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armée chinoise

  • Le dénonciateur du SRAS révèle le vol d’organes par l’armée chinoise

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    Le médecin chinois qui a fait les manchettes internationales en 2003 lorsqu’il a révélé le camouflage de la maladie mortelle SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) par Pékin dévoile maintenant un autre secret sombre de la Chine : l’implication des hôpitaux militaires dans les prélèvements d’organes sur les prisonniers – parfois lorsque les victimes sont encore en vie.

    «L’absolue vaste majorité des stocks de foies en Chine vient de prisonniers exécutés. Il n’y avait pas de loi à l’époque; nous allons exécuter ce prisonnier. Que la famille soit d’accord ou non, aussitôt que les prisonniers sont morts ils vont sur place chercher les organes», raconte Jiang Yanyong, un ex-chirurgien militaire de 80 ans, en entrevue avec la chaîne Cable TV de Hong Kong.

    «On parle de quelle proportion? Les ambulances du 301e hôpital militaire, avec un groupe de chirurgiens, se rendaient sur le site de l’exécution.» Aussitôt que les prisonniers recevaient une balle, les chirurgiens se mettaient au travail, indique-t-il. Le 301e hôpital militaire est l’hôpital général de l’Armée populaire de libération à Pékin, contrôlé directement par la Commission militaire centrale.

    Ces pratiques ont évolué et pris une direction encore plus sinistre et mercenaire lorsque les médecins ont compris que plus l’organe était frais, mieux c’était.

    Pas vraiment mort

    «Pour les transplantations de foie, la chose la plus importante est de diminuer le temps pendant lequel il n’y a pas de circulation dans le foie. Aussitôt qu’ils sont tués, le sang cesse de circuler. Donc, si le temps est plus long, le taux de survie de l’organe est plus bas.»

    Dans un environnement où il n’y a pas de supervision institutionnelle ou de remparts éthiques, le prévisible est survenu. Sur les sites d’exécution, toutes les ambulances du 301e transportaient des chirurgiens.

    «Ainsi, plus tard, les prisonniers étaient tirés de manière à ce qu’ils ne meurent pas sur le coup. Ils étaient ensuite immédiatement montés [dans les ambulances] et leurs organes étaient prélevés et mis de côté. C’était leur manière de faire.»

    Les révélations de Jiang Yanyong, rendu célèbre pour avoir été le premier médecin en Chine à dévoiler aux médias étrangers l’épidémie du SRAS – qui était camouflée par les autorités – sortent de l’ordinaire pour un individu qui est encore en Chine. Elles sont présentées dans une entrevue de 15 minutes avec le diffuseur de Hong Kong et, ce qui est inhabituel, les révélations nomment spécifiquement des médecins militaires chinois toujours en poste et énumèrent les crimes qu'ils auraient commis.

    [...]

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/3/16/n3510974/le-denonciateur-du-sras-revele-le-vol-dorganes-par-larmee-chinoise.htm

  • L’armée chinoise joue un rôle clé dans la persécution de Falun Gong

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    En Chine, contrairement aux autres pays, l’armée opère sous le commandement direct des hauts responsables du Parti, non de l’état lui-même. C’est pourquoi l’armée a joué un rôle crucial lorsqu’en 1999, Jiang Zemin, chef du Parti à l'époque, a décidé de persécuter le Falun Gong.

    Profitant de son pouvoir en tant que chef de l’armée il a mis en œuvre sa politique de persécution tripartite : diffamer les réputations des pratiquants, les ruiner financièrement et les détruire physiquement.

    L’implication militaire a rendu la persécution encore plus brutale et secrète qu’elle ne l’aurait probablement été autrement. Comme décrit dans le reportage ci-dessous, les forces armées chinoises se sont lourdement impliquées, pavant la voie à la persécution, intensifiant la répression et perpétrant terrorisme et cybers attaques en dehors de Chine.

