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  • La parodie de la simplification des caractères chinois modernes

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    Calligraphie chinoise par une impératrice japonaise du 8ème siècle

    Un amour sans coeur, des villages dépeuplés. Voler d’une seule aile, tomber dans un puits : on nous dit que c’est le “progrès.” Cela pourrait être les premières lignes d’histoires à propos de calamités ou de dystopies kafkaiesques, mais ce ne sont en réalité que des interprétations valides et peut être inévitables de l’écriture chinoise moderne.

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    L’écriture chinoise indique le sens plutôt que le son, à la différence de presque toutes les autres langues vivantes du monde. Mais dans la Chine d’aujourd’hui, où les autorités communistes ont introduit les caractères simplifiés au nom de la modernisation, même des concepts élémentaires ont été dénaturés par les formes altérées des mots écrits.

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    Une des choses qu’ont faites les Communistes en arrivant au pouvoir en Chine, il y de cela 65 ans, a été d’attaquer tout ce qu’ils voyaient comme étant "contre-révolutionnaire." Cet assaut concernait principalement les relations sociales et la foi religieuse, mais le langage a été également affecté.

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    À la suite des réformes, le caractère pour “amour” s’est vu retirer le “cœur”; le symbole pour “voler” a perdu une de ses ailes, et le caractère signifiant “entrer,” qui à l’origine contenait un symbole signifiant “beau ou bien” a été changé pour inclure “puits” (Celui duquel on tire de l’eau, ou utilisé dans les suicides). “Village” s’est fait extorquer les deux-tiers de son volume —la partie signifiant “personne.”

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    Autres exemples : le caractère pour “sage” ou “saint,” ne présente plus sa “bouche” et son “oreille,” suggérant un intellectuel stupide. “Farine” a été vidée de “blé.” Le mot pour “fils” ou“enfant” qui symbolisait autrefois le crane en développement d’un nouveau-né a été décapité. “Vendre” consiste à présent en un “Couteau” suspendu comme une menace au-dessus d’une “tête.”

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    Écriture simplifiée, Histoire amputée

    Pour trouver comment cette profanation brutale de l’écriture traditionnelle chinoise s’est produite, nous devons considérer l’histoire récente.

    Les caractères chinois remontent à des temps légendaires, et ont été codifiés par le Premier Empereur de la Chine (r. 220 Av.JC. —210 Av.JC.) il y a plus de 2,000 ans. Bien que certains styles calligraphiques ou épistolaires aient facilité l’utilisation officieuse de raccourcis selon le goût personnel de l’auteur, les formes officielles sont restées pour la plupart inchangées jusqu’à l’histoire récente.

    Au vingtième siècle, cependant, la Chine a souffert culturellement de guerres et de révolutions dévastatrices.

    La dernière dynastie impériale, les Qing (1644—1911), s’est effondrée et a été remplacée par une république luttant contre les seigneurs de guerre pour gouverner le pays. Essayant de diagnostiquer les faiblesses de la Chine, des intellectuels radicaux ont dirigé leur frustration contre la culture traditionnelle.

    Parmi ces intellectuels, l’érudit Fu Sinian a appelé les caractères chinois "l'écriture des démons boeuf et des dieux serpent." Lu Xun, un romancier plus tard rendu célèbre par l’establishment communiste a résumé sa vision de son pays en écrivant dans la déclaration : “Si les caractères chinois ne sont pas détruits, la Chine périra.”

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    "Brisez le vieux monde, créez un nouveau monde." imprimé avec un chinois simplifié sans serif gras, des affiches comme celle-ci étaient communes lors des mouvements politiques communistes en Chine.

    Lorsque le parti communiste chinois a décidé de simplifier les caractères chinois, de nombreux intellectuels étaient contre ces changements, mais c’était inutile—le Président Mao lui-même était en faveur de la première simplification puis de la totale éradication de l’écriture chinoise idéographique. Les premiers documents promulguant les caractères chinois simplifiés pour l’usage officiel sont apparus en 1956 puis en 1964.

    L’érudit et célèbre archéologue Chen Mengjia, qui s’était ouvertement exprimé contre la simplification a été étiqueté " droitier " et envoyé dans un camp de travail en 1957. En 1966, au commencement de la Révolution culturelle, il a été sévèrement critiqué et poussé au suicide.

