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  • Une nouvelle émission quotidienne en France sur l'actualité de l'Asie

     

    Le programme "Asie à la Une" de New Tang Dynasty en Français devient quotidien. Restez informé tous les jours des nouvelles de l'Asie et du monde, en vous connectant sur: http://www.youtube.com/user/NTDFrench


    New Tang Dynasty Television (NTD) est une chaîne de télévision indépendante et à but non lucratif, créée en 2002. Basée à New York City, NTD a ses journalistes et correspondants dans plus de 70 villes du monde.

    NTD comprend un réseau de volontaires et d’équipes issus de tous milieux et connaisseurs à la fois des sociétés asiatiques et occidentales. La chaîne s’est engagée à apporter aux téléspectateurs des programmes de la plus grande qualité – des programmes non seulement distrayants mais aussi percutants.

    Au-delà de la programmation télévisée, NTD se distingue par son rôle majeur dans la promotion de l’art et de la culture chinoise traditionnelle. Chaque année, la chaîne organise et sponsorise une série de représentations, de concours et de programmes locaux.

    NTD est reconnue dans les termes des lois américaines comme une organisation 501C(3) et soutenue publiquement par les dons individuels, les sponsors d’entreprises, les droits et la vente de ses programmes.

     

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Chine: un époux arrêté après que son épouse ait été torturée à mort

    Chine, femme torturée en chine, persécution des femmes en Chine, Famille destructurée en Chine, famille détruite en chine, mari et femme persécutée en chine, chine, droits de l'homme en chine, actualité chineLe pratiquant de Falun Gong M. Qin Laosi du village de Xiajie dans la ville de Shiliting, ville de Shahe, province du Hebei, a été arrêté chez lui le 15 septembre 2011. Wang Jianjun et d'autres agents de police l'ont envoyé au centre de lavage de cerveau Xingtai. Ses trois enfants ont été laissés sans personne pour s'occuper d'eux. Leur mère est morte l'année dernière suite à la torture dans un centre de lavage de cerveau.

    M. Qin, un fermier dans la quarantaine, répare de l'électronique à domicile. Après être allé à Pékin faire appel en janvier 2000, il a été envoyé au camp de travail avec une peine d'un an. Ci-dessous les détails de la persécution et de la mort de son épouse.

    L'épouse de Mme Qin, Hao Bianyun est décédée l'année dernière. Le 27 octobre 2004, plus de 10 agents du gouvernement de la municipalité de Shiliting ont assailli son domicile à 14h00. Ils lui ont couvert la bouche, l'ont battue, et traînée dans un fourgon de police, avec leur fille de 5 ans. Pendant la détention de deux mois au centre de lavage de cerveau Xingtai les agents de police lui ont injecté une substance inconnue. Elle a développé une maladie cardiaque, s'évanouissant et reprenant conscience, et a graduellement perdu la capacité de prendre soin d'elle-même. Elle est morte le 25 mars 2010 après une souffrance de plusieurs années des symptômes débilitants de la substance inconnue. M. Qin a alors ouvert une boutique dans la ville de Shiliting pour réparer de l'électronique afin de gagner sa vie tout en élevant ses trois enfants.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201110/58267.html

  • Shen Yun, «une bouffée d’oxygène dans un monde qui en a bien besoin»

    William Captier a assisté à la deuxième représentation de Shen Yun le 9 mars à Clermont-Ferrand. (Photo Lucie Deng)
    William Captier a assisté à la deuxième représentation de Shen Yun le 9 mars à Clermont-Ferrand.

    William Captier, directeur de publication du Semeur Hebdo, journal d’information générale dans le département du Puy-de-Dôme, a assisté à la deuxième représentation de Shen Yun à Clermont-Ferrand ce mercredi 9 mars 2011.

    Il a trouvé le spectacle absolument parfait: «Il y a un rythme extraordinaire, c’est quelque chose de très beau, de très poétique et qui montre en même temps que la Chine est non seulement est un grand pays, mas aussi un grand peuple. Il y a beaucoup de beauté, beaucoup de pureté, il y a un sentiment de perfection remarquable dans la synchronisation, l’harmonisation des mouvements, c’est remarquable!»

