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18ème congrès

  • Quatre professeurs de Pékin condamnés aux travaux forcés pour des questions de “sécurité” liées au 18ème Congrès du parti

    professeurs exécutés, Chine, 18ème congrès, Falun Gong, travaux forcésLe pratiquant de Falun Gong M. Yan Dong, un conférencier à l'Université de l’industrie de Pékin, a été illégalement arrêté en cours devant ses étudiants le 5 novembre 2012. Il a été condamné à deux ans de travaux forcés. M. Yan est le quatrième enseignant à avoir été condamné au travail forcé à Pékin sous le prétexte de "sécurité" relative au 18ème Congrès du Parti.


    Les trois autres professeurs, qui pratiquent aussi le Falun Gong, sont : Mme Zhuang Yanhong, également conférencière à l'Université de l’industrie de Pékin; M. Qin Wei, un ancien enseignant d'art au Collège Huit-Un; et Mme Gong Ruiping, une ancienne enseignante d'école primaire. Depuis août 2012, le comité des affaires juridiques et politiques et le bureau 610 ont arrêté et détenu de nombreux pratiquants de Falun Gong à Pékin sous le prétexte de maintenir la stabilité pendant le 18ème Congrès du Parti. Les arrestations de plus d'une douzaine de pratiquants de Falun Gong ont été confirmées. Certains sont toujours portés disparus et leurs lieux de détention sont inconnus.


    Mme Zhuang Yanhong, une conférencière à l'Université de l’Industrie de Pékin, a été arrêtée dans son bureau le 18 octobre 2012. La police n'a pas spécifié la raison de l'arrestation et de la détention. C'était la septième fois que Mme Zhuang était arrêtée.

    Mme Zhuang a été illégalement condamnée à deux ans et demi de travaux forcés pour « être en possession de littérature du Falun Gong. » La police a dit à sa famille qu'elle avait une période de dix jours pour faire appel. Mais lorsque que la famille a été informée, c’était le dernier jour pour déposer un appel. La police n'a donné aucunes explications à Mme Zhuang ou à sa famille. Mme Zhuang elle-même n'avait pas idée de ce qu'il se passait.


    C’est la deuxième fois que Mme Zhuang est condamnée au travail forcé. La première était avant le 17ème Congrès du Parti, quand elle a été condamnée à deux ans de travaux forcés.


    M. Qin Wei est un ancien professeur d'art au collège Huit-Un. Le 26 octobre 2012, deux étudiants l'attendaient pour un cours, mais M. Qin ne s'est pas présenté. Sa famille n’a pas pu le trouver non plus. Une semaine après avoir été porté disparu, le commissariat de Haidian a informé sa femme que M. Qin était en garde à vue, mais n'a pas dit pourquoi il avait été arrêté. C'était la sixième arrestation de M. Qin. Il a été condamné à deux ans et demi de travaux forcés.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201301/111465.html

  • Pourquoi le Parti Communiste Chinois défie la Démocratie

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    A la cérémonie d’ouverture du 18ème Congrès National du Parti Communiste (PCC), le chef sortant du Parti Hu Jintao déclarait, «Nous ne suivrons pas la voie fermée et rigide du passé, et nous ne pouvons pas non plus prendre la voie perverse d’un changement de bannière». Cette déclaration a déçu ceux qui attendaient des gestes en direction de réformes politiques, alors que certains médias et individus tournaient les yeux pleins d’espoir vers le nouveau  chef du Parti, Xi Jinping.

    Une soi-disant réforme, qui a depuis toujours été la manière dont le régime s’arrange pour survivre aux crises, survient habituellement sous couvert d’une ou plusieurs des situations suivantes: les filières de profit du régime se trouvent bloquées; la fondation du régime est affaiblie; la résistance opposée par la société est hors contrôle; ou le régime se trouve sous une pression externe énorme.

    La Chine jouit en ce moment d’un environnement international très favorable et le régime connaît peu de pression externe. Mais, en ce qui concerne les trois premières situations, le Parti a encore des remèdes.