    Tandis que les caractères simplifiés sont devenus omniprésents en Chine continentale, les écritures traditionnelles sont toujours utilisées à Taiwan et Hong Kong.

    En outre, le plan de supprimer complètement les caractères chinois (comme ça été le cas au Vietnam, où l’écriture sino-vietnamienne a été remplacée par un système romanisé conçu par les colons français) ne s'est jamais réalisé.


    Simplifié ou Traditionnel ?

    Alors que la nation la plus peuplée du monde multiplie ses connections avec le reste du monde, l’étude du Chinois en tant que langue étrangère gagne rapidement en popularité. Le plus souvent, les étudiants en langue chinoise dans les universités et les collèges américains se voient offrir de choisir entre le simplifié et le traditionnel, mais la taille et l’influence massives du continent signifient que la plupart apprennent le simplifié par défaut. Étudier les caractères traditionnels c’est aller à contre-courant.

    Cependant, l’écriture chinoise traditionnelle est essentielle pour une compréhension plus profonde de la langue. De nombreux caractères ont été simplifiés avec seulement le langage parlé à l’esprit, ignorant les anciens styles qui soulignaient la subtilité et différents niveaux de signification. Ceci vaut en particulier pour les principaux textes des grands philosophes et écrivains de l’antiquité ; qui choisissaient leurs mots soigneusement et avec modération.

    Historiquement, les caractères chinois ont aidé à maintenir une identité unifiée à travers différents groupes ethniques et communautés linguistiques dans une nation de la taille de l’Europe, et ont été utilisés comme une langue véhiculaire écrite même parmi les lettrés de nations non-chinoises. La langue japonaise courante utilise encore des milliers de caractères chinois avec leur propre écriture phonétique, et lorsque les intellectuels coréens et vietnamiens étudient leurs propres histoires, ils doivent d’abord maîtriser l’ancienne écriture chinoise.

    Tiré de: http://www.theepochtimes.com/n3/1349398-simplified-beyond-sense-the-travesty-of-modern-chinese-writing/

  • Anciennes histoires chinoises à propos de se garder de la luxure

    Chine, luxure, relation, homme, femme, mari, sexualité, amour9. Poèmes Taoïstes

    Lü Dongbin, un érudit taoïste et poète chinois de la Dynastie Tang, l’un des Huit Immortels dans l'histoire de la culture chinoise, a écrit un poème intitulé " Avertissement au monde", dans lequel il déclare: "Une beauté de 16 ans a un corps tendre. Une épée qu'elle porte à sa taille est pour tuer les hommes entichés. Bien que vous ne voyiez pas une tête être coupée, secrètement elle épuise votre moelle."

    Le Maître de Lü Dongbin, Zhongli Quan, a écrit un poème très connu : " Abandonne la lubricité. " Il y dit : " Une fille du voisinage est belle et regarde les gens avec amour. Un homme bien élevé tombe dans le piège. Il pense que ce n’est pas un crime grave. Mais le ciel l’a enregistré et la punition sera appliquée. La bonne fortune gagnée par ses ancêtres et durant ses vies précédentes sera réduite. Son espérance de vie raccourcie. La malchance sera sur ses descendants des générations suivantes. Sa punition sera d’être un animal dans sa vie suivante.

    " Quand je vois cela, je pleure. Je soupire quand je remarque des hommes attirés par des femmes séduisantes. Je veux avertir les gens. Évitez les comportements lascifs avant qu’il ne soit trop tard.

    " Si elle n’est pas mariée à vous, n’allez pas avec elle dans sa chambre. Elle tente de vous appâter pour que vous couchiez avec elle. Vous ne devriez pas avoir de relation proche avec elle. Si vous ne pouvez pas vous contrôler, rappelez-vous simplement que cela vous conduira en enfer. Si votre désir est trop fort, rappelez-vous simplement que cette erreur vous tuera.