    L’édition 2011 axe son spectacle sur l’espoir et William Captier pense que ce message est rendu à la fois par les couleurs, par la musique, dans le mouvement. «C’est  effectivement un spectacle plein d’espérance, c’est une bouffée d’oxygène dans un monde qui en a bien besoin.»

    Il ajoute: «C’est enthousiasmant de voir autant de beauté au service d’une cause qui est celle de la liberté d’un peuple. Je crois que c’est plein d’espoir pour les générations qui viennent. C’est plein d’espoir pour la Chine surtout. En tout cas c’est très beau et je reviendrai volontiers… ce sera très long d’attendre jusqu’à l’année prochaine…»

     

    Plus d'informations : http://fr.shenyunperformingarts.org/ et les vidéo de présentation: http://fr.shenyunperformingarts.org/videos

    Tiré de:http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Shen-Yun-Performing-Arts/Shen-Yun-une-bouffee-doxygene-dans-un-monde-qui-en-a-bien-besoin.html

  • Révolution du jasmin en Chine?

    Après les révolutions arabes en Tunisie, en Egypte, en Algerie, en Lybie, etc... le mouvement démocratique de jasmin pourrait il s'étendre en Chine?

  • Un nouveau début- Chorégraphe et danseur étoile

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    La longue liste de prix, d'honneurs et d'accolades de Yungchia Chen au cours de ses 27 ans de carrière, sa façon de parler et de bouger avec une grâce tranquille évoquent un danseur qui s'est entraîné toute sa vie.

    Il y a seulement quelques années, Chen pensait que sa carrière de danseur était terminée. Un tendon déchiré dans son talon d'Achille lors d'un spectacle en 2004 lui faisait prendre conscience de son âge en tant qu’interprète. Mais quand Chen a été invité à un concours de danse à New York, c’était une dernière chance de revenir sous les feux des projecteurs - et il a saisi l’occasion.

    En 2005, alors qu’il enseignait la danse à l'Université des Arts de Taïwan, Chen a été repéré par Tia Zhang, une diplômée de l'Académie de Danse de Pékin et chorégraphe pour Shen Yun Performing Arts. Par la suite, Zhang l'a convaincu de participer au Concours de Danse 2007 de la télévision New Tang Dynasty à New York. Il a gagné le premier prix.

    « Pendant le concours, j'étais étonné de pouvoir encore danser - de pouvoir encore participer et de gagner un prix » se souvient Chen. « J'avais déjà pratiquement pris la décision que je ne danserais plus. » Maintenant, instructeur à Fei Tian Academy of the Arts, Chen est chorégraphe et danseur principal de Shen Yun Performing Arts. Il voit le travail de sa vie comme un moyen de préserver la culture chinoise classique pour les générations à venir. La carrière de Chen comme danseur a commencé en Chine quand il était encore enfant. Il était fasciné par la danse, mais ce qu'il voyait manquait de la profondeur intérieure qu'il désirait ardemment exprimer.

    « Quand j'étais un petit garçon pendant la révolution culturelle, il n’y avait rien d’autre à regarder que la propagande du Parti communiste chinois » raconte Chen.

    À l'âge de 11 ans, il a rejoint le Département de Danse de l'Université de Guizhou, et à 16 ans, en 1984, il est devenu membre de la Troupe de Danse de Guizhou. En 1995 il a épousé une Taïwanaise et a déménagé à Taïwan, où il a continué sa carrière dans la danse. Maintenant, il transmet la tradition à sa famille – deux de ses fils apprennent la danse chinoise. La passion de Chen pour son art l’a entraîné, comme danseur, dans une carrière idyllique avec une longue liste de prix célèbres, incluant le « Gardener Award » en 2008 pour transmettre l'essence de la danse classique chinoise aux futures générations et le « Taiwan’s Formosa Award » en 2004. Cette année, il a reçu le « Flying Phoenix Dancer » prix pour l’accomplissement de toute une vie.