    Filières de profit

    A la fin des années 1990 la Chine entama une période ⎯ qui se poursuit encore aujourd’hui ⎯ dans laquelle les gens de pouvoir se mirent implacablement à piller des fortunes présentant peu de risque. Le système en cours en Chine assure le contrôle total du groupe d’intérêt du Parti sur toutes ressources de l’Etat au nom (ou pour le bénéfice) du peuple. (Les ressources incluent aussi bien la terre urbaine et rurale, les forêts, rivières, mines, et autres ressources naturelles, que les droits de décision pour certaines industries particulières).

    L’Etat décide ensuite de quelle manière assigner un revenu à partir de ces ressources publiques. La part que  l’Etat chinois prélève sur un PNB, en constante augmentation, s’est accrue d’un quart à un tiers. De cette manière, les biens publics sont devenus une source de richesse pour quelques privilégiés ainsi que pour ceux qui leur sont proches.

    Dans les deux dernières décennies, la croissance de la Chine est venue principalement de la terre, l’activité minière, les services financiers et le marché boursier, tandis que les projets publics fournissaient de nombreuses opportunités de soudoyer les fonctionnaires. Des «aristocrates rouges» et officiels de province jusqu’aux cadres de village, chacun dans le système s’est employé à exploiter ces ressources publiques.

    Actuellement, les riches et les puissants, autant que les fonctionnaires d’Etat, continuent à avoir un accès facile à  de telles ressources. Les retraités sont protégés par ceux qu’ils ont promu et à qui ils ont été bénéfiques, tandis que les nouveaux-venus peuvent se greffer sur la chaîne alimentaire et en tirer profit.

    Le PCC est celui qui crée les règles, autant joueur dans cette partie de Monopoly, que juge du comportement de marché. Qui plus est, le PCC a de longue date formé une alliance scélérate de pillage dans laquelle un cadre de village peut aisément détourner des centaines de millions, tandis qu’un fonctionnaire départemental pourra entretenir des douzaines de maitresses. Pourquoi diable voudraient-ils changer un système aussi rare qui protège ses propres membres?

    Par conséquent, les remarques de Hu portant sur l’idée de ne pas prendre «la voie fermée et rigide du passé» exprimait la pensée du groupe des privilégiés. Du temps de Mao, alors que le gouvernement contrôlait toutes les ressources, les fonctionnaires ne bénéficiaient pas d’un marché au sein duquel ils pouvaient troquer le pouvoir contre de l’argent, et l’écart entre les fonctionnaires supérieurs et le peuple était alors moindre.

    Mais maintenant le fossé s’est élargi de façon exponentielle sous la combinaison actuelle d’une règle totalitaire et d’une économie de marché, étant donné que le régime garde toutes les ressources du pays sous une coupe serrée. Dans un tel système, les officiels s’acoquinent opportunément avec les milieux d’affaires afin d’échanger pouvoir contre richesse, pour ensuite cacher cette richesse à l’étranger. Les élites de la puissance et du privilège ont accumulé une fortune suffisamment vaste pour assurer des vies luxueuses sur plusieurs générations.

    Pour ces gens, il est tout simplement autodestructeur de vouloir combattre la corruption ou de rechercher la démocratie, la séparation des pouvoirs, la liberté de la presse, des élections, ou la transparence sur les revenus des fonctionnaires. Ceci dit, la déclaration de Hu est une manière intelligente d’apaiser le Parti.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/30/n3507538.htm

  • Xi Jinping planifie des réformes en Chine

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    Selon une source proche du gouvernement, Xi Jinping, le présumé futur chef du Parti communiste chinois (PCC) prévoit des réformes politiques en Chine en commençant par l’organisation, à l’aube du 18e congrès du Parti prévue le 8 novembre, d’une relative mise en compétition des postes de haut niveau au sein du Parti.