    " Quand je pense à cela, j’en frissonne, et je suis vidé de tout désirs. Quand je n’ai pas de désir, dieux et fantômes tous m’admirent. "

    10. Le Soûtra Bouddhiste

    "Le Soûtra aux Quarante-deux Chapitres "est connu pour être le tout premier Soûtra bouddhiste à avoir été traduit en Chinois. La légende dit que l’Empereur Mingdi dans la Dynastie des Han envoya ses émissaires en Inde pour ramener le Soûtra sur le dos d’un cheval blanc. L’Empereur Mingdi construisit alors le premier temple bouddhiste en Chine – Le Temple du Cheval Blanc dans la ville de Luoyang.

    Un des chapitres dans le Soûtra dit : " Bouddha a dit : Prenez garde de regarder les femmes ! Prenez garde de parler aux femmes ! Si vous parlez avec une, vous devez avoir un cœur pur et des pensées honorables. Je suis un chaman, ayant à vivre dans ce monde impur. Mais puissé-je être comme un lotus, lequel fleurit pur et propre, bien qu'étant dans la boue."

    "Si elle est vieille, considère là comme ta mère. Si elle est plus âgée que toi, considères la comme ta grande sœur. Si elle est plus jeune, considère-la comme une jeune sœur. Si elle est une enfant, traite-la comme ton enfant. Sois compatissant et pense à les sauver. Bannis toutes pensées perverses."

    11. N'abandonnes jamais une femme qui a enduré les épreuves avec toi

    Song Hong était un haut fonctionnaire dans la Dynastie Han. Il était très honnête et consciencieux. Il eut une fois un entretien avec l’Empereur Guangwu. Ils s'assirent dehors à côté d’un nouveau paravent sur lequel étaient peintes de jolies femmes.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116570-Anciennes-histoires-chinoises-a-propos-de-se-garder-de-la-luxure-3eme-partie-de-5.html

  • Anciennes histoires chinoises concernant la luxure

    Chine, luxure, érotisme, culture, traditionnel, amour, mari, femme, sexeDans l'ancienne culture chinoise, la luxure était considérée comme un problème grave. Pendant des milliers d'années, histoires et enseignements se sont transmis de génération en génération. Les trois croyances traditionnelles, Boudhisme, Daoïsme et Confucianisme, ont toutes trois de strictes observances concernant ce désir particulier.

    Voici la première partie d'extraits choisis sur ce sujet.

     1. Fu Xi créa la système des rites

    L'auteur d'un livre écrit il y a quelques 2000 ans, a dit : "Fu Xi (伏羲) a réglementé le mariage d'un homme et d'une femme. La peau de cerf était utilisée comme un cadeau de fiançailles." Fu Xi est un personnage légendaire de la mythologie chinoise à qui l'on attribue la création de l'humanité.

    Dans ce livre : Étude de l'histoire ancienne, l'auteur Qiao Zhou écrivait que Fu Xi réglementa l'union d'un homme et d'une femme. Leurs noms patronymiques pouvaient être dérivés de leurs animaux, plantes, résidences ou titres officiels, et leur utilisation empêchait un mariage inapproprié ou consanguin.

    Qiao était un érudit qui vivait dans la région de Shu Han (l'actuelle province du Sichuan ) durant la période des Trois Royaumes (environ 220 à 280 AD).

    Le système des rites de Fu Xi reconnaissait les différences entre un homme et une femme, respectait le Ciel et suivait la loi sur Terre. Les rites contribuaient à l'harmonie du Yinet du Yang et établissaient de solides protocoles qui ont survécu pendant de nombreuses générations en Chine.

    2. L'Empereur jaune épousa une femme laide

    Les "quatre beautés"dans l'histoire chinoise sont des noms connus de tous, mais peu de gens connaissent la catégorie des "quatre femmes laides." La plus connue est assurément Mo Mu (嫫母), l'épouse de l'Empereur Jaune (黄帝). De nombreux Chinois considèrent l'Empereur Jaune comme leur ancêtre et s'appellent eux-mêmes "enfants de l'Empereur Jaune".

    L'Empereur Jaune épousa Mo Mu pour sa gentillesse et ses vertus. D'anciens livres ont consigné ses paroles : "Ceux qui prêtent attention à une belle apparence plutôt qu'à la vertu ne sont pas véritablement beaux. Ceux pour qui la vertu prime sur le désir sont véritablement vertueux." (extrait du livre Lu Shi Chun Qiu).