    En tant que danseur, être sur la scène exige une attention absolue afin d'éviter de faire des erreurs. L’une des façons de se concentrer est de fixer toute son attention sur le rôle qu'il joue, de devenir cette personne. Les sacrifices qu'il fait sont énormes, mais selon lui, les avantages sont aussi importants. « La danse s'exerce, s’apprend, c’est vraiment douloureux, c’est supporter les épreuves », déclare Chen. « Dans ce processus, dans cette douleur, vous devez trouver la joie. »

    Les prestations sont si détaillées et riches en couleurs, la chorégraphie complexe et la signification profonde qu’elles le ramènent ainsi que les spectateurs aux racines de la culture traditionnelle chinoise. Malgré ses succès, Chen ne voit pas sa carrière dans la danse se ralentir bientôt. Il dit que dans les 5 à 10 prochaines années, il aimerait former des étudiants et promouvoir au niveau international la danse chinoise.


    Pour en savoir plus :
    http://fr.shenyunperformingarts.org/features/article/read/5rOXRNddBm4

    Les dates de la tournée française en Europe :


    Clermont-Ferrand : 8 et 9 mars 2011, à la Maison de la Culture

    Paris : 11, 12 et 13 mars 2011, au Palais des Congrès de Paris

    Lyon : 18, 19 et 20 mars 2011, à l’Amphithéâtre 3000

    Mérignac : 22 mars 2011, Le Pin Galant

    Bruxelles : 29 mars- 3 avril 2011, au Théâtre National

    Lausanne : 16 et 17 avril 2001, au Théâtre Beaulieu

     

    Pour toutes informations : http://fr.shenyunperformingarts.org/ et les vidéo de présentation: http://fr.shenyunperformingarts.org/videos

    Voir aussi:

    La chorégraphe Michelle Ren: faire revivre la beauté classique

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/La-choregraphe-Michelle-Ren-faire-revivre-la-beaute-classique.html

    La danse classique chinoise

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/La-danse-classique-chinoise.html

    Le retour des spectateurs

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Shen-Yun-Performing-Arts/

     

  • Le Rédacteur de The Epoch Times bientôt libre après 10 ans de prison

    Zhang Yuhui avec son fils et sa fille avant son emprisonnement en chine pour son implication dans le version internet du Journal The Epoch Times.(The Epoch Times)
    Zhang Yuhui avec son fils et sa fille avant son emprisonnement en chine pour son implication dans le version internet du Journal The Epoch Times.(The Epoch Times)

    Après avoir passé dix ans dans une prison chinoise, Zhang Yhui devait être libéré le 21 décembre dernier. Ancien rédacteur en chef de la version chinoise censurée du journal The Epoch Times, il a été condamné à dix ans de prison pour son implication dans le média.

    De sa vie de prisonnier, en une décennie, seule une photo de Zhang, une lettre à sa femme et une au congrès des États-Unis ont pu être clandestinement exfiltrés par ses codétenus en 2004. Il ne peut entrer en contact avec le monde extérieur, ni avec sa femme, ou ses deux enfants et aucune information sur son état de santé n'est disponible. Les autorités chinoises l'avaient torturé juste après son arrestation. Au moment du bouclage de cet article, nos appels téléphoniques à la prison Shi Hui de Guandong où Zhang est détenu sont restés sans réponse.

    En 2000 lors de l'arrestation de Zhang, l'ingénieur Huang Kui faisait partie des dix membres du journal. Il vit à présent dans l'Illinois. Il a travaillé avec Zhang avant de se retrouver dans la même prison que ce dernier mais pour une durée de cinq ans.

    Huang est pratiquant du Falun Gong, une méthode de méditation chinoise qui repose sur les principes de vérité, compassion et tolérance. En 1999, le parti communiste chinois avait interdit la pratique, après qu'une enquête d'État a estimé le nombre de pratiquant du Falun Gong dans le pays à plus de 70 millions.

    Huang qui était étudiant en doctorat à l'université Tsinghua de Pékin, surnommé le «MIT Chinois» avait été suspendu en 2000 à cause de ses croyances. Peu après, il apprenait l'existence du projet de journal en ligne «Dajiyuan» ou The Epoch Times en anglais.