    Le rôle critique de l’armée dans le lancement de la persécution

    Falun Gong est devenu largement populaire en Chine peu après sa transmission publique en 1992. Lorsque le nombre de personnes le pratiquant a commencé à dépasser celui des membres du Parti, le président d’alors Jiang Zemin, et Luo Gan, alors Secrétaire du comité des Affaires Politiques et Légales, ont initié plusieurs séries d’investigations secrètes entre 1997 et 1998, dans une tentative de trouver des preuves suffisantes pour interdire le Falun Gong et mettre fin à sa popularité croissante.

    Cependant, non seulement ces investigations n’ont pu mettre à jour aucun comportement illégal parmi les pratiquants de Falun Gong, mais les rapports ont conclu que le Falun Gong "renforçait la santé, aidait les gens à rester en forme et était capable de soigner les maladies."

    Des dizaines de pratiquants ont été illégalement arrêtés à Tianjin -ville " directement gouvernée" à environ 160 km de Pékin - le 23 avril 1999. Afin de protester silencieusement contre l’arrestation illégale, plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rendus au Bureau des Appels du Conseil d’État à Pékin, le 25 avril.

    Zhu Rongji, premier ministre d’alors, a rencontré leurs représentants et demandé aux autorités de Tianjin de libérer immédiatement les pratiquants détenus. Après quoi, les pratiquants ont calmement quitté la place. Cette résolution pacifique a été documentée dans un mémo publié par le Bureau des Appels le 14 juin.

    Surpris par le comportement paisible et auto discipliné des pratiquants, Jiang a néanmoins écrit une lettre au Comité Permanent du Bureau Politique dans la nuit du 25 avril, cataloguant le Falun Gong comme ennemi de l’état. Il a ordonné à Zhang Wannian, vice-président de la Commission Centrale Militaire de préparer immédiatement l’armée et les forces de la police armée de la nation pour une campagne contre le Falun Gong.

    Sous les directives de Zhang, le Département Général du Personnel et le Département Général de la Politique ont émis un ordre urgent interdisant aux personnels en service actif, aux personnels militaires retraités et à leur famille de pratiquer le Falun Gong. Zhang a également insisté à plusieurs reprises sur l’ordre d’éradiquer le Falun Gong au sein du système de l'ALP (Armée de Libération du Peuple).

    Mais la plupart des fonctionnaires du Parti étaient au courant de la nature pacifique et non politique du Falun Gong. Lorsque Jiang a discuté avec les six autres membres permanents du Bureau Politique de la persécution du Falun Gong qu’il proposait, tous ont manifesté leur désaccord.

    Jiang s’est alors tourné vers Liao Xilong, Commandant de la Région Militaire de Chengdu et Secrétaire adjoint de la Commission du Parti. Liao a travaillé avec la division des renseignements de la Région Militaire de Chengdu et fabriqué des informations affirmant que le Falun Gong voulait renverser le PCC. Jiang s'est servi de cette information pour exercer des pressions sur tous les membres permanents du Bureau Politique afin qu’ils le soutiennent dans sa répression du Falun Gong.

    Mobiliser l’armée durant la répression

    On estime que des millions de pratiquants se sont rendus à Pékin chaque mois, après que la persécution a commencé en juillet 1999. Ils y allaient pour réclamer justice pour le Falun Gong, pratique qui avait apporté une santé et un bien-être renouvelés à des dizaines de millions de citoyens chinois.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116852-L%E2%80%99armee-chinoise-joue-un-role-cle-dans-la-persecution-de-Falun-Gong.html

  • Washington s'inquiète du test antimissile mené par Pékin

    Le Pentagone confirme que la Chine a intercepté un missile en vol. Les Etats-Unis demandent des détails sur ce test antimissile", peut-on lire en première page du quotidien de Hong Kong. "Les Etats-Unis veulent des précisions de la Chine sur ses intentions et sur ses projets", ajoute-t-il. Le 11 janvier dans la soirée, Pékin a annoncé avoir mené avec succès un test antimissile, ayant réussi à intercepter depuis le sol un missile alors à demi-course. Très peu de pays disposent de la technologie nécessaire pour cela.