    Le livre disait aussi : "Mo Mu était appréciée par l'Empereur Jaune. Il lui dît : "Tu ne dois pas oublier de cultiver ta vertu. Je te confie l'administration des femmes au palais et te garde en ma compagnie. Quel mal y-a-t-il à ce que tu ne sois pas belle ?".

    Dans le "Classique de la médecine interne de l'Empereur Jaune - Questions élémentaires, il est dit que les gens des anciens temps suivaient les mouvements du Yin et du Yang et consommaient la nourriture et les désirs de manière contrôlée, afin de toujours garder l'harmonie dans leurs esprits et leurs corps et de vivre une longue vie.

    Le livre notait que les gens d'aujourd'hui ne vivent plus de cette façon. Ils boivent du vin comme si c'était de l'eau, considèrent les comportements irréfléchis comme normaux, ont des relations sexuelles lorsqu'ils sont ivres, dispersent leur essence corporelle et épuisent leur qi.

    Ils ne savent pas comment conserver leur énergie et leur vitalité. Ils recherchent l'excitation émotionnelle et les plaisirs momentanés. Ils ignorent le rythme naturel de l'univers, négligeant de réguler leur style de vie, leur diète ou leur sommeil. Il n'est pas surprenant qu'ils aient l'air vieux à 50 ans et ne vivent guère au-delà.

    3. Xia Jie était infatué de Moxi

    Xia Jie (夏桀), le dernier tyran à régner sur la Dynastie Xia (1728 à 1675 Av.J.C), était beau et fort. Il aimait l'alcool et s'adonnait au plaisir. Il était infatué de sa concubine Moxi, et négligeait le gouvernement du pays.

    En réponse au rappel de ses ministres que le désir charnel pour les femmes pouvait subjuguer une nation, il répliqua : "Je sais que les hommes et les femmes ont des rôles différents dans les familles des roturiers. Maris et femmes vivent ensemble comme des compagnons de vie. Je suis le roi de la nation et j'aime vivre avec Moxi. Quel mal y-a-t-il là ?"

    Il échoua à reconnaître la différence entre une relation décente entre un homme et une femme dans la vie de famille et une relation lascive et ardente.

    Il fût plus tard vaincu, s'exila à Nanchao et y mourut.

    4. Le Roi Zhou était obsédé par Daji

    Le Roi Shang Zhou (商纣) de la Dynastie Shang (1600 à 1046 Av.J.C) fût un autre tyran célèbre dans l'histoire de la Chine. Il recherchait la flatterie et méprisait les conseils sincères. Il était obsédé par Daji (妲己) et ignorait les affaires de l'Etat. Il n'écoutait que Daji et était connu pour être extrêmement cruel . Ses vassaux le tenaient à distance et le peuple le haïssait.

    Pour sauver le peuple, le Roi Wu (周武王) de la Dynastie Zhou (1046 à 256 Av.J.C) prit la tête des vassaux contre le tyran. Le Roi Shang Zhou fût abandonné de son peuple. Lorsqu'il vit que son temps était fini, il s'immola à Lutai (dans l'actuelle province du Henan).

    5. Un homme de bien impassible face aux tentations

    Liu Xiahui vivait dans l'Etat de Lu durant la période Période des Printemps et Automnes (770 à 476 Av.J.C). Il était largement connu comme un homme de bien capable de résister aux tentations du désir.

    Une femme sans abri vint pour chercher refuge par une froide nuit d'hiver. Liu inquiet qu'elle ne meurt de froid, la laissa s'assoir sur ses genoux, défit ses vêtements pour l'en entourer, et la tint contre son corps. Ils passèrent la nuit ainsi sans rien faire d'incorrect.

    Cela lui valut la réputation d'un véritable homme de bien, et il y un proverbe à son propos : Demeurer impassible même avec une femme assise sur ses genoux.

    Voici une autre histoire qui arriva dans l’État de Lu : Il y avait un homme vivant seul et dont la voisine était veuve et vivait seule elle aussi. La maison de la veuve s'effondra une nuit lors d'une tempête et elle vint frapper à la porte de l'homme pour chercher refuge.