    Huang nous a expliqué par téléphone depuis l'Illinois que «ce site voulait diffuser des informations non censurées, en particulier pour les Chinois, car ces derniers n'ont pas accès à une information libre»

    En septembre 2000, il a rejoint l’équipe des journalistes de Pékin et travaillait dans la rubrique Internationale. Plus tard il s’est installé à Zhu Hai dans la province du Guangdong dans le sud chinois, et c’est là qu’il rencontra Zhang, le rédacteur en chef de l’édition chinoise. Un jour de décembre 2000, alors qu’ils travaillaient sur le site internet, on frappa à la porte. Huang se souvient: «Lorsque j’ai ouvert la porte, il y avait dix policiers en face de nous.»

    Les policiers ont fouillé la maison plusieurs heures durant, confisquant les ordinateurs et arrêtant huit membres du journal. Une autre personne a été arrêtée peu après et Zhang a été arrêté deux jours plus tard avant qu’il ait pu quitter la ville. Au cours de ce mois de décembre 2000, ce sont pas moins de 30 journalistes de The Epoch Times qui ont été arrêtés.

    Liberté de la presse

    L’état despotique de la presse en Chine n’est un secret pour personne. En 2009, sur une échelle de la liberté de la presse, la Chine a été classée 168e sur 175 par Reporters sans Frontières.

    La Fédération Internationale des Journalistes liste elle aussi les cas d’abus à l’encontre des médias en Chine. Son édition de juin 2010 relatait des cas de violation à l’encontre des journalistes dans la province de Guangdong et une liste des médias interdits par le Département de la Propagande du PCC (Parti communiste chinois).

    La Fédération révèle que Bao Yueyang, éditeur en chef du China Economic Times, avait été rétrogradé pour avoir écrit un article sur la responsabilité du gouvernement dans des vaccinations qui ont causé la mort de plusieurs enfants dans la province du Shanxi.

    Elle relate également le cas du magazine Business Watch qui a été momentanément fermé par la Direction générale de la presse et des publications du PCC du 4 mai au 31 mai, pour avoir publié un article sur la corruption du gouvernement.

    Le site web de The Epoch Times a été créé en 2000 par un groupe d’immigrés chinois installés à Atlanta, avec l’aide de l’équipe de Zhang en chine. Sa mission était de créer un journal de langue chinoise non censuré. Cette mission d’apporter les bienfaits d’une presse libre en Chine lui a valu les foudres du PCC.

    Le lancement de The Epoch Times était un défi pour le PCC, dans la mesure où l’équipe de Zhang fournissait directement ses informations de l’intérieur même de la chine, mettant l’accent sur les faits que les médias d’Etat n'avaient pas le droit de couvrir. Elle offrait également une plateforme aux Chinois de l’étranger qui souhaitaient écrire dans leur langue maternelle pour un média libre.

    Même si la population en Chine peut passer par des logiciels comme Ultrasurf et Freegate pour contourner le blocage d’Internet afin de lire The Epoch Times, le site web et la version papier du journal sont interdits dans le pays. Après dix ans, The Epoch Times a  réussi sa diffusion  dans 33 pays dans 17 langues, fournissant des informations non censurées et des points de vue de gens à travers la planète - sauf en Chine, du moins officiellement.

    Zhuang Yuhui, redacteur en chef de The Epoch Times en chine est en prison depuis Décembre 2000. (The Epoch Times)
    Zhuang Yuhui, redacteur en chef de The Epoch Times en chine est en prison depuis Décembre 2000. (The Epoch Times)

    Torture et emprisonnement

    Après leur arrestation en décembre 2000, les dix membres du journal The Epoch Times de la ville de Zhu Hai ont été soumis à des interrogatoires sans fin pendant environ six mois. Huang rapporte que «les policiers étaient remplacés à plusieurs reprises». «Ils voulaient des informations précises sur notre travail pour le site. A d’autres moments ils m’insultaient. Certains jours cela durait 8 heures. C’était horrible».