    Tiré de: http://www.courrierinternational.com/breve/2010/01/13/washington-s-inquiete-du-test-antimissile-mene-par-pekin

  • Washington s'inquiète de la puissance militaire chinoise

    Les 14,9 % d'augmentation du budget de la défense sont destinés, officiellement, à améliorer les conditions de vie des soldats chinois.
    Les 14,9 % d'augmentation du budget de la défense sont destinés, officiellement, à améliorer les conditions de vie des soldats chinois. Crédits photo : AP

    Le Pentagone estime dans son rapport annuel sur le développement militaire chinois que l'armée populaire menace l'équilibre régional. Pékin déplore une «mentalité de guerre froide».

    Pour Pékin, les jumelles américaines braquées sur l'armée chinoise seraient en fait de grosses loupes, agrandissant une «menace» qui n'existe pas. La Chine a réagi de manière virulente jeudi au rapport publié la veille par le Pentagone sur la puissance militaire chinoise, le qualifiant de «grossière déformation de la réalité» et dénonçant une mentalité de «guerre froide».

    Washington estime que le développement militaire chinois dans les domaines nucléaire, spatial et cybernétique est une menace pour l'équilibre régional en Asie, voire au-delà. Et dénonce une fois de plus le manque de «transparence» chinois en matière de défense.

    Le budget de défense chinois affiche depuis deux décennies une belle croissance à deux chiffres. Pékin vient d'annoncer qu'il augmenterait de 14,9 % cette année, contre 17,6 % en 2008. Tout en précisant que la posture restait purement défensive. Les militaires chinois expliquent depuis longtemps que ces sommes sont surtout destinées à améliorer les conditions de vie dans l'armée, avec des soldes augmentées et des uniformes renouvelés. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si ces derniers jours, des «sources militaires chinoises» ont laissé filtrer que les soldes de l'Armée populaire de libération (APL) allaient être augmentées, jusqu'à 50 % pour les grades les plus bas.

    De l'avis de bien des experts, le rapport annuel du Pentagone a tendance à exagérer la réalité de la menace militaire chinoise et il faut le passer «à la râpe», comme dit un diplomate.

    Des porte-avions en projet

    Il n'empêche, la montée en puissance est réelle. Et on voit bien cette année les deux sujets de préoccupation de Washington. Les progrès de Pékin sur les moyens «de perturbation», d'abord, c'est-à-dire pouvant paralyser les réseaux de communication et de transferts de données au cœur de la guerre moderne. Le tir antisatellite de Pékin de 2007 a ainsi été perçu comme un avertissement. L'autre volet, ce sont les armements pouvant «garantir l'accès à des ressources ou faire valoir des revendications territoriales». Et par là même dénier «l'accès» aux autres puissances à certaines zones stratégiques. Les sous-marins, sur lesquels la Chine fait de gros efforts, sont ainsi visés. Tout comme les porte-avions dont les Chinois ont la volonté de se doter.

    L'exercice est traditionnel mais il intervient cette année dans le contexte particulier de la phase de test entre la nouvelle Administration Obama et Pékin. Et alors que les deux pays viennent de décider de reprendre des relations militaires interrompues l'automne dernier pour de nouvelles ventes d'armes américaines à Taïwan. La question de l'île rebelle a d'ailleurs été l'objet jeudi d'une autre vive protestation chinoise. Pékin a fustigé l'adoption mardi par la Chambre des représentants américaine d'une résolution réaffirmant l'engagement des États-Unis envers la sécurité de Taïwan. Et notamment le droit de lui fournir des «armes à caractère défensif»

    Tiré de Le Figaro

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