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116509-Anciennes-histoires-chinoises-concernant-la-luxure-1ere-partie-de-5.html

  • "Relation prédestinée" à l'erhu: musique chinoise traditionnelle

    From Shen Yun Performance (October 2006)

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=nIoOjbYaI84

  • Vertu des femmes dans la Chine ancienne

    vertu, femme, Chine, mari, mariage, homme, obligation, amour, sentimentLes anciens chinois croyaient que le "mariage" était une combinaison de moralité et d'obligations comprenant "l'élégance, le devoir, l'affection et l'amour." Le mariage est un contrat à vie dans lequel le mari et la femme placent leur confiance l'un dans l'autre. Les anciens chinois affirmaient que le mari était dans l'obligation de montrer de "l'élégance ainsi que de la moralité," pendant que la femme devait faire preuve de vertus telles que "les convenances dans le comportement, la parole, la conduite et le travail."

    Quelle est la signification derrière les "obligations du mari"? C'est que le mari devait accomplir ses obligations morales. Le mot chinois "Fu" (mari) se traduit littéralement par "soutien." L'homme est le soutien principal de la famille. Tous les membres de la famille comptent sur lui. Il a la responsabilité de ses parents, de sa femme et de ses enfants, et il a des obligations morales envers sa famille et la société.

    Depuis les temps anciens, il y a un dicton : "Cent ans d'endettement lient un mari et une épouse même s'ils ne sont ensemble que pour seulement une nuit."

      "'Quand tu es gentil avec moi, je suis content, et quand tu n'es plus gentil avec moi, le sentiment disparaît.' Alors est-ce fiable? Peut-on utiliser les liens sentimentaux pour maintenir un mariage? Chez les êtres humains, il n'y a pas seulement une obligation morale d'impliquée, mais aussi entre mari et femme, vous êtes redevables l'un envers l'autre. Alors s'agissant de la femme, lorsqu'elle a remis toute sa vie entre vos mains, l'homme doit réaliser: "Cette femme m'a confié sa vie entière. Je dois être responsable envers elle."'

    Depuis la Dynastie Zhou, la Chine a chéri quatre vertus des femmes: "Convenance dans le comportement, la parole, la conduite et le travail." Ces quatre vertus étaient les premières attentions dans Neizhai, Tianguan (Ministère du ciel), Zhouli (Rites de Zhou) et étaient les quatre caractéristiques qu'une femme exceptionnelle devait avoir. " Lienuzhuan " (biographies des femmes exceptionnelles) dans Houhanshu (le livre postérieur de la Dynastie Han) dit:

    " Maintenant ce qu'on appelle la vertu féminine n'a pas besoin d'être une capacité brillante, exceptionnellement différente des autres. Les mots féminins ne doivent être ni intelligents au cours de la discussion ni vifs dans la conversation. L'aspect féminin n'exige ni un joli ni un parfait visage et forme. Le travail féminin n'a pas besoin d'être un travail effectué plus habilement que les autres.

    "Garder soigneusement sa chasteté; contrôler avec circonspection son comportement; que chaque mouvement soit emprunt de modestie; et modeler chaque acte sur le meilleur usage, ceci est la vertu féminine. Choisir ses mots avec soin ; bannir le langage vulgaire; parler au bon moment; et non lasser les autres avec beaucoup de conversation, c'est ce qu'on peut appeler les caractéristiques de la parole féminine. Nettoyer et frotter la saleté ; conserver les vêtements et les parures frais et propres; se laver la tête et le corps régulièrement, et maintenir sa personne libre de saletés honteuses, c'est ce qu'on peut s'appeler les caractéristiques du maintien féminin. Avec l'ardeur sincère pour coudre et pour tisser; ne pas aimer le bavardage et le rire idiot, dans la propreté et l'ordre à préparer le vin et la nourriture pour servir aux invités, c'est ce qu'on peut appeler les caractéristiques du travail féminin.
    Ces quatre qualifications caractérisent la plus grande vertu d'une femme. Aucune femme ne peut s'en passer. "

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200509/22078.html

    Photo: http://www.tianyundesign.com/

  • Le mariage est prédéterminé – Mari et femme doivent se respecter

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    Une paire de tasses à thé à un mariage chinois exhibant le double caractère chinois du bonheur et les images du dragon mythique et du phénix, pour symboliser bonne fortune et un mariage heureux et harmonieux.