    Pour Zhang, c’était pire. Lorsque les sentences sont tombées de nombreux mois plus tard, Huang a été condamné à cinq ans de prison, mais Zhuang a écopé de 10. Tous deux furent détenus à la prison de Si Hui dans la province de Guangdong en 2000, mais on n'aura plus aucune nouvelle d’eux avant 2003. Les gardiens les avaient à l'œil constamment et utilisaient les autres prisonniers pour les surveiller afin d'empêcher toutes communications entre les deux journalistes.

    Zhang n’a pu parler que brièvement. Quand il a pu communiquer avec Huang, il lui a fait savoir que le PCC l’avait torturé. Huang ne reverra plus son ami par la suite. L’une des méthodes de torture qu’ils subissaient ressemble à une crucifixion. Le détenu est contraint de s’allonger sur une planche. Leurs mains étaient attachées, étendues de chaque côté, ainsi que les talons. Les Chinois nomment cette torture «l’avion», mais on l’appelle aussi le «lit du mort». Parfois les victimes restaient ainsi attachées plusieurs jours de suite.

    Zhuang était dans la trentaine lorsque le PCC l’a arrêté. Alors qu'il ne pouvait plus s'occuper des siens, sa femme et ses deux enfants ont lutté pour s’installer aux Etats-Unis. La vie en prison était très dure. Huang déclare que lui et les autres prisonniers accomplissaient des travaux forcés de 16 à 18 heures par jour, fabriquant toutes sortes d’objets, des fleurs en plastique aux guirlandes de Noël. A certains moments, lorsqu’un bateau de pistaches arrivait des États-Unis, les détenus étaient forcés de les ouvrir avec des pinces.

    «Les tenailles m’ont fait de grosses ampoules très douloureuses aux mains», se souvient à nouveau Huang. Puisqu’il pratiquait le Falun Gong, Huang avait également droit à des séances de lavage de cerveau. Il était obligé de regarder des vidéos de propagande diffamatoire sur le Falun Gong, et contraint de lire des documents de haine rédigés par les autorités à l'encontre du groupe.

    «Ils essayaient de me faire abandonner mes convictions», remarque-t-il.

    Huang a été libéré fin 2005 et a obtenu une bourse d’études pour l’université de l’Ohio en 2008. Après avoir obtenu son master de génie mécanique, il a trouvé un emploi dans l’Illinois.

    Il nourrit l’espoir de voir Zhuang libéré comme prévu, mais fait remarquer que «même sa femme ignore sa situation actuelle».

    Il ajoute que «nous savons que la santé de Zhang n’est pas bonne». Huang déclare que lui et les neuf autres membres de The Epoch Times arrêtés, «n’ont aucune confiance dans la loi chinoise».

    Leur arrestation «a été une grosse perte pour la liberté de la presse chinoise», confie -t-il. Huang poursuit: «[The Epoch Times] a été un premier essai pour le peuple chinois de créer un média libre non censuré par le Parti communiste chinois».

    http://www.theepochtimes.com/n2/content/view/47452

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Le-Redacteur-de-The-Epoch-Times-bientot-libre-apres-10-ans-de-prison.html

  • L’Observatoire International des Avocats à propos de Gao Zhisheng

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    Gao Zhisheng avant sa capture par les autorités chinoise communistes

    Paru le 29 novembre 2010

    Maître Gao Zhisheng, avocat chinois de nouveau porté disparu depuis le 21 avril 2010

    L’Observatoire International des Avocats exprime sa plus vive préoccupation concernant la disparition de Maître Gao Zhisheng. Les autorités chinoises refusent de l’enregistrer comme personne « portée disparue » alors qu’elles n’ont fourni aucune preuve de vie de l’avocat depuis avril 2010.

    Description de la situation:

    Gao Zhisheng est un avocat chinois, défenseur des droits civiques (« weiquan ») à Pékin. Au nom des droits reconnus par la Constitution, cet avocat a défendu des victimes d’expropriations illégales, de catastrophes écologiques dues à la négligence d’industriels, de bavures médicales, de persécutions religieuses et d’emprisonnements abusifs.