    Le Parti a pratiqué ce qu’on appelle «la démocratie au sein du Parti» pendant un certain temps, en encourageant fortement ce principe depuis le 17e congrès en 2007. Le problème est que les élections ne sont pas si transparentes que cela, car dans le passé chaque électeur au Parti s’est habitué à nommer le candidat qui allait gagner. En 2007, lors du 17e congrès, 8% des candidats à des postes élevés ont été éliminés au cours des élections. En 2002, lors du 16e congrès du Parti, 5% des candidats avaient échoué.

    Lors du 18e congrès, le vice-président Xi Jinping et le vice Premier ministre Li Keqiang vont très probablement devenir la nouvelle équipe dirigeante du Parti. Selon nos sources, Xi propose une augmentation du taux d’échec de 40% pour les élections servant à déterminer l’adhésion au Comité permanent du politburo (l’entité dirigeante la plus importante du PCC) et 30% de taux d’échec pour les membres du Politburo (les 25 fonctionnaires les plus importants du PCC) et ceux du Comité central (environ 350 hauts fonctionnaires). La source a également déclaré que les membres du Politburo pourraient être réduits de 25 à 22 membres et les membres du Comité permanent de neuf à sept.

    Test interne à une réforme démocratique

    Le dirigeant actuel du Parti Hu Jintao et Xi Jinping ont tenu une élection secrète dans laquelle un groupe de 350 hauts fonctionnaires du Parti ont élu les candidats pour cinq des sept postes au sein du Comité permanent - les deux autres postes tenus par Xi et le vice Premier ministre Li n’étant pas contestés.

    La liste des candidats élus a donné une grande confiance à Hu et Xi sur la possibilité d’élections en Chine, et cela les a encouragé à continuer sur la même lancée pour les élections du Comité permanent, du Politburo et du Comité central.

    Le fait que les élections ouvertes puissent être utilisées pour le choix des postes de haut niveau, a été corroboré par un article paru dans le China Daily en août dernier. Wang Jingqing, chef adjoint du Département de l’organisation du Comité central a déclaré, lors d’une conférence de presse, qu’une élection ouverte renouvelant davantage de candidats sera bien adoptée par le Comité central.

    Le 18e congrès du Parti

    Xi a aussi d’autres projets de réformes. Il est en train de planifier la promotion d’élections démocratiques à la base du parti et d’exiger des fonctionnaires du Parti de déclarer leurs biens.

    De plus, Xi a l’intention de diminuer le pouvoir du Comité des affaires politiques et législatives, l’organe du Parti qui contrôle presque tous les aspects de l’application des lois en Chine. Xi a également dit être décidé à donner un certain degré d’indépendance aux tribunaux et aux parquets.

    Les autres réformes dont il a parlé concernent la Chine (la nationalisation de l’armée, ce qui signifie qu’elle sera indépendante du PCC, l’élimination de la règle du Parti unique et la levée des restrictions concernant les médias) mais ne se produiront pas lors du prochain congrès du Parti, toujours selon la source interne.

    La réforme politique

    Au début septembre, Reuters a rapporté des discussions ayant eu lieu entre Xi Jinping et le réformateur de premier plan, Hu Deping, à propos des réformes politiques du pays. Les hauts dirigeants du Parti ont été tenus au courant des points de vue exprimés par Xi lors de ses conversations avec Hu Deping.

    L’idée de Xi est que la réforme politique ne devrait être ni trop rapide, ce qui pourrait conduire à une instabilité, ni trop lente. Les réformes devraient être comprises à l’intérieur et à l’extérieur du parti, du haut en bas de la hiérarchie et du Parti central aux gouvernements locaux.

    Xi pense que, si le Parti lors du 18e congrès, ne met pas en place la réforme politique à un rythme plus rapide, il perdra le droit d’avoir son mot à dire sur la réforme politique au cours des cinq prochaines années, car les gens perdront confiance dans le Parti.