    Durant la dynastie des Tang, il y avait un homme nommé Wei Gu qui vivait à Duling, en Chine. Il était devenu orphelin très jeune. Arrivé à l'âge adulte, il voulut se marier et avoir une famille aussi vite que possible. Il demanda à quelqu’un de lui trouver une épouse mais sans succès. La deuxième année de la période de Yuanhe (806-820 av. J.-C.), traversant la région de Qinghe, il descendit dans une auberge au sud de la ville de Songcheng. Un pensionnaire de l’auberge suggéra qu’il demande la main de la fille de Sima Panfang, qui vivait à Songcheng. Ils se donnèrent rendez-vous le lendemain à l’entrée du temple Longxing pour en discuter.

    Pour prouver sa sincérité concernant le mariage, Wei attendait au lieu dit avant même le lever du soleil. En y arrivant, il vit un vieil homme assis sur une marche des escaliers du temple feuilletant une liste de livres à la clarté de la lune. Wei jeta un regard rapide sur la liste des livres, mais n’a pas pu reconnaître les caractères des titres.

    Wei demanda au vieil homme : «Quel livre cherchez-vous? J’ai beaucoup étudié depuis mon jeune âge et il est rare que je ne reconnaisse pas des caractères. Je peux même lire le sanskrit. Cependant, je ne suis pas familier avec les livres que vous cherchez. Que sont-ils?» Le vieil homme sourit et répondit : «Ce sont les livres du monde des ténèbres. Parce qu’ils n’appartiennent pas à ce monde, il est normal que tu ne les aies jamais vus. Je viens du monde des ténèbres et suis responsable des affaires là-bas. Je ne suis pas supposé te rencontrer, car nous sommes séparés par le yin et le yang, mais tu es arrivé ici tôt et je ne t’attendais pas.»

    Wei lui demanda : «De quoi êtes-vous responsable?» Il répondit : «Je suis chargé des mariages de ce monde.» Wei devint tout excité et lui demanda : «J’ai été orphelin petit, donc je voudrais vite me marier de façon à pouvoir avoir des descendants. J’ai demandé la main de plusieurs femmes au cours de ces derniers dix ans mais sans succès. Je vais rencontrer un ami ici aujourd’hui pour discuter d'épouser la fille de Sima Pancheng qui vit à Songcheng. Cela marchera-t-il?»

    Le vieil homme dit à Wei : «Non. Si tu n’es pas destiné à te marier avec quelqu’un, même si cette personne est d’un statut social inférieur et que tu daignes l'épouser, cela ne marchera pas. Ta femme vient juste d’avoir trois ans. Elle se mariera avec toi quand elle aura 17 ans.»

    Wei demanda alors au vieil homme : «Que portez-vous dans votre sac?» Il répondit : «Des fils rouges. Je les utilise pour nouer les pieds du mari et de la femme dans le monde humain. Lorsqu’une personne naît, il ou elle a déjà un fil sur son pied attaché à celui de son/sa futur époux/épouse. Peu importe si tous les deux sont ennemis, ou que l’un est riche et l’autre pauvre, ou qu'ils vivent dans des coins les plus éloignés du monde. Une fois que ce fil rouge les lie ensemble, ils ne peuvent pas échapper à leur destinée. Ton pied est attaché à quelqu’un. Rien ne va changer ça, malgré ton enthousiasme à chercher à te marier plus tôt.»

    Wei demanda : «Où est ma femme? Que fait sa famille?» Le vieil homme lui dit : «Ta femme est la fille d’une femme dont le nom de famille est Chen. Elle vend des légumes sur le marché au nord de l’auberge.» «Puis-je la voir», demanda Wei. «Chen emmène souvent sa fille au marché. Suis-moi, je peux te la montrer», répondit le vieil homme.