    Depuis plusieurs années, Gao Zhisheng a subit de nombreuses menaces de mort et plusieurs arrestations ponctuelles. Après plusieurs emprisonnements, en 2007 pour avoir écrit aux parlementaires américains sur la situation des droits de l’Homme en Chine et en 2008, il a rédigé une lettre, rendue publique en 2009, sur les actes de torture et les mauvais traitements dont il a été victime. Les pressions sur sa famille et lui-même se sont par la suite accentuées et le 4 février 2009, Gao Zhisheng a finalement été enlevé par des agents de la sécurité de l’Etat et maintenu au secret. Un mois plus tard, sa famille, en raison du sentiment d’insécurité, s’est réfugiée aux Etats Unis.

    Après être brièvement réapparu en mars 2010, Gao Zhisheng est de nouveau porté disparu depuis le mois d’avril 2010. Son frère Gao Zhiyi a de nouveau signalé sa disparition le 25 octobre 2010 auprès des autorités chinoises qui ont refusé d’enregistrer le cas de Gao Zhisheng comme une « disparition », prétextant que l’avocat ayant déjà « disparu » puis « réapparu », son cas n’était pas inquiétant.

    Appel de l’Observatoire International des Avocats:

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    Gao Zhisheng après avoir subi les tortures du régime chinois. Photo prise avant sa nouvelle disparition en avril 2010

    L’Observatoire rappelle que l’indépendance des avocats est l’un des principaux baromètres de la démocratie et de l’effectivité de l’Etat de droit. Il attire l’attention des autorités chinoises sur les Principes de base relatifs au rôle du Barreau, qui ont été adoptés par le huitième Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants qui s’est tenu à la Havane (Cuba) du 27 août au 27 septembre 1990.

    Principe n°16 :

    « Les pouvoirs publics veillent à ce que les avocats a) puissent s’acquitter de toutes leurs fonctions professionnelles sans entrave, intimidation, harcèlement ni ingérence indue ; b) puissent voyager et consulter leurs clients librement , dans le pays comme à l’étranger ; et c) ne fassent pas l’objet, ni ne soient menacés de poursuites ou de sanctions économiques ou autres pour toutes mesures prises conformément à leurs obligations et normes professionnelles reconnues et à leur déontologie ».

    Principe n°18 :

    « Les avocats ne doivent pas être assimilés à leurs clients ou à la cause de leurs clients du fait de l’exercice de leurs fonctions »

    Principe n°23 :

    « Les avocats, comme tous les autres citoyens, doivent jouir de la liberté d’expression, de croyance, d’association et de réunion. En particulier, ils ont le droit de prendre part à des discussions publiques portant sur le droit, l’administration de la justice et la promotion et la protection des droits de l’homme et d’adhérer à des organisations locales, nationales ou internationales, ou d’en constituer, et d’assister à leurs réunions sans subir de restrictions professionnelles du fait de leurs actes légitimes ou de leur adhésion à une organisation légitime. Dans l’exercice de ces droits, des avocats doivent avoir une conduite conforme à la loi et aux normes reconnues et à la déontologie de la profession d’avocat ».

    L’Observatoire International des Avocats demande :

    -Aux autorités chinoises, de fournir rapidement des preuves de vie de Gao Zhisheng et d’assurer la remise en liberté de celui-ci et la cessation des actes d’intimidation à son encontre.

    Les autorités chinoises se doivent de garantir en toutes circonstances le principe selon lequel aucun avocat ne peut être poursuivi ni soumis à des représailles en raison des causes qu’il défend.

    -A l’Organisation des Nations Unies, à la Commission européenne et aux autres organisations internationales d’intervenir auprès des autorités nationales chinoises afin que celles-ci fournissent des preuves de vie de Gao Zhisheng et garantissent sa sécurité et la cessation des actes d’intimidation à son encontre

    -Aux ordres professionnels et organisations d’avocats, d’apporter leur soutien à Maître Gao Zhisheng et d’utiliser tous les moyens qui sont en leur possession afin d’attirer l’attention des autorités chinoises sur son cas.

    Ce document est une émanation de l’Observatoire International des Avocats (OIA). Il ne peut être repris que sous sa forme initiale. L’OIA décline toute responsabilité en cas d’altération ou de falsification du présent document.