    Xi espère faire une grande avancée pour attirer l’attention des fonctionnaires du Parti au niveau local et de ceux qui ont été complètement déçus par le Parti. De cette manière, Xi espère que le peuple aura confiance dans la mise en œuvre de ces réformes, a ajouté la source proche du dossier.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/31/n3507341.htm

  • La Chine commence à se focaliser sur les points de vue du nouveau dirigeant

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    Dans l’attente anticipée de la nomination de Xi Jinping à la tête du Parti communiste lors du 18ème congrès du Parti en novembre, les points de vue de Xi sont un sujet de grand intérêt. On peut voir que certains journalistes et analystes chinois s’alignent à la ligne réformatrice que Xi est censé suivre, certains tentent de conseiller Xi sur ce qu’il devrait faire et d’autres sont soupçonnés de parler pour Xi, révélant ses plans pour l’avenir.

    Au cours des derniers mois, la chaîne Phoenix Satellite Television de Hong Kong, qui faisait la promotion de la campagne de Bo Xilai, l’ancien chef du Parti de Chongqing, dans le but de faire revivre la «culture rouge» de l’ère de la Révolution culturelle, a changé de cap pour soutenir Xi Jinping.

    Selon Ma Xiaoming, l’ancien journaliste de la télévision de la province du Shanxi, la chaîne Phoenix TV, surnommée «la seconde CCTV», sert de moyen de propagande du Parti communiste chinois (PCC) à Hong Kong.

    Une source bien informée à Pékin a récemment révélée à New Epoch Weekly affilié à Epoch Times, que le vrai patron dans les coulisses de Phoenix TV est Ye Xuanning, un proche allié de Xi. Ye Jianying, le père de Ye, était l’ancien général de l’armée populaire de libération et le président du 5ème Congrès national du Peuple.

    Réparer les faits de la révolution culturelle

    Au cours d’une émission du 17 septembre animée par He Liangliang, le rédacteur en chef adjoint de Phoenix TV, a chanté passionnément les louanges de deux écrivains chinois qui avaient  activement participé dans le mouvement pour la démocratie en 1989 et avaient  été forcés par la suite de fuir en exil à l’étranger.

    «Nous croyons fermement que les tribulations de ceux qui se sont exprimés pour la justice était le résultat de gens rusés et pervers qui ont eu le dessus  temporairement», a-t-il dit. Selon une source à Pékin, Xi  n’aime pas du tout la politique de Mao Zedong, en  particulier la Révolution culturelle, et à l’intention de réviser les cas d’injustice de la Révolution culturelle.

    Selon la même source, après que Ye l’ait appris de Xi, Phoenix TV a commencé à réévaluer son attitude envers la Révolution culturelle et même à la critiquer. Bo Xilai le membre du Politburo disgracié a été expulsé du Parti et sera bientôt jugé devant une Cour criminelle. La source a rapporté que la poursuite de Bo Xilai est une manière «d’éradiquer le poison résiduel de la Révolution culturelle», ce qui détermine le ton des réformes politiques pour le 18ème Congrès du Parti.

    Conseiller Xi

    Jason Ma, un commentateur de la télévision New Tang Dynasty, a déclaré la semaine dernière: «Si Xi est un homme sage, il devrait se désassocier de la persécution du Falun Gong. Il y a des preuves évidentes de prélèvements d’organes forcés sur les pratiquants de Falun Gong vivants en Chine – ces preuves ont été présentées lors d’une audition au Congrès américain et d’une réunion à la Commission des droits de l’homme à l’ONU.

    «Si Xi est un homme sage, il devrait prendre position et agir car, après tout, il n’est pas responsable de cela», a dit Ma. «Mais il sera tenu responsable de ce qui s’est passé s’il le couvre». Deng Yuwen, rédacteur en chef adjoint de Study Times, a publié le 2 septembre dans la revue financière Caijing un article en trois parties intitulé «l’héritage politique de Hu et Wen».

    Dans cet article...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/13/n3507252.htm

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