martiale est la vertu d’utiliser les bonnes compétences dans les arts martiaux pour suivre la nature et harmoniser le monde. Un poème dit, «une œuvre de littérature est destinée à durer pour toujours, un pays est protégé par les forces militaires. » Une œuvre de littérature passe l'épreuve du temps en écrivant sur la bienveillance, la fidélité et la moralité. Un pays jouit d'une longue existence en n’initiant pas de guerre, même si il est armé de forces militaires. Si l'un d’entre eux est équipé de capacités littéraires et martiales et les emploient à des fins malveillantes, il perd sa vertu et il perd en conséquent toute sa droiture et sa réputation. Il sera donc condamné par le ciel et la terre, et disparaîtra à jamais du domaine de l'existence. Par exemple, nous avons vu, dans l'histoire et jusqu’à l'heure actuelle, des écrivains prêts à ternir leur plume ou la terre de leurs paroles, en écrivant des articles pour louer l’empereur Jie et l'empereur Zhou qui étaient connus pour être corrompus et brutaux. Cependant pour les écritures taoïste, confucianiste et bouddhiste; le respectable empereur Wen, l'Empereur Wu, le duc de Zhou, et les personnages talentueux des dynasties Tang et Song, ils ont tous souligné la vertu lors de la pratique des arts martiaux ou de l'écriture des textes littéraires. C'est avec la vertu pour la littérature et les arts martiaux que la Chine a établie ses cinq mille ans de culture.

    Le Wu-De (vertu martiale) est la vertu de ne pas intimider les bonnes personnes et de ne pas craindre les mauvaises. Dans les temps anciens, quand l'empereur Huang a lutté contre le chef rebelle Chi You, il a vaincu la méchanceté avec la droiture, et a ainsi participé à l’histoire du Wu-De. Le roi Tang de la dynastie Shang, et les Empereurs Wen et Wu pratiquaient le Dao et conquéraient les pays de ceux qui ne suivaient pas le Dao. Le grand empereur Tang Taizong avait construit le Pavillon Lingyan pour promouvoir les vertus martiales de la loyauté et du courage. Zhang Sanfeng a fondé le Tai-Chi, et il a vaincu tous les guerriers en étant doux comme de l'eau et en conquérant l’adversité par la douceur. Lao-Tseu a dit: « La meilleure caractéristique est comme celle de l'eau. L’eau bénéficie de tout mais n’entre pas en compétition, elle va volontiers dans les endroits que d'autres détestent, elle est donc presque comme le Dao. » La pratique du Tai-Chi utilise non seulement des mouvements doux et lents pour améliorer la santé et prolonger la vie, mais il est aussi capable de douceur pour vaincre l’adversité et mettre fin aux violences sans blesser les gens. Le Tai-Chi illustre donc la vertu martiale.


    Le Wu-De se perd quand on ne parvient pas à distinguer le bien du mal, quand on ignore le bon et qu’on craint le mauvais, quand on utilise son pouvoir pour profiter de la faiblesse ou qu’on aide la perversité à commettre des actes malveillants. Celui qui est sans vertu, non seulement perd la vertu, mais aussi perd complètement la bienveillance et la droiture, il ne sera plus en mesure de garder ses compétences dans les arts martiaux, et ne recevra que des mauvaises rétributions karmiques.


    Untel accumule la vertu martiale quand il croit en la rétribution karmique et distingue le bien du mal, la droiture de la méchanceté. Il cultive son cœur et améliore sa norme morale, oriente son esprit dans ​​l'apprentissage du Dao, il prend la célébrité et la richesse à la légère, et il a un cœur bon et inébranlable. Bien qu'il endure de nombreuses épreuves, il n’abandonnera pas cette voie même après avoir été testé d'innombrables fois. Lorsque confronté à des forces puissantes et vicieuses ou à des personnes de mauvaise nature, il n'est pas effrayé et ses compétences ne sont pas compromises.

    Sans peur, le cœur est calme et l'esprit concentré. Ses compétences non compromises peuvent dépasser la violence et mettre fin aux conflits. S'il se conduit selon les vertus chinoises traditionnelles de loyauté, patience, bienveillance, droiture, piété filiale, et honnêteté, il peut développer de remarquables compétences dans les arts martiaux, et possède naturellement la vertu martiale. Parmi les vertus martiales, distinguer le bien du mal, la justice de la méchanceté, et croire en la rétribution karmique sont les plus importantes. Toutes les autres vertus découlent de celles ci. C’est exactement comme ce que disait Lao Tseu, «Quand la vertu se perd il y a la bienveillance. Lorsque la bienveillance se perd il y a la droiture. Lorsque la droiture est perdue il y a la cérémonie. Les rituels de la cérémonie sont la fibre la plus mince de la foi et de loyauté; c'est le début de la confusion et du trouble. » En conséquence, la moralité et la bonté viennent en premier.