    Tiré de : http://www.observatoire-avocats.org/2010/11/29/gao-zhisheng-chine/

    A propos de L’Observatoire International des Avocats

    Chaque jour, à travers le monde, des avocats sont emprisonnés, torturés, assassinés, victimes de pressions, menaces et disparitions forcées en raison de l’exercice de leur profession. Les avocats défenseurs des droits de l’Homme sont d’autant plus exposés à ces représailles qu’ils sont assimilés à la cause sensible qu’ils défendent.

    L’Observatoire International pour les Avocats est un mécanisme de protection et de défense en faveur des avocats menacés en raison de leurs activités de défense des droits de l’homme. Il a été crée en 2009 et a pour mission globale de recenser les cas d’avocats en difficultés et de leur apporter un soutien moral et matériel, ainsi qu’une assistance juridique par d’autres avocats auprès des juridictions et autres autorités dans leur pays d’exercice.

     

    A lire: Troisième lettre ouverte de Gao Zhisheng à Hu Jintao et Wen Jiabao : Nous devons immédiatement faire cesser la brutalité qui suffoque la conscience et la moralité de notre nation

    http://fr.clearharmony.net/articles/200601/24098.html

  • Les leçons de l'histoire: Les pas des pratiquants de Falun Dafa à Nuremberg, en Allemagne

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    Lire la première partie à http://fr.clearharmony.net/articles/201011/53943.html

    L’appel à la conférence internationale des droits de l’homme à Nuremberg

    À la veille de la Journée internationale des droits de l’homme le 9 décembre 2002, la rencontre internationale annuelle des droits de l’homme s’est réunie à Nuremberg. A la conférence de presse, un pratiquante de Falun Gong, Chen Gang a appelé à secourir sa mère, Pan Huiqin. Parce qu'elle pratiquait le Falun Gong Mme Pang a été persécutée par le PCC jusqu’à être sans ressources et sans domicile.

    Photo: Le procès de Nuremberg entre novembre 1945 et octobre 1946 a jugé 24 des principaux responsables nazis accusés de crimes contre la paix, de complots et de crimes contre l'humanité.

    Un autre pratiquant Zhang Zhentong a raconté en détail comment 14 pratiquants innocents qu’il connaissait personnellement avaient été persécutés, condamnés à d’énormes amendes, ou soumis à une brutale dévastation mentale dans le camp de travaux forcés de Masanjia. Se basant sur leurs propres expériences ils ont appelé les gens de tous milieux en Allemagne à maintenir la justice et aider à mettre fin à cette persécution.

    De nombreux pratiquants d2010-11-30-nurnberg4.jpge Falun Gong ont pratiqué les exercices devant l’endroit où la Conférence des droits de l'homme avait lieu, et de nombreux représentants à la conférence ont été touchés par la sérénité qu’ils dégageaient. Plusieurs pratiquants recueillaient déjà des signatures et s'adressaient face à face aux gens assistant à la conférence trois heures avant la réunion. Beaucoup ont dit sans hésitation, qu’ils voulaient absolument signer.

    (A gauche: La colonne des droits de l'homme en Chinois à Nuremberg)

    Dans la salle de la réunion, les pratiquants de Falun Gong se sont vus offrir une opportunité de prendre la parole, Zhao Ming, d’Irlande, a raconté la brutalité avec laquelle il avait été traité, privé de ses droits fondamentaux, et persécuté en prison. Beaucoup de médias l’ont interviewé. Un vieil homme a dit en sortant : " C’est effrayant la façon dont cette personne chinoise a été emprisonnée pendant deux ans. Je n’avais encore jamais entendu parler d'une persécution pareille. " Beaucoup de gens ont réalisé, après avoir entendu les pratiquants de Falun Gong la gravité de la situation en Chine et que cette atteinte au principes moraux fondamentaux du Vrai, du Bon et de la Tolérance, affectait chaque personne dans le monde.

    La télévision nationale allemande et un journaliste de la télévision RTL ont filmé la banderole... Lire la suite: http://www.fr.clearharmony.net/articles/201012/53956.html

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