    L’ami de Wei ne se montra pas ce jour-là. Wei suivit le vieil homme au marché. Une vieille femme avec un œil aveugle portant une fillette de trois ans se dirigeait dans leur direction. Les vêtements de la fillette étaient usés et elle n’était pas jolie. Le vieil homme montra la fillette et dit à Wei qu’elle était sa femme. Wei se mit en colère : «Puis-je la tuer?» «La fille a un avenir prospère et elle aura une vie riche avec toi. Elle ne doit pas être tuée», lui dit le vieil homme puis il disparut.

    Wei était tout retourné : «Ce vieux fantôme est absurde. Je suis né dans une famille instruite avec un statut social. Je devrais me marier avec quelqu’un d’un rang égal. Même si je ne me marie jamais, je pourrais être ami avec quelques jolies femmes. Pourquoi devrais-je me marier avec la fille laide d’une aveugle?» Il aiguisa son couteau et le donna à son serviteur : «Tu es un homme capable. Si tu tues cette fille pour moi, je te récompenserai avec beaucoup d’argent.»

    Le lendemain, le serviteur de Wei mit le couteau dans sa manche et se rendit au marché pour assassiner la fillette. La foule se transforma en un vrai chaos. Wei et son serviteur en profitèrent pour s'enfuir. Il demanda anxieusement à son serviteur s’il avait poignardé la fille. Celui-ci lui dit : «J’ai visé son cœur, mais je l’ai manqué et l’ai poignardée entre les sourcils.» Après ça, Wei proposa plusieurs fois le mariage à plusieurs femmes, mais sans jamais avoir de chance.

    Quatorze ans plus tard, Wei travaillait sous Wang Tai par l’intermédiaire d’un vieil ami de son père. Wang était le responsable du parquet à Xiangzhou. Il était chargé de réunir les preuves et de mener l'interrogatoire. Wang admirait la compétence supérieure de Wei et décida de laisser sa fille de 17 ans se marier avec Wei.

    La fille de Wang était vertueuse et intelligente. Elle était belle, mais il y avait toujours une fleur collée entre ses sourcils. Elle ne la retirait pas même quand elle prenait un bain ou était seule. Un an après qu’ils se sont mariés, Wei se souvint soudain de l’assassinat au marché des années auparavant et interrogea son épouse à propos de la fleur. Sa femme se mit à pleurer et lui dit : «J’ai été adoptée par Wang Tai, le responsable du parquet. Mon père était auparavant le magistrat de Songcheng. Lorsqu’il est mort, j’étais encore un bébé. Ma mère et mon frère aîné sont morts par la suite, laissant une ferme au sud de Songchen. J’ai vécu avec ma nourrice Chen. Parce que nous vivions près d’un marché, Chen gagnait sa vie en vendant des légumes. Quand j’avais 3 ans, un bandit m’a poignardée alors que Chen me tenait au marché, laissant une cicatrice entre mes sourcils que je cache avec une fleur. Il y a à peu près sept ans de ça, lorsque mon beau-père était à Lulong, il m’a adoptée comme sa fille.»

    Wei demanda à son épouse si Chen avait un œil aveugle. Cette dernière le confirma et demanda comment il le savait. Wei lui dit qu’il était celui qui avait ordonné l’assassinat et lui raconta tout ce qui s’était passé. Après avoir appris ce qui s’était passé, ils se respectèrent davantage. Ils eurent un fils qu'ils appelèrent Kun. Lorsque Kun grandit, il devint chef de la préfecture de Taiyuan. Après que le magistrat de Songchen a eu appris leur histoire, il baptisa l’auberge où Wei était descendu 14 ans auparavant «l’auberge des fiançailles».

    Cette histoire ancienne laisse croire que le mariage est prédestiné. Wei refusa d’admettre sa destinée. Il n’aurait jamais cru qu'une fillette disgraciée deviendrait une femme belle et vertueuse. Sa quête d’une épouse belle et de même statut que lui n'y changea rien, à part laisser une cicatrice sur le joli visage de son épouse.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/8/26/n3506909.htm

  • A propos du mariage: relations entre mari et femme

    Chine, sexualité, mariage, couple, relation homme femme, mari et femme, aimer, amourLes anciens chinois croyaient que le "mariage" était une combinaison de moralité et d'obligations comprenant "l'élégance, le devoir, l'affection et l'amour." Le mariage est une contrat à vie dans lequel le mari et la femme placent leur confiance l'un dans l'autre. Les anciens chinois affirmaient que le mari était dans l'obligation de montrer de"l'élégance ainsi que de la moralité," pendant que la femme devait faire preuve de vertus telles que "les convenances dans le comportement, la parole, la conduite et le travail."


    Quelle est la signification derrière les "obligations du mari"? C'est que le mari devait accomplir ses obligations morales. Le mot chinois "Fu" (mari) se traduit littéralement par "soutien." L'homme est le soutien principal de la famille. Tous les membres de la famille comptent sur lui. Il a la responsabilité de ses parents, de sa femme et de ses enfants, et il a des obligations morales envers sa famille et la société.


    Depuis les temps anciens, il y a un dicton : "Cent ans d'endettement lient un mari et une épouse même s'ils ne sont ensemble que pour seulement une nuit." Maître Li Hongzhi dit dans "Enseignement de la Loi à la réunion avec les élèves de la région d'Asie Pacifique".

    "'Quand tu es gentil avec moi, je suis content, et quand tu n'es plus gentil avec moi, le sentiment disparaît.' Alors est-ce fiable? Peut-on utiliser les liens sentimentaux pour maintenir un mariage? Chez les êtres humains, il n'y a pas seulement une obligation morale d'impliquée, mais aussi entre mari et femme, vous êtes redevables l'un envers l'autre. Alors s'agissant de la femme, lorsqu'elle a remis toute sa vie entre vos mains, l'homme doit réaliser: "Cette femme m'a confié sa vie entière. Je dois être responsable envers elle."

    Lire la  suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/200509/22078.html

    Image tirée de: Le sauvetage de la Princesse dragon: http://fr.clearharmony.net/articles/201107/57098.html

  • A propos du mariage: suivre la relation prédestinée

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    Suivre la Relation Prédestinée et renforcer la bienséance

    Les anciens croyaient que le mariage était prédestiné. Il y a un dicton chinois, « Il faut cent réincarnations pour amener deux personnes à naviguer sur le même bateau ; il faut mille ans pour amener deux personnes à partager le même oreiller. » Cela démontre à quel point la relation prédestinée entre mari et femme est importante. Dans un vaste monde humain, deux personnes qui ne se connaissent pas à l’origine sont capables de se rejoindre grâce à leur affinité prédestinée.

    L’interprétation la plus simple de l’amour est « l’amour entre l’homme et la femme. » En fait, le mot « amour » comme il est populairement compris est une notion moderne. De nos jours, la société humaine insiste sur la « personnalité » et le fait de se placer « soi-même » comme la plus haute priorité en toute occasion : aimer autrui et attendre qu’autrui nous aime, nos conceptions de l’amour émergent..

    Dans des temps anciens toutes les règles de l’étiquette et la plus haute moralité et l’éthique limitaient les sentiments entre homme et femme. Le soi disant « amour » était basé sur le mariage. De cette façon, l’amour était équilibré stable et rationnel, et pouvait également être reconnu et hautement loué par la société et le gouvernement. Tout « amour » et « affection » en dehors du mariage était interdit et considéré comme incorrect.

    Le mariage est un grand engagement dans la vie et pas un jeu d’enfant. Depuis que les « Six Rites » (c’est-à-dire la demande avec un cadeau d’accompagnement ; les enquêtes au sujet du nom de la jeune mariée ; l’indice de l’approbation divine ; la demande pour fixer le jour du mariage ; le protocole du jeune marié allant rencontrer la jeune mariée chez elle et l’escorter jusqu’à la maison du jeune marié) ont été établis dans la Dynastie des Zhou, ils sont devenus une tradition perpétuée par les gens lors des rites de mariage pendant des milliers d’années. Les personnes d’autrefois vénéraient les êtres divins, respectaient les gens qui suivaient la volonté du ciel et chérissaient le devoir filial. Par conséquent, lors de la cérémonie de mariage, la jeune mariée et le jeune marié montraient leur respect au ciel et à la terre pour avoir reconnu leur mariage, et montraient aussi leur respect à leurs parents pour gagner aussi leur reconnaissance.

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