    Pour développer la vertu martiale, on obtient des compétences dans les arts martiaux en se basant sur la vertu et en cultivant la vertu tout en pratiquant les arts martiaux. On pratique les arts martiaux et les normes morales simultanément. C'est seulement en faisant de cette façon que l’ont peut prolonger l’histoire du Wu-De dans l’histoire des cinq mille ans de culture divine de la Chine.


    Ecrit par Youfu Li le 4 juin 2008

    Les Arts martiaux chinois

    Les arts martiaux chinois sont originaires de l'ancienne culture chinoise traditionnelle, ils ont donc un contenu et un sens intérieur très riche. Ils sont initialement dérivés du taoïsme, lui même étroitement lié à la cultivation personnelle (amélioration de soi). Ses composants de base comprennent de cultiver la vertu, les techniques artistiques, de nourrir sa santé et sa longévité, d’améliorer sa condition physique, de se défendre et de renoncer à la violence. Ainsi, le premier caractère dans les arts martiaux est le mot «Wu» (), qui est formé par la combinaison des caractères « Arrêter » () et «la Guerre» ().

    Dans la longue histoire de la civilisation chinoise, le premier art martial à apparaître a été le «Jiao-di » un style de lutte utilisé lors de la bataille de l'Empereur Jaune contre Chi-you (de 2852 à 2205 avant JC). Suite à cela, plusieurs écoles de techniques de sabre sont apparues pendant la période des Royaumes combattants (1). De la dynastie des Han (206-220 av JC) à la dynastie des Tang (618-907), l'art du combat de l'épée englobait des contenus artistiques de plus en plus riches. Par exemple, les «Trois Sommets» de la dynastie Tang sont: les poèmes de Li Bai, la technique artistique de l’épée de Pei Min et la calligraphie et l'écriture de Zhang Xu. Rétrospectivement, on peut voir que la technique de l'épée atteint son apogée durant la dynastie des Tang, tout comme la poésie chinoise. Après les dynasties Song (960-1279) et Yuan (1271-1368), le taoïste Zhang Sanfeng établi le Tai Chi Quan lors de son chemin spirituel vers l'illumination. Durant les dynasties Ming (1368-1644) et Qing (1644-1912), la communauté spirituelle a commencé à enseigner le Ba Gua et le Xingyi Quan. Aujourd'hui, nous les reconnaissons comme des styles d'arts martiaux internes. Par la suite, les styles d'arts martiaux externes ont été créés et propagés auprès du grand public. Ils sont connus pour leur élégance et leur rapidité. Par exemple, le système du Poing Long (Long Fist) comprend le Cha Quan, le Hua Quan, le Pao Quan, le Hong Quan, le Hua Quan, ainsi que d'autres styles tels que le Ba Chi Quan, Tle ong Bei, le Fan Zi Quan, et la technique de la Mante religieuse. Le fameux Shaolin Quan a aussi été divisé en styles du Sud et styles du Nord.

    Les styles internes mettent l’accent sur le développement interne de la personne et sur la cultivation intérieure tandis que les styles externes vont de l'extérieur vers l'intérieur, en mettant l'accent sur les formes physiques ainsi que sur la formation de l'esprit, du corps et de l'esprit ensemble. Que ce soient les styles internes ou externes, ils possèdent tous deux la pratique de toutes les sortes d'armes, telles que l'épée, la lance, le bâton, l’Ax, Yue (hache à long manche) et le Gou (crochet) et la fourchette.

    Les traditions des arts martiaux chinois se retrouvent dans la cultivation de la vertu, l'admiration artistique, l’auto-guérison, la condition physique, l'autodéfense, etc. Les arts martiaux chinois ont une théorie profonde sur les aspects techniques et artistiques. Par conséquent, les arts martiaux sont une partie très importante de la culture divine chinoise.

    Note:
    (1) Aussi connue comme l'ère des Royaumes Combattants, elle couvre la période allant du 5ème siècle avant JC à l'unification de la Chine par la dynastie des Qin en 221 avant JC. Elle est généralement considérée comme la deuxième partie de la dynastie des Zhou de l'Est, bien que la dynastie des Zhou se soit terminée en 256 avant JC, 35 ans avant la fin de la période des Royaumes combattants.

    4 juin 2008

    Tiré de : http://competitions.ntdtv.com/

    Le 3ième concours des Arts martiaux traditionnels aura lieu à New York en octobre 2011

    Plus d’informations sur : http://martialarts.ntdtv.com/en